La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

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Eniotnar
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Eniotnar » 28/09/2011 - 11:06

Alessio RASTANI, LE TRADER QUI FAIT TREMBLER LE MONDE EN 11 POINTS : :superD:

1. Les marchés sont gouvernés par la peur

2. Le plan de sauvetage ne marchera pas.

3. C’est la fin de l’Euro, donc les portefeuilles boursiers et les grands investisseurs retirent leur argent pour le placer ailleurs.

4. Je suis un trader. Si je vois une opportunité de me faire de l'argent, je la prends.

5. Les traders se foutent de savoir si l’économie est fixe, stable. Notre boulot est de faire de l’argent. Je rêve de cette situation depuis trois ans [nldr : crise financière].

6. Tous les soirs en me couchant, je rêve d’une nouvelle récession. Il y a des gens qui se sont préparés à faire de l’argent sur le dos de cette crise. Cette dernière est une opportunité qu’il faut savoir saisir, par exemple en investissant dans les bons du trésor.

7. Cette crise économique est comme un cancer. Si on attend que ça passe, la tumeur ne fera que grossir.

8. Ce n’est pas le moment de croire que les gouvernements vont régler la solution.

9. Les gouvernements ne dirigent pas le monde. Goldman Sachs le gouverne.

10. Goldman Sachs se contrefiche du plan de sauvetage européen. ::haha.:

11. Dans moins de 12 mois, les économies de millions de personnes se seront évaporées . Et ce n’est que le début.

http://leplus.nouvelobs.com/contributio ... monde.html
http://www.theatrum-belli.com/
"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
Image. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter

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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Eniotnar » 13/10/2011 - 20:25

http://www.theatrum-belli.com/
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Erasme » 13/10/2011 - 21:45

Ce post aussi je suis en train de le lire avec soin
Merci
"Cogito ergo sum"

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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Miroir » 14/10/2011 - 9:51

Eniotnar a écrit :De quoi se mêle t-il celui-là ? :evil:

http://www.zonebourse.com/barons-bourse ... -13828415/

::haha.: ::haha.: ::haha.: ::haha.:
Il avance adroitement ses pions, caché derrière un nuage de bonnes intentions...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 23/03/2012 - 15:35

Le Bilderberg 2012 devrait se tenir en Israël

La 59ème édition du Club Bilderberg se tiendra prochainement et très probablement à Haïfa au nord d’Israël. Le planning mondialiste étant en cette année 2012 des plus chargés, cette réunion très sélect sera cette fois avancée. Car cette dernière se déroule habituellement au mois de juin. Tel un symbole, les conférences étalées sur trois jours se tiendront dans l’hôtel Rothschild. Une indication qui n’est certainement pas anodine compte tenu des plans de l’oligarchie mondialiste au Moyen-Orient. Nul doute que le menu 2012 sera copieux et qu’il sera toujours aussi compliqué d’être informé sur ce qui se complote dans ces réunions à huis clos.
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En effet, cette conférence annuelle est régulièrement passée sous silence, depuis plusieurs décennies, par les médias de masse. Pourtant, à l’instar du Forum de Davos, des G8 et G20, les élites issues du monde financier, politique, industriel et médiatique se retrouvent en milieu fermé alors qu’à l’extérieur, le service de sécurité est imposant.

Dans la droite ligne maçonnique, la force du Bilderberg réside dans le total secret qui l’entoure. Seuls des investigateurs comme Daniel Estulin, Jim Tucker et Thierry Meyssan ont pu percer le mur du silence de ce club atlanto-européen et dont une des vocations est de s’opposer à la Russie. Cette omerta suspecte n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’affirmation du théologien luciférien Adam Weishaupt : « C’est dans l’intimité des sociétés secrètes qu’il faut savoir préparer l’opinion. » Cette célèbre maxime s’applique à merveille au club Bilderberg. Lequel est composé de divers cercles. Comme dans la franc-maçonnerie, les gradés supérieurs donnent les consignes aux inférieurs qu’ils maintiennent dans l’ignorance des plans oligarchiques. Tous sont cooptés selon de leur docilité, leur fonction au sein d’un pouvoir et leur attachement idéologique au libre-échange mondialisé non régulé.

Le Bilderberg n’a aucune légitimité démocratique

Au fil de ces sessions annuelles tenues dans un cadre luxueux, diverses personnalités politiques furent mises sur le devant de la scène après avoir été testées par le Bilderberg ; à savoir Jimmy Carter et Bill Clinton qui furent propulsés à la présidence étasunienne, Margaret Thatcher à la tête de l’Angleterre, Raymond Barre devenu premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing ou encore Herman Van Rompuy à la direction de l’Union Européenne. Inutile d’insister sur le fait que les divers postes et fonctions importantes se décident de manière assez peu démocratique.

Ces réunions privées se tiennent depuis 1954, date de la première conférence dans l’hôtel Bilderberg à Oosterbeek aux Pays-Bas. Le prince Bernhard, Joseph Retinger et David Rockefeller en étaient les instigateurs. Ce dernier dirige les séances depuis de nombreuses années. Il est de surcroît à la tête du complexe militaro-industriel. Comme l’avait affirmé Thierry Meyssan il y a quelques mois, il est fort probable que le Groupe Bilderberg soit un think tank à la solde de l’OTAN comme des cartels. Il suffit pour s’en convaincre de constater qui dirige chaque année ce lobby et ceux qui y participent (Etienne Davignon, Peter Sutherland, Henry Kissinger, Richard Perle, Carl Bildt…).

Chez les Français, Jean-Claude Trichet (ex-BCE), Pascal Lamy (OMC), Nicolas Baverez, Henri de Castries (AXA) ou encore Thierry de Montbrial (IFRI) font partie des oligarques habitués à participer à ce lobby devenu célèbre car entouré d’un certain mystère.

En 2009, les Bilderbergers se réunirent à Vouliagmeni en Grèce alors qu’en 2010, les conférences se tinrent à Sitges en Espagne. De la houleuse édition 2011 à Saint-Moritz en Suisse, on retiendra forcément l’expulsion de Mario Borghezio. D’autres membres du Parlement Européen comme Lukas Reimann et Dominique Baetttig ont aussi protesté contre la tenue du Bilderberg l’année dernière.
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Une question toute simple se pose naturellement : quelle légitimité démocratique a le Groupe Bilderberg ? Aucune. L’oligarchie mondialiste est prise à son propre piège tant ce lobby est contraire aux principes qu’elle affiche sans cesse. Le vote ne donnant que l’illusion du pouvoir aux peuples asservis.

Certains observateurs (Estulin, Tucker) accordent peut-être plus d’importance au Bilderberg qu’il n’en a réellement. Ce n’est en effet pas sur trois jours que se décide la politique mondiale d’une année. Non, les décideurs mondialistes ne complotent pas uniquement une fois par an. Et non, les maîtres de la gouvernance mondiale ne se réunissent pas au Bilderberg. On y trouve en revanche la couche inférieure des familles oligarchiques ; leurs relais, leurs agents dévoués dans le but avoué de la gouvernance mondiale.

Johan Livernette le 22 mars 2012 http://johanlivernette.wordpress.com
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 11/04/2012 - 13:44

Gouvernance mondiale, Constituante européenne : les nouveaux délires de Jacques Attali
http://rutube.ru/tracks/4301327.html
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 02/06/2012 - 11:34

Liste des participants à la conférence de Bilderberg 2012, qui se déroule actuellement en Virginie (Etats-Unis).

Le groupe de Bilderberg (aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg) est un occulte et puissant cénacle mondialiste qui rassemble annuellement et informellement environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. S’y décident les chemins que doit prendre l’humanité pour aller vers le nouvel ordre mondial, notamment dans le domaine géopolitique.

Ci-dessous la liste des Français (ou prétendus tels) qui y participent, puis la liste complète :
FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
FRA Béchu, Christophe Senator, and Chairman, General Council of Maine-et-Loire
FRA Chalendar, Pierre André de Chairman and CEO, Saint-Gobain
FRA Izraelewicz, Erik CEO, Le Monde
FRA Karvar, Anousheh Inspector, Inter-ministerial Audit and Evaluation Office for Social, Health, Employment and Labor Policies
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group

LISTE COMPLETE :
Chairman
FRA Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA Group
DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Chairman, Barclays plc
USA Ajami, Fouad Senior Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
USA Alexander, Keith B. Commander, US Cyber Command; Director, National Security Agency
INT Almunia, Joaquín Vice-President – Commissioner for Competition, European Commission
USA Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners
PRT Amado, Luís Chairman, Banco Internacional do Funchal (BANIF)
NOR Andresen, Johan H. Owner and CEO, FERD
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
TUR Babacan, Ali Deputy Prime Minister for Economic and Financial Affairs
PRT Balsemão, Francisco Pinto President and CEO, Impresa; Former Prime Minister
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
FRA Béchu, Christophe Senator, and Chairman, General Council of Maine-et-Loire
BEL Belgium, H.R.H. Prince Philippe of
TUR Berberoğlu, Enis Editor-in-Chief, Hürriyet Newspaper
ITA Bernabè, Franco Chairman and CEO, Telecom Italia
GBR Boles, Nick Member of Parliament
SWE Bonnier, Jonas President and CEO, Bonnier AB
NOR Brandtzæg, Svein Richard President and CEO, Norsk Hydro ASA
AUT Bronner, Oscar Publisher, Der Standard Medienwelt
SWE Carlsson, Gunilla Minister for International Development Cooperation
CAN Carney, Mark J. Governor, Bank of Canada
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA; Chairman, El País
AUT Cernko, Willibald CEO, UniCredit Bank Austria AG
FRA Chalendar, Pierre André de Chairman and CEO, Saint-Gobain
DNK Christiansen, Jeppe CEO, Maj Invest
RUS Chubais, Anatoly B. CEO, OJSC RUSNANO
CAN Clark, W. Edmund Group President and CEO, TD Bank Group
GBR Clarke, Kenneth Member of Parliament, Lord Chancellor and Secretary of Justice
USA Collins, Timothy C. CEO and Senior Managing Director, Ripplewood Holdings, LLC
ITA Conti, Fulvio CEO and General Manager, Enel S.p.A.
USA Daniels, Jr., Mitchell E. Governor of Indiana
USA DeMuth, Christopher Distinguished Fellow, Hudson Institute
USA Donilon, Thomas E. National Security Advisor, The White House
GBR Dudley, Robert Group Chief Executive, BP plc
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus
USA Evans, J. Michael Vice Chairman, Global Head of Growth Markets, Goldman Sachs & Co.
AUT Faymann, Werner Federal Chancellor
DNK Federspiel, Ulrik Executive Vice President, Haldor Topsøe A/S
USA Ferguson, Niall Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc
CHN Fu, Ying Vice Minister of Foreign Affairs
IRL Gallagher, Paul Former Attorney General; Senior Counsel
USA Gephardt, Richard A. President and CEO, Gephardt Group
GRC Giannitsis, Anastasios Former Minister of Interior; Professor of Development and International Economics, University of Athens
USA Goolsbee, Austan D. Professor of Economics, University of Chicago Booth School of Business
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company
ITA Gruber, Lilli Journalist – Anchorwoman, La 7 TV
INT Gucht, Karel de Commissioner for Trade, European Commission
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings
USA Harris, Britt CIO, Teacher Retirement System of Texas
USA Hoffman, Reid Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
CHN Huang, Yiping Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University
USA Huntsman, Jr., Jon M. Chairman, Huntsman Cancer Foundation
DEU Ischinger, Wolfgang Chairman, Munich Security Conference; Global Head Government Relations, Allianz SE
RUS Ivanov, Igor S. Associate member, Russian Academy of Science; President, Russian International Affairs Council
FRA Izraelewicz, Erik CEO, Le Monde
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman and CEO, Lazard
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
USA Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard
USA Karp, Alexander CEO, Palantir Technologies
USA Karsner, Alexander Executive Chairman, Manifest Energy, Inc
FRA Karvar, Anousheh Inspector, Inter-ministerial Audit and Evaluation Office for Social, Health, Employment and Labor Policies
RUS Kasparov, Garry Chairman, United Civil Front (of Russia)
GBR Kerr, John Independent Member, House of Lords
USA Kerry, John Senator for Massachusetts
TUR Keyman, E. Fuat Director, Istanbul Policy Center and Professor of International Relations, Sabanci University
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa Chairman, Koç Holding A.Ş.
DEU Koch, Roland CEO, Bilfinger Berger SE
INT Kodmani, Bassma Member of the Executive Bureau and Head of Foreign Affairs, Syrian National Council
USA Kravis, Henry R. Co-Chairman and Co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow, Hudson Institute
INT Kroes, Neelie Vice President, European Commission; Commissioner for Digital Agenda
USA Krupp, Fred President, Environmental Defense Fund
INT Lamy, Pascal Director-General, World Trade Organization
ITA Letta, Enrico Deputy Leader, Democratic Party (PD)
ISR Levite, Ariel E. Nonresident Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace
USA Li, Cheng Director of Research and Senior Fellow, John L. Thornton China Center, Brookings Institution
USA Lipsky, John Distinguished Visiting Scholar, Johns Hopkins University
USA Liveris, Andrew N. President, Chairman and CEO, The Dow Chemical Company
DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG
USA Lynn, William J. Chairman and CEO, DRS Technologies, Inc.
GBR Mandelson, Peter Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel
USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace
DEN Mchangama, Jacob Director of Legal Affairs, Center for Political Studies (CEPOS)
CAN McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Group
USA Mehlman, Kenneth B. Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
PRT Moreira da Silva, Jorge First Vice-President, Partido Social Democrata (PSD)
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
DEU Nass, Matthias Chief International Correspondent, Die Zeit
NLD Netherlands, H.M. the Queen of the
ESP Nin Génova, Juan María Deputy Chairman and CEO, Caixabank
IRL Noonan, Michael Minister for Finance
USA Noonan, Peggy Author, Columnist, The Wall Street Journal
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell, plc
USA Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup
GRC Papalexopoulos, Dimitri Managing Director, Titan Cement Co.
NLD Pechtold, Alexander Parliamentary Leader, Democrats ’66 (D66)
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute
NLD Polman, Paul CEO, Unilever PLC
CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP
ISR Rabinovich, Itamar Global Distinguished Professor, New York University
GBR Rachman, Gideon Chief Foreign Affairs Commentator, The Financial Times
USA Rattner, Steven Chairman, Willett Advisors LLC
CAN Redford, Alison M. Premier of Alberta
CAN Reisman, Heather M. CEO, Indigo Books & Music Inc.
DEU Reitzle, Wolfgang CEO & President, Linde AG
USA Rogoff, Kenneth S. Professor of Economics, Harvard University
USA Rose, Charlie Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
USA Ross, Dennis B. Counselor, Washington Institute for Near East Policy
POL Rostowski, Jacek Minister of Finance
USA Rubin, Robert E. Co-Chair, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
NLD Rutte, Mark Prime Minister
ESP Sáenz de Santamaría Antón, Soraya Vice President and Minister for the Presidency
NLD Scheffer, Paul Professor of European Studies, Tilburg University
USA Schmidt, Eric E. Executive Chairman, Google Inc.
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
FRA Senard, Jean-Dominique CEO, Michelin Group
USA Shambaugh, David Director, China Policy Program, George Washington University
INT Sheeran, Josette Vice Chairman, World Economic Forum
FIN Siilasmaa, Risto Chairman of the Board of Directors, Nokia Corporation
USA Speyer, Jerry I. Chairman and Co-CEO, Tishman Speyer
CHE Supino, Pietro Chairman and Publisher, Tamedia AG
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital / Thiel Capital
TUR Timuray, Serpil CEO, Vodafone Turkey
DEU Trittin, Jürgen Parliamentary Leader, Alliance 90/The Greens
GRC Tsoukalis, Loukas President, Hellenic Foundation for European and Foreign Policy
FIN Urpilainen, Jutta Minister of Finance
CHE Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG
INT Vimont, Pierre Executive Secretary General, European External Action Service
GBR Voser, Peter CEO, Royal Dutch Shell plc
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
USA Warsh, Kevin Distinguished Visiting Fellow, The Hoover Institution, Stanford University
GBR Wolf, Martin H. Chief Economics Commentator, The Financial Times
USA Wolfensohn, James D. Chairman and CEO, Wolfensohn and Company
CAN Wright, Nigel S. Chief of Staff, Office of the Prime Minister
USA Yergin, Daniel Chairman, IHS Cambridge Energy Research Associates
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group

Rapporteurs
GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist
GBR Wooldridge, Adrian D. Foreign Correspondent, The Economist

Source http://www.infowars.com/bilderberg-2012 ... ticipants/
http://www.contre-info.com
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 03/06/2012 - 15:25

Nouvel Ordre Mondial : L’hypocrisie médiatique sur le Bilderberg…

url de l’article original : http://www.infowars.com/knock-knock-who ... who/print/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée.

Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps.

Regardez la liste des participants de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité.

Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Mundie, le chef du département recherche et stratégie de Microsoft et Reid Hoffman, le co-fondateur et directeur exécutif de Linkedin. Un autre participant de marque cette année est Peter Thiel, patron de Clarium Capital, qui a donné le coup de pouce fonancier pour les entreprise en ligne de Facebook et Paypal, ainsi que LinkedIn et Friendster.

Ainsi nous trouvons des hommes / femmes de haut-rang impliqués avec quelques unes des plus grosses compagnies de l’internet et des médias sociaux de la planète, tous participant ensemble à une réunion secrète durant un week-end.

Rien que cela devrait mobiliser l’attention des médias de masse.

Hélas, apparemment, non ; ceci n’est pas assez pour générer un intérêt collectif, simpement parce que Bieber s’est éclaté dans une porte.

Dont acte, prenons en considération qu’il y a également le vice-président de la commission européenne, le directeur général de l’OMC, le président de la Banque Mondiale et le vice-président du Forum Economique Mondial (Davos) qui y participent.

Non, même pas, çà ne le fait pas pour les médias du monde, Bieber a mal à la tête…

Ok bon, alors si on ajoute le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, le commandant en chef du CyberCommand américain et le directeur le l’agence de la sécurité nationale (NSA) ?

Peut-être des représentants de tous les think-tanks les plus importants aux Etats-Unis ? Vous aimez les avoir dans vos émissions tous les jours n’est-ce pas mesdames et messieurs des médias de masse ? Vous savez les types du Hudson Institute, de la Brookings Institution, de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research, du CFR, de l’American Enterprise Institute, de la Hoover Institution… tous au Bilderberg…

Allumez la télé et il y a 24 heures de couverture non-stop de la crise économique actuelle. Imaginez si des pontes de toutes les grosses banques du monde se réunissaient au même endroit avec les chefs de la finance de plusieurs pays importants de l’occident. Oh oui… pardon… C’est ce qu’il font.. Au Bilderberg !

Bilderberg a en participation des grands manitous de la Banque Nationale du Canada, de la banque espagnole Caixa de la Deutsche Bank allemande, de l’Österreichische Kontrollbank AG et de la UniCredit Bank d’Autriche, de la Banco Internacional do Funchal du Brésil.

On retrouve au Bilderberg le PDG de la banque Barclays, le président de la HSBC, le directeur de Goldman Sachs, le PDG du group financier canadien TD Bank Financial Group et le vice-président de Citigroup.

Respirons un grand coup…

Il sont là-bas les ministres des finances irlandais, polonais, finlandais, l’assistant premier ministre turc pour l’économie et les affaires financières, un ancien ministre des finances des Etats-Unis, quatre des plus éminents professeurs d’économie au monde et des journalistes du Financial Times, de l’Economist et du Wall Street Journal.

Jettez là-dedans une poignée de royaux des familles de Hollande et de Belgique et quelques politiciens de haut-rang et des hauts dignitaires d’Autriche, de la Chine, de la Grande-Bretagne, d’Irlande, de Russie, d’Italie, du Canada, d’Espagne et d’Allemagne, le chef des affaires étrangères du “Conseil National Syrien”. Ajoutez deux anciens candidats à la présidence des Etats-Unis, un gouverneur et un sénateur et vous ne faites que gratter la surface du who’s who de ceux qui participent à cette réunion Bilderberg.

Il est complètement idiot de dire que ce groupe de personnes n’a aucun pouvoir et n’a aucune influence sur la scène internationale. Leur influence est indéniable et irréfutable. Quiconque se lance dans une telle argumentation et ensuite vous dit que vous êtes fou est bien au-delà de la stupidité.

Où êtes-vous gens des médias de masse ? Pourquoi ignorez-vous ceci et choisissez plutôt de vous concentrer sur les activités sans aucun intérêt de Justin Bieber ? Steve Watson http://resistance71.wordpress.com/
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 04/06/2012 - 15:07

CES LOBBIES QUI ÉTOUFFENT LA FRANCE
L'A.F. REÇOIT PIERRE DE VILLEMAREST


« À Lisbonne la Trilatérale a tenu la main de Sarkozy »
Pierre de Villemarest, journaliste professionnel, membre de l’Amicale des Anciens des services spéciaux de la Défense nationale, a rencontré depuis les années cinquante les personnages clefs de l’histoire du XXe siècle. Il a publié depuis 1962 une vingtaine d’ouvrages, notamment sur les services secrets soviétiques. Il dirige depuis trente ans une Lettre d’Information confidentielle qui traite des dessous des événements contemporains avec des correspondants dans une vingtaine de pays. Il a bien voulu à l’occasion de la sortie de son nouveau livre nous accorder cet entretien, dont nous le remercions.
* Centre européen d’Information, La Vendômière , 27930 Cierrey
L’ACTION FRANÇAISE 2000 – Quelle est la spécificité de la Trilatérale par rapport aux autres groupes, Bilderberg, CFR... ? A-t-elle une philosophie propre ? Des moyens d’action particuliers ?
PIERRE DE VILLEMAREST – La Trilatérale est née en 1973 sous la tutelle du CFR (Council on Foreign Relations) à l’initiative de David Rockefeller et de son maître à penser Zbigniev Brzezinski. Je raconte dans mon livre comment cette création fut d’abord tenue secrète avant que Rockefeller lui-même avoue en 1991 devant les membres du cercle de Bilderberg en remerciant la grande presse d’avoir respecté les consignes de discrétion pendant des années : « Le monde est maintenant plus sophistiqué et disposé à marcher en direction d’un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers internationaux est sûrement préférable à l’autodétermination telle qu’elle a été pratiquée durant les siècles passés. »
En fait, la Trilatérale a été créée sous prétexte d’appeler le Japon dans un système mondial qui s’érigerait comme puissance industrielle et commerciale, en vue de coiffer toutes les institutions européeennes et atlantiques et d’orchestrer la marche économique vers le mondialisme.
Mondialisation et mondialisme
L’AF 2000 – N’y a-t-il pas lieu de distinguer entre mondialisme et mondialisation ?
P. de V. – Les trilatéralistes utilisent la phraséologie courante pour cacher leur idéologie, mais il faut en effet distinguer la mondialisation qui est la conséquence fatale des progrès techniques, notamment dans le domaine de la communication, et le mondialisme qui est une doctrine imposée par une coterie élitiste qui impose son explication de notre temps et qui dicte la mondialisation, laquelle est organisée autour de cercles qui existent déjà pour aboutir à une sorte de directoire du monde. La tactique des hommes de la Trilatérale est toujours de multiplier les ponts et les contacts avec toutes sortes d’organismes à l’échelon mondial même si ceux-ci sont apparemment très différents et non liés entre eux tels l’lnstitut Aspen, dont l’origine est franco-germanique, ou encore l’Institut français des relations internationales (IFRI) que dirige Thierry de Montbrial.
Tous ces groupes se rejoignent dans l’idée de parvenir à la destruction des États nations. J’ajouterai les Amitiés France Amérique qui défendent l’idée de remplacer les nations par les régions.
Hégémonie américaine
L’AF 2000 – Peut-on dire de la Trilatérale qu’elle est l’instrument de l’impérialisme américain ?
P. de V. – Le problème se pose toujours entre trilatéralistes de savoir si la direction doit revenir à des groupes géographiques et commerciaux anonymes ou si l’Amérique doit prendre l’organisation en mains. C’est pour le moment l’impasse. Mais il faut noter que Rockefeller (91 ans) et Brzezinski sont toujours le moteur de l’affaire.
Je crois, par ce que j’ai vu et appris de l’intérieur, en parlant avec beaucoup de trilatéralistes, que les Américains pensent d’abord à leurs affaires (les firmes qui font partie de la Trilatérale représentent un poids supérieur à celui du budget des États Unis ; elles sont à même de dicter leurs volontés aux gouvernements américains. C’est bien la marche vers l’hégémonie capitaliste américaine.
L’AF 2000 – Pourtant la Trilatérale s’est souvent lourdement trompée. Par exemple - vous le dites dans votre livre - en ne prévoyant pas l’effondrement du communisme... Comment un organisme qui commet tant d’erreurs peut-il être aussi dangereux ?
P. de V. – La Trilatérale s’est trompée plusieurs fois dans ses prévisions et ses constatations ont éludé bien des problèmes. Ses textes sont sur le modèle des sociétés fabiennes : dans un même numéro des Affaires internationales on peut trouver la thèse et l’antithèse voire toutes sortes de contradictions. Les hommes de le Trilatérale n’ont pas su prévoir la chute du Mur de Berlin ni ses conséquences, pas plus qu’ils n’ont deviné qu’à côté du Japon émergeraient l’Inde et le Chine. Cela montre les limites de ces prévisionnistes. Ils n’en sont pas moins dangereux, car ils savent manipuler l’opinion à travers le commerce et les monnaies. Ils ont voulu l’euro, cette monnaie artificielle déjà préconisée par les Bilderberg ; aujourd’hui le secrétaire d’État au Trésor, H. Paulson, membre du CFR, peut en réalité coiffer l’économie de l’Europe occidentale.
Ils entretiennent aussi la crise artificielle du pétrole ; ils veulent que les puissances pétrolières qu’ils coiffent réduisent leurs livraisons par peur d’avoir à épuiser leurs réserves ; ils arguent de cela pour laisser monter les prix. On se trouve ainsi à la merci d’un groupe de direction qui prend sur lui d’influencer la politique mondiale à travers les enjeux économiques.
En route pour le mondialisme
L’AF 2000 – Quelle influence joue la Trilatérale dans la construction dont rêvent certains d’une Europe fédérale ?
P. de V. – Une certain nombre de ses membres appartiennent au groupe euro-atlantique des Bilderberg qui a tant contribué à lancer l’idée européenne, en liaison avec les comités d’action Jean Monnet, lesquels étaient financés avec parfois des rallonges par les Américains. Alors quand François Hollande dans Le Monde du 16 septembre 2004 revendique pour les socialistes la paternité des cinq ou six traités européens, on sait qui finançait. La Trilatérale a suggéré le texte “simplifié” et a tenu la main de Nicolas Sarkozy en posant le principe qu’on allait voter non par référendum mais seulement au Parlement. Car ils savent bien que d’instinct l’opinion voit quelque chose de louche dans l’affaire européenne, et redoute la catastrophe à plus ou moins long terme. Or, dans le traité “simplifié” il y a des signes inquiétants : si l’on a supprimé les symboles on n’en a pas moins gardé une espèce de ministre des Affaires étrangères avec une centaine d’ambassadeurs à travers les monde. On assistera donc bien à la soumission de la France à des étrangers.
L’AF 2000 – Les Français faisant partie de la Trilatérale puisent-ils dans cette participation au moins quelques bénéfices économiques pour notre pays ?
P. de V. – Ils obtiennent parfois quelques coups de pouce quand une firme a besoin d’aide, mais cela n’est pas calculé. En fait, ils y a à peu près quinze Français sur trois ou quatre cents trilatéralistes. Certains sont des passionnés du système mondialiste. Beaucoup sont seulement des opportunistes, sans grandes convictions. Je pense à Michel Crépeau, qui fut maire de La Rochelle, que j’ai interpellé un jour lors d’une réunion et qui m’a confié, à part, qu’ayant été chercher pour sa ville une aide aux États-Unis sur les conseils de Paul Delouvrier, directeur d’EDF et l’un des tout premiers trilatéralistes français, il en était revenu fort déçu et méfiant au sujet des antennes de la Trilatérale. Un petit groupe de personnes dirige tout. Donc les membres un peu trop tièdes sont vite détectés et leur mandat n’est pas renouvelé. Ils sont alors pour longtemps écoeurés d’avoir participé à de telles parlotes. D’autres se plaisent en revanche à siéger dans un club international, aussi mondain qu’artificiel.
L’art de piéger même sans convaincre
L’AF 2000 – Raymond Barre, ancien Premier ministre français, qui vient de mourir, était un trilatéraliste de haut niveau...
P. de V. – Certes, mais ces trois dernières années, il s’était aperçu de son erreur et se montrait beaucoup moins ardent, ce que Simone Veil lui a reproché...
L’AF 2000 – On ne peut pas à proprement parler accuser la Tilatérale de “complot” ; alors où réside la force de cet organisme ?
P. de V. – La grande discrétion des médias à son égard contribue évidemment à renforcer son influence sournoise. Je dois déplorer aussi que les journalistes lucides et qui recueillent des informations agissent trop souvent chacun de leur côté et se citent rarement les uns les autres. Car il importe de mettre à jour la tactique des hommes de la Trilatérale qui consiste, à l’instar des sociétés fabiennes, à convaincre avec patience, par imprégnation des idées, de la politique et de l’économie d’un pays, puis à piéger ceux qui ne pensent pas comme eux en les contournant afin d’arriver même sans les convaincre à les persuader qu’ils ont intérêt à s’arranger avec eux...
Propos recueillis par Michel FROMENTOUX L’Action Française 2000 du 15 au 28 novembre 2007
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar JCL31 » 05/06/2012 - 12:04

Le Bilderberg parle de dépopulation.

http://dai.ly/Kd1f9H
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 06/06/2012 - 8:40

Nouvel Ordre Mondial : L’hypocrisie médiatique sur le Bilderberg…

Toc toc… Qui est là ? Bilderberg. Bilderberg qui ?
Steve Watson, Le 1er Juin 2012,
url de l’article original:
http://www.infowars.com/knock-knock-who ... who/print/
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Alors que les représentants de toutes les organisations majeures de la planète se rencontrent dans un hôtel en Virginie, les médias de masse eux, rapportent que Justin Bieber s’est assommé en marchant et se cognant dans une porte fermée.

Les détracteurs disent de manière routinière que les réunions annuelles du groupe Bilderberg ne sont rien de plus de des sauteries rétrogrades et inintéressantes de passéïstes vieillissants dont le pouvoir sur la scène internationale s’est fânée depuis bien longtemps.

Regardez la liste des participants de cette réunion 2012 à Chantilly, quoi qu’il en soit et il devient très clair que cette affirmation est diamétralememt opposée à la réalité.

Parmi ceux qui discuteront de politique cette année, nous trouvons Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, Craig J. Mundie, le chef du département recherche et stratégie de Microsoft et Reid Hoffman, le co-fondateur et directeur exécutif de Linkedin. Un autre participant de marque cette année est Peter Thiel, patron de Clarium Capital, qui a donné le coup de pouce fonancier pour les entreprise en ligne de Facebook et Paypal, ainsi que LinkedIn et Friendster.

Ainsi nous trouvons des hommes / femmes de haut-rang impliqués avec quelques unes des plus grosses compagnies de l’internet et des médias sociaux de la planète, tous participant ensemble à une réunion secrète durant un week-end.

Rien que cela devrait mobiliser l’attention des médias de masse.

Hélas, apparemment, non ; ceci n’est pas assez pour générer un intérêt collectif, simpement parce que Bieber s’est éclaté dans une porte.

Dont acte, prenons en considération qu’il y a également le vice-président de la commission européenne, le directeur général de l’OMC, le président de la Banque Mondiale et le vice-président du Forum Economique Mondial (Davos) qui y participent.

Non, même pas, çà ne le fait pas pour les médias du monde, Bieber a mal à la tête…

Ok bon, alors si on ajoute le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, le commandant en chef du CyberCommand américain et le directeur le l’agence de la sécurité nationale (NSA) ?

Peut-être des représentants de tous les think-tanks les plus importants aux Etats-Unis ? Vous aimez les avoir dans vos émissions tous les jours n’est-ce pas mesdames et messieurs des médias de masse ? Vous savez les types du Hudson Institute, de la Brookings Institution, de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research, du CFR, de l’American Enterprise Institute, de la Hoover Institution… tous au Bilderberg…

Allumez la télé et il y a 24 heures de couverture non-stop de la crise économique actuelle. Imaginez si des pontes de toutes les grosses banques du monde se réunissaient au même endroit avec les chefs de la finance de plusieurs pays importants de l’occident. Oh oui… pardon… C’est ce qu’il font.. Au Bilderberg !

Bilderberg a en participation des grands manitous de la Banque Nationale du Canada, de la banque espagnole Caixa de la Deutsche Bank allemande, de l’Österreichische Kontrollbank AG et de la UniCredit Bank d’Autriche, de la Banco Internacional do Funchal du Brésil.

On retrouve au Bilderberg le PDG de la banque Barclays, le président de la HSBC, le directeur de Goldman Sachs, le PDG du group financier canadien TD Bank Financial Group et le vice-président de Citigroup.

Respirons un grand coup…

Il sont là-bas les ministres des finances irlandais, polonais, finlandais, l’assistant premier ministre turc pour l’économie et les affaires financières, un ancien ministre des finances des Etats-Unis, quatre des plus éminents professeurs d’économie au monde et des journalistes du Financial Times, de l’Economist et du Wall Street Journal.

Jettez là-dedans une poignée de royaux des familles de Hollande et de Belgique et quelques politiciens de haut-rang et des hauts dignitaires d’Autriche, de la Chine, de la Grande-Bretagne, d’Irlande, de Russie, d’Italie, du Canada, d’Espagne et d’Allemagne, le chef des affaires étrangères du “Conseil National Syrien”. Ajoutez deux anciens candidats à la présidence des Etats-Unis, un gouverneur et un sénateur et vous ne faites que gratter la surface du who’s who de ceux qui participent à cette réunion Bilderberg.

Il est complètement idiot de dire que ce groupe de personnes n’a aucun pouvoir et n’a aucune influence sur la scène internationale. Leur influence est indéniable et irréfutable. Quiconque se lance dans une telle argumentation et ensuite vous dit que vous êtes fou est bien au-delà de la stupidité.

Où êtes-vous gens des médias de masse ? Pourquoi ignorez-vous ceci et choisissez plutôt de vous concentrer sur les activités sans aucun intérêt de Justin Bieber ?

http://resistance71.wordpress.com/
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 06/06/2012 - 14:33

La Fondation Bertelsmann à l’origine du projet constitutionnel européen

La rédaction du Traité modificatif, en application des décisions du Conseil européen des 21, 22 et 23 juin 2007, a permis aux européistes de remettre la Constitution sur les rails après les “non” français et hollandais en 2005 , la bête qui semblait morte a repris forme, pareille à un phénix, suite aux travaux de Lisbonne durant l’été 2007 (traité de Lisbonne). En effet, passé le désarroi parmi les autorités européistes, un véritable effort de relance du projet a été engagé. Dans cette affaire, la Fondation Bertelsmann a joué un rôle décisif.
La Constitution européenne en 2009 !
Cet institut a une double casquette. C’est d’abord un empire des médias, de la grande presse et de l’édition. Ainsi, la chaîne de télévision M6, la radio RTL ou encore la plus grande maison d’édition américaine Ramdom House sont contrôlées par la Fondation Bertelsmann. C’est aussi un think tank (“institut de recherche”) fournissant clefs en main des documents au gouvernement de Berlin - peu importe son étiquette politique - traitant essentiellement de trois domaines : la construction européenne, le partenariat transatlantique et les relations avec les pays du Proche-Orient.
Dans le cas de l’Europe, cette fondation a su activer son réseau de relations en faveur du Nouvel Ordre mondial.
Le renouveau du traité constitutionnel a pris forme sous l’impulsion d’une commission du Parlement européen. Celui-ci chapeaute en tout vingt-cinq commissions, dont les thèmes d’études sont variés. Certaines conditionnent en priorité l’évolution générale de l’Union ; c’est le cas de la commission des Affaires constitutionnelles, qui a vu le jour le 16 décembre 2005, et qui traite du processus d’intégration européenne ou encore de l’adaptation institutionnelle suite aux négociations d’élargissement. Elle est donc compétente sur le sujet clef qui nous intéresse. Son rapport a été approuvé à une large majorité par le Parlement européen le 19 janvier 2006 avec 385 voix pour, 125 contre et 51 abstentions. Comme l’affirme sans ambages ce document, le Parlement européen « demande qu’en tout état de cause, tous les efforts soient accomplis pour garantir que la Constitution entrera en vigueur en 2009 ».
Les canons de la pensée européiste
Pour obtenir ce résultat, la Fondation Bertelsmann a utilisé Jo Leinen, le président de cette Commission, qui s’est lui-même appuyé sur deux rapporteurs répondant parfaitement aux canons
de la pensée européiste, Johannes Voggenhuber (par ailleurs vice-président de la commission) et Andrew Duff. Elmar Brok, président jusqu’en 2007 de la commission des Affaires étrangères du Parlement européen et allié proche de la Fondation Bertelsmann, appartient également à cette commission en tant que suppléant. Nous fonctionnons donc en circuit idéologique fermé...
Johannes Voggenhuber est membre du parti Verts - Alliance libre européenne, dirigé en 2007 par Daniel Cohn-Bendit (membre lui aussi de la commission des Affaires constitutionnelles) et Monica Frassoni (membre suppléant). Ce parti est entièrement acquis au principe d’une Europe politiquement unie selon des principes fédéralistes et ethno-régionalistes.
Le parcours d’Andrew Duff (Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) révèle de nombreuses activités au sein d’organismes promouvant un Nouvel Ordre mondial. Signalons entre autres son engagement au sein de l’institut anglais Federal Trust, dont les travaux préfigurent de plus en plus l’avenir de l’UE : dévolution et gouvernement régouvernance mondiale. Auprès d’Elmar Brok, il s’est engagé au sein de la Fondation Bertelsmann dans différents travaux d’élaboration d’un projet de constitution européenne en 2002. Sous la houlette de Claus Giering, ils ont abordé tous les deux toute une série de sujets comme la Charte des Droits fondamentaux, les finances, l’organisation et les compétences du Parlement européen, du Conseil de l’Europe, du Conseil des ministres ou encore du rôle des parlements nationaux.
Des innovations dans le traité
Parmi ses activités en faveur de l’unité politique de l’Europe, la Fondation Bertelsmann organise depuis 1999 la Sommerakademie Europa (l’Académie d’été Europe). L’objectif déclaré de ces réunions est d’élaborer des documents de travail sur lesquels les intervenants s’accordent en vue de les “injecter” d’une certaine manière au sein des instances européennes. Il ne faut pas s’étonner de relever, lors des activités de la Sommerakademie du 22 au 26 août 2005, les interventions de Jo Leinen et du député allemand CDU au Bundestag Peter Altmeier. Ces politiques ont rappelé que la crise résultant du vote négatif franco-hollandais ne pouvait être surmontée qu’en apportant des innovations au projet de constitution européenne, c’est-à-dire en améliorant le processus démocratique et les principes de transparence. En fait, ces belles paroles dissimulaient une volonté acharnée d’imposer le projet de constitution européenne coûte que coûte.
Pour illustrer le rôle profond de la Fondation Bertelsmann et les liens multiples qu’elle peut nouer, il faut parallèlement évoquer Europa-Union Deutschland (Europe-Union Allemagne). L’origine de cet institut remonte au Congrès de Bâle de 1932, organisé sous l’égide de la Paneurope, et même à une initiative prise en 1923 par Richard de Coudenhove-Kalergi. Europa-Union vit le jour le 24 juin 1934, prônant une unité fédérale de l’Europe. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en décembre 1946, fut créée Europa-Union Deutschland en se référant au document phare de Europa-Union, le programme de Hertenstein du 21 septembre 1946. Par la suite, plusieurs présidents se sont succédé à sa tête comme Egon A. Klepsch, ou encore Hans-Gert Pöttering, celui-ci ayant déjà remplacé celui-là à la tête du Parlement européen. Ainsi s’esquissent les premières connexions de ce vaste réseau constitutionnel européen. En effet, parmi les membres du Praesidium de Europa-Union Deutschland, nous trouvons deux personnages susmentionnés : Peter Altmaier et Jo Leinen.
“Se rapprocher du citoyen”...
On peut dater la volonté de relance du projet de constitution européenne. Europa-Union Deutschland l’a affirmé : « Le Praesidium de Europa-Union s’est prononcé, lors de sa session du 1er juillet 2005 à Berlin, pour une continuation du processus constitutionnel européen et a souligné qu’une constitution pour l’Europe élargie constituerait un progrès significatif. Toutefois, au vu de la crise actuelle après les référendums négatifs français et hollandais, l’UE ne devrait pas continuer à agir comme auparavant. Les problèmes et soucis des citoyens et des citoyennes doivent être pris au sérieux, la stratégie de communication se doit d’être améliorée à tous les niveaux ; enfin, l’UE doit dans sa législation se rapprocher du citoyen. »
L’action d’Elmar Brok, président d’Europa-Union depuis 1999, est déterminante. Ses liens avec la Fondation Bertelsmann sont solides, puisque son curriculum vitae révèle qu’il a été le premier vice-président de Media development chez Bertelsmann.
L’ancien projet Giscard a donc été reformaté sous l’appellation fallacieuse de Traité modificatif.
L’ancien président de la République française ne s’y est pas trompé en affirmant dans Le Monde (26 octobre 2007) : « Les outils sont exactement les mêmes, seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. » En effet, on retrouve dans le nouveau traité la personnalité juridique, la supériorité du droit européen sur les droits nationaux, un ministre des Affaires étrangères appelé « Haut Représentant », etc. Rien ne semble pouvoir arrêter la machine infernale. Il faut croire et espérer que le renouveau de la France passera par la Gesta Dei per Francos.
Pierre HILLARD L’Action Française 2000 du 15 au 28 novembre 2007
* Pierre Hillard publie au cours de ce mois de novembre 2007 La Marche irrésistible du Nouvel Ordre mondial, aux éditions F.-X. de Guibert.
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 13/06/2012 - 21:05

Les Bilderbergs, la conspiration Rockefeller et le Katholik Park

Les Bilderbergs se sont réunis cette année aux Etats-Unis dans un endroit nommé… Chantilly. La crème de la crème a parlé de tout comme d’habitude, et bien sûr du dada de Rockefeller, le gouvernement mondial. Je me demande parfois à quoi sert cette lubie, si le gouvernement mondial, le vrai, celui de la cybernétique et des machines, des horaires et des aéroports, des ordinateurs et des réseaux, de l’anglais de base et de la laïcité pour les nuls, du supermarché et de la boutique Vuitton, n’a pas déjà été mis en place, bien automatisé. Ce serait le terminal filmé par Spielberg, mais sans l’euro, trop bête et politique…

Quand on parle des Bildelbergs on se fait vite accuser de conspirationniste, et ici il faut réagir. Le conspirationnisme, dirais-je en reprenant Lénine, c’est le mondialisme des imbéciles ; de ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’aller dénicher sur Google (entre les mains de la NSA et de la CIA !) des complots là où il y a le plus souvent des faits. Et en transformant un fait en conspiration, ils servent magnifiquement le système. Comme dit mon ami John Laughland à propos de révolutions orange, des rebelles syriens ou du reste, il y a réalité des coups d’Etat, pas théorie de la conspiration.
***

La vérité sort de la bouche des coupables. Je vais donc évoquer la constellation Rockefeller par rapport à un texte intéressant, quoique confus, que la fondation a publié il y a déjà deux ans, bien sûr consultable en ligne, et qui s’intéresse au futur de la technologie dans le développement mondial.

Car la technologie a remplacé comme acteur l’humanité. La déification de la technologie par nos élites fait de l’homme un moyen, un outil pour cette technologie, et plus un but. C’est le trans-humain en route. L’homme actuel se transforme de toute manière plus vite en machine que le robot en doux serviteur.

L’étude distingue des trends généraux, marqués par le pessimisme économique, écologique et même philosophique. Elle évoque la guérilla philanthropique (en voir les dégâts en Libye ou au Soudan), le déclin du tourisme, le rôle conspiratif des ONG, de plus en plus chargées de remplacer les agences et les services secrets (en fait elles ont fusionné, et c’est le grand jeu de Kipling à la sauce humanitaire), et elle est obsédée, cette étude, par les pauvres d’Afrique et d’Asie, se gargarisant de ses pro-poor foresights. Elle veut aussi abattre la grande muraille de Chine, sa protection contre la mondialisation du réseau. On évoque aussi (Michael Free) la terreur des dommages collatéraux, la notion aiguë de sous-veillance, les smart cities (cités déshumanisées possédées par la connexion) et bien sûr l’obésité, due à la consommation de… viande. Je m’amuse en pensant que Christine Lagarde, programmée et dressée aux USA est végétarienne et ne boit jamais d’alcool. On suppose aussi une abolition de la personne humaine avec le développement de la liquidité des identités des gens à coups de chirurgies, de fausses identités technoïdes. Ce fouillis fait plus penser à un brainstorming mondain qu’à une scénarisation du futur, et c’est dommage. A moins que ce futur soit justement, comme pour l’euro et le reste, une absence de futur !

L’étude se base sur des scénarios, sans doute inspirés par des scénaristes d’Hollywood, très calés en technologie, et confirme mon intuition des années Clinton : le cinéma hollywoodien sert et reflète l’idéologie mondialisée de la caste planétaire. Il ne suit pas forcément des ordres, il peut même en donner, comme dans le Pacificateur. On peut voir des Clooney s’engager au Darfour ou des filles Angelina Jolie ou Madonna aux postes de commande maintenant adopter des enfants de pays présumés inférieurs (Mozambique, Vietnam, Ukraine). La femme libérée va diriger le monde de son talon de fer.
***

Je synthétise les quatre options distinguées par les pools de scénaristes de la fondation Rockefeller. Le texte est souvent écrit en novlangue, les films US sont d’ailleurs de plus en plus impossibles à entendre. L’obsession techno donne à penser que nos élites voudraient non plus voir des humains mais des extra-terrestres sur la terre. On n’y mentionne plus l’occident ni le monde blanc, et pour cause !, et on sent que l’on attend impatiemment une désintégration de la Chine.
Lock step. Pas vers le monde fermé.

On suppose l’émergence d’un Gouvernement autoritaire, type Hunger Games (pardonnez-moi si je me trompe !), peu d’initiative citoyenne. De la pandémie, des contrôles de santé. C’est la paranoïa systémique avec à la clé le principe de précaution pour imposer toutes sortes de contrôles.

Clever together.

C’est la vision optimiste, celle des fous de Bruxelles. On est tous heureux tous ensembles ! On se félicite pour le tiers-monde (les Rockefeller y croient encore) des stratégies coordonnées et pleines de succès. Tout le monde il est beau tout le monde il est nanti.
Hack attack. Le pirate attaque.

Ici on suppose une explosion de violence avec, tenez-vous bien, de grands attentats à Londres pendant ses JO ! 13 000 morts ! Dans ce Monde instable, les gouvernements sont faibles, les nations désintégrées, les innovations sont dangereuses. Ce scénario-catastrophe s’intitule Doom decade. On suppose, et c’est enfin intéressant, un Retour vers un genre de féodalité, la mère (mais oui !), la famille et même le prêcheur. Mais où donc est passée mon iPod ?
Smart scramble. Malin remue-ménage.

Cerise sur le gâteau. Smart Scramble, c’est la fin des haricots et aussi de la mondialisation autoritaire. Au menu : dépression, économies et individus délocalisés, fin de la différence entre nations développées et en développement ; gouvernement US distrait. Pas de présence ni de crédibilité globales.

Alors ? On se développe en Communautés, jardins, réseaux. Et l’on se rapprocherait même chez Rockefeller de ce que j’ai nommé ailleurs la révolution médiévale ou les Katholik parks. On verra ce que nous réserve l’avenir mais il y a fort à penser que les scénarios les plus durs ne seront pas les pires.

Là où croît le danger, là aussi croît ce qui sauve.
Hölderlin

Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info via http://infonatio.unblog.fr/
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Re: La Trilatérale, société discrète du Gotha capitaliste

Messagepar Pat » 17/06/2012 - 9:37

Aux origines de la Conférence « de Bilderberg » (1ère partie)

Du 31 mai au 3 juin 2012 s’est tenue à l’hôtel Westfields Marriott de Chantilly (Virginie, Etats-Unis), à une quarantaine de kilomètres de la Maison Blanche et à mi-chemin entre le Dulles International Airport et le siège central de la CIA à Langley, la Conférence annuelle « de Bilderberg ». C’est sous la nouvelle présidence du Français Henri de Castries (Président du Directoire du groupe AXA) et avec la discrétion qui caractérise son organisation et la tenue de ses débats que cette rencontre a réuni cette année encore un peu plus de 145 participants parmi lesquelles MM Josef Ackermann (Chairman de la Deutsche Bank AG), Kenneth Clarke (Membre du Parlement Britannique et Ministre de la Justice), Peter D. Sutherland (Chairman de la banque Goldman Sachs International) ou encore M Henry A. Kissinger, participant de longue date de ces rencontres. A l’occasion de cette soixantième Conférence et pour mieux cerner la nature et les objectifs de celle-ci, remontons le temps jusqu’en mai 1954, moment où eut lieu la première Conférence dite « de Bilderberg ».

