BILLETS D'HUMEUR : Lyon, l'agression gauchiste et la presse officielle : les pisses-copies égaux à eux-mêmes
Le 16 Novembre 2004
Par Pierre BLANCHOT
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Bref retour sur les "incidents" de Lyon - l'attaque d'une trentaine de militants identitaires par plus de cent nervis gauchistes cagoulés et armés et la débâcle de ces derniers après que les nôtres ne se soient pas laissé agresser impunément - et la façon dont la presse en a rendu compte.
Petit rappel des faits : trente de nos camarades étaient paisiblement attablés à la terrasse du Café des Jacobins (ouh le vilain nom !) en attendant le début de la manifestation contre l'entrée de la Turquie en Europe, lorsque déboule une bonne centaine de scalpeux (Sections carrément Anti Le Pen) et autres nervis de Ras l'Front. Et selon leurs bonnes habitudes, les crasseux ne viennent pas les mains vides : chaînes de vélo, pavés, matraques, etc. Les habituels slogans pousse-au-crime fusent des rangs gauchistes et les premiers pavés commencent à pleuvoir. La suite ? Rien que du très classique. Nos camarades se défendent avec les moyens du bord - les chaises du bar où ils étaient installés - et repoussent leur agresseurs qui, comme toujours dès qu'ils ne sont pas à dix contre un, détalent en courant et en maugréant contre les effets secondaires du douloureux combat antifâââchiste....
Mais comme il fallait s'y attendre, sous la plume des médias officiels ce sont les Identitaires qui deviennent les agresseurs.
Ainsi Libération titre "le Bloc identitaire ressort les matraques" et Olivier BERTRAND, son correspondant lyonnais écrit : "quelques dizaines de militants d'extrême droite ont répliqué aux pommes et aux tomates que leur lançaient une petite centaine de contre-manifestants par des jets de tables, de chaises, et des coups de chaîne et de matraque." Afin de clarifier la vue assurément basse de ce journaleux et pour rendre aux choses leur véritable nom, expliquons à Olivier BERTRAND que lorsqu'un objet est carré comme un pavé, gros comme un pavé, lourd comme un pavé et en pierre comme un pavé, alors il a toutes les chances d'être un pavé et non une tomate, une pomme ou un scoubidoubidou...
Autre pisse-copie qui se distingue particulièrement, Fabrice Arfi, du quotidien gratuit "20 Minutes". Un vrai cas d'école en matière de désinformation ce brave Arfi (qui n'en est pas à son coup d'essai comme on le verra ultérieurement). Titrant "Bataille rangée place des Jacobins" il explique qu'au cours d'une "gigantesque baston en centre-ville", "Des échauffourées ont éclaté, hier, entre plusieurs dizaines de militants antifascistes et autant de membres du groupuscule d¹extrême-droite Jeunesses identitaires". Par un joli tour de passe-passe arithmétique, notre plumitif rééquilibre les forces en présence : quelques dizaines de part et d'autre. Un combat équilibré en somme. Et nulle distinction entre agresseurs et agressés. Lui aussi a un problème avec le nom des projectiles : Ce sont "des fruits blets" qu'il a vu volé...
Mais le sieur Arfi ne s'en tient pas là. On retrouve sa pige sur le site de la Fondation Turkiyemiz (http://news.turkiyemiz.biz/article39.html), organe de propagande pour l'entrée de la Turquie en Europe. Sous le titre "Lyon : Un vent d¹extrême droite et de turcophobie annoncé" Annonçant un "Avis d¹intolérance à Lyon", il avance que lors des premières assises du Bloc "certains, arborant bérets basques et regards hâbleurs, étaient arrivés les bras chargés de sacs remplis de battes de base-ball." Du travail en perspective pour notre service juridique.
Quelle imagination ce sieur Arfi. D'autant qu'il est coutumier du fait. En juin 2004, il avait volé au secours de l'iman de Vénissieux, expulsé par le ministère de l'Intérieur, en accusant ses confrères de Lyon Mag (un autre quotidien gratuit auquel le barbu avait accordé un entretien) d'avoir dénaturé les propos de celui-ci.
Plus fort encore, dans un article venimeux consacré aux poursuites contre Jean Plantin paru dans Lyon Figaro de décembre 2002, il présentait l'éditeur italien Claudio Mutti comme "l'auteur du best-seller négationniste Les Protocoles des sages de Sion ». Ce qui lui valait une réplique pleine d'humour de ce dernier : "je dois confesser que si je suis bien l'auteur des Protocoles des sages de Sion, je les ai écrit fort jeune et je suis maintenant bien vieux. En effet la première édition connue de ce livre est de 1905. Si à l'époque j'étais un jeune homme, j'ai maintenant largement dépassé les cent ans ! »
Ayant reconnu son erreur et plaidant la coquille, notre scribouillard répondait alors au professeur Mutti que les Protocoles avaient inspiré des "dictateurs comme le néo-nazi roumain Corneliu Codreanu". D'où cette nouvelle réplique savoureuse du professeur Mutti que l'on ne résiste pas au plaisir de reproduire : "Vous voudrez tout de même bien m'accorder que, pour être un dictateur, il est nécessaire de disposer du pouvoir politique. Eh bien, je serais curieux d'apprendre de vous, qui êtes certainement mieux informé que moi, les circonstances dans lesquelles Corneliu Codreanu a pu s'emparer du pouvoir politique en Roumanie. Jusqu'ici, je croyais que Codreanu n'avait jamais exercé de fonctions gouvernementales, fusent-elles de nature dictatoriale ou autre. Au contraire, il me semblait qu'il avait été assassiné sur les ordres d'un roi qui, lui, par contre, avait instauré la dictature. Evidemment, mes sources manquent sans doute de sérieux ! Entre autres choses, je croyais que Corneliu Codreanu avait vécu avant la deuxième guerre mondiale. Là aussi, je dois m'être trompé, puisque vous avez établi que Codreanu était un néo-nazi, c'est à dire un nazi d'après 1945. Peut-être même était-il un skinhead. Et, qui sait, on peut même penser qu'il est encore vivant..."
...Et qu'il était sûrement dans les rangs des Jeunesses Identitaires à Lyon dimanche dernier. Comme quoi, si d'habitude le ridicule ne tue pas, en matière de journalisme il aiderait même à gagner sa pitance...
Vous pouvez aider ce délicieux personnage à retrouver un minimun de sens commun en lui adressant vos messages d'encouragement aux adresses indiquées ci-dessous. Nos armes : le téléphone, le fax, le courrier électronique et l'HUMOUR. Et comme il ne faut jamais rater une occasion de rigoler un bon coup, vous pouvez découvrir les traits de Fabrice Arfi sur http://www.google.fr/search?q=cache:kpk ... r&ie=UTF-8" target="blank".
Fabrice Arfi
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Les invectives fumeuses mensongères des merdias continueront hélas un bon bout de temps.
On ne peut pas faire grand chose contre, puis tant que la rue nous appartient et tant que nous bouttons hors de notre environnement proche les antifas et leur odeur si "spéciale".... tout va bien tout va tres bien!
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