11 septembre: l'omerta médiatique continue...

Les mutations du monde.

Selon vous, qui est derrière le 11 septembre?

Ben Laden
14
33%
les services secrets américains
18
42%
autre (précisez)
5
12%
nspp
6
14%
 
Nombre total de votes : 43

Cristal
Membre régulier
Messages : 1112
Inscription : 01/10/2014 - 13:25

Messagepar Cristal » 15/08/2007 - 19:51

Vous oubliez que les at. du 11 septembre n'ont pas eu uniquement comme conséquence la guerre en Afghanistan. Ils ont surtout été le déclencheur d'une formidable politique liberticide et dictatoriale. C'est le premier maillon de la chaîne :D

Avatar de l’utilisateur
MD12
Membre d'honneur
Messages : 5672
Inscription : 13/08/2007 - 6:39
Contact :

Messagepar MD12 » 20/09/2007 - 14:50

The sort of discussion that I predicted :lol:

Generally people think that it was Al-Qaeda that attacked on 911, as proved by the poll, and it is my opinion as well. However, this does not excuse the fact that the Bush regime used this tragedy for it's own benefit in the Middle East, eg Iraq. Unlike Afghanistan, Iraq had no links to Al-Qaeda, and although a dictator, Saddam was secular and was once even a US partner against Muslim fundatmentalism.

MD12
"Les racines de l'apostasie moderne réside dans l'athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, rationalisme, illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie, qui est la mère de tous." - Pape Pie XII -

Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Messagepar Miroir » 27/09/2007 - 9:55

Je ne peux pas répondre à la question posée.
Savoir si ce sont les services secrets américains ou Ben Laden qui sont derrière les évènements du 11 septembre... :saoul:
Dans la mesure où Ben Laden est une création de ces services...
:boom:
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

Avatar de l’utilisateur
Casual1985
Membre
Messages : 917
Inscription : 21/05/2006 - 0:46
Localisation : Corse

Messagepar Casual1985 » 27/09/2007 - 14:46

Il est bien evident que "Bush et Compagnie" n'a jamais ete cherche ben Laden en afghanistan, c'etait juste un pretexte pour aller pomper le petrole en Irak!!
Desfois on se dit qu'ils nous prennent pour des cons, mais la au moins, on en est sur!
L'honneur est mon guide!

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25506
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Messagepar Pat » 15/10/2007 - 22:39

Vol 93 et Immeuble 7 : bizarreries dans la version officielle des événements du 11 septembre 2001
Lisa Guliani et Victor Thorn
Étranger
Entretien avec les journalistes américains Lisa Guliani et Victor Thorn - Lisa Guliani et Victor Thorn viennent de publier un nouvel ouvrage aux Etats-Unis, intitulé « Phantom Flight 93 », qui conteste la version officielle des événements du 11 septembre 2001. Ils animent tous deux le site « Wing TV » . Leurs thèses leur ont valu diffamations publiques et menaces physiques. Ecoutons ce qu’ils ont à nous dire.

Q. : Monsieur Thorn, qu’avez-vous appris sur le vol 93 de United Airlines, qui, d’après la version officielle du gouvernement, se serait écrasé à Shanksville ?

Victor Thorn: Lorsque le vol 93 a pu enfin démarrer et atteindre Cleveland vers 9 h 36, il avait 41 minutes de retard, ce qui constituait un obstacle pour la bonne exécution du plan de bataille de ceux qui ont téléguidé les attentats du 11 septembre. Malgré cela, le vol 93 a poursuivi sa route vers Washington. Vu les événements qui venaient de se passer à New York et au Pentagone, ç’aurait été une catastrophe pour la réputation de l’armée américaine, si cet avion de ligne avait été abattu au-dessus de la capitale du pays.

Lisa Guliani: Comme le plan de bataille des comploteurs montrait déjà plus de trous qu’un gruyère suisse, l’appareil du vol 93 a été abattu au-dessus d’Indian Lake. Aussitôt après, la région entière, où il aurait atterri en catastrophe à New Baltimore, a été rendue inaccessible. Pour s’assurer que personne ne pourrait aller procéder à une expertise en règle de la véritable épave, un autre appareil a tiré un missile au-dessus d’une mine abandonnée près de Shanksville. C’est cet endroit qui est fictivement décrit comme le lieu de l’atterrissage en catastrophe, afin de détourner les médias et le public du véritable lieu de l’accident à New Baltimore.

Q. : Moins connue est la fonction qu’a eue l’immeuble n°7, qui s’est effondré également le 11 septembre. Qu’en dites-vous ?

Lisa Guliani : L’effondrement contrôlé de l’immeuble WTC7 a eu lieu à 17 h 20, l’après-midi. C’est plus que probablement la meilleure preuve pour la thèse d’une conspiration. Ce fait est particulièrement dérangeant car la commission d’enquête sur les événements du 11 septembre, dans son rapport de conclusion, n’évoque même pas l’effondrement de cette tour ! D’emblée, il lui est apparu totalement oiseux de défendre l’indéfendable, car, effectivement, le destruction de cet immeuble de 47 étages n’a pu se produire que par une démolition contrôlée. Il n’y a pas d’autres explications possibles.

Victor Thorn: Lisa et moi-même affirmons que les conspirateurs du 11 septembre n’avaient pas prévu, au départ, de faire s’effondrer le bâtiment WTC7, quelques heures après les tours jumelles WTC1 et WTC2. Nous pensons qu’ils avaient prévu initialement de détruire cet immeuble dans l’heure qui a suivi l’écroulement des tours. On sait que le WTC7 a servi de centre de commandement stratégique à ceux qui ont contrôlé l’effondrement des tours jumelles. L’immeuble 7 était idéalement situé pour ce faire et le bunker du maire Rudy Giuliani, qui a coûté 15 millions de dollars et a été installé à son vingt-troisième étage, offrait une vue parfaite sur le déroulement de toutes les manœuvres : la perspective de l’oiseau en quelque sorte ! A la même hauteur que les tours WTC1 et WTC2.

Q. : Vous pensez donc que la destruction des tours jumelles a été programmée au départ de ce vingt-troisième étage de l’immeuble WTC7 ?

Victor Thorn: Les conspirateurs ont très rapidement constaté que les incendies déclenchés par le kérosène dans les deux tours principales ne suffiraient pas à les détruire. Lorsque les parties supérieures de la tour WTC2 se sont penchées de 23 degrés et menaçaient de basculer dans les rues de Manhattan, on a su que cela apparaîtrait comme complètement absurde, plus tard, si seulement le sommet de l’immeuble se serait effondré dans les rues et que le reste, intact, se serait brutalement « effondré ».

Lisa Guliani : Petit rappel : l’immeuble WTC7 n’a pas été lui-même frappé par un avion et n’a pas brûlé, mis à part deux petits foyers d’incendie rapidement maîtrisés au premier et au douzième étages. Comment allait-on expliquer l’effondrement soudain de cet immeuble, sans raison apparente, sous le regard de millions de téléspectateurs ? De surcroît, quelques pompiers avaient réussi à atteindre le 78ième étage de la tour WTC2 et avaient averti leur centrale que l’incendie pouvait être éteint moyennant l’engagement de quelques unités supplémentaires.

Victor Thorn: C’est précisément à ce moment-là que les conspirateurs du 11 septembre, installés dans le bunker de Giuliani, ont déclenché le signal d’alarme pour la tour WTC2 et, partant, amorcé sa destruction contrôlée, ce qui a fait qu’elle s’est effondrée par tassement sur ses propres bases, en chute quasi libre. Très peu de temps après, la tour WTC1 a subi le même sort, par le truchement d’explosifs préalablement installés, et amenés à explosion par télécommande au départ du vingt-troisième étage de l’immeuble WTC7. Après l’effondrement des deux tours, ce fut l’enfer à Manhattan, qui fut recouvert d’épais et gigantesques nuages de fumée et de poussière, qui dissimulaient tout ; ils provenaient du béton pulvérisé des gratte-ciel.

Q. : Comment l’immeuble WTC7 fut-il finalement détruit ?

Lisa Guliani : Pour les comploteurs du 11 septembre, le moment le plus favorable était venu pour annihiler la dernière preuve : le bunker du vingt-troisième étage. L’immeuble a été évacué et sous la protection de la fumée et de la poussière, la dernière destruction contrôlée a pu avoir lieu. Vu le chaos généralisé, qui a suivi l’effondrement de deux premières tours, les conspirateurs pouvaient aisément affirmer que des débris des tours jumelles étaient tombés sur l’immeuble WTC7 et avaient provoqué son effondrement. Nous affirmons, pour notre part, que leur plan initial prévoyait de faire s’effondrer l’immeuble WTC7 quand toute la zone était encore recouverte d’un épais nuage de poussière. La vue des observateurs était alors bouchée, surtout pour les caméras incontrôlées qui filmaient de toutes parts. Si l’immeuble WTC7, comme initialement prévu, avait pu être détruit plus tôt dans la journée, nous n’aurions probablement pas pu disposer de films impressionnants sur cette dernière destruction programmée. Tout comme les tours WTC1 et WTC2, l’immeuble WTC7 avait été truffé d’explosifs bien avant le 11 septembre. Nous affirmons que les comploteurs qui se profilent derrière ces événements de septembre 2001 ont dû nécessairement faire disparaître les traces du bunker du vingt-troisième étage. C’est pour cette raison que cet immeuble a été détruit le même jour à 17 h 20.

notes
Entretien paru dans « National-Zeitung », n°39/2007.
http://www.voxnr.com/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25506
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Messagepar Pat » 18/10/2007 - 10:05

« Loose Change » : un documentaire qui critique la version officielle des événements du 11 septembre 2001
Andreas Molau
Étranger
Est-ce une parole inoffensive ou est-ce une exagération, lorsque Michael Renz déclare, hors de lui : « C’est tout bonnement incroyable ! ». Michael Renz est rédacteur à la chaîne ZDF. Tel était son jugement lapidaire sur un documentaire américain, « Loose Change », abondamment commenté au cours de ces dernières semaines. Le titre de ce documentaire signifie plus ou moins « Changement de cap ». Il traite des événements du 11 septembre 2001, dont on a commémoré récemment le sixième anniversaire. Evénements qui ne furent que prétexte à déclencher des opérations guerrières en Afghanistan et au Moyen Orient, mais qui ont aussi, ne l’oublions pas, influencé durablement l’architecture de la défense européenne. On le sait : sous le prétexte d’une « menace terroriste » qui pèserait sur les Etats occidentaux, après l’effondrement des tours jumelles du WTC à New York et après les détonations entendues dans les bâtiments du Pentagone, certains droits fondamentaux du citoyen ont été suspendus.

Aujourd’hui, pourtant, les visions que l’on colporte sur ces événements changent. Les historiens appellent de tels changements de vue du « révisionnisme » ; tout le monde ne s’enthousiasme pas à l’idée d’aller vérifier si les « faits historiques », considérés comme « réels et avérés », le sont effectivement. Selon les diverses prises de position qui existent dans le monde, les uns et les autres tirent profit de telle ou telle vision de l’histoire. L’auteur américain Dylan Avery appartient à cette catégorie d’hommes pour qui la recherche de la vérité est centrale et non pas la répétition de résultats d’examens voulus ou fabriqués par l’un ou l’autre camp politique. Avery et son équipe, après des recherches fouillées, sont parvenus au résultat que les choses se sont déroulées autrement le 11 septembre 2001, de manière bien différente de ce que l’on a raconté au cours de ces six dernières années : pas d’islamistes pilotant des avions, pas de danger terroriste. Au lieu de tout cela, Avery et son équipe partent désormais du principe que les Etats-Unis ont créé de toutes pièces et mis en scène ces événements par pur calcul politique.

« Le gouvernement américain a conspiré après le 11 septembre », constate Michael Renz, que nous venons de citer. « On a trompé, menti et conspiré », a-t-il encore ajouté. Renz est donc un homme de la ZDF, un animateur de média : il sait donc de quoi il parle ; il est aux premières loges pour savoir que les médias allemands sont de bons vassaux de ce style préconisé aux Etats-Unis et qu’eux aussi, par voie de conséquence, trompent, mentent et conspirent. Mais Renz s’étonne que l’on ait pu agir de la sorte dans le cadre d’un événement aussi grave que les attentats du 11 septembre 2001…

D’habitude, toutes les déviances par rapport aux vérités historiques désirées sont regardées avec forte méfiance en Occident. Nul besoin de se limiter à ce qui ce passe en ce domaine en Allemagne. En France, on est punissable si l’on nie le génocide perpétré contre les Arméniens ; en Turquie, on est punissable si l’on évoque ce génocide. Pour ce qui concerne le 11 septembre 2001, les choses ne semblent pas aussi tragiques : l’on ne recourt pas encore aux tribunaux. Ceux qui contestent la version officielle des faits, émanant du Pentagone, ne sont considérés que comme des zozos ou comme des maniaques des théories conspirationnistes.

La loi des séries…

L’histoire des Etats-Unis est bien plus courte que l’histoire européenne, mais, quand on étudie cette histoire, longue d’un peu plus de deux siècles, on découvre rapidement qu’elle recèle un vaste arsenal de tromperies, mensonges et complots, par lesquels on incitait à la guerre ou l’on consolidait des pouvoirs. Il y a tout juste 90 ans, l’Etat qui allait devenir l’hyper-puissance d’aujourd’hui sortait réellement de l’ombre pour la première fois et intervenait directement dans un conflit dont l’enjeu était historique pour le reste du monde. Après que les crédits de guerre accordés aux puissances belligérantes occidentales (France et Grande-Bretagne) s’étaient avérés bien insuffisants pour mettre hors jeu le concurrent potentiel qu’était l’Allemagne, les Etats-Unis se voyaient contraints d’entrer à leur tour dans la guerre. On le sait : ce fut l’incident du torpillage du Lusitania, le 7 mai 1915, qui servit de prélude à la campagne belliciste de Wilson et donc à l’intervention de Washington dans la première guerre mondiale. Ce navire de ligne ne transportait des passagers civils qu’en apparence : il était plein à ras bord de munitions. Le sort des malheureux passagers n’a servi que de prétexte pour justifier les stratégies bellicistes de la Maison Blanche.

Le motif qui a justifié l’entrée en guerre lors du second conflit mondial est moins facile à déceler. Roosevelt n’avait-il pas d’abord cherché à copier la politique sociale de Hitler avec le « New Deal » et promis à ses électeurs la plus stricte des neutralités dans les conflits qui pouvaient ensanglanter le monde ? Mais le fait que, sciemment, les troupes américaines stationnées à Pearl Harbor n’avaient pas été correctement informées de l’attaque japonaise imminente (« motif » de l’entrée en guerre), est si connu de nos jours que même les merles le chantent dans tous les sous-bois ! Seul le gouvernement américain semble s’en étonner, lui qui empêche tout accès aux archives concernant cette question. Non sans raison ! Et ce même gouvernement montre son étonnement quand historiens et journalistes évoquent, de manière critique, le fameux incident du Tonkin d’août 1964, où, soi-disant, un bâtiment de guerre américain avait été impliqué dans un combat avec des vedettes rapides nord-vietnamiennes. Cet incident a servi de prétexte au gouvernement de Lyndon B. Johnson pour intervenir officiellement dans le conflit qui opposait le nord au sud du pays. Ce qui conduisit à la guerre du Vietnam. Tout ceux qui imaginent que ces incidents successifs ne sont pas des prétextes, croient aussi et encore que les cigognes nous apportent les petits bébés…