JOSEF RETINGER, ARCHITECTE DU « GROUPE DE BILDERBERG »

Intéressons nous tout d’abord à la personnalité de celui que tous, conformément au mots de C. D. Jackson (Général Américain, expert de la Guerre Psychologique ayant servi au Strategic Services durant la Seconde Guerre Mondiale puis devenu Assistant Spécial du Président Eisenhower), considéraient comme « une sorte d’éminence grise de l'Europe » et qui, par son action de père fondateur et de Secrétaire du groupe « de Bilderberg », réussit dans l’après-guerre à fédérer autour de l’idée d’une unification européenne dans le cadre du Traité de l’Alliance Atlantique des personnalités parmi les plus influentes de son temps, tant européennes qu’américaines.

Né le 17 avril 1888 à Cracovie, dans la Pologne autrichienne, Josef Hieronimus Retinger part en 1906 faire ses études à Paris où, fréquentant de nombreux salons et cafés littéraires français, il fera la rencontre d’André Gide, de Giraudoux, de François Mauriac, de Maurice Ravel , ou encore du Marquis Boni de Castellane.

Dès 1917, Josef Retinger s'intéresse activement à la question européenne, nourrissant ses réflexions des théories des fédéralistes britanniques, propagateurs et ardents défenseurs notamment de l’idée d’un gouvernement mondial. Patriote dans l’âme, Retinger s'attachera également à promouvoir, dans une optique fédéraliste, les intérêts de son pays natal, la Pologne, celui-ci étant alors pris en étau entre la Russie et l'Allemagne.

Vers la fin de la Première Guerre Mondiale, ses machinations pour une Pologne libre ayant toutefois fini de le rendre indésirable aux yeux de tous, sa tête sera rapidement mise à prix par les Puissances Centrales et les Alliés lui interdiront l’accès à leur sol. Exilé aux Etats-Unis, il sera jeté pour un temps en prison.

Revenu de ces aventures, Retinger sera durant la Seconde Guerre Mondiale étroitement associé avec le Chef du Gouvernement Polonais en exil, le Général Wladyslaw E. Sikorski et sera notamment l’inspirateur, en 1943, du Comité Interallié des Ministres des Affaires Etrangères à Londres.

A la fin du terrible conflit mondial, peu avant qu’il ne fonde avec son ami M Paul Van Zeeland (Homme d’Etat et ex-Premier Ministre Belge) la Ligue Européenne de Coopération Economique et ne devienne, suite au Congrès de La Haye qu’il co-organisa, Secrétaire du Mouvement Européen et du Comité International de Coordination des Mouvements pour l'Unité Européenne, Josef Retinger tint un discours au Royal Institute of International Affairs le 7 mai 1946 à Londres qui restera dans les annales pour avoir été, dans l’après-guerre, l'un des tous premiers appels en faveur de l'unification politique du Vieux Continent.

Le 9 décembre 1948, une délégation du Mouvement Européen se rend au Quai d'Orsay, à Paris, pour remettre au comité d'étude pour l'Union européenne créé par les cinq États signataires du Traité de Bruxelles un projet d'Assemblée européenne. De g. à dr. : Francis Leenhardt (ancien résistant et Député Français), Étienne de la Vallée Poussin (Sénateur Belge et membre de l’Assemblée Consultative du Conseil de l’Europe), Duncan Sandys (gendre de Sir Winston Churchill, Député Britannique puis Ministre d’Etat) , Robert Bichet (Parlementaire Français, Président du Conseil Supérieur du Pétrole et Vice-Président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe), Joseph Retinger, Raoul Dautry (Ministre d’Etat Français et Administrateur Général du Comissariat à l’Energie Atomique) et Henri Brugmans (Président Exécutif de l'Union Européenne des Fédéralistes).

LA METHODE RETINGER

Durant la première partie de l’année 1952, Josef Retinger consulta un certain nombre de ses amis, parmi lesquels MM Paul van Zeeland et Paul Rykens (à l’époque Président du groupe Unilever), et réussit grâce à ces nombreux contacts liés durant la Seconde Guerre Mondiale à réunir un groupe de personnes, parmi les hommes les plus influents dans leurs domaines respectifs et à les amener à prendre un intérêt actif dans ses projets.

La principale difficulté de cette tâche était, selon Retinger, de trouver les personnes les plus appropriées pour jouer un rôle de premier plan.

En mai, le Dr Paul Rykens introduisit Retinger auprès du Prince Bernhard des Pays-Bas. Au cours de leur premier entretien, celui-ci se montra à la fois sympathique et intrigué à l’égard du projet. Josef Retinger pensa au rôle que pourrait jouer le Prince, qu’il avait rencontré brièvement durant la guerre et au Congrès de la Haye en 1948. Celui-ci, fervent défenseur de la cause de l’unité européenne, s’intéressait à la politique et accepta de se joindre à MM van Zeeland et Rykens.

Le groupe s’élargi rapidement et fut rapidement rejoint par M Alcide de Gasperi (Président du Conseil et fondateur du parti Democrazia Cristiana) et l'Ambassadeur Pietro Quaroni pour l'Italie, M Hugh Gaitskell (à l’époque leader du Labour Party) et Sir Colin Gubbins (ex-Chef du Special Operations Executive) pour la Grande-Bretagne, MM Antoine Pinay (Président du Conseil) et Guy Mollet (ex-Ministre d’Etat, devenu chef de fil de l’opposition) pour la France, M Max Brauer (Maire de Hambourg) et le Dr Rudolf Mueller (avocat d’affaires et ancien président de la German Economic Administration de la zone anglaise pour l'Allemagne), MM Panagiotis Pipinelis (Représentant Permanent pour la Grèce auprès de l’OTAN) et M Ole Bjorn Kraft (Ministre des Affaires Etrangères) pour le Danemark.

Une première réunion fut ainsi organisée à Paris le 25 Septembre 1952 et les participants y convînrent de l’urgence d’agir afin d’améliorer les relations entre alliés européens et américains.

Des années plus tard, l'ambassadeur Quaroni, décrira ainsi cette réunion : « Je me souviens de la première réunion à laquelle j'ai été invité. Nous avons été pressés autour d'une très grande table dans une petite pièce. Nous nous sommes accordés sur le principe, mais ne savions pas comment exécuter, organiser les choses, comment trouver les moyens. Rien n'était clair. Des suggestions jaillirent de la bouche de Retinger comme des rafales de mitrailleuses. Elles n'étaient pas toutes excellentes, il est vrai, mais quand l’une d’elles était réfutée, il en tirait dix de plus de sa manche. Il était probablement le seul parmi nous qui ait jamais vraiment étudié la question des deux côtés de l'Atlantique et qui avait des idées précises sur le sujet ».

Après la réussite de cette première réunion, le « groupe » se consacrera durant l’année 1953 à l’établissement de nouveaux contacts ainsi qu’à des consultations, ponctuées d’une série d’autres réunions ainsi que deux visites aux Etats-Unis où, en raison de l’agenda politique (les élections présidentielles s’étant déroulées le 4 novembre 1952), et selon Retinger, « les choses avaient été un peu plus lentes à démarrer ». Un groupe américain fut alors créé et, rapidement, se réunit sous la présidence M John Coleman (Président de la Société Burroughs), assisté par M Joseph Johnson (Directeur de la Fondation Carnegie).

LE GROUPE SE MET AU TRAVAIL

Ainsi constitué, le groupe réuni autour de Josef Retinger se mit rapidement au travail et dès la fin du mois de janvier 1954, celui-ci s’attela, sur base des notes de MM Gaitskell, Rykens, van Zeeland, du Dr Mueller et de l’Ambassadeur Quaroni, à la rédaction d’un premier rapport relatif aux relations entre l’Europe et les Etats-Unis d’Amérique.

Les 7 et 8 février, le « groupe » se réunit de nouveau à Paris, au 12bis Rue Christophe Colomb (8ème arr.), dans l’appartement de M. Kajetan Morawski (ami de Retinger et militant pro-européen, surnommé « Le légendaire ambassadeur de la Pologne libre », il fut l’un des partisans « d’une Europe cuisinée à la française »).

La réunion commença le dimanche 7 février à 16h30, les participants travaillèrent jusqu’à l’heure du dîner et reprirent leurs travaux le lendemain dès 9h30 jusqu’au soir, ne s’arrêtant à peine que pour prendre un déjeuner à la fourchette offert par leur hôte.

Le 25 février, une réunion du groupe adopta à l’unanimité la version finale du rapport dont, comme il avait été convenu et afin d’éliminer d’avance toute zone de friction côté européen, la note contenant certaines critiques émises par les Américains ne serait transmise qu’à ces derniers.

L’ARAIGNEE TISSE SA TOILE

Durant les mois de mars, avril et jusqu’à la première conférence qui se tiendra fin mai, Josef Retinger va multiplier les contacts et les échanges avec les différents membres du groupe afin de s’assurer du bon déroulement du recrutement des personnalités à inviter lors de celle-ci.

Début mars il rencontre M Harold Macmillan (Ministre d’Etat Britannique dans les cabinets Eden et Churchill) avant d’aller à Paris s’entretenir avec MM Antoine Pinay et Guy Mollet.

Le 28 mars il arrive à Bruxelles pour assister à la réunion du Bureau Exécutif du Mouvement Européen où il s’entretiendra notamment avec M Paul-Henri Spaak (ancien Ministre d’Etat Belge, Président du Mouvement Européen et premier Président de l’Assemblée Générale de l’O.N.U.) et Sir Winston Churchill.

Le 13 avril, S.A.R. le Prince Bernhard des Pays-Bas lui rend visite à Londres afin de lui assurer que « tout est bien en mains pour la conférence Europe-Amérique. »

Début mai, les cartons d’invitations, à en-tête du Palais de Soestdijk et signés de la main du Prince, sont imprimés et envoyés personnellement à la septantaine d’invités qui participeront à cette première conférence.

Le Prince et Retinger se reverront le 15 mai afin de parler des derniers arrangements à prendre avant que celui-ci ne se rende le lendemain à Bruxelles dans l’intention d’en référer à Paul van Zeeland, à qui il écrira pas moins d’une dizaine de lettres durant cette période.

SHOW MUST GO ON…

Cette première conférence se tint donc à l’Hôtel Bilderberg d’Oosterbeek, près d'Arnhem, dans les hautes terres boisées de l'Est des Pays-Bas, les 29, 30 et 31 mai 1954.

Elle réunit un groupe d'hommes d'Etat éminents, de financiers, d’industriels et d’intellectuels des principales nations d'Europe et des Etats-Unis d’Amérique pour la conférence internationalle la plus inhabituelle jamais tenue jusque-là.

Le samedi 29 mai à 10 heures, S.A.R. le Prince Bernhard des Pays-Bas ouvrit cette première journée de rencontre en remerciant tous les participants d’avoir bien voulu répondre à son invitation ainsi que de leur présence à cette conférence qui devrait « permettre un libre échange de vues sur le développement des relations entre les Etats-Unis d’Amérique et leurs alliés de l’Europe Occidentale. »

Dans son discours inaugural, le Prince enjoignit ceux-ci à garder à l’esprit les points suivants :

· « Etant donné que les pays libres de l’Europe, les Etats-Unis et le Canada doivent agir comme une unité, ils devront s’efforcer de penser de même » (nous soulignons) ;

· « Il s’agit d’un processus à long terme. Mais entretemps, nous devons nous efforcer d’éliminer les frictions et les malentendus qui existent dans le monde occidental » (nous soulignons) ;

· « Les peuples de l’Occident doivent devenir plus conscients de leur responsabilités à l’égard du monde entier et (…) nous devons apporter au monde la preuve que notre réponse aux problèmes mondiaux est la bonne. Nous devons offrir au monde une conception de la coopération internationale, de la civilisation et du mode de vie qui permette à tous de trouver une place, y compris ceux qui sont nos adversaires aujourd’hui ».

Après de vifs applaudissements, le Prince laissa la parole aux rapporteurs du groupe afin que ceux-ci exposent aux participants le contenu des premiers rapports qui servirent de base de travail pour la conférence.

Très vite après, les premiers échanges de vues s’organisèrent. Parmi les interventions marquantes, nous noterons celle de M Gardner Cowles (patron de presse Américain) qui, partant du « fait que, selon lui, les Etats-Unis pour la première fois de leur histoire ne se sentent plus en sécurité » face au « danger réel, important et immédiat pour la civilisation mondiale » (nous soulignons) que représente l’Union Soviétique, il est d’avis que « l’Otan constitue la meilleure protection possible pour l’Europe Occidentale », position sur laquelle il sera rejoint par M Gaitskell.

Certains européens se montrent quant à eux plus nuancés sur ce point, tel M Giovanni F. Malagodi (Député Italien et Directeur de Banca Commerciale Italiana) qui, déplorant « que l’Article 2 du Traité Atlantique, relatif à l’évolution de cette alliance vers une communauté atlantique ait été négligé », ira jusqu’à se plaindre « qu’il n’est pas si facile de jouer le rôle de partenaire secondaire dans l’alliance occidentale ». Ce dernier fit enfin remarquer « qu’on a trop souvent tendance à parler de « leur » plan (« le plan des Américains », ndA) ou de « leurs » idées au lieu de « notre » plan, « nos » idées, concluant, que les grands ne devraient pas vouloir dominer les petits mais que tout devrait être réglé d’un commun accord ».

On peut ici constater une des oppositions fondamentales entre les Etats-Unis et certains de leurs alliés européens sur la question du rapport de force au sein de l’Alliance atlantique, opposition que l’activité du « groupe » doit tenter d’aplanir par son action afin que tous puissent « agir comme une unité » et s’efforcent « de penser de même. »

Après un déjeuner, les échanges de vues se poursuivirent toute l’après-midi.

Parmi ces interventions, celle du Dr H. M. Hirschfeld (Economiste Hollandais), membre du « noyau dur » du « groupe », illustre bien l’état d’esprit « interdisciplinaire » qui règne durant les débats de cette assemblée, tout en dégageant la ligne idéologique derrière laquelle les participants sont attendus à se ranger.

Ainsi, il dit : « Il existe deux systèmes au sein du monde libre, celui de la « libre entreprise » (le système libéral/capitaliste, ndA) et celui de la « sécurité sociale » (le système de l’état-providence/socialiste, ndA). Entre eux, il nous appartient de trouver un juste milieu (la « troisième voie », ndA). » Le Dr Hirschfeld poursuivra son allocution, déclarant avoir « été frappé du fait que jusqu’à maintenant dans la discussion sur la défense contre le communisme on n’ait pas porté attention au rôle joué sur ce point par la religion et les divers communautés confessionnelles car il s’agit là, pour Hirschfeld, d’un des points les plus importants » qu’il regrette d’avoir vu omis jusqu’ici.

Durant ces trois jours, on verra ainsi les interventions se succéder et le discours des membres du « noyau dur » et des quelques intervenants qui y réagissent glisser allégrement du point de vue militaire à celui de l’économie, de la politique ou bien encore du spirituel, dans un esprit de totale communion contre « l’ennemi Soviétique ». Dans ces Mémoires (rédigées par son secrétaire personnel, M John Pomian), Retinger racontera d’ailleurs qu’ « après trois jours à vivre ensemble dans ce lieu isolé, que les participants n’ont quitté qu’une seule fois, lorsque le Prince Bernhard les a invités à un cocktail au Palais Royal tout proche, un lien encore flou mais déjà discernable avait était créé. Une nouvelle entité était née. »

L’EFFET BILDERBERG

Quiconque a déjà assisté à ce « genre » de session sait qu’un panel limité de rapporteurs peut à lui seul diriger et orienter comme bon lui semble les débats d’une « telle » assemblée.

C’est grâce à son côté à la fois « formellement informel » et « informellement formel » (les participants agissant ici à titre privé mais avec la qualité d’expert que leur confère leur fonction) que les Conférences « de Bilderberg » réussirent à fédérer autour de leurs idées tant d’hommes influents de cette époque jusqu’à aujourd’hui.

C’est grâce à cette ambiance si particulière où se mêle solennité et convivialité que les membres du « groupe » réussirent depuis 1954 à amener chaque participant à s’ouvrir à la confidence de tous mais également à se montrer réceptif et à recevoir la parole qui lui était délivrée.

Grâce à l’autorité qui émane de ses rapporteurs ainsi que de son nom, le « groupe de Bilderberg » a su influencer depuis près de soixante ans et dans une majeure partie les intérêts politiques, économiques, sociaux et culturels des peuples d’Europe et d’Amérique.

A ce propos et afin de mieux pénétrer l’esprit et les buts de cette réunion, relisons ensemble ce qu’écrivait Josef Retinger dans une note circulaire aux membres du « groupe » (le « noyau dur ») datée du 5 mai 1954 :

« Il convient de rappeler que la Conférence ne visera pas à élaborer des solutions à chacun des problèmes que doit affronter l’alliance occidentale. (…) Mais la Conférence étudiera les répercussions de ces problèmes sur l’opinion publique et les voies par lesquelles celle-ci peut-être influencée favorablement (nous soulignons).

« Les gouvernements démocratiques peuvent diriger l’opinion de leur pays, mais ils doivent également suivre ses orientations, et c’est pourquoi nous croyons qu’à l’heure actuelle, alors que les gouvernements occidentaux développent tous leurs efforts pour maintenir leur unité, la tâche qui revient en propre aux individus est d’agir sur l’opinion publique de leur propre pays afin de la conduire d’aussi près que possible à la rencontre de celle des autres pays de l’alliance occidentale (nous soulignons). »

EPILOGUE

Depuis 1954, les conférences annuelles « de Bilderberg » ont réunis des centaines de participants issus du monde politique, de la finance, de l’industrie ou encore de la presse.

Grâce à un agenda parfaitement choisi, des rapports minutieusement rédigés afin d’orienter le plus efficacement le panel de participants sélectionnés pour leur influence et leurs « sympathies transatlantiques », et surtout grâce à la renommée de son organisation, le « groupe de Bilderberg » a réussi à guider et à influencer de manière déterminante l’opinion publique et les principaux dirigeants politiques et économiques du « monde occidental » en vue de la construction d’un bloc économique et politique européen dans le cadre d’une interdépendance économique (Plan Marshall) et militaire (OTAN) avec les Etats-Unis.

A travers les origines du « groupe », c’est toute l’ingérence de ces quelques hommes dans les grands évènements de la seconde moitié du XXème siècle et jusqu’à aujourd’hui qui apparaît au grand jour, comme semble nous l’indiquer les grands thèmes inscrits à l’agenda de ces conférences ainsi que les personnalités qui s’y retrouvent pour, chaque année, y communier durant trois jours…

par gbaumans http://www.agoravox.fr
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Messagepar Pat » 25/06/2012 - 17:30

Bilderberg 2012

Charlie Skelton est un des plus brillants jeunes scénaristes de la télévision britannique, collaborant à certaines des meilleures émissions de ces dernières années. Comme 10 O'Clock Live, 8 ont of 10 cats ou I have got news for you. Mais Skelton tient le Bilderberg et les familles Rothschild et Rockefeller en sainte horreur. Depuis 2009 il a couvert les sessions de Vouliagmeni en Grèce, de Sitgès en Espagne, de St Moritz en Suisse notamment pour le Guardian. C'est ce qu'il a l'intention de faire au cours du prochain week-end lorsque les congressistes de l'un des plus discrets conciliabules annuels se rassembleront à nouveau à Chantilly en Virginie.
Mauvaise pioche pourtant pour les organisateurs globalistes de la cabale mondialiste. Cette année, étant sur place, et aiguillonnée par Alex Jones et ses sites Prison Planet et Info Wars, une partie des troupes de Occupy Wall Street a décidé de joindre ses forces à celles, habituelles, de Jones. L'extrême droite anti-ploutocrate dans la rue avec l'extrême gauche anticapitaliste, on voit mal comment les Bilderbergers pourraient passer inaperçus et imposer au média et à Internet de faire silence sur leurs apartés.
Jusqu'à il y a cinq ou six ans encore pour le big-gros média international le Bilderberg était une farce qui n'existait pas. C'est cela qui a changé, grâce à des gens comme Jim Tucker de l'American Free Press (ancien Spotight), Alex Jones ou le Canadien Daniel Estulin. Au point qu'il y a quelques jours le Washington Post annonçait la présence du sénateur de Floride Marco Rubio à une importante réunion en Amérique où il représentait... le comité directeur non-officiel du Bilderberg. Le sénateur Rubio, bien qu'élu avec l'appui des Tea-Parties, est de plus en plus désigné comme le probable vice président de Romney si celui-ci est élu. Les hauts responsables du conclave ne cachent plus leur inquiétude depuis que les importants sites de droite US Politico et Drudge Report ont appelé leurs affiliés à se rendre à Chantilly. Pour ces gens les sujets d'inquiétude sont innombrables. La situation de la Grèce et de la Syrie soutenue par la Russie, la disparition de l'Euro, l'implosion de l'UE, la menace qui pèse sur l'économie chinoise, l'incapacité du gouvernement japonais à juguler les fuites de ses centrales nucléaires, l'irrésistible ascension du baril de pétrole, l'irrésistible chute du dollar, la course à la Maison Blanche, etc. Si, comme Jones le souhaite, plusieurs dizaines de milliers de manifestants encerclent samedi l'Hôtel Marriott de Chantilly, on verra à l'ouvrage les troupes spéciales américaines lorsque leur est donné l'ordre de mater une foule.
Pour ce qui concerne la France, rappelons que dans l'actuel gouvernement socialiste siègent plusieurs affiliés du Bilderberg. Laurent Fabius (1994). Michel Sapin (1992). Manuel Valls (2008). (On y rajoutera Jean François Copé en 2003). Hollande fut un très proche de Jospin qui y fut invité en 1996. Franc-maçon, il fut également un fidèle de François Mitterrand, qui appartenait au 33e degré et laissa à la postérité l'Arche de la Défense. Hollande vota pour le Traité de Maastricht dans lequel Mitterrand était très impliqué ainsi que l'affilié du Bohemian Grove, Helmut Kohl. Le Traité de Maastricht, passage obligé vers la monnaie unique fut pour la première fois dévoilé lors de la réunion du Bilderberg des 23/25 septembre 1955 de Parmish-Partenkirchen. Documents qui furent révélés par Wikileaks eh 2009. Mario Monti, l'actuel premier Ministre italien, désigné par les banques et avec lequel François Hollande s'entend si bien, aura été un des invités les plus réguliers du Bilderberg au cours des dix dernières années. On doit également préciser - et Thierry Meyssan le démontra excellemment dans un article du 26 mai 2011 - que Pierre Moscovici et Jean Christophe Cambadélis, sans en faire partie, en tant que sherpas de DSK qui en était, comme Giscard d'Estaing et Rocard, une importante personnalité, en sont très proches. Meyssan les tient pour des sortes d'agents de liaison avec la NED - National Endowment for Democracy -, une « vitrine légale de la CIA », dans le financement par celle-ci du Parti Socialiste et de son principal réservoir à idées, la Fondation Jean Jaurès. Strauss-Kahn, et par le fait même Moscovici et Cambadélis, étaient des pièces importantes dans la stratégie « d'intégration de la France et de l'Europe au sein d'un grand marché transatlantique dominé par les États-Unis ». Et qui est un des grands thèmes de réflexion des assemblées du Bilderberg.
Jim REEVES. RIVAROL 1er JUIN 2012
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Messagepar Pat » 28/07/2012 - 22:07

La rencontre des leaders mondiaux dont la presse ne vous parle pas

La presse nord-américaine et européenne en a peu parlé, mais l’élite politique mondiale, les penseurs en vogue et les puissants de l’industrie et de la finance se sont à nouveau rassemblés cette semaine au Canada, à Ottawa, pour une la conférence annuelle ultrasecrète du groupe Bilderberg, tandis qu’une sécurité renforcée tenait les curieux et les conspirationistes à l’écart. De nombreux médias canadiens s’offusquent du secret qui entoure les réunions de ce groupe influent.

Des « grands esprits » tel que l’ancien Secrétaire d’Etat états-unien Henry Kissinger, le banquier états-unien David Rockefeller et la Reine Beatrix des Pays-bas étaient attendus à l’aéroport par des chauffeurs en livrée tenant des panneaux portant seulement la lettre B, avant de les emmener discrètement vers la banlieue calme d’Ottawa, à l’hôtel Brookstreet. Au programme : trois jours de discussions sur les marchés pétroliers, les craintes face aux ambitions nucléaires de l’Iran, le terrorisme et l’immigration. Richard Perle, ancien conseiller états-unien à la défense, à nié, lors de son arrivée à Ottawa, que le groupe se réunit en secret pour peser sur les politiques des Etats. « Nous en discutons, c’est tout, nous ne faisons pas la politique à la place des gouvernements ».

Les autres invités entrevus à l’aéroport Jeudi dernier sont l’ancien ambassadeur canadien à Washington, Frank McKenna, le PDG de la Royal Dutch Shell Jorma Ollila, l’ancien président de la Banque Mondiale James Wolfenson et le PDG de Scandinavian Airlines Egil Myklebust. L’ancien gouverneur de New York George Patakis, le vice-premier-ministre irakien Ahmad Chalabi, les PDG de Coca-Cola, Credit Suisse, la Royal Bank of Canada, plusieurs dirigeants de groupes de médias, ainsi que des ministres espagnols et grecs sont également attendus.

Ceux qui gardent un œil sur les activités de Bilderberg affirment que c’est lors de leurs réunions que le principe de la monnaie unique pour l’Europe a été adopté, que c’est eux qui ont forcé Bill Clinton à mettre en place l’ALENA (accord de libre échange américain, auquel il s’opposait au début). Cette semaine ils vont discuter pour savoir ce qu’il convient de faire face à la montée du prix du pétrole ainsi que l’attitude à adopter face à cet énervant président iranien fondamentaliste, Mahmoud Ahmadinejad.

Même la police n’a pas le droit de s’approcher de trop près. Les policiers canadiens en uniforme qui patrouillent les alentours de l’hôtel ne peuvent pénétrer dans le périmètre de sécurité sans montrer leur carte d’accréditation. Dans le périmètre, la sécurité est assurée par un groupe de mercenaires de la société de sécurité Globe Risk. « C’est plutot inhabituel, » explique un policier d’Ottawa.

Le groupe Bilderberg a été fondé il y a 50 ans et rassemble 130 des personnalités les plus riches et les plus puissantes de la planète. Son nom provient de l’hôtel dans lequel s’est déroulé la première rencontre, en 1954

L’auteur canadien Daniel Estulin, qui enquête sur Bilderberg depuis des années, le décrit comme un groupe « puissant« de politiciens et d’affairistes dotés d’un objectif commun : « créer un gouvernement mondial qui fera disparaître les états-nation individuels – il n’y aura plus qu’une seule région, une seule religion, une seule constitution, une seule église, une seule devise et un seul pays. Et vous le voyez en ce moment, avec l’ALENA, l’accord de libre-échange américain, ou encore la Communauté européene »

L’auteur affirme avoir plusieurs « amis intimes » qui sont membres de Bilderberg, et qui l’alimentent constamment en informations sur les discussions en cours. La presse est interdite de ces réunion, sauf dans des cas spéciaux, et les participants ne parlent jamais de ce qui s’est dit ou passé lors de ces réunions.

« Personne n’a le droit d’en parler – pourtant assistent à la conférence les membres du réseau de presse Bilderberg : Le New York Tmes, leWashington Post , Newsweek, le Financial Times et The Times sont de service. »

Ce groupe n’a pas de membres officiels. Chaque année, un comité de coordination secret envoie des invitations à des personnalités considérées comme « leader » dans le monde des affaires et de la politique. Le groupe dispose d’un siège social à la Haye aux Pays Bas – une simple adresse qui prend les appels téléphoniques : une voix pré-enregistrée vous donne les instruction pour laisser un message, mais – comme de bien entendu – on ne vous rappelle jamais.

Les critiques comme Estulin affirment que le groupe est dangereux et élitiste, et qu’il n’est mû que par le seul souci de s’enrichir. Si les motifs du groupe sont légitimes, disent-ils, pourquoi maintenir les réunions secrètes ?

« Aujourd’hui, ici, vous avez 125 des personnes les plus puissantes du monde qui se réunissent, et personne ne semble s’intéresser à ce que ces personnes disent. Si ça n’est pas une conspiration, alors je ne sais pas ce que c’est. » Les porte-parole du groupe affirment de leur côté que le secret des débats permet une discussion plus stimulante.

« Certains disent que je vois des conspirations partout. C’est faux. Ici je ne fais que constater un fait qui est indéniablement symptomatique d’une conspiration, » explique James P. Tucker. Ce journaliste états-uniens de 74 ans enquête sur le groupe Bilderberg depuis des décennies.

Basé à Washington, D.C., Tucker et ses observateurs traquent les hélicoptères et les limousines. « Je pourchasse ces gamins à travers toute l’Europe et l’Amérique du Nord depuis plus de 20 ans déjà, » explique Tucker, avec son accent traînant du Sud. « Et tout ce que nous avons écrit sur Bilderberg depuis cette époque s’est avéré. »

Même les critiques plus modérés du Bilderberg confirment que le groupe est élitiste, antidémocratique et ne rend jamais de comptes. D’autres accusent les Bilderberg de vouloir établir un gouvernement planétaire au service de leurs propres intérêts, de tirer les ficelles en coulisse et de planter leurs candidats dans la politique et dans d’autres postes à fort pouvoir de décision, afin de servir leurs intérêts.

Cette année encore, on discutera du prix du pétrole. Comme le dit Tucker : « l’année dernière nous avons divulgué leurs plans en faveur d’une forte augmentation du prix du pétrole. On nous a ri au nez, à l’époque le baril était à 40 dollars US et personne ne croyait à ce que nous disions. Aujourd’hui il a quasiment doublé, à 70 dollars le baril. Et plus personne ne rit.

Nous ne sommes pas des synarchistes ou des conspirationistes. Une conspiration c’est quand vous avez 120 des hommes les plus puissants de la planète qui se réunissent pour décider de politiques publiques et qu’ils le font derrière des portes fermées, défendues par des gardes armés. »

Grégoire Seither 12 juin 2006 http://www.voltairenet.org
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Messagepar Pat » 04/06/2013 - 8:35

Cette année, le groupe Bilderberg se réunit en Angleterre

Jeudi prochain, des dirigeants politiques, des patrons de banques, des milliardaires et des responsables occidentaux, se réuniront à l’hôtel Grove, au nord de Watford (Angleterre), pour la réunion annuelle du groupe Bilderberg.
La réunion se déroulera du 6 au 9 juin 2013 en Angleterre, pour la première fois depuis 1998, et rassemblera 140 membres de "l’élite internationale".
Le PDG de Royal Dutch Shell trépigne déjà d’impatience de pouvoir passer trois jours aux côtés du chef de la HSBC, du président de Dow Chemical, des ministres des finances européens et des chefs du renseignement américain. La réunion est le point fort de l’année pour tous les ploutocrates, et ce, depuis 1954.
La seule fois où la réunion du groupe Bilderberg n’a pas eu lieu fût en 1976, lorsque le président fondateur du groupe, le Prince Bernhard des Pays-Bas, a été arrêté pour une affaire de pots de vin de la part de Lockheed Martin.

Selon la liste des participants disponible sur le site du groupe Bilderberg lui-même, Christine Lagarde, actuelle directrice du FMI, ainsi que François Fillon et Valérie Pécresse, seront présents à la réunion du groupe. Toutefois, François Fillon participera jeudi 6 Mai au soir en France, à l’émission "Des paroles et des actes". Il est donc possible que sa participation soit annulée ou partielle.
Cette année, le groupe Bilderberg tente de jouer la carte de la "semi-transparence" suite aux pressions des journalistes et des militants : pour la première fois en 59 ans, il y aura un bureau de presse non officielle, avec des bénévoles. Plusieurs milliers de militants et de blogueurs sont attendus, ainsi que des photographes et des journalistes du monde entier.
Il y aura une zone pour la presse, des toilettes portatives, un snack-van, un coin pour les haut-parleurs – tous les ingrédients pour donner l’image d’un Bilderberg "nouveau". Certains militants ont décidé de tenir un Bilderberg Fringe Festival. D’autres, les plus nombreux, ont choisi d’occuper médiatiquement l’événement pour informer les citoyens sur cette organisation.
Cependant, la zone autour de l’hôtel est extrêmement sécurisée. À tel point que les habitants sont obligés de présenter leur passeport pour se rendre à leur domicile.
La police de Hertfordshire a refusé de donner le montant pour la sécurité de l’événement. Cependant, le ministère de l’Intérieur est en pourparlers au sujet d’une subvention pour les "dépenses imprévues ou exceptionnelles». La facture finale devrait atteindre plus d’1% des dépenses totales des forces de police, soit environ 2,1 millions d’euros.
Il peut sembler étrange qu’un groupe de cette importance, composé de dirigeants politiques de haut rangpuissent rencontrer pendant trois jours dans un hôtel luxueux, des présidents et des directeurs généraux dehedge funds, de sociétés technologiques et d’importantes multinationales, sans que la presse ne soit présente pour superviser et informer les citoyens.
Michael Meacher, ancien Ministre de l’Environnement sous Tony Blair, décrit cette conférence comme "une cabale anti-démocratique de dirigeants occidentaux, réunis en privé pour maintenir leur pouvoir et leur influence en dehors d’un contrôle public."
Si vous vous demandez qui finance cette conférence ainsi que la gigantesque opération de sécurité, la réponse a été donnée la semaine dernière par un fichier « pdf » transmis par Anonymous. Le document montre que la conférence Bilderberg est payée, au Royaume-Uni, par un organisme de bienfaisance enregistré officiellement : l’Association Bilderberg (numéro de charité 272706).
Selon ses comptes, l’association répond à toutes ses dépenses, qui comprennent les frais de réception et les frais de voyage de certains délégués. On peut supposer que cela couvre également l’énorme contrat de sécurité avec G4S.
L’organisme de bienfaisance reçoit cependant des sommes à cinq chiffres régulièrement de la part de Goldman Sachs et de BP. La preuve la plus récente de ceci date de 2008 mais depuis l’organisme ne divulgue plus les noms de ses donateurs sur ses comptes.
L’organisme de bienfaisance est supervisé par trois personnes (voir fichier pdf): le membre du comité directeur du groupe Bilderberg et ministre en service, Kenneth Clarke, Lord Kerr de Kinlochard et Marcus Agius, l’ancien président de Barclays, qui a démissionné suite au scandale du Libor.¢
The Telegraph / The Guardian / Le Journal du Siècle http://www.francepresseinfos.com/
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Messagepar Pat » 28/04/2014 - 19:43

Illuminati…

Les Illuminatis ? Cette secte née en Bavière au dix-huitième siècle continue d’intriguer.

Un nouveau livre y est consacré. En voici quelques extraits afin de commencer à aborder le sujet.

[EXTRAITS] Leur symbole

« Lorsqu’ils (les novices) accèdent enfin au premier grade de l’Ordre, ils prennent le nom de Minervaux, autrement dit de disciples de Minerve, déesse romaine de la guerre mais aussi de la sagesse. L’animal symbolique qui l’accompagne est le hibou ou la chouette, réputé voir dans l’obscurité. C’est traditionnellement l’animal totémique des philosophes (ou « amis de la sagesse ») et les Illuminati l’adoptent pour emblème, symbole de la lumière balayant les ténèbres, que l’on trouve représenté sur nombre de bijoux de l’Ordre. »

Nom de guerre : Spartacus

« Dans l’esprit de cet homme de vingt-huit ans, le recrutement des membres devra obéir à des critères d’une grande exigence, tandis que leurs travaux devront atteindre des sommets de rigueur en matière philosophique et scientifique. Enfin, la société visera à améliorer concrètement le sort de l’humanité, fût-ce au prix d’une lenteur titanesque. [...] Weishaupt recrute, pour commencer, ses étudiants les plus doués et les plus ouverts aux idées nouvelles. Le 1er mai 1776, les fondateurs se réunissent, à l’instigation de Weis-haupt… dans sa propre chambre. Ils sont cinq en tout et pour tout : lui-même et quatre de ses étudiants. Ils adoptent l’appellation d’Illuminatenorden ou Ordre des Illuminés, soit, en latin, Illuminati. La lumière (Licht) [...] évoque également l’Aufklärung, l’éclaircissement, mot d’ordre du mouvement d’idées qui, à l’époque, commence à remuer les consciences les plus éveillées. L’Europe des Lumières se lève, et Weishaupt [...] se situe résolument dans ce courant d’avant-garde, auquel le clergé local, sentant son pouvoir mis en danger, va s’opposer de toutes ses forces et par tous les moyens, à commencer par la censure intellectuelle. C’est également la raison pour laquelle Weishaupt souhaite recruter les membres de son Ordre avec la plus grande prudence : la moindre indiscrétion mettrait en danger non seulement la société qu’il vient de créer, mais aussi sa propre carrière d’enseignant en droit canonique, déjà en butte à différentes vexations parce qu’il n’appartient pas au parti dominant et que son enseignement est jugé subversif. Ce climat particulier explique également en partie la raison pour laquelle les cinq membres fondateurs s’attribuent, comme le feront les affiliés à venir, un « nom de guerre ». Weishaupt, dans la société des Illuminés, s’appelle désormais Spartacus. Un patronyme qui en dit long, puisqu’il est emprunté au chef de la révolte des esclaves qui, entre 73 et 71 avant Jésus-Christ, fit trembler Rome.

Très vite, l’Ordre tente de s’agréger des jeunes gens au profil intéressant, susceptibles d’occuper des fonctions officielles dans un proche avenir, ou des rejetons de la noblesse disposant de moyens importants, utiles au développement de l’organisation. Cependant, en 1778, deux ans après sa fondation, la société ne compte encore que dix-neuf membres. Ceci est probablement dû, en grande partie, à la longue période d’observation, ou de surveillance, à laquelle sont astreints les « novices » avant d’être effectivement intégrés dans l’Ordre… Ajoutons que le procédé doit sans doute également beaucoup à une dérive un peu paranoïaque de l’esprit de Weishaupt, régulièrement obsédé par l’espionnite. [...] Mais le développement de l’Ordre patine. »

Lire la suite => http://medias-presse.info/illuminati/9074

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Messagepar Pat » 05/05/2014 - 16:01

Groupe Bilderberg

Georges Mac Ghee, ancien ambassadeur américain de l’Allemagne de l’Ouest et membre du Bilderberg, déclara au Daily Mirror le 4 avril 1977 au sujet des réunions de ce groupe : « C’est au cours de ses rencontres que fut conçu le traité de Rome qui donna naissance au Marché commun. »
Détail que Jean Monnet oublia de préciser dans ses Mémoires...
Adrien Abauzit, Né en 1984
http://www.oragesdacier.info/2014/05/gr ... rberg.html

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Messagepar Pat » 28/05/2014 - 19:22

Les participants français au groupe de Bilderberg 2014

Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce forum n'est pas médiatisé et ses discussions sont confidentielles.

Cette année, la réunion de ce groupe aura lieu du 29 mai au 1er juin. Parmi les participants, on trouve les Français :

Henrie de Castries, PDG d'AXA Group
François Baroin, député (UMP); maire de Troyes
Nicolas Baverez, membre du comité d'organisation de la conférence, essayiste
Pierre-André Chalendar, PDG de Saint-Gobain
Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l'Elysée
Natalie Nougayrède, qui vient de démissionner de la direction du journal Le Monde
Fleur Pellerin, Secrétaire d'Etat au commerce extérieur
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... -2014.html

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Messagepar Pat » 01/07/2014 - 20:58

Comment une table ronde de banquiers devint le conseil des relations étrangères le plus influent du monde

Lyndon LaRouche raconte que le 5 février 1891, une association secrète, connue sous le nom de Round Table Group, fut formée par Cecil Rhodes, par son banquier Lord Rothschild, par Lord Rosebery, le Rothschild par alliance, et par Lord Curzon. LaRouche expose que la Table Ronde était représentée aux Etats-Unis par le groupe Morgan. Le Dr Carrol Quigley, dans Tragedy and Hope, parle de ce groupe comme de « La société Secrète Anglo-Américaine » en expliquant que « La principale épine dorsale de cette organisation s’est développée tout au long d’une coopération déjà existante, qui allait de la Banque Morgan à New York jusqu’à un groupe de financiers internationaux à Londres emmenés par les frères Lazard (en 1901). »
William Guy Carr, dans son Livre Des pions sur l’Echiquier, expose ceci : « En 1899, J.P. Morgan et Drexel se rendirent en Angleterre dans le but de participer à la Convention Internationale des Banquiers. Lorsqu’ils s’en retournèrent, J.P. Morgan fut nommé à la tête des intérêts de Rothschild aux Etats-Unis. A la suite de la Conférence de Londres, J.P. Morgan & Company de New York, Drexel & Company de Philadelphie, Grenfell & Company de Londres, Morgan Harjes & Cie de Paris, M.M. Warburg Company d’Allemagne et d’Amérique et la Maison Rothschild étaient toutes affiliées.
Visiblement, ni conscient du lien entre Peabody et les Rothschild, ni que les Morgan avait toujours été affiliés avec la Maison Rothschild, Carr supposa qu’il avait découvert que cette relation datait de 1899, alors qu’elle remontait en fait à 1835.
Après la Première Guerre mondiale, [en 1921,] la Table Ronde adopta le nom de Council on Foreign Relations (CFR) aux Etats-Unis et de Royal Institute of International Affairs (RIIA) à Londres. Les dirigeants officiels des gouvernements anglais et américains et sélectionnés parmi leurs membres. Dans les années 1960, alors que l’attention se concentrait de plus en plus sur les activités gouvernementales discrètes du CFR, des groupes affiliés qui représentaient des intérêts identiques, commencèrent leurs opérations – les Bilderbergers [1954] et la Commission Trilatérale [1975]. Les responsables les plus importants, comme Robert Roosa, étaient membres des trois groupes.
Eustace Mullins, Les secrets de la Réserve fédérale
http://www.oragesdacier.info/2014/07/co ... uiers.html

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Messagepar Pat » 15/06/2015 - 12:28

Démasqués

Paris-Match consacrait vendredi sur son site un article sur cette incarnation de l’idéologie mondialiste qu’est le Club Bilderbeg dont le but officiel est de «favoriser le dialogue entre les Etats-Unis et l’Europe». Il réunissait jeudi à Telfs-Buchen, dans un hôtel du Tyrol autrichien, 140 personnalités pour débattre des problèmes mondiaux et des remèdes à y apporter … « Depuis quelques années, Bilderberg communique un peu plus sur ses activités afin de dissiper les rumeurs qui décrivent ce club où se croisent tous les pouvoirs -politiques, financiers, militaires et médiatiques- comme un clan secret qui déciderait seul du destin du monde. Mais, comme à l’ordinaire rien ne filtre de la teneur exacte des discussions ». Les anglo-saxons (Nord-Américains et britanniques) y sont les invités les plus nombreux, « signe du tropisme atlantiste de Bilderberg ». « La France arrive en 3ème position avec dix représentants: Laurence Boone, conseillère économique de François Hollande ; Henri de Castries, président d’Axa et du comité de direction du Bilderberg ; Nicolas Baverez, membre du comité d’éthique du Medef et de l’Institut Montaigne, éditorialiste au Point ; Laurent Bigorgne, de l’Institut Montaigne ; Patrick Calvar, directeur de la DGSI ; Alain Juppé, ancien Premier ministre et candidat probable à la présidentielle 2017 ; Gilles Kepel, spécialiste de l’islam, professeur à Sciences-Po Paris, Catherine Pégard, ancienne journaliste au Point, ex-conseillère de Nicolas Sarkozy, aujourd’hui à la tête du Château de Versailles ; Jean-Dominique Senard, patron de Michelin. C’est en progrès (sic) par rapport à la réunion de 2014 à laquelle n’avaient participé que six français, dont Emmanuel Macron et Fleur Pellerin».

Si la Grèce ne compte que trois représentants (…) » et la Russie un seul, « Sergei Guriev, économiste et professeur à l’Institut des études politiques, farouche opposant à Vladimir Poutine », « parmi les invités hors UE et USA, on compte une importante délégation turque (…) représentants turcs (qui) ont été conviés pour discuter de politique intérieure au lendemain des élections législatives, et peut-être de la perspective d’une adhésion de la Turquie à l’UE plutôt que la lutte contre l’Etat Islamique. Rappelons que les Etats-Unis soutiennent de longue date l’entrée de la Turquie dans l’UE ».

Un pressing de l’Etat profond américain en faveur de cette adhésion turque qui trouve de nombreux relais au sein des personnalités incontournables des instances bruxelloises qui sont aussi, il n’y a pas de hasard, les prosélytes les plus fanatiques de l’ultra libre échangisme, du sans-frontiérisme. Bruno Gollnisch dans l’hémicycle européen en février 2012 s’adressant alors à celui qui était président du Conseil, Mario Monti, mais aussi au président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, tous deux anciens cadres de Goldman Sachs, avait vivement dénoncé leur Europe de la « régression sociale ». MM. Monti et Draghi ayant été d’ailleurs comme par hasard « (adoubés) par ces cercles un peu occultes et mondialistes que sont la commission trilatérale, le groupe de Bilderberg. »

« Google, relève l’article de Paris-Match, accroît sa présence dans le cénacle Bilderberg avec Eric Schmidt le patron de Google (qui fait par ailleurs partie du comité de surveillance du groupe Bilderberg), le britannique Demis Hassabis, à la tête de Google Deep Mind, le département d’intelligence artificielle du géant du Web, et Regina Dugan, vice-présidente de Google et ancienne directrice du Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence de développement et de recherche du département de la Défense des États-Unis. Cette dernière est la cible privilégiée des sites conspirationnistes qui rappellent son cheval de bataille: la puce RFID d’identification sous-cutanée aux innombrables applications pratiques».

«Les autres représentants des nouvelles technologies sont Reid Hoffman, patron de LinkedIn et surtout Alex Karp, fondateur de Palantir Technologies, une entreprise spécialisée dans l’analyse des données (…). Alex Karp et Regina Dugan illustrent par leur carrière louvoyante entre des sociétés high-tech et des agences gouvernementales US de la défense et du renseignement, la très grande proximité entre trois des thèmes abordés cette année à la réunion Bilderberg: l’intelligence artificielle, le cybersécurité et le terrorisme. La nouvelle loi sur le renseignement portée par Manuel Valls et Bernard Cazeneuve s’inscrit au cœur de ce tryptique. Le directeur général de la Sécurité intérieure, Patrick Calvar, est donc en bonne compagnie »…

Ces cercles un peu occultes décrit par Bruno Gollnisch peuvent légitimement inquiéter les Français que les partis dits de gouvernement ont dépouillés de pans entiers de leur souveraineté au profit d’entités supranationales. Pourtant, à en croire un sondage BVA pour Orange et iTÉLÉ publié dimanche, ce serait le FN qui n’inspirerait « pas confiance » en termes de moralité et d‘honnêteté, à 75% des Français…même si un électeur sur quatre serait prêt à voter pour les listes frontistes aux régionales en décembre. Le PS, lui n’inspirerait pas confiance à 67% des Français, Question ambigüe posée aux électeurs, qui peut être interprétée en tout cas de différente manière, 56% des sondés qualifient le FN de parti « comme les autres » (+3 points par rapport au précédent sondage en avril).

Autre enquête d’opinion, Odoxa pour le Parisien publié samedi, et qui vient en partie sérieusement amender celle que nous évoquions à l’instant, plus de neuf Français sur dix ont une mauvaise opinion des partis politiques, qu’ils jugent pas crédibles, pas honnêtes, pas capables de proposer des solutions efficaces politiques. A contrario, le FN est conforté dans son image de « parti populaire » (22%), « le plus proche des préoccupations des Français » ( 23% contre 12% pour le PS et LR), le plus capable (22%) de proposer « les solutions les plus efficaces » (LR, 17%; PS, 13%).

Sur le site du magazine Challenges.fr samedi, le très antifrontiste Maurice Szafran constate épouvanté que « la litanie des pourcentages est accablante – la preuve indiscutable d’une défiance d’airain, la marque sans cesse renouvelée d’une rupture démocratique, la condamnation d’un système institutionnel, celui de la Ve République qui, jusque-là, avait su fournir les preuves de son efficacité. L’écheveau est en ruines».

Dans ce contexte, juge-t-il, « Sans retenir aucune leçon, avis ou conseil, Nicolas Sarkozy s’entête par à cavaler derrière l’extrême droite. Cette tactique ne semble pas lui profiter. Aucune importance, il persiste, il s’entête. Dernier épisode en date : l’ex-chef de l’Etat, prenant le relais du député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, pourrait remettre en cause l’un des principes essentiels de notre en vie en commun (sic) : le droit du sol. Méga polémique assurée dans les médias, crispations garanties au sein de LR puisque Alain Juppé, par exemple, dénoncera cette nouvelle et énième dérive, qu’il en profitera pour accroître son influence au centre droit et centre gauche, que toute cette scénographie politiquement par avance mise en place profitera, chacun le sait, au seul … Front National. Misère de la politique telle qu’elle est ».

Misère surtout d’un Système démonétisé, de partis qui ont failli et que les Français rejettent massivement avec un instinct finalement assez sûr ; à charge pour l’opposition nationale d’apparaître demain comme une alternative solide aux partis euromondialistes.

http://gollnisch.com/2015/06/15/demasques/

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