Le Kosovo vote son indépendance

Les mutations du monde.
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PATRIOTE64
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Messagepar PATRIOTE64 » 15/03/2008 - 17:01

PATRIOTE64

• Les autonomistes basques «fascinés» par le Kosovo
S. de R.
22/02/2008 | Mise à jour : 21:44 |
.
L'indépendance proclamée au Kosovo excite et nourrit l'imaginaire de Jakes Abeberry, adjoint au maire sortant de Biarritz.
Jakes Abeberry est «fasciné». L'adjoint au maire sortant de Biarritz Didier Borotra n'a pas d'autres mots pour commenter l'indépendance du Kosovo. Figure historique des autonomistes, tendance Abertzaleen Batasuna (AB), situés à gauche, il observe l'actualité avec le souffle coupé. «En accédant au souhait du Kosovo, province de la Serbie, d'obtenir son indépendance, la communauté internationale crée un précédent pour nous.» «Dans le panorama international, tient-il à préciser, notre situation historique est bien plus crédible que ne pouvait l'être le Kosovo.» Pour preuve, il cite l'histoire de la langue et de la civilisation basque, bien entendu, mais aussi la taille du Pays basque ainsi que le nombre d'habitants. Se laissant quelque peu aller dans son élan, l'autonomiste va jusqu'à se demander «s'il y aurait eu le Kosovo indépendant sans violence…». Mais il se reprend : «Certes, il y a eu un drame et nous ne sommes pas favorables à la violence. Nous la réprouvons très clairement, d'où qu'elle vienne.» «C'est tout de même un constat», maintient celui qui compte aujourd'hui sérieusement sur l'Europe pour faire avancer les droits des Basques à s'unir, Iparralde et Hegoalde confondus, Nord, français, et Sud, espagnol. «Regardez la Slovénie, dit-il, elle est plus petite que nous et préside l'Europe.»
Des crèches bascophones
À la mairie de Biarritz depuis le milieu des années 1990, celui dont le prénom est orthographié «Jacques» et non «Jakes» sur les documents officiels de campagne, a fait de la diffusion de la langue basque une priorité de travail. À Biarritz, le moindre panneau est traduit, les écoles sont bilingues pour beaucoup d'entre elles, il existe des crèches totalement bascophones et la médiathèque compte un rayon entièrement dédié à l'euskara, la langue basque. Selon les abertzales les autonomistes, il reste pourtant encore «beaucoup à faire». Des accords précis ont été signés en ce sens avec Didier Borotra.
Et oui c’est à coté de chez moi, cela ne m’étonne pas des Biarrots, mais c’est le début des conséquences de l’indépendance du Kosovo reconnu par Sarkozy, comme le dit si bien Poutine cela va se retourner violement contre les occidentaux, comme un boomerang, étant donné qu’en Europe il y a beaucoup de région qui pense à l’autonomie ou à un rapprochement comme les deux Irlande. À l’heure de la mondialisation et du mélange des races, de plus en plus de personnes se veulent plus proche du régionalisme afin de conserver une identité nationale et pas mondiale.

::triste: :malades:
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Messagepar PATRIOTE64 » 15/03/2008 - 17:05

