Il n'est pas question de minimiser la prouesse technique. Un appareil de plusieurs tonnes, Curiosity, a été dépêché après un voyage de plusieurs mois sur la planète rouge. Depuis lors, autre prouesse, il inonde la NASA de clichés sur tout ce qu'il observe. Sélectionné par la NASA, sans doute avec d'autres,
des géologues du CNRS scrutent les clichés. Après l’atterrissage, les applaudissements ont éclaté et des larmes de joie ont coulé dans les laboratoires concernés. Les médias ont suivi ainsi que le public.
A l’énoncé des raisons de cette formidable aventure, les motifs principaux sont avoués crûment. Il s'agit de trouver des traces de vie ancienne, la vie aujourd'hui étant manifestement impossible. A cette fin, des restes d'existence antérieure d'eau feraient l'affaire ; dans la pensée officielle, il est implicite que si l'eau avait existé dans des temps lointains, la vie y serait née spontanément. Toute chimère s'appuie sur d'autres chimères.
Une autre piste s'ajoute au rêve. Si Mars a abrité la vie, des milliers ou milliards d'autres planètes peuvent ou doivent avoir fait de même. Des opérations de la NASA traquent ces planètes dans tout l'univers. A terme l'objectif final se résume bien à une offensive contre Dieu qui ne serait plus le créateur de toute vie, y compris de celle de l'homme avec son âme lequel est son chef d’œuvre absolu.
LE BUDGET DE LA NASA
Ce budget est difficile à connaître avec précision car l'agence a des dépendances qui lui sont associées. Le fait principal est que le vote annuel par le congrès est scruté avec attention. Une grande partie de l'énergie de l'agence est, comme il est d'usage dans toutes les administrations publiques, dissipée pour défendre ses intérêts propres et ceux de ses dirigeants.
Le véhicule Curiosity, le bien nommé, tombe à pic : c'est une forme du célèbre rêve américain. Il est une conséquence que les dirigeants ne citeront pas n'en ayant pas, d'ailleurs, forcément conscience. Quand l'agence envoie des satellites payés en bonne et due forme par le marché elle rend des services précis et utiles ; Il y a création de richesse. Quand elle se borne à faire rêver les scientifiques et à rentrer dans le jeu trouble des politiciens, elle ne crée aucune richesse à l'horizon visible : c'est de l'argent détruit. Tout argent public détruit engendre de la pauvreté quelque part.
DES REALISATIONS PHARAONIQUES
Cette aventure superfétatoire vers la planète Mars est à rapprocher de certaines réalisations pharaoniques de la science extrême partout dans le monde. Le LHC. est le nom résumé du plus grand collisionneur de hadrons, ce qui, évidemment, ne dit rien à la plupart d'entre nous ; imaginons que l’on envoie se rencontrer à des allures folles des particules infiniment petites pour observer ce qui se passe lors de leurs innombrables collisions. Après 20 années d'études et de travail acharné, le premier faisceau de protons a été injecté avec succès dans cette énorme machine en 2008.
Selon les physiciens, la machine tente va tenter de reconstituer en une fraction de seconde les conditions qui, pour eux, prévalaient il y a 13,7 milliards d'années juste après le supposé big-bang. Nous disons le « supposé » big-bang, car ce big-bang est une simple hypothèse reposant sur des calculs purement mathématiques.
Les collisions se produisent dans un anneau de 27 kilomètres de circonférence enfoui à 100 mètres sous terre à cheval sur la Suisse et la France. Sa construction a mobilisé 7000 chercheurs et ingénieurs depuis 15 ans.
Le manège géant a coûté apparemment 4,2 milliards d'euros. Personne ne sait le coût réel. Pour des raisons connues des économistes, toute dépense publique coûte bien plus que le coût officiellement avoué.
Plusieurs objectifs sont énoncés. Par exemple : « savoir d'où l’humanité vient, où elle va, et si l'univers à une fin ». D'autres parlent de percer les secrets de la matière ou de connaître la vraie vérité (sic) sur la naissance du monde ! Ce n'est pas un hasard si l'on retrouve, comme à la NASA, des préoccupations conduisant à se passer de DIEU.
LA PAUVRETE
Par cette science, extrême, la ruine se répand à grande allure pour plusieurs raisons. D'abord les dépenses sans limite conduisant aux impôts et à l'endettement. S'ajoute l'assèchement corrélatif des fonds destinés aux recherches utiles et avec résultats applicables.
La ruine vient aussi par le processus de décision ; aucun des électeurs qui alimentent ces machines fantastiques par leur sueur n'est convié à décider. Les décisions sont prises par les gouvernements des divers pays partenaires : c'est l'arbitraire d'autant plus que les décideurs politiques ne comprennent pas plus que nous autres les données scientifiques ; ils sont en fait terrorisés par la crainte de paraître timorés ou démodés.
Au final, ce sont les lobbys qui décident : ceux des physiciens, des industriels, des travaux publics et d'autres. Dès lors que les contribuables acceptent d'apporter gentiment leur argent pourquoi se gêner ?
Au final, pour des raisons idéologiques jointes à de solides intérêts, un effet de paupérisation se produit avec toutes ses conséquences.
Descendons de la planète Mars et, tout en admirant l'exploit, ne soyons pas dupes des vrais motifs et apprêtons-nous à constater, hélas, les résultats probables.
Michel de Poncins http://libeco.net
LA NASA ET LA PLANETE MARS
Re: LA NASA ET LA PLANETE MARS
C'est quand même étrange, chaque fois que des scientifiques explorent la réalité pour mieux la comprendre, "on" vient nous expliquer que c'est une attaque contre Dieu et le mythe de la création.
Chaque fois, la religion parvient ensuite à digérer ces nouvelles connaissances et à s'y adapter.
Presque toujours, la vie quotidienne est bouleversée par les retombées de ces recherches, mais seulement quelques dizaines d'années plus tard, le temps qu'on mette au point des techniques qui s'appuient sur les nouvelles connaissances. Entre temps, les attaques ont été oubliées.
C'est comme ça depuis des siècles et ce n'est certainement pas près de s'arrêter.
Et chaque fois des tas de gens de bonne foi croient les accusations et s'insurgent vertueusement, c'est le même mécanisme que pour la Bosnie, le Kosovo, l'Irak, la Libye, la Syrie et tant d'autres.
Chaque fois, la religion parvient ensuite à digérer ces nouvelles connaissances et à s'y adapter.
Presque toujours, la vie quotidienne est bouleversée par les retombées de ces recherches, mais seulement quelques dizaines d'années plus tard, le temps qu'on mette au point des techniques qui s'appuient sur les nouvelles connaissances. Entre temps, les attaques ont été oubliées.
C'est comme ça depuis des siècles et ce n'est certainement pas près de s'arrêter.
Et chaque fois des tas de gens de bonne foi croient les accusations et s'insurgent vertueusement, c'est le même mécanisme que pour la Bosnie, le Kosovo, l'Irak, la Libye, la Syrie et tant d'autres.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
-
supergaulois
- Membre d'honneur
- Messages : 12128
- Inscription : 01/10/2014 - 13:26
Re: LA NASA ET LA PLANETE MARS
FN-vite a écrit :Quoi de plus incontrôlable qu'une pseudo mission ou un pseudo programme interplanétaire pour détourner des quantités "astronomiques" (sans mauvais jeu de mots) d'argent publique ?
L'escroquerie de la mission Lune de leur a pas suffit, ils remettent ça avec Mars et pourquoi pas bientôt le Soleil !
la synthese de tout ça, les américains font mieux que tout le monde comme toujours
Revenir vers « Politique internationale »
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité
