La désinformation médiatique sur la tuerie de Newtown au Connecticut
Je sais depuis longtemps que l’information américaine est motivée par un agenda. Ce soir (18 décembre), je me suis rendu compte à quel point l’information américaine, motivée par un agenda, motive l’information du reste du monde.
Pour des raisons que j’ignore, la chaîne de télévision de Moscou, Russia Today (RT) m’a demandé une interview en direct via Skype à propos de la tuerie de masse s’étant déroulée dans une école de Newtown dans le Connecticut, tuerie qui coûta la vie à 20 enfants et plusieurs adultes. J’étais intéressé de savoir quel était l’intérêt de Moscou sur la fusillade et j’acceptai l’interview.
Je fus surpris de me rendre compte que RT Moscou était intéressée par la version officielle américaine sur la tuerie et me demanda si je pensais que le résultat de tout cela serait une interdiction des « armes d’assaut » aux États-Unis.
Beaucoup de choses peuvent être une arme d’assaut : une batte de base-ball, un couteau, un poing, un pied, une carabine 22 LR, un fusil de chasse à deux coups, un tisonnier, un révolver six-coups, une brique, un sabre, un arc et des flèches, une lance. Tout le monde peut rajouter ce qu’il veut à cette courte liste.
Les partisans du contrôle des armes à feu ont défini une « arme d’assaut » comme étant la version civile semi-automatique d’armes militaires comme l’AR-15, les versions civiles des M-16 ou des AK-47. Pendant la présidence de Clinton, la version civile de ces différentes armes n’étaient pas autorisées d’avoir des caractéristiques sans dangers, car ces caractéristiques faisaient qu’elles ressemblaient trop aux armes de guerre ; de plus les armes étaient restreintes à n’avoir que des chargeurs ne pouvant contenir que dix cartouches maximum.
Aujourd’hui, des chargeurs de 20 ou 30 cartouches sont sur le marché. Pour un professionnel, la capacité du chargeur n’a que peu d’importance car avec de l’expérience, une personne peut changer un chargeur en une seconde. On pousse un bouton, le chargeur tombe, on le remplace par un autre. Pour des raisons difficiles à suivre, les partisans du contrôle des armes à feu pensent qu’un chargeur de 10 cartouches transforme une « arme d’assaut » en quelque chose d’autre.
J’ai dit sur RT que les États-Unis sont le plus grand État policier de l’histoire. Merci à la technologie moderne, Washington est capable d’espionner ses sujets de manière bien plus efficace que ne l’avait pu Joseph Staline et Adolf Hitler. Même George Orwell en imaginant son roman dystopique 1984, a été surpassé par la pratique courante de Washington. En cela, la « guerre contre le terrorisme » est une excuse pour l’État policier américain.
Un état policier, ai-je dit, est inconsistant avec une population armée et alors que tous les autres amendements constitutionnels sont tombés, le dernier qui reste de ceux-ci est le second amendement (NdT : celui qui déclare le droit inaliénable pour les citoyens américains de posséder et porter des armes) et il ne va plus survivre longtemps.
Mais pourquoi cette focalisation de RT sur les « armes d’assaut » ? L’accusé, Adam Lanza, a été immédiatement déclaré coupable. D’après Associated Press, le médecin qui a examiné les corps à Newtown, Connecticut, le Dr. H. Wayne Carver a dit que « toutes les victimes de la tuerie de l’école primaire du Connecticut ont été tuées à bout portant de plusieurs coups de fusil »
Et pourtant, Fox News rapporte que « un journaliste de CNN a dit que la police avait retrouvé trois armes sur la scène du crime : un Glock et un Sig-Sauer, qui sont des armes de poing, ainsi qu’un fusil Bushmaster .223. Le fusil a été retrouvé sur le siège arrière du véhicule que l’homme armé conduisit jusqu’à l’école, les armes de poing quant à elles furent retrouvées à l’intérieur de l’école. »
Le même rapport de Fox News dit que : « Des mesures de sécurité mises en place cette année à l’école Sandy Hook prévoyaient de laisser les portes verrouillées durant les heures de classe et les gens devaient être introduit électroniquement. Il y a une caméra qui filme quiconque rentre dans le building. »
Si ce rapport est correct, comment un Lanza armé jusqu’aux dents a pu entrer dans l’école ?
J’ai essayé de faire remarquer à RT que ces rapports d’information indiquent que l’accusé armé, que personne ne peut plus interroger, s’il est bel et bien le coupable, a tué les enfants avec des armes de poings et non pas avec une « arme d’assaut » laissée dans la voiture, mais que le médecin qui a examiné les corps a dit que les enfants avaient été tués à coups de fusil.
Les divergences sont évidentes. Soit les rapports de presse sont incorrects, soit le médecin a tort ou alors quelqu’un d’autre qu’Adam Lanza a tiré sur les enfants.
Ceci fut trop pour la journaliste résidente de RT. Elle me coupa la parole et dit alors que les enfants avaient été tués par quel qu’arme que ce soit. Et pourtant le point de focalisation du programme était clairement les « armes d’assaut ». Ceci fut renforcé lorsqu’on me demanda de rester en ligne pour une question post-interview.
La question de RT Moscou fut de savoir si je pensais que les armes d’assaut seraient interdites. J’ai répondu que je pensais que toutes les armes seraient interdites. J’avais déjà dit au journaliste hôte que je pensais que toutes les armes seraient retirées des citoyens, mais que je doutais de l’efficacité de l’interdiction.
J’ai dit au journaliste qu’au début du XXème siècle l’alcool fut banni, mais que l’alcool était trouvable partout et que la prohibition fut à l’origine des fortunes de la mafia. Aujourd’hui, les drogues sont interdites, depuis des décennies. La drogue est partout et les cartels de la drogue gagnent des milliards de dollars. Ce ne sera pas différent avec une interdiction des armes à feu. L’Angleterre interdit les armes, mais les criminels sont armés et aujourd’hui la police britannique traditionnellement désarmée est lourdement armée. Quand je vivais en Angleterre, les armes n’étaient pas interdites et les policiers se promenaient dans les rues avec des bâtons de circulation et pas d’armes à feu.
Cette focalisation sur ces « armes d’assaut » est troublante pour une autre raison. D’après les rapports de presse, Lanza avait un désordre de la personnalité ou avait un problème mental ou peut-être était-il juste différent.
Peu importe, il était sous thérapie médicamenteuse. Alors la responsabilité va-t-elle aux armes ou aux médicaments ?
Comme l’agenda est d’interdire les armes, on blâme les armes à feu.
Dans la fusillade de masse précédente dans le cinéma du Colorado, les témoignages oculaires différèrent de la version officielle et d’après les rapports d’information, le suspect était impliqué avec le gouvernement dans une sorte d’expérience de contrôle psychique et il fut retrouvé après la fusillade assis dans sa voiture, garée sur le parking du cinéma.
De la même manière, la fusillade de l’école primaire dans le Connecticut possède des aspects troublants. Dans le rapport circonstancié de la police, un enseignant dit avoir vu « deux silhouettes qui couraient devant le gymnase ».
L’enregistrement de la communication radio de la police fait aussi état de deux hommes dans un van, arrêtés et détenus et des rapports divers et variés disant que la police avait arrêté un homme dans le bois voisin. L’homme avait dit : « Je ne l’ai pas fait. » Comment un homme dans les bois pouvait-il savoir ce qui venait juste de se passer ? Il n’y a pas de télé dans les bois et pourtant l’homme niait avoir perpétré la fusillade. Très étrange.
Ce qui se passe souvent, est qu’il y a un nombre initial de faux rapports, tel que dans le cas du Connecticut, faisant état que la mère de Lanza était enseignante à l’école et fut tuée dans l’école, que Lanza avait aussi tué son père et que son frère avait peut-être été impliqué. Toutes les divergences avec la version officielle sont ensuite jetées avec les faux-rapports. Comme les médias suivent simplement l’histoire officielle et n’enquêtent pas, il est impossible de savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Les gens acceptent simplement la version donnée.