PATRIOTE64


Kosovo: Quel succès?
« Indépendance » ! Le mot. En approuvant la liberté prise dimanche par le Kosovo musulman, jusqu’alors province de la Serbie orthodoxe, les pays occidentaux ont ouvert une brèche à beaucoup de régions, qui voudront faire de même, ils viennent de rouvrir des cicatrices et de raviver des espoirs perdu pour certains. Jamais les Etats-Unis et l’Europe n’ont pensés à un seul moment aux conséquences de leurs actes. Mais qu’est devenu, dans cette issue, le métissage prôné par l’Union européenne, qui faisait dire à Alain Richard, ministre de la Défense, en 1999: "Nous avons vocation partout en Europe à avoir des états multiethniques qui tolèrent les minorités"? Après avoir critiqué, éreinté, pilonné le nationalisme serbe, l’Europe et les Etats-Unis des belles âmes et des beaux parleurs viennent d’adouber le nationalisme kosovar et le rêve d’une grande Albanie, en les aidant a épuré les Serbes de leur propre région. En donnant son aval à un séparatisme de plus musulman, qui inquiète légitimement les nations confrontées à des minorités, à commencer par Chypre et la Macédoine. Est-ce à dire que les pays musulmans seraient exemptés, eux, du multiculturalisme? C’est une victoire pour le nationalisme Albanais ainsi que pour les musulmans, de là maintenant ils auront un pied à terre en Europe et dans les Balkans afin de pouvoir lancer leurs kamikazes, ils pourront aussi avoir des camps d’entrainement pour terroristes Al quaida. C’est une défaite pour la Serbie, ce seul pays qui s’insurgeait contre la montée de l’islamisation de l’Europe, un pays comme le Kosovo n’aura d’autre ressource pour vivre que la dimension mafieuse comme leurs frères albanais et le terrorisme. Il faut se rappeler que la Bosnie-Herzégovine d’après guerre, dans ses premières décisions fut de laisser s’installer des terroristes musulmans sur leur territoire, que pendant la guerre on reprocha aux Serbes les épurations ethniques mais que nos politiques et journalistes oublièrent de parler de celles du camp adverse qui était musulman. Mais n’est ce pas le but que peut-être les américains s’étaient donné, ils vont avoir une raison de plus de combattre le terrorisme islamique aux portes de l’Europe, et de ce fait l’éloigner de chez eux, nous incitant même à s’investir encore plus dans ce combat, qui maintenant sera à notre porte. La boîte de Pandore est ouverte, grâce aux discours hypocrites multiculturaliste prôné par la France et l’Europe encouragé par des américains soucieux d’équilibrer leur guerre contre le terrorisme islamique.

:guillotine: :feu:
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Messagepar MD12 » 20/03/2008 - 15:09

Kosovo : 25 soldats de l’OTAN blessés dans des affrontements avec des patriotes serbes

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Au moins 25 policiers de l’ONU en mission au Kosovo ont été blessés dans des affrontements avec des Serbes à Kosovska-Mitrovica. Il s’agit de 22 Polonais et de 3 Français.

Le Kosovo est en proie aux violences depuis son « indépendance » autoproclamée. Les Nations Unies essaient de maintenir un minimum de stabilité dans cette province historique serbe occupée, mais leur administration a déjà du évacuer les enclaves Nord de la province, majoritairement serbes. Ce lundi, 22 policiers polonais de la Mission de l’ONU (MINUK) au Kosovo et neuf soldats de la force d'occupation de l’OTAN (KFOR) ont été blessés à Mitrovica dans des affrontements avec la population serbe locale.

Mariusz Sokolowski, porte-parole de la police polonaise confirme que 22 policiers polonais ont été blessés au Nord du Kosovo. Il précise que 15 des policiers polonais blessés ont été transportés vers un hôpital sous administration française tandis que sept autres ont été évacués du secteur.

En exclusivité : les images que vous ne verrez nulle part ailleurs :

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Source - http://uniondespatriotes.hautetfort.com/

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Messagepar MD12 » 20/03/2008 - 15:21

Chancellor says independence of Kosovo is a reality

SPÖ Chancellor Alfred Gusenbauer has said that the independence of former Serb province Kosovo is "a reality" and that Austria will recognise it.

He added that the government would decide to recognise Kosovo today in cooperation with some other EU member states.

He said: "We have not taken that decision lightly. (Austria is) very closely linked in political, economic and social ways" to the region. "We cannot remain aloof."

Gusenbauer added that both the European Union and Austria would continue to support Serbia.

FPÖ leader Heinz-Christian Strache has reiterated his opposition to recognition of Kosovo's independence.

He has accused the Austrian government of following "a great-power policy" and called on ÖVP Foreign Minister Ursula Plassnik and Gusenbauer to reject what would amount to "a violation of international law."

19.02.2008

Traduction - http://translate.google.com/translate?u ... en&ie=UTF8

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Messagepar Pat » 20/03/2008 - 17:11

Comme Sarajevo en 1914? L'indépendance du Kosovo est la mèche d'un baril de poudre
par Jürgen Elsässer*
Les États-Unis ont mis au point un processus de déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo, le 17 février prochain, suivi de sa reconnaissance par une centaine d'États. Ce faisant, non seulement ils admettent que l'opération de l'OTAN en 1999 était une guerre de conquête, mais ils ouvrent la porte à toutes les revendications séparatistes dans le monde. Et c'est bien le but, puisque il s'agit pour eux de provoquer par onde de choc la désintégration de la Fédération de Russie. Un jeu dangereux, dénonce Jürgen Elsässer, qui est de nature à déstabiliser toute l'Europe.

