Par Altermédia
Lucien Léger, assassin pervers en 1964 du petit Luc 11 ans , en libération conditionnelle depuis le 3 octobre 2005, a demandé à la Cour européenne des droits de l’homme de condamner la France pour “traitement inhumain” à son égard.
Avant d’être arrêté, il s’était macabrement illustré en envoyant aux médias, une cinquantaine de messages abjects signés “l’étrangleur”, dans lesquels il donnait des détails sur la mort de sa petite victime. Il avait avoué les faits avant de se retracter.
Aujourd’hui, comble de l’inversion des valeurs, il se présente en victime et en donneur de leçons de morale…toujours devant les médias.
Source -
http://fr.altermedia.info
Kevin
Rien de tel qu'une bonne petite guillotine pour alléger les prisons françaises, violeurs y compris...