Et voilà qu’aujourd’hui arrive un certain Dylan Avery, 22 ans, originaire d’Oneonta dans l’Etat de New York. Au départ, Avery a commencé ses recherches pour créer une œuvre de fiction sur les événements du 11 septembre 2001. Il voulait créer une histoire captivante, pour divertir le public, et voilà, qu’avec ses amis, il en est venu à conclure que ces événements du 11 septembre 2001 ont été fabriqués de toutes pièces par le gouvernement américain. Avery est ainsi passé du rôle potentiel de l’amuseur à celui, bien réel, de l’enquêteur pétri de sérieux. « Lorsque nous étions à nos recherches, nous nous sommes rendus compte, au fil des examens, que nous glanions des informations qui dépassaient la gentille fiction que nous avions l’intention de créer. En deux ans, nous avons rassemblé tant de données factuelles, que le film de fiction prévu est devenu un documentaire », écrit Avery sur son site internet. Entre-temps, la vidéo a été visionnée plus de dix millions de fois via « google ». Aux Etats-Unis, en un rien de temps, le DVD s’est vendu 200.000 fois !

Le DVD est désormais disponible en Allemagne, ce qui contribue à ébranler considérablement la foi en cet « Axe du Bien », que les grandes lumières de la politique allemande actuelle cherchent à tout prix à nous faire adorer. Ce film, bien conçu, se distingue de tout ce que l’on range habituellement dans le tiroir des « théories conspirationnistes », tout simplement parce que ses créateurs se bornent à n’utiliser que du matériel accessible officiellement. Jamais ils n’émettent de suppositions invérifiables mais nous invitent à regarder, yeux ouverts, ce qui a été dit, et de juger preuves et constats la tête froide. Cette manière de procéder est devenue, hélas, totalement inhabituelle dans les médias. Ce qui explique pourquoi « Loose Change » suscite autant d’émotions.

Qui se profile derrière le complot ?

La thèse principale du film est la suivante : certains cercles à l’intérieur de la sphère gouvernementale américaine ont planifié les attentats et les ont eux-mêmes exécutés. Il faut dire que bon nombre d’auteurs américains actuels, auxquels croit un tiers des citoyens des Etats-Unis, planchent sur la « loi des séries historiques », c’est-à-dire sur la série d’attentats et de complots qui ont favorisé les entrées en guerre des Etats-Unis (depuis la guerre contre l’Espagne en 1898, ndt) ; aujourd’hui, ces auteurs se préoccupent surtout de l’ « Opération Northwoods », où des simulacres d’attentats terroristes avaient conduit à la crise de Cuba. Cette manière de faire, cette signature, on peut également, disent-ils avec raison, la retrouver dans les événements actuels. Derrière les dernières provocations américaines, affirment ces auteurs contemporains, se trouve le « think tank » néo-conservateur PNAC, pour « Project for the New American Century ».

Ce cénacle compte, parmi ses membres, des figures éminentes du gouvernement américain actuel et prend sa dénomination au sérieux : il veut que le 21ième siècle soit, comme le 20ième, lui aussi, un « siècle américain ». Le film relève un extrait révélateur d’une partie du manifeste PNAC, intitulée « Rétablissement de la défense américaine », où l’on peut lire : « le processus de transformation, même s’il implique des changements révolutionnaires, durera probablement fort longtemps, s’il ne survient pas un événement catastrophique et catalysant, comme ce fut le cas avec Pearl Harbor ». Bien sûr, la même année, et sans doute toute à fait « par hasard », le Pentagone avait mené à bien deux exercices, où l’on avait simulé la frappe par un Boeing 757 du bâtiment symbolisant la puissance militaire des Etats-Unis.

Enfin, le film analyse, avec acribie, le déroulement des attentats, tant celui qui a frappé le Pentagone que celui qui a entraîné l’effondrement des tours jumelles du WTC. Dans le cas de l’attaque contre le Pentagone, les auteurs du film évoquent principalement le trou béant, relativement petit, dans la façade du bâtiment et l’absence de débris d’avion. Le seul résidu d’aéroplane que l’on exhibe est un morceau de Boeing E-3 et non de Boeing 757. Les manœuvres de vol qu’il a fallu déployer pour obtenir les résultats des trois attentats sont des manœuvres de casse-cou, disent la plupart des pilotes expérimentés. Même des professionnels chevronnés auraient eu peine à les réaliser. Pour des élèves pilotes sans expérience, de telles manœuvres sont totalement impossible à réaliser. Quant aux immeubles du WTC, les auteurs du film privilégient la thèse qu’il y a eu plusieurs explosions planifiées et successives. De nombreux témoins rompent le silence dans le film et disent avoir entendu plusieurs détonations. Les films tournés le jour de la catastrophe montrent d’ailleurs des nuages de fumée nettement en dessous du point d’impact de l’avion. S’il n’y avait eu que ce seul impact d’avion, l’effondrement total des tours aurait été absolument impossible.

Ce documentaire vous coupe vraiment le souffle.

notes
Article paru dans « National-Zeitung », Munich, n°39/2007.
Références : LOOSE CHANCE. Unbequeme Wahrheiten zum 11. September 2001, double DVD. Prix : 14,95 euro.

http://www.voxnr.com/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Prodeo
Décédé
Messages : 9209
Inscription : 25/03/2006 - 8:52
Localisation : La Défense - Royaume de France
Contact :

Messagepar Prodeo » 20/10/2007 - 16:35

Image
« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.

Avatar de l’utilisateur
MD12
Membre d'honneur
Messages : 5672
Inscription : 13/08/2007 - 6:39
Contact :

Messagepar MD12 » 30/10/2007 - 0:49

JMLP's position on this. From the discours at the 2001 BBR. I quite like it. :houra:

I La politique américaine d’hégémonie mondiale

Les Etats-Unis ont été, pour la première fois, sur leur territoire national, la cible d’une spectaculaire offensive du terrorisme dont les effets terrifiants, comparables à ceux d’un tremblement de terre, ou d’un bombardement aérien, ont été aggravés par l’urbanisme et l’architecture particulière des objectifs visés.

On sait aussi que cette forme spectaculaire du terrorisme, vise plus encore à atteindre des effets psychologiques multipliés à l’infini par les médias que les effets personnels ou matériels.

Dans ce cas, tout a concouru pour faire de cette attaque un événement international et même historique, traumatisant profondément non seulement les compatriotes des victimes mais, dans le monde, tous les hommes de cœur.

J’ai pour ma part, et en votre nom, présenté mes condoléances au peuple américain en la personne de son Président.

La France peut et doit compatir au malheur d’un allié. En revanche, elle ne saurait, comme le propose Chirac, s’aligner inconditionnellement sur la politique de représailles annoncée par les Etats-Unis.

Qu’il faille se prémunir contre les risques du terrorisme par une coopération renforcée, certes, mais on ne peut à la fois déplorer les attentats commandités par les islamistes extrémistes, et discuter de l’avenir de 2 départements français avec les terroristes corses, ou basques. On ne peut non plus tolérer une politique d’immigration criminelle, et l’impotence organisée de nos systèmes de défense civile.

La gravité des menaces qui pèsent sur notre pays et dont le terrorisme n’est qu’un aspect qui ne doit pas masquer l’ensemble, doit conduire les Français à un effort de lucidité, d’objectivité et de courage.

Plus une expérience est cruelle, plus elle doit inciter à la réflexion. Certains seront tentés, sous l’influence des médias, à adopter le point de vue à la mode et réduiront l’analyse à la lutte contre le terrorisme islamique.

Notre pays en a déjà subi les attaques, mais là n’est pas l’essentiel. Le risque pour la France est celui de la submersion et de la subversion à partir d’une folle politique d’immigration qui a fait entrer chez nous des millions d’étrangers, tandis qu’on poussait à la désintégration de la Nation et de la République.

Il y a peu, on faisait procès à l’armée française d’avoir utilisé des procédés brutaux pour démanteler les réseaux terroristes du FLN, lors de la Bataille d’Alger en 1957. Cette offensive d’attentats à la bombe contre la population civile fut brisée en quelques semaines par la 10ème division parachutiste du Général Massu, exécutant les consignes très fermes du gouvernement français, alors socialiste.

C’est son succès d’alors, qui explique l’offensive politique lancée par le Parti Communiste de Robert Hue, aujourd’hui au gouvernement, en partie pour le défendre d’avoir été à l’origine de ces actions criminelles, en partie, pour intimider dans l’avenir les forces de sécurité qui se trouveraient placées devant les mêmes responsabilités.

On est, semble-t-il, dans les milieux de gauche, déjà plus indulgent aux méthodes utilisées par le gouvernement Sharon, aux prises en Israël avec la situation de violence urbaine issue de l’occupation militaire du territoire palestinien et de la politique des colonies, mais aussi des revendications totalitaires des extrémistes arabes.

Aujourd’hui, tel qui s’indignait des méthodes utilisées réclame qu’on fasse une guerre «sans limite» aux responsables présumés des attentats aériens de New York et Washington, et accepterait facilement que les chasseurs américains aient pu abattre un avion de ligne et ses passagers pris en otage pour éviter qu’on ne le précipite sur un objectif.

Que dans ces terribles circonstances, un chef doive faire ce choix cornélien peut se concevoir, mais cette hypothèse montre l’intérêt qu’il y a à ce que les pays soient dirigés par des mains fermes et des cœurs solides, mais elle montre aussi la versatilité morale des opinions ou des intelligentsia. Que sont donc devenus les adversaires de la peine de mort ?

Le drame du Président des Etats-Unis, c’est qu’il dirige à la fois une superpuissance aux responsabilités mondiales, et une démocratie où l’opinion peut être influencée par les médias et soumise à des réactions émotionnelles irraisonnées.

Il devrait pouvoir dire, comme je le ferais : Parce que nous sommes touchés dans notre chair, dans nos cœurs et dans notre fierté, mais parce que nous sommes surs de notre force et de notre droit, nous n’engagerons que des actions de justice et non de représailles.

Et puisqu’il s’agit d’un crime, nous préférons prendre toutes les mesures pour atteindre les vrais coupables, que de risquer par des actions aveugles de frapper des innocents. Nous devons réfléchir aussi à n’agir, dans un monde dont l’équilibre de paix est fragile, que conformément aux principes moraux dont nous nous réclamons, même quand cet objectif essentiel qu’est la sécurité de notre peuple est un jeu.

Hélas, nous avons pu constater dans d’autres temps, et dans d’autres lieux, qu’il s’agit là d’un vœu pieux et que dans beaucoup de circonstances, la politique américaine en affichant le respect des Droits de l’Homme, les violait gravement sans justification vitale.

II LE TERRORISME

Puisqu’il est question de dénoncer universellement le terrorisme, et d’accepter de grands sacrifices pour mener, contre lui, une guerre longue et opiniâtre, peut-être faudrait-il le regarder en face :

Quelle définition universelle peut-on donner du terrorisme aujourd’hui ?

Je propose celle-ci : Ensemble des procédés prenant pour cibles des populations civiles, leur imposant la mort et d’horribles souffrances pour faire pression sur les gouvernements dont elles dépendent, soit sur le plan interne pour s’emparer ou conserver le pouvoir, soit sur le plan externe pour forcer un gouvernement à céder.

Mais il faut savoir que la Révolution Française a le triste privilège d’avoir été la première à faire de la terreur, qui donna d’ailleurs son nom à la période 1793-1794, un système de gouvernement.

Robespierre, Marat, Saint-Just, Danton envoyèrent des milliers d’hommes et de femmes à la guillotine, au nom de leur idéal prétendument humanitaire, dans le but de maintenir les révolutionnaires au pouvoir en terrorisant le peuple.

Les dictatures socialistes du XXème siècle, qu’elles aient été nationales ou internationales, qui furent ses filles naturelles, massacrèrent des millions et pour le communisme des dizaines et des dizaines de millions d’hommes et de femmes, furent au plein sens du terme des gouvernements de terroristes, fiers de l’être.

Le terrorisme peut donc être un système de gouvernement, il peut aussi être une tactique de conquête du pouvoir. Il vise alors, non seulement à intimider ou attaquer le pouvoir en place, mais à contraindre par la menace et le crime la population à le rejoindre et le servir, comme c’est le cas en Corse.

Le terrorisme rejette les lois de la paix et celles de la guerre, qu’observent ou prétendent observer les Etats. Il est l’arme des faibles et compense par une violence extrême ses handicaps. Un certain nombre d’Etats respectés aujourd’hui sont nés ou ont vécu de la pratique alternative ou permanente du terrorisme.

Les terroristes frappent où cela fait mal, où on ne les attend pas, ils sont difficiles à saisir, comme le moustique qui attaque l’éléphant, et c’est probablement sur d’autres objectifs que porteront leurs attaques, mais ils auront créé un climat d’insécurité qui obligera leurs cibles à des mesures contraignantes et coûteuses.

A cette définition, correspondent incontestablement les attentats aériens qui ont ensanglanté New-York et Washington dans une Amérique qui n’avait jamais connu de telles attaques étrangères sur son sol, et que ses ennemis ont voulu blesser et humilier.

Mais les méthodes terroristes ne sont pas le monopole d’organisations secrètes subversives ou révolutionnaires.

Il existe aussi ce qu’on pourrait appeler un terrorisme d’Etat. Dans cette définition entrent, par exemple, les grandes offensives aériennes de la deuxième Guerre Mondiale qui firent dans les populations civiles des millions de morts, comme en Angleterre à Coventry ou à Londres ou comme en France occupée celles qui détruisirent plusieurs de nos villes, causant des milliers de morts, ou encore, celles qui détruisirent les grandes villes allemandes comme à Dresde qui n’était pas un objectif militaire et était envahie par des réfugiés, le bombardement qui fit 200 000 morts en une nuit ou encore Hiroshima et Nagasaki au Japon, ou plus récemment en Yougoslavie où les objectifs civils et économiques furent systématiquement détruits pour ne pas avoir à affronter l’armée sur le terrain et dans un Irak écrasé sous les bombes, où même en temps de paix, pour faire céder Saddam Hussein, les alliés anglo-américains provoquèrent la mort de plus d’un million d’enfants par un blocus féroce qui dure depuis 10 ans, ainsi d’ailleurs que des bombardements de routine.

L’idéal militaire américain de «zéro mort» peut être séduisant sauf s’il se paie de la mort ou de la ruine de victimes civiles innocentes chez l’adversaire ou suscite dans des peuples entiers des haines inexpiables.

La vague d’émotion soulevée dans le monde par les attentats terroristes de New-York et Washington et orchestrée par les médias du monde entier, l’enrégimentement des gouvernements étrangers et de leurs opinions publiques sous la menace d’être considérés et punis comme complices peuvent apparaître exagérés si on les compare à l’indifférence qu’ont généré les conflits et les misères des petits pays et des peuples pauvres ou vaincus.

Je pense que le peuple américain, tout à sa bouleversante émotion, se croit sincèrement victime d’une agression incompréhensible, et tout est fait pour qu’il continue à le croire aveuglement. Je pense qu’il devrait exiger de ses gouvernants qu’ils fassent leur autocritique et reconnaissent dans leur malheur, leur part de responsabilité.

Car, il doit savoir que la politique hégémonique menée dans le monde par eux, a causé des souffrances immenses, des injustices majeures et fait naître des ressentiments et des haines sans limites.

Dans ces tragiques circonstances, cependant, les larmes ne doivent pas nous aveugler. Il y a un temps pour le chagrin et le deuil, et la France peut et doit compatir au malheur d’un allié, à la souffrance des victimes et à la peine de leur famille. En revanche, elle ne saurait comme le propose Chirac, s’aligner inconditionnellement sur la politique de représailles annoncée par les Etats-Unis.

Cette terrible épreuve doit porter à la réflexion tant aux Etats-Unis qu’en Europe et en France.

Les Etats-Unis sont une grande nation, une superpuissance en mesure de dicter sa loi au monde et en tous cas d’en avoir la tentation si la lâcheté et le renoncement des nations européennes l’appellent à intervenir partout dans le monde, comme un grand frère, un big brother.

L’Amérique peut croire que son pouvoir est absolu et cette immunité, surtout depuis la disparition de l’URSS et de l’équilibre de la terreur, peut la tromper sur l’étendue de ses responsabilités et les limites de ses possibilités.

Le blocus américain en Irak a, depuis 10 ans, causé des ravages dont 1 million d’enfants morts de misère et d’absence de soins (200 fois plus qu’au World Trade Center). La compassion que mérite le drame de New-York ne doit pas être à sens unique. Il doit aussi incliner au réexamen de politiques inhumaines et injustes.

Si le terrorisme est un retour à la barbarie alors, il doit être banni, mis hors la loi, les terroristes frappés sans merci, mais pas seulement en Afghanistan, mais aussi, en Espagne, en Algérie, en France, mais il est des terrorismes plus terribles dans leurs effets, plus hypocrites dans leurs moyens : par exemple, ceux qui sont responsables d’avoir affamé des populations civiles et d’avoir détruit les cadres historiques, politiques et économiques qui assuraient aux peuples liberté, sécurité, identité, dignité.

En déclarant qu’il s’agit d’une guerre, Georges W. Bush ne fait-il pas une erreur fondamentale ? Au lieu de diaboliser le terrorisme, il l’exorcise en l’intégrant aux procédés ordinaires de la guerre qui, on le sait, a le plus grand mal à se donner d’autres lois que celles des vainqueurs et des puissants.

Il est choquant de voir parader sur nos écrans les combattants verbaux de la lutte anti-terroriste : Rodomonts, Tartarins et Tranche-montagne du Palais Bourbon, nains politiques qui sont de surcroît culs de jatte et manchots.

Tous ces gens là découvrent aujourd’hui ce que nous dénonçons depuis des années, voire des décennies, et se donnent le ridicule, tout en nous bâillonnant, de nous faire la leçon.

La perte de l’indépendance nationale, la mondialisation et ses conséquences dramatiques sur l’économie française, la disparition progressive de nos industries, de notre agriculture, de notre marine, de notre armée, les délocalisations et le chômage, l’émigration des jeunes loin de l’enfer fiscal, l’immigration-invasion de millions d’étrangers qui dilue la nécessaire identité de notre peuple et aggrave dangereusement une criminalité et une délinquance issue de la décadence de nos mœurs et de la désintégration de nos institutions, de nos lois, de nos systèmes sociaux, familiaux et scolaires.

Voilà quels sont les problèmes urgents dont le règlement s’impose à notre pays et à ses dirigeants, en priorité.

Aucun homme, aucune femme de bonne foi, personne en France, à l’exception des menteurs professionnels de l’univers politico-médiatique ne peut nier notre lucidité, notre courage et notre dévouement à l’intérêt national, contre vents et marées, à tout risque et à grande peine.

Aujourd’hui, on parle de terrorisme mais il existe chez nous, en France, dans le pays auquel nous nous intéressons en priorité, parce que nous l’aimons, parce que nous sommes des patriotes, et parce que nous sommes des élus chargés par lui de parler et d’agir en son nom, bien d’autres problèmes aussi et même plus importants et plus graves dont nous aurons l’occasion de parler pendant la campagne électorale.

III L’ISLAM

A ce stade de l'analyse, il est légitime de se poser la question de savoir quelle est la place de l’Islam, de l’Islamisme ou du terrorisme islamiste dans cet événement tragique.

L’Islam compte aujourd’hui 1 milliard d'adeptes. Il est la religion d’un homme sur 6 dans le monde et étend son influence sur une vingtaine de pays allant du Maroc à l’Indonésie et aux Philippines. Il constitue aussi des minorités importantes dans de nombreux pays dont la France. Il ne connaît pas la distinction entre le spirituel et le temporel et mêle règles de foi, de droit et de comportement, ce qui pose évidemment des problèmes qui peuvent être conflictuels avec les communautés nationales majoritaires.

La présence de l’Islam en France métropolitaine est relativement récente et liée au mouvement d’immigration des années 70 et depuis, avec le regroupement familial de Chirac, il a donné lieu à une implantation de colonisation, d’abord maghrébine, puis africaine et turque.

Les musulmans constituent au moins la moitié des 12 millions d'immigrés ou descendants d'immigrés résidant en France, ainsi que la population majoritaire des zones de non-droit qui, on le sait, se comptent chez nous par centaines.

La construction de mosquées, souvent financées par l’étranger (Arabie Saoudite) et le fait que les imams soient principalement des fonctionnaires algériens, ne va pas sans susciter des craintes légitimes d'influence étrangère et d'encadrement politique.

Bien que l’insécurité, les violences, la criminalité ne soient pas imputables à la religion musulmane, il est certain qu’elle constitue un lien de solidarité ethnique et religieuse qui peut s'exacerber en période de crise, et un danger fractionniste, d’autant que les influences étrangères s’y exercent plus ou moins par le biais notamment des télévisions de pays musulmans très suivies en France.

Cela ne doit pas nous faire oublier que beaucoup de Français de confession musulmane sont des citoyens respectueux des lois et attachés à leur Patrie française, qu'aussi beaucoup d'entre eux ont prouvé sous les plis du drapeau tricolore, au péril de leur vie qu'ils étaient des Français à part entière.