Comme Sarajevo en 1914? L'indépendance du Kosovo est la mèche d'un baril de poudre
Sur cette célèbre photo, cinq personnalités jurent, en octobre 1999, de conduire le Kosovo à l'indépendance. À gauche on reconnaît Hachim Tachi (alors chef du groupe terroriste UCK, actuel Premier ministre du gouvernement régional du Kosovo), puis Bernard Kouchner (alors administrateur de l'ONU au Kosovo, ajourd'hui ministre des Affaires étrangères français), Sir Mike Jackson Brought-to-You-by-Them May-07 (ancien commandant des troupes britanniques lors du massacre du Bloody Sunday en Irlande, alors commandant des forces d'occupation de l'OTAN, aujourd'hui consultant d'une firme de mercenarait), Agim Ceku (chef militaire de l'UCK, accusé de crime de guerre par l'armée canadienne) et à droite, le général Wesley Clarck (alors commandeur suprême de l'OTAN, aujourd'hui conseiller militaire d'Hillary Clinton).

Le député au Bundestag Willy Wimmer (CDU) écrivait récemment: «Lorsqu'en 1918, le monde d'hier était réduit en cendres et que l'on préparait avec beaucoup de perfidie les fondements du prochain grand conflit, on n'a pas voulu passer beaucoup de temps à chercher les causes de la guerre. On a déclaré que c'étaient les coups de pistolet de Sarajevo qui coûtèrent la vie au couple d'héritiers du trône d'Autriche. Chacun se souvenait de l'événement et l'on n'avait pas besoin de se poser de questions sur ses tenants et aboutissants qui étaient beaucoup plus déterminants que l'attentat de Sarajevo. Jusqu'ici, il n'y a pas eu d'échanges de tirs pendant les négociations sur l'avenir du Kosovo, mais des signa­tures sur certains documents pourraient avoir le même effet que les coups de pistolet. Les ­mèches sont là et elles vont d'Irlande du Nord au Tibet et à Taiwan en passant par le pays basque, Gibraltar et le Caucase.»

Hashim Thaci veut proclamer l'indépendance du Kosovo, acte contraire au droit international, «dans quatre à cinq semaines».

La situation actuelle dans les Balkans rappelle de manière inquiétante celle qui a conduit à la Première Guerre mondiale. L'Allemagne et les autres grandes puissances avaient, après des années de troubles, trouvé en 1878, à la Conférence de Berlin, un compromis sur le nouvel ordre de l'Europe du Sud-Est: La province ottomane de Bosnie devait rester turque de jure mais être administrée de facto par l'Autriche. En 1908, Vienne a rompu le traité et a annexé la province également de jure. Là-dessus, en 1914, l'archiduc François-Ferdinand a été tué à Sarajevo.

Quelque 100 ans après, les puissances de l'OTAN ont tenté un compromis semblable: après leur guerre d'agression contre la Yougoslavie en 1999, elles ont imposé au Conseil de sécurité de l'ONU la Résolution 1244 qui maintenait de jure le Kosovo dans la Serbie mais le plaçait de facto sous l'administration des Nations Unies. Mais par la suite, les puissances occidentales se sont montrées favorables à la sécession totale de la province et à sa remise, contrôlée par l'UE, à la majorité albanaise: tel est le projet du négociateur de l'ONU Martti Ahtisaari. Du point de vue du droit international, ce serait possible si Belgrade était d'accord ou si, du moins, le Conseil de sécurité approuvait cette solution. En l'absence de ces conditions, le Kosovo ne peut déclarer son indépendance qu'unilatéralement, par un acte arbitraire illégal. Et c'est précisément ce qui va se passer ces pro­chaines semaines.
Comme il y a un siècle, les intérêts des Etats d'Europe centrale, de la Russie et du monde musulman se heurtent toujours dans les Balkans. Tout changement violent dans cet équilibre fragile peut avoir des conséquences pour tout le continent.

On a frôlé la guerre mondiale
Dans les jours qui ont suivi le 10 juin 1999, on a pu voir combien l'Europe du Sud-Est pouvait être à l'origine d'un important conflit international. Après 78 jours de bombardements de l'OTAN, l'armée yougoslave était déjà prête à se retirer du Kosovo; l'accord militaire à ce sujet entre Belgrade et l'Alliance atlantique était signé et la Résolution 1244 adoptée. Cependant, tandis que les troupes du président Milosevic se retiraient, des unités russes stationnées en Bosnie, s'avancèrent vers Pristina de manière tout à fait inattendue. Sur leurs chars, les soldats avaient transformé l'inscription SFOR – qui indiquait leur appartenance à la troupe de stabilisation dans l'Etat voisin, sous mandat de l'ONU – en KFOR, sigle de la force d'occupation du Kosovo qui venait d'être décidée. Le président russe Boris Eltsine avait donné son accord pour qu'elle soit constituée sous le haut commandement de l'OTAN mais ses généraux voulaient que la Russie obtienne au moins une tête de pont stratégique.

Le ministre allemand des Affaires étrangères de l'époque Joschka Fischer rappelle dans ses mémoires combien la situation était dramatique: «Les quelques parachutistes russes ne pouvaient pas vraiment défier l'OTAN après son entrée au Kosovo car ils étaient trop peu nombreux et leur armement trop léger. L'occupation de l'aéroport ne pouvait signifier qu'une chose: ils attendaient les renforts aériens. Cela pouvait très vite conduire à une dangereuse confrontation directe avec les Etats-Unis et l'OTAN. [...] La situation devint encore plus dangereuse lorsque fut confirmée la nouvelle selon laquelle le gouvernement russe avait demandé aux gouvernements hongrois, roumain et bulgare une autorisation de survol pour leurs avions de transport de troupes Antonov. Ils avaient l'intention de transporter 10 000 soldats en partie par la voie aérienne vers le Kosovo et en partie vers la Bosnie pour les acheminer ensuite vers le Kosovo par la voie terrestre. L'Ukraine avait déjà accordé la permission mais les autres pays maintinrent inébranlablement leur veto. Mais qu'arriverait-il si les avions russes passaient outre à cette interdiction? Les USA et l'OTAN les empêcheraient-ils d'atterrir ou de débarquer leur chargement une fois à terre ou iraient-ils jusqu'à les abattre en vol? L'éventualité d'une tragédie aux conséquences imprévisibles s'esquissait ici.»

Parallèlement à la guerre des nerfs à propos des avions russes, la crise s'envenima à l'aéroport de Pristina. Les troupes du contingent britannique de la KFOR étaient arrivées rapidement et avaient pointé leurs canons sur les occupants insoumis de l'aéroport. Le haut commandant de l'OTAN, Wesley Clark, ordonna de donner l'assaut mais Michael Jackson, haut commandant britannique de la KFOR, garda son sang-froid et refusa de s'exécuter. Il appela Wesley Clark au téléphone et hurla: «Je ne vais pas risquer de déclencher la troisième guerre mondiale pour vous!»

On ignore comment l'Occident a amené le président russe à stopper les Antonov. En tout cas, le combat de l'aéroport de Pristina n'a été empêché que parce que Jackson est resté ferme. Clark a accepté cet acte de désobéissance. A vrai dire, il aurait dû faire arrêter Jackson par la police militaire. Un général allemand a, par la suite, critiqué cette attitude. «La reculade des Britanniques et des Américains était une mauvaise réponse dans une situation qui n'aurait jamais conduit à un conflit sérieux entre l'OTAN et la Russie», a écrit Klaus Naumann, à l'époque président du Comité militaire de l'OTAN et par conséquent l'officier le plus haut gradé de l'Alliance.

Des missiles sur Bondsteel
Une situation aussi dangereuse peut-elle se reproduire ces prochaines semaines? En 2006 déjà, la Fondation Science et Politique (Stiftung Wissenschaft und Politik, SWP), un des plus importants think tanks allemands, s'inquiétait à propos d'une solution à la question du Kosovo qui serait imposée de l'extérieur: «Ces missions demanderont un engagement diplomatique durable et mettront à contribution les ressources politiques, militaires et financières de l'UE.» Par «ressources militaires», les auteurs entendent la KFOR, qui comprend actuellement 17 000 soldats dont environ 2500 Allemands.

Une intervention pourrait viser non seulement le Kosovo mais également la Serbie proprement dite. La Fondation prévoyait une situation «rappelant la crise de 1999», c'est-à-dire les bombardements. Des troubles au Kosovo pourraient s'étendre aux provinces serbes de Vojvodine et de Sandzak ainsi qu'à la vallée de Presevo. On peut lire plus loin: «Des manifestations de masse impliquant des heurts entre les forces modérées et les forces radicales ou avec la police pourraient conduire à la dissolution des structures étatiques». Si les structures étatiques de la Serbie éclatent, l'UE, conformément à sa conception politique, pourrait endosser le rôle de stabilisateur et apporter une «assistance fraternelle». Les «battle groups» ne servent pas à autre chose.

Examinons les événements prévisibles du printemps 2008. Aussi bien l'OTAN que les Albanais du Kosovo ont exclu catégoriquement de nouvelles négociations, comme le demandaient Belgrade et Moscou. Le 24 janvier, Hashim Thaci, ancien chef de l'organisation terroriste UÇK et depuis peu Premier ministre de la province du Kosovo, a annoncé que la déclaration formelle d'indépendance aurait lieu «d'ici quatre à cinq semaines». Le lendemain, on pouvait lire dans l'«International Herald Tribune» – qui s'appuyait sur des sources diplomatiques – que «l'Allemagne et les USA [étaient] tombés d'accord pour reconnaître l'indépendance du Kosovo» et cela «après le second tour des élections présidentielles serbes du 3 février». C'est ce dont Angela Merkel et George W. Bush MBA-Presidents Sep-07 étaient convenus. On peut supposer que la Chancelière CDU aura demandé conseil à son camarade de parti Willy Wimmer qui fut pendant de longues années Secrétaire d'Etat au ministère de la Défense sous Helmut Kohl.

Après la proclamation officielle de la «Republika kosova», les communes serbes situées au nord de l'Ibar vont sans doute affirmer leur fidélité à l'égard de la Serbie, donc leur non appartenance au nouvel Etat. On peut imaginer qu'alors des troupes armées des Albanais du Kosovo pénètrent dans les enclaves de la minorité, en particulier dans son bastion Nordmitrovica et répriment brutalement la résistance. Lors d'un semblable début de nettoyage ethnique à la mi-mars 2004, les terroristes skipetaris ont réussi à mobiliser une foule de 50 000 personnes. La violence de cette attaque n'a pu être freinée que parce que les soldats de la KFOR se sont opposés, au moins partiellement, aux extrémistes. Ils en ont tué huit. Dans la situation actuelle, il faut plutôt s'attendre à ce que la KFOR se comporte dans son ensemble comme naguère le contingent allemand au sein de la KFOR: on ferme les yeux et on laisse faire les terro­ristes. En 2004, dans le secteur d'occupation allemand autour de Prizren, toutes les églises et tous les couvents serbes ont été incendiés. Certes, depuis lors, les Serbes du Kosovo ont constitué des formations d'autodéfense dont la plus tapageuse est la Garde Zar-Lazar qui doit son nom à un héros de la bataille historique d'Amselfeld en 1389. Ces paramilitaires ont annoncé qu'ils lanceraient des mis­siles sur la base militaire américaine de Camp Bondsteel en cas de déclaration d'indépendance du Kosovo. Il est difficile de savoir s'il s'agit là d'une fanfaronnade ou d'un projet sérieux. Selon des connaisseurs de la région, il est possible que derrière l'étiquette de Zar Lazar se cache une bande de provocateurs de services secrets occidentaux.

Dans l'intérêt des pays membres de l'OTAN, la sécession de la province doit en tout cas faire le moins de vagues possibles et s'effectuer sans conflits militaires. On s'accommode des protestations diplomatiques de la Russie et même de petits pays de l'UE comme la Slovaquie, la Roumanie et ­Chypre. La Fondation Bertelsmann, proche du gouvernement, a, dans une étude de décembre 2007, mentionné l'exemple de Taiwan: On sait que cette république insulaire n'a été reconnue que par un petit nombre d'Etats et qu'elle n'a pas de siège aux Nations Unies mais qu'elle jouit depuis 60 ans d'une certaine stabilité et même d'une certaine prospérité. Le souhait des Etats membres de l'OTAN serait probablement que les Albanais du Kosovo, après la proclamation d'indépendance, renoncent à la violence à l'encontre de la minorité serbe et ne touchent pas, dans un premier temps, à leurs structures d'autoadministration dans le Nord. Si l'OTAN bloquait simultanément tous les liens avec la Serbie, les Serbes de Mitrovica n'auraient, à la longue, plus d'autre choix que de s'accommoder des nouveaux potentats autour de Hashim Thaci.

Cette stratégie de victoire soft des sécessionnistes pourrait cependant être contrecarrée assez facilement. La «Frankfurter Allgemeine» (FAZ) exprimait ses craintes fin 2007: «Les Serbes pourraient fermer le lac de barrage de Gazivodsko Jezero, situé dans la partie du Kosovo contrôlée par les Serbes et priver ainsi d'eau de nombreuses régions du Kosovo. Cela aurait des conséquences pour l'approvisionnement en électricité, déjà insuffisant, du Kosovo car l'eau de ce lac sert à refroidir les installations de la centrale à charbon, non loin de Pristina.» L'OTAN réagirait rapidement par la force contre cette opération relativement facile à mener: une troupe de paramilitaires suffirait à occuper le barrage. «On songe déjà, précise la FAZ, à faire intervenir la KFOR pour empêcher cela, mais alors le niveau de confrontation militaire que l'Occident voudrait justement éviter serait atteint».

La Serbie peut riposter
Comment le gouvernement de Belgrade réagirait-il si les Albanais et des soldats de l'OTAN tiraient sur des Serbes? Poursuivrait-il sa politique actuelle consistant à ne pas intervenir militairement? C'est la tendance avant tout du parti gouvernemental le plus fort, celui des Démocrates (DS) autour du président Boris Tadic et du ministre de la Défense Dragan Sutanovac. Le petit parti de la coalition, le Parti démocrate de Serbie (DSS) du Premier ministre Vojislav Kostunica est un peu plus audacieux. Son conseiller Aleksandar Simic a déclaré expressément que ­chaque Etat avait le droit de recourir à la force des armes pour protéger son intégrité territoriale. Mais en cas de crise, c'est le Conseil de la Défense et le Président qui ont la haute main sur l'Armée, c'est-à-dire, en fait, Tadic. En conséquence, l'Occident ne devrait pas s'inquiéter... s'il n'y avait pas prochainement d'élection présidentielle. Le candidat du Parti radical (RS) ­Tomislav Nikolic a de sérieuses chances d'être élu. En 2004 déjà, il avait mis Tadic en ballottage et avait été battu de peu. Indignée de l'imminente dissidence du Kosovo, une majorité de citoyens pourrait l'élire cette fois. L'Armée serbe serait alors placée sous le haut commandement d'un homme politique qui plaide en faveur de l'établissement d'une base militaire russe dans le pays et dont le parti possédait sa propre milice au moment des guerres des années 1990.

Cette perspective bouleverse le calendrier des sécessionnistes. Le Conseil européen voulait en fait décider le 28 janvier de l'envoi au Kosovo d'une troupe de quelque 2000 policiers – contre la volonté de Belgrade et donc contre le droit international, mais nécessaire pour sécuriser la sécession. Mais comme le 28 janvier précède de peu le deuxième tour de l'élection présidentielle décisive du 3 février, cela constituerait une provocation favorable à Nikolic. La question va donc être différée. Bruxelles va, le même jour, offrir un accord d'association à l'ancien Etat voyou et renoncer avec bienveillance à la condition posée jusqu'ici, c'est-à-dire l'extradition des «criminels de guerre» Radovan Karadzic et Ratko Mladic. L'UE espère que cela va apporter à Tadic les voix dont il a besoin. Cependant les eurocrates se sont sans doute trompés dans leurs calculs: selon des son­dages de la fin décembre 2007, trois quarts des Serbes préféreraient renoncer à adhérer à l'UE plutôt qu'abandonner le Kosovo.

Belgrade a actuellement le soutien de Madrid. Selon le quotidien serbe «Express» du 11 janvier, le Premier ministre José Zapatero aurait obtenu l'assurance d'autres gouvernements de l'UE que le Kosovo ne proclamerait pas son indépendance avant le 10 mars – donc quatre semaines après la date annoncée par Thaci – car le nouveau parlement espagnol doit être élu à cette date. Le gouvernement socialiste veut ainsi empêcher les mouvements séparatistes espagnols d'utiliser le précédent balkanique comme argument dans la campagne, les Basques ayant déjà commencé à le faire. En réaction, la majorité des Espagnols pourrait alors être tentée de sanctionner les socialistes que l'opposition conservatrice accuse d'être trop indulgente à l'égard des régions désireuses de faire sécession. Ces retards de calendrier mettent toutefois à rude épreuve la patience des Albanais du Kosovo. On peut craindre qu'ils essaient de donner un coup de pouce à la décision diplomatique en se livrant à quelques actions violentes spectaculaires. On se demande comment les puissances membres de l'OTAN ... et les Russes réagiraient dans ce cas. Ces derniers élisent également ce printemps un nouveau président et tout candidat qui abandonnerait le frère slave devrait s'attendre à perdre des voix.
*Jürgen Elsässer vient de publier l'ouvrage intitulé «Kriegslügen. Der Nato-Angriff auf Jugoslawien».
(cf. page 10)
(Traduction Horizons et débats)
Source:http://www.voltairenet.org/article155095.html : http://www.alterinfo.net/index.php
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MD12
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Messagepar MD12 » 22/03/2008 - 3:13

Euro de natation : Milorad Cavic suspendu pour son T-shirt « le Kosovo est serbe »

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Le champion de natation serbe Milorad Cavic, qui avait arboré mercredi sur le podium du 50 m papillon un tee-shirt où était inscrit « le Kosovo est serbe », a été suspendu de toute participation aux Championnats d’Europe à Eindhoven, a annoncé vendredi la Ligue européenne.

Source - http://fr.altermedia.info

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Messagepar Miroir » 22/03/2008 - 10:34

MD12 a écrit :Euro de natation : Milorad Cavic suspendu pour son T-shirt « le Kosovo est serbe »

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Le champion de natation serbe Milorad Cavic, qui avait arboré mercredi sur le podium du 50 m papillon un tee-shirt où était inscrit « le Kosovo est serbe », a été suspendu de toute participation aux Championnats d’Europe à Eindhoven, a annoncé vendredi la Ligue européenne.

Source - http://fr.altermedia.info

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La chape de plomb s'alourdit encore...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

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Messagepar DuG » 22/03/2008 - 10:48

Miroir a écrit :La chape de plomb s'alourdit encore...


Ce n'est que le début...les vrais problèmes arrivent, les Serbes ne vont certainement pas laisser les choses en l'état..

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G-B
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Messagepar G-B » 22/03/2008 - 10:56

Du Guesclin a écrit :
Miroir a écrit :La chape de plomb s'alourdit encore...


Ce n'est que le début...les vrais problèmes arrivent, les Serbes ne vont certainement pas laisser les choses en l'état..


Alors que la fête commence et qu'on en finisse avec l'Europe de merde.
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supergaulois
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Messagepar supergaulois » 22/03/2008 - 21:45

pour regler le probleme au kosovo, sarkozy va surement envoyé l'autre tache de kouchner, les serbes vont bien le recevoir :feu:

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ubbo26
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Messagepar ubbo26 » 24/03/2008 - 18:20

Vladimir Poutine a appelé le gouvernement russe à se préparer à une possible aide humanitaire pour les Serbes vivant au Kosovo, ont rapporté les agences russes Ria Novosti et Itar-Tass.

Source : AFP

supergaulois
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Messagepar supergaulois » 24/03/2008 - 19:05

les russes ne lacheront pas leurs amis serbes c'est pour ça que toute le monde fait profil bas, sarkozy et ses amis ont peur des russes

Cleo
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Messagepar Cleo » 24/03/2008 - 20:33

G-B a écrit :
Du Guesclin a écrit :
Miroir a écrit :La chape de plomb s'alourdit encore...


Ce n'est que le début...les vrais problèmes arrivent, les Serbes ne vont certainement pas laisser les choses en l'état..


Alors que la fête commence et qu'on en finisse avec l'Europe de merde.


:D

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PATRIOTE64
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Messagepar PATRIOTE64 » 25/03/2008 - 14:20

supergaulois a écrit :les russes ne lacheront pas leurs amis serbes c'est pour ça que toute le monde fait profil bas, sarkozy et ses amis ont peur des russes


Détrompe toi supergaulois sur les Russes, j’ai eu l’occasion de les côtoyer lors de mes missions en Bosnie, ils étaient déjà du coté des Serbes de Palé, et pourtant petit à petit ils se sont effacés laissant ainsi les mains libres à l’Europe et aux USA. Encore moins loin lorsque les Serbes de Belgrade étaient en guerre contre les terroristes Albanais(UCK) du Kosovo, les Russes avaient déjà proférer des menaces de représailles si les Etats-Unis et l’Europe bombardaient les troupes Serbes, envoyant même une parti de la flotte Russe de la mer noire en mer Adriatique, mais cela ne servit à rien, les Etats-Unis et l’Europe ont proposé ce jour là d’effacer une parti de la dette de la Russie, ce qui fut accepté, et dont la suite des évènements sont connus de tous. Bien sûr je préfèrerai personnellement que les Russes tiennent leur position jusqu’au bout, mais ils verront avant tout leur avantage.

:(
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Messagepar PATRIOTE64 » 25/03/2008 - 19:43

Je le souhaite aussi, pas que pour les Serbes ,cela remettrai en cause toute la politique américano-européenne sur les Balkans et aussi sur la présence musulmane sur le territoire européen!
Le soutien absurde aux Albanais et aux Bosniaques, qui sont la représentation même de la mafia ainsi qu'un futur bassin pour la formation de terroristes musulmans aux portes de l'Europe occidentale!

:lol: :?
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Messagepar supergaulois » 25/03/2008 - 21:58

en tous les cas, le kosovo n'est indépendant que temporairement :wink:

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Messagepar ubbo26 » 31/03/2008 - 15:18

La Russie enverra mercredi un premier avion d'aide humanitaire à Belgrade, pour la minorité serbe du Kosovo, a annoncé lundi le ministère russe des Situations d'urgence cité par l'agence Interfax.

Source: AFP

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Pat
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Messagepar Pat » 31/03/2008 - 22:26

En 2004 déjà !

Les Serbes victimes d'une nouvelle épuration ethnique

Des dizaines de morts, 900 blessés, environ 800 maisons, 150 véhicules, vingt-neuf églises ou monastères détruits, c'est le triste bilan des violences de la mi-mars au Kosovo.
Traqués, battus, chassés par milliers de leur foyer, cinq ans après lesmassacres de juin 99, les Serbes du Kosovo ont dû subir à nouveau, le 17 mars dernier, pendant trois jours une vague d'épuration ethnique à grande échelle. Le mur du silence est tombé, révélant au grand jour l'impuissance de la communauté internationale face au terrorisme albanais. Un drame dont les premiers témoignages indiquent qu'il était annoncé.


« Opération allumettes »

« Mort aux Serbes » pouvait-on lire ces jours derniers sur le linteau de la porte d'entrée de la cathédrale Saint-Georges-le-Martyre, dont il ne reste plus qu'un trou aux contours noircis par l'incendie qui a entièrement ravagé l'intérieur de l'édifice dans la journée du 18 mars. Sur chacun des six demi-piliers alignés sur le parvis de l'église, les incendiaires n'ont pas hésité à revendiquer leur forfait en y inscrivant en lettres peintes en rouge, le nom de l'organisation terroriste UCK. La couleur de la haine anti-serbe qui, trois jours durant, les 17-18-19 mars, s'est répandue à travers tout le Kosovo, sous le nom d'« Opération Matchstick » (opération allumettes) et qui, à Prizren, s'est traduite par la destruction de tout le patrimoine médiéval slave de la ville, dont l'ancien quartier serbe de Potkaljaja, abandonné par ses habitants depuis juin 1999, lorsque l'UCK, en pénétrant dans la ville dans les fourgons des troupes de la KFOR, chasse par la terreur les 8 000 membres des minorités non albanaises de la cité. Aucune des huit églises de la cité, dont six considérées comme des joyaux de l'art byzantin n'ont été épargnées. Le séminaire orthodoxe de la ville, ainsi que le monastère moderne des Saints-Archanges édifié en 1998 à quelques kilomètres de la ville sur les rives de la rivière Bistrica à l'emplacement des vestiges d'un monastère édifié par le roi Duchan en 1343, ont subi le même sort. Quinze siècles d'histoire partis en fumée! Un spectacle que les soldats allemands de la KFOR, mandatés pourtant pour protéger les sites religieux orthodoxes de la ville et les quarante derniers habitants serbes réfugiés dans les bâtiments du séminaire, semblent s'être contentés de contempler sans réagir. Ces derniers n'ayant sans doute pas jugé opportun de risquer leur vie pour défendre les valeurs qu'ils étaient pourtant sensés être venus instaurer au Kosovo.

Sauvées par les cieux

C'est à l'aide d'un hélicoptère dépêché en urgence par l'armée française que les moniales du monastère de Devic ont pu échapper à la foule des