Il apparaît un peu bizarre néanmoins que RT Moscou suivent sans aucune critique le reportage des médias US et la version officielle après avoir expérimenté par exemple le mauvais narratif intentionnel des médias américains sur la guerre russo-géorgienne, qui fut commencée par l’ancienne république soviétique de Géorgie mais fut blâmée sur la Russie, RT Moscou croit-elle vraiment ce que disent les médias américains, à savoir que les missiles américains qui encerclent la Russie sont dirigés sur l’Iran ?
Les Américains ont été bien armés depuis plusieurs siècles, mais la « violence par armes à feu » est nouvelle. Pourquoi ?
Y a-t-il plus de gens dérangés mentalement ? Plus de gens sous l’influence de médicaments ? Les Américains ont-ils perdu leur self-control ? Leur conscience morale ? Les Américains sont-ils façonnés par des films trop violents et par des jeux vidéo et par 11 années de massacre d’autres gens par leur gouvernement ? Les Américains ont-ils perdu leur empathie pour les autres ?
Tom McNamara, qui enseigne à l’académie nationale militaire française demande : « Les Arabes pleurent-ils aussi pour leurs enfants ? »
La fusillade de l’école primaire du Connecticut est une tragédie à plusieurs niveaux. Des enfants ont perdu la vie, des familles ont perdu leurs enfants et cette tragédie est utilisée pour désarmer le peuple américain qui doit faire face à un État policier sans précédent, qui augmente son pouvoir et sa menace de jour en jour.
Dr. Paul Craig Roberts, le 19 Décembre 2012
Article original en anglais : « Going After Guns : Confronting Violence in America »
Traduit de l’anglais par Résistance 71
La désinformation médiatique sur la tuerie de Newtown
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supergaulois
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Re: La désinformation médiatique sur la tuerie de Newtown
moi ce qui me pose probléme, c'est que le tueur avait un gilet pare balle, pourquoi se suicider quand on a un gillet pare balle, ça n'a pas de sens 
- Pat
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Re: La désinformation médiatique sur la tuerie de Newtown
D'Aurora à Sandy Hook via Beslan et Oslo
L’affaire de la tuerie d'enfants de Newtown dans le Connecticut commence à se décanter. Dans l'urgence nous livrons pêle-mêle à nos lecteurs quelques pistes de réflexion sous forme de questionnements et sur lesquelles nous reviendrons en détail ultérieurement. D'abord comment un tel carnage a-t-il pu être accompli par un "gamin" de vingt ans munis de deux armes de poing automatiques ? Tout comme pour le massacre d'Utoya, il eût fallu que le tueur transportât des munitions en quantité, soit pour Breivik plusieurs dizaines de kilos. Des éléments jamais précisés qui jettent une ombre sinistre sur des versions officielles bien lisses mais sacrement insatisfaisantes. Faute de temps nous reprenons ici les arguments développés par certains de nos correspondants, ils ne nous en voudront pas de ne pas tous les citer nommément et de les mettre à contribution d'une présentation des faits non conformiste.
UNE OPÉRATION SOUS "FAUX DRAPEAU", INDICES
L. nous dit que la tragédie du Connecticut ressemble fort à une opération à sous "faux drapeau". Une intuition qui semble se confirmer, nous allons le voir plus loin. Les indices :
1 - La directrice de l'école avait fait réviser la sécurité de l'établissement peu de temps auparavant ; elle avait donc fait appel à des entreprises de sécurité qui connaissaient tout de cette école (entrées, plan, passage clés...).
2 - Dans la confusion informative des premiers rapports dans les média, on supposait un "frère" du tueur présumé présent sur les lieux du crime. Donc une autre personne. Dans cette confusion également, les autres membres de la famille du tueur présumé étaient retrouvés morts à leur domicile, sauf la mère présumée institutrice à l'école et tuée là... Aujourd'hui seule la mère a été dans les faits assassinée, chez elle et non à l'école. Était-elle un témoin gênant ?
3 - Tous les témoins sont morts : le psychologue, la directrice, la mère du tueur, l'institutrice des enfants de la classe martyre à une exception près, celle d'un enfant passant dans le couloir et happé dans une classe par un instituteur pour y être mis à l'abri. D'autres enfants d'une deuxième classe auraient été tués mais pas tous.
4 - On se demande comment un tueur armé comme à la guerre (trois armes militaires ?) a pu entrer dans l'école, tout en noir, avec cagoule, gilet pare-balles avec la permission de la directrice. La version officielle : il était connu de celle-ci parce que fils d'institutrice ; et elle l'aurait donc laissé passer le sas dans l'enceinte de l'école après la fermeture des portes. Pourquoi ? Cette version est un peu contredite par les témoignages d'autres enseignants qui se trouvaient avec la directrice en réunion à "bavarder" au moment des premières détonations, ce qui aurait attiré la chef d'établissement vers son assassin, suivie de la psychologue. Les autres instituteurs se seraient cachés sous les tables de la salle de réunion !
5 - On se demande comment la mère du tueur présumé pouvait avoir trois armes de guerre chez elle.
6 - Le tueur présumé était connu pour avoir un déficit mental ayant été à ce propos catalogué comme "autiste" par les média. Peu communicatif, peu populaire (ce qui est maintenant contredit), apparemment bon élève, qualifié de "génie" par une jeune judéenne de sa classe. Il était surtout sous médicaments. On sait ce type de personnalité propice à la "manipulation" après « lavage de cerveau » — nous y reviendrons — soit un profil psychologique assez analogue à celui du tueur d'Aurora à Denver dans le Colorado à deux pas de Columbine de triste mémoire.
7 - La déclaration immédiate de Bloomberg, maire de New-York, demandant l’abolition du Second amendement de la Constitution, vise clairement à désarmer l'Amérique et à assujettir ses citoyens au nouvel ordre totalitaire et mondial qui se met actuellement en place, notamment sous couvert des Patriot Act I et II adoptés dans la foulée du 11-Septembre. Le Second amendement étant partie intégrante de la Constitution américaine, l'abolir reviendrait à abolir la Constitution elle-même.
Notons en outre que d"après différents témoignages (voir cette vidéo bien documentée :
< https:/lwww .youtube .comlwatch?v=j_fIO hml dqY&feature-player_embedded >), il y aurait eu deux tueurs en sus de Lanza, tué par l'un des deux autres en service commandé. Ajoutons que le père d'Adam Lanza est selon toute vraisemblance, le fils d'un cadre important de General Electric et un putatif agent de la CIA, comme son frère Ryan. L'un des deux hommes menottes à l'extérieur par la police peut cependant être l'un des parents qui se dirigeait vers l'école au moment des faits pour y participer à la fabrication de maisons en pain d'épices, activité traditionnelle à l'occasion de Noël. In fine, Facebook a interdit tout commentaire relatif à la version officielle de cette
affaire, arguant d'un risque — plutôt vague —de "désinformation" lié à ce drame. Un Américain qui se posait des questions a été illico exclu de Facebook. Or de quoi ont-ils si peur ?
L'HYPOTHÈSE TERRIFIANTE
La réponse terrifiante à cette question nous est livrée par Gordon Duff, un "Marine" vétéran du Vietnam et « Senior Editor » — rédacteur — de la revue Vétérans Today. Sa carrière la conduit à agir à la demande des Nations Unies dans différentes négociations à caractère diplomatique, soit une personnalité relativement peu contestable. Or c'est lui qui aujourd'hui relaie les propos particulièrement sidérants de Michael Harris, ex-candidat Républicain candidat au poste de gouverneur de l'Arizona et aujourd'hui responsable du financement du Grand Old Party, selon lequel la tuerie d'enfants de Sandy Hook ne serait pas un « murder suicide », un suicide sous forme d'assassinat collectif, mais une attaque terroriste conduite par plusieurs hommes. On sait sur ce thème quelles questions se sont posées et se posent quant à l'affaire Merah dont le type humain ne cor respond pas à celui du tueur vu et décrit par au moins un témoin quasi direct. Or ce président de la campagne de financement du GPO n'hésite pas à déclarer dans les média nationaux que « l'attaque terroriste du Connecticut est une vengeance exercée par l'État hébreu et une punition à l’encontre des États-Unis pour lui avoir fait bloquer l'offensive sur Gaza » ( <http://www.presstv.ir/detail/2012/12/18/278706/israeli-squads-tied-to-newtown-car-nage/>] ) !
Pour aussi extravagante que paraisse à première vue une telle hypothèse, interrogeons-nous à notre tour sur le terrain psychologique susceptible de produire de telles réactions et nous comprendrons que sous nos yeux se déroulent de terribles transformations du monde dont les plus déterminantes ou les plus significatives interviennent dans des limbes inaccessibles au commun des mortels. Au lendemain de la tuerie de Beslan, Le Figaro signalait qu'une opération anti-terroriste simulée mettant en scène une école attaquée avait eu lieu en Israël au même moment. Opération nommée « Bons baisers de Russie », troublante autant qu'étrange coïncidence, surtout pour ceux qui se souviennent qu'alors que les Tours jumelles se trouvaient frappées par des avions de ligne se déroulaient au même instant de vastes manœuvres ayant pour objet des détournements de vols civils. Aucun rapport nous direz-vous ? À voir !
L. C. et ses correspondants. Rivarol du 21 décembre 2012
L’affaire de la tuerie d'enfants de Newtown dans le Connecticut commence à se décanter. Dans l'urgence nous livrons pêle-mêle à nos lecteurs quelques pistes de réflexion sous forme de questionnements et sur lesquelles nous reviendrons en détail ultérieurement. D'abord comment un tel carnage a-t-il pu être accompli par un "gamin" de vingt ans munis de deux armes de poing automatiques ? Tout comme pour le massacre d'Utoya, il eût fallu que le tueur transportât des munitions en quantité, soit pour Breivik plusieurs dizaines de kilos. Des éléments jamais précisés qui jettent une ombre sinistre sur des versions officielles bien lisses mais sacrement insatisfaisantes. Faute de temps nous reprenons ici les arguments développés par certains de nos correspondants, ils ne nous en voudront pas de ne pas tous les citer nommément et de les mettre à contribution d'une présentation des faits non conformiste.
UNE OPÉRATION SOUS "FAUX DRAPEAU", INDICES
L. nous dit que la tragédie du Connecticut ressemble fort à une opération à sous "faux drapeau". Une intuition qui semble se confirmer, nous allons le voir plus loin. Les indices :
1 - La directrice de l'école avait fait réviser la sécurité de l'établissement peu de temps auparavant ; elle avait donc fait appel à des entreprises de sécurité qui connaissaient tout de cette école (entrées, plan, passage clés...).
2 - Dans la confusion informative des premiers rapports dans les média, on supposait un "frère" du tueur présumé présent sur les lieux du crime. Donc une autre personne. Dans cette confusion également, les autres membres de la famille du tueur présumé étaient retrouvés morts à leur domicile, sauf la mère présumée institutrice à l'école et tuée là... Aujourd'hui seule la mère a été dans les faits assassinée, chez elle et non à l'école. Était-elle un témoin gênant ?
3 - Tous les témoins sont morts : le psychologue, la directrice, la mère du tueur, l'institutrice des enfants de la classe martyre à une exception près, celle d'un enfant passant dans le couloir et happé dans une classe par un instituteur pour y être mis à l'abri. D'autres enfants d'une deuxième classe auraient été tués mais pas tous.
4 - On se demande comment un tueur armé comme à la guerre (trois armes militaires ?) a pu entrer dans l'école, tout en noir, avec cagoule, gilet pare-balles avec la permission de la directrice. La version officielle : il était connu de celle-ci parce que fils d'institutrice ; et elle l'aurait donc laissé passer le sas dans l'enceinte de l'école après la fermeture des portes. Pourquoi ? Cette version est un peu contredite par les témoignages d'autres enseignants qui se trouvaient avec la directrice en réunion à "bavarder" au moment des premières détonations, ce qui aurait attiré la chef d'établissement vers son assassin, suivie de la psychologue. Les autres instituteurs se seraient cachés sous les tables de la salle de réunion !
5 - On se demande comment la mère du tueur présumé pouvait avoir trois armes de guerre chez elle.
6 - Le tueur présumé était connu pour avoir un déficit mental ayant été à ce propos catalogué comme "autiste" par les média. Peu communicatif, peu populaire (ce qui est maintenant contredit), apparemment bon élève, qualifié de "génie" par une jeune judéenne de sa classe. Il était surtout sous médicaments. On sait ce type de personnalité propice à la "manipulation" après « lavage de cerveau » — nous y reviendrons — soit un profil psychologique assez analogue à celui du tueur d'Aurora à Denver dans le Colorado à deux pas de Columbine de triste mémoire.
7 - La déclaration immédiate de Bloomberg, maire de New-York, demandant l’abolition du Second amendement de la Constitution, vise clairement à désarmer l'Amérique et à assujettir ses citoyens au nouvel ordre totalitaire et mondial qui se met actuellement en place, notamment sous couvert des Patriot Act I et II adoptés dans la foulée du 11-Septembre. Le Second amendement étant partie intégrante de la Constitution américaine, l'abolir reviendrait à abolir la Constitution elle-même.
Notons en outre que d"après différents témoignages (voir cette vidéo bien documentée :
< https:/lwww .youtube .comlwatch?v=j_fIO hml dqY&feature-player_embedded >), il y aurait eu deux tueurs en sus de Lanza, tué par l'un des deux autres en service commandé. Ajoutons que le père d'Adam Lanza est selon toute vraisemblance, le fils d'un cadre important de General Electric et un putatif agent de la CIA, comme son frère Ryan. L'un des deux hommes menottes à l'extérieur par la police peut cependant être l'un des parents qui se dirigeait vers l'école au moment des faits pour y participer à la fabrication de maisons en pain d'épices, activité traditionnelle à l'occasion de Noël. In fine, Facebook a interdit tout commentaire relatif à la version officielle de cette
affaire, arguant d'un risque — plutôt vague —de "désinformation" lié à ce drame. Un Américain qui se posait des questions a été illico exclu de Facebook. Or de quoi ont-ils si peur ?
L'HYPOTHÈSE TERRIFIANTE
La réponse terrifiante à cette question nous est livrée par Gordon Duff, un "Marine" vétéran du Vietnam et « Senior Editor » — rédacteur — de la revue Vétérans Today. Sa carrière la conduit à agir à la demande des Nations Unies dans différentes négociations à caractère diplomatique, soit une personnalité relativement peu contestable. Or c'est lui qui aujourd'hui relaie les propos particulièrement sidérants de Michael Harris, ex-candidat Républicain candidat au poste de gouverneur de l'Arizona et aujourd'hui responsable du financement du Grand Old Party, selon lequel la tuerie d'enfants de Sandy Hook ne serait pas un « murder suicide », un suicide sous forme d'assassinat collectif, mais une attaque terroriste conduite par plusieurs hommes. On sait sur ce thème quelles questions se sont posées et se posent quant à l'affaire Merah dont le type humain ne cor respond pas à celui du tueur vu et décrit par au moins un témoin quasi direct. Or ce président de la campagne de financement du GPO n'hésite pas à déclarer dans les média nationaux que « l'attaque terroriste du Connecticut est une vengeance exercée par l'État hébreu et une punition à l’encontre des États-Unis pour lui avoir fait bloquer l'offensive sur Gaza » ( <http://www.presstv.ir/detail/2012/12/18/278706/israeli-squads-tied-to-newtown-car-nage/>] ) !
Pour aussi extravagante que paraisse à première vue une telle hypothèse, interrogeons-nous à notre tour sur le terrain psychologique susceptible de produire de telles réactions et nous comprendrons que sous nos yeux se déroulent de terribles transformations du monde dont les plus déterminantes ou les plus significatives interviennent dans des limbes inaccessibles au commun des mortels. Au lendemain de la tuerie de Beslan, Le Figaro signalait qu'une opération anti-terroriste simulée mettant en scène une école attaquée avait eu lieu en Israël au même moment. Opération nommée « Bons baisers de Russie », troublante autant qu'étrange coïncidence, surtout pour ceux qui se souviennent qu'alors que les Tours jumelles se trouvaient frappées par des avions de ligne se déroulaient au même instant de vastes manœuvres ayant pour objet des détournements de vols civils. Aucun rapport nous direz-vous ? À voir !
L. C. et ses correspondants. Rivarol du 21 décembre 2012
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Re: La désinformation médiatique sur la tuerie de Newtown
États-Unis : une nouvelle tuerie évitée grâce au droit au port d’armes
Quelques jours après la tuerie de Newtown qui a fait la une de tous les médias, une tuerie semblable a pu être évitée grâce au droit au port d’armes. Sans surprise, les médias n’ont pas abordé le sujet…
Dimanche 17 décembre, à peine trois jours après la fusillade qui fit 28 morts dont 18 enfants à Newtown dans le Connecticut, une tuerie semblable a pu être évitée grâce au droit au port d’armes. La petite amie de Jesus Manuel Garcia, 19 ans, venait de rompre avec lui. Ivre de colère, ce dernier l’abat dans un restaurant de San Antonio, Texas. Paniqués, la plupart des convives du restaurant fuient se réfugier dans le cinéma voisin, Mayan 14. Le tueur les y suit pour faire d’autres victimes. Il commence à tirer sur les spectateurs présents, mais ne fera qu’un blessé. Pourquoi ?
Si l’école de Newtown était une gunfree zone, une zone dans laquelle le port d’armes est interdit, ce n’était pas le cas du cinéma de San Antonio. Par conséquent, comme le précise l’enquêteur en charge de l’affaire, une des personnes travaillant dans le cinéma, par ailleurs shérif adjoint du comté et hors service à ce moment là, a sorti son arme et a tiré sur le meurtrier, le mettant hors d’état de nuire. Une action courageuse pour laquelle elle a reçu une médaille de la ville.
On comprendra aisément que les médias autres que locaux n’aient pas couvert l’affaire, après tout, qui s’intéresse à une tuerie avortée ? Cependant, l’évènement est au moins aussi important que la tuerie de Newtown : on voit bien que, en bannissant les armes, on a désarmé les innocents et laissé les seuls criminels armés. A l’inverse, le droit au port d’armes a permis de protéger les innocents présents dans le cinéma de San Antonio.
Voilà qui invite à réfléchir à deux fois avant de demander l’interdiction des armes à feu en réaction à la tuerie de Newtown.
Source http://www.contrepoints.org/
http://www.contre-info.com
Quelques jours après la tuerie de Newtown qui a fait la une de tous les médias, une tuerie semblable a pu être évitée grâce au droit au port d’armes. Sans surprise, les médias n’ont pas abordé le sujet…
Dimanche 17 décembre, à peine trois jours après la fusillade qui fit 28 morts dont 18 enfants à Newtown dans le Connecticut, une tuerie semblable a pu être évitée grâce au droit au port d’armes. La petite amie de Jesus Manuel Garcia, 19 ans, venait de rompre avec lui. Ivre de colère, ce dernier l’abat dans un restaurant de San Antonio, Texas. Paniqués, la plupart des convives du restaurant fuient se réfugier dans le cinéma voisin, Mayan 14. Le tueur les y suit pour faire d’autres victimes. Il commence à tirer sur les spectateurs présents, mais ne fera qu’un blessé. Pourquoi ?
Si l’école de Newtown était une gunfree zone, une zone dans laquelle le port d’armes est interdit, ce n’était pas le cas du cinéma de San Antonio. Par conséquent, comme le précise l’enquêteur en charge de l’affaire, une des personnes travaillant dans le cinéma, par ailleurs shérif adjoint du comté et hors service à ce moment là, a sorti son arme et a tiré sur le meurtrier, le mettant hors d’état de nuire. Une action courageuse pour laquelle elle a reçu une médaille de la ville.
On comprendra aisément que les médias autres que locaux n’aient pas couvert l’affaire, après tout, qui s’intéresse à une tuerie avortée ? Cependant, l’évènement est au moins aussi important que la tuerie de Newtown : on voit bien que, en bannissant les armes, on a désarmé les innocents et laissé les seuls criminels armés. A l’inverse, le droit au port d’armes a permis de protéger les innocents présents dans le cinéma de San Antonio.
Voilà qui invite à réfléchir à deux fois avant de demander l’interdiction des armes à feu en réaction à la tuerie de Newtown.
Source http://www.contrepoints.org/
http://www.contre-info.com
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