Chacun se rend bien compte que les Etats-Unis ont essayé de compenser les handicaps que leur soutien à Israël contre les Palestiniens leur valaient dans l’Islam en favorisant sa réimplantation dans les Balkans où ils ont soutenu contre les Serbes, les Bosniaques, les Albanais et l’UCK, que leur politique au Moyen-Orient principalement axée sur le contrôle du pétrole les a amenés à soutenir le Wahhabisme, forme extrême de l’Islam et que leur protégée, l’Arabie Saoudite est le vecteur et le soutien financier de l’expansionnisme musulman dans le monde, notamment par la construction de mosquées cathédrales. Rappelons que pendant la Guerre du Golfe, elle interdit aux troupes alliées les ambulances à croix rouge !

Qu’en Afghanistan, ils se sont servis contre l’URSS des mouvements fondamentalistes et que Ben Laden, aujourd’hui désigné à la vindicte publique est un de leurs anciens agents, qu’ils ont soutenu les fondamentalistes en Tchétchénie, qu’ils ont écrasé et affamé l’Irak, seul pays d’Islam à la fois laïc et tolérant à l’égard des chrétiens et les admettant jusqu’aux plus hautes fonctions de l’Etat.

Leurs services ont soutenu les talibans afghans, le GIA algérien et d'autres mouvements extrémistes dans le monde, le Pakistan islamiste est un de leurs principaux alliés.

On peut aussi se poser la question de savoir aussi quel rôle joue la crainte de la récession dans les proclamations guerrières qui ont suivi l'attaque terroriste contre New-York.

Les gravissimes problèmes français sont liés beaucoup plus à l’immigration massive d’étrangers qu’à leur religion – encore que l’ambiguïté de l’Islam constitue un risque réel – et beaucoup plus au recul de l’autorité de l’Etat et du sentiment national et à la décadence des mœurs, qu’à des phénomènes religieux, mais l'organisation et l'agitation de minorités activistes islamistes, souvent d’ailleurs pénétrées par les trotskistes aggrave le danger de subversion.

Et là, il faut être clairs : s’il s’avérait que des groupements islamistes prétendaient professer des principes d’action ou d’organisation incompatibles avec les lois françaises, ils devraient être immédiatement dissous et leurs dirigeants poursuivis, condamnés, déchus de la nationalité française et renvoyés dans leur pays d’origine.

La France est un pays de civilisation chrétienne, et la tolérance qui est une vertu, doit permettre à tous les citoyens de pratiquer la religion de leur choix, à la condition expresse que cela ne mette pas en péril l’identité et la sécurité nationale.

La France n’est pas et ne doit être l’ennemie d’aucune religion. Son passé lui donne un pouvoir de rayonnement et d’influence qu’elle ne peut abandonner en s’alignant sur la politique étrangère d'un autre pays, fut ce les Etats-Unis.

Les Français peuvent et doivent se poser la question :

Qu’ont fait les princes qui nous gouvernent depuis 30 ans ? Qu’ont fait les petits marquis de la droite saumonée et les petits comtes de la gauche caviar ?

Rien ! Rien ! Rien !

Le terrorisme, c’est le sujet d’actualité, la nouvelle Croisade, le combat du Bien contre le Mal, Satan Ben Laden a remplacé Satan Milosévic et succédé à Satan Saddam et bien d’autres.

Sonnez trompettes, battez tambours ! Claquez drapeaux !

Voici les volontaires de l'an II.

Regardez les, le Rêve passe, la gloire les appelle. Les voyez-vous les hussards, les dragons, la garde : les Chirac, les Jospin, les Pasqua, les Bayrou, Chevènement et Madelin et même la petite Boutin en cantinière.

Dans son malheur, j’ai admiré le peuple américain. Face à l’adversité, il a serré les coudes comme je souhaite que nous puissions le faire dans des circonstances identiques. Il l’a fait, tous milieux confondus dans la prière qui unit les cœurs et sous le drapeau de la patrie.

Quelles que soient les fautes commises en son nom, ce peuple est un grand peuple. Mais il faut qu’il soit aussi un peuple juste pour être digne de la place que l’histoire lui offre.

Je souhaite de tout mon cœur que les Français n’attendent pas d’être frappés pour comprendre que leur salut est dans la Patrie. Que, sans elle, il n’y aura plus de liberté, de dignité, d’honneur et joie de vivre.

Mais qu’ils sachent que leur destin est entre leurs mains, que personne ne se battra pour eux à leur place, que l’histoire n’est pas un long fleuve tranquille et que si parfois, quand c’est aussi leur intérêt on peut compter sur des alliés, il faut d’abord compter sur soi-même.

Et c’est pourquoi nous refusons que nos destins soit fondus dans les grandes marmites européennes ou atlantiques, dans lesquelles nous serons cuits et mangés.

Avant que de se mêler d’un problème spécifiquement américain, les pouvoirs publics français doivent avant tout agir pour préserver la sécurité interne des citoyens et l’attaque de New-York et de Washington est pour tous et quelqu’en soient les auteurs un avertissement tragique et solennel.

Car si ces attentats ont révélé la vulnérabilité du pays le plus puissant du monde, nous sommes encore plus vulnérables.


Kevin
"Les racines de l'apostasie moderne réside dans l'athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, rationalisme, illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie, qui est la mère de tous." - Pape Pie XII -


Revenir vers « Politique internationale »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité