Messagepar JCL31 » 01/09/2008 - 13:21
Aujourd'hui se tient le sommet extraordinaire des membres de l'U(niformisation des) E(tats) pour justement refléchir (c'est pas donné à tous) et prendre des mesures contre la Russie ( qui en passant en ont rien à foutre), pour la condamner de son intervention.
Il faudrait plutôt dire condamner du sauvetage au génocide que préparait le président Géorgien.
Bref....,avant le début du sommet, la Grande-Bretagne a cependant appelé l'Union européenne à "suspendre" les négociations sur un partenariat renforcé avec la Russie, a annoncé un porte-parole de Downing Street.
Ce sommet vise surtout pour l'Union européenne à parler d'une seule voix en mettant de côté les divisions sur la manière de traiter avec Moscou, dont la Russie a toujours su habilement profiter car elle sait au fond, que les politiciens européens sont des mielleux
"Le message le plus fort que l'Europe puisse envoyer, c'est un message d'unité", a indiqué lundi le Premier ministre François Fillon, dont le pays préside l'UE.
Mais quelle unité ?
S'agit il d'une unité de beuglement, ou une unité de répression face un pays bien plus enclin à répondre par des actes que par des discours lancinants sans objectivité ?
Fillon annonce que Sarkozy allait se rendre encore à Moscou et a Tbilissi pour résoudre le conflit.
A en juger par sa première année de présidence et sa capacité à retourner en même temps la veste et le tricot, il va surement profiter de son voyage pour boire une vodka en tremblant devant un Medvedev dont tout les dirigeants européistes se foutaient, mais qui prouve qu'il tient son rang, et qui forme à mon gout avec Poutine, ce qui se fait de mieux depuis -?-, et que nous n'avons jamais eu en France.
Par ailleurs, au diapason, le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini a déclaré lundi que la Russie, qui fournit à l'Europe un quart de son gaz et de son pétrole, ne devait pas être considérée je cite "comme un pays hostile" mais un "partenaire stratégique" avec lequel on ne doit pas rompre.
La peur de l'hiver se fait sentir, car nous le savons tous, les clés des vannes qui approvisionnent l'Europe en Gaz sont détenues par Moscou qui pourrait en retours punir nos "incompoliticiens" si par mégardes ils prenaient des décisions irréfléchies.
Malgré tout, et un peu plus tôt, fut état de documents qui prouveraient que la Géorgie a intensément préparé l’action militaire contre l’Ossétie du Sud et aurait lancé son offensive avant que les chars russes ne soient entrés dans le tunnel de Roki, qui relie la Russie et la Géorgie, affirme l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui cite des rapports d’observateurs militaires de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en mission dans le Caucase, documents parvenus selon le magazine de «manière informelle» au gouvernement allemand.
D’après Der Spiegel, ces documents évoquent la possibilité que des crimes de guerre aient été commis par la Géorgie. Le porte-parole de l’OSCE à Vienne, Martin Nesirky, a démenti, samedi, que son organisation ait émis de tels documents. Seule organisation à avoir reçu un mandat international pour agir dans la région, l’OSCE, présente en Géorgie depuis 1992, disposait de huit observateurs militaires sur place au moment du déclenchement du conflit, le 8 août.
Du coup, les discours maintenus par Moscou avant toutes négociations mettant un terme à la guerre lui apportent une crédibilité sans commune mesure face aux déclarations que les membres de UE ont précédemment faits, relayé avec soins par l'ensemble des médias, déconsidérant les actes de la Géorgie, en accusant délibérément la Russie d'avoir déclenché et porté l'estocade, disons plus une branlée à l'armée Géorgienne.
De ce fait aussi, les Russes auront par ailleurs de gros avantages dans le poids des négociations face à Sarkozy, car en plus du gaz, les 27 ont choisi de soutenir le mauvais cheval, puisque l'OSCE donne raison aux Russes, ajoutant ainsi un discrédit sur la politique et les décisionaires Améropéen.
Enfin, ce jour rebondissement, le président vénézuélien Hugo Chavez a appuyé dimanche, dans une allocution télévisée, la décision russe de reconnaître l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud.
"Nous soutenons la Russie, et nous estimons qu'elle a bien fait de reconnaître l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, puisqu'elle défend ses intérêts. Nous aurions agi de la même façon dans cette situation", a-t-il estimé à l'issue d'un entretien avec son homologue équatorien.
Selon M. Chavez, les Etats-Unis profitent du conflit en Géorgie pour affaiblir Moscou. "Ils tentent d'encercler la Russie, mais ils oublient que la Russie d'aujourd'hui n'est pas comme sous Eltsine et pendant la perestroïka. La Russie n'est plus à genoux", a-t-il affirmé.
La Russie a reconnu le 26 août l'indépendance des républiques autoproclamées d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud au lendemain d'une offensive armée lancée par Tbilissi contre cette dernière, dans la nuit du 7 au 8 août. L'armée géorgienne a pratiquement détruit Tskhinvali, la capitale sud-ossète, et a tué des centaines de civils. La Russie a déclenché une riposte militaire de grande envergure que de nombreux responsables occidentaux ont qualifiée d'usage disproportionné de la force.
Nous savons tous ici que la Russie n'est pas comme le prétend l'âne Busch un pays voyou, elle est surement en meilleure santé que les USA et les pays Européens qui ont choisi de s'y ranger derrière.
Busch en 8 ans n'a créé que des conflits dans le monde, pour mener in fine son pays à la ruine, avec ceux qui lui lèchent le cul, et sans résoudre aucun problème.
Le tout maintenant est de savoir comment notre mulet de président va se sortir du merdier dans lequel son pot Busch la positionné face à une grande, très grande Nation, qui ne reculera devant rien pour prendre sa place à laquelle elle aspire et qu'elle mérite, à la suite de la tentative de ruine orchestrée par Mitterand, les USA, et les membres européens lors de la chute du Mur.
A++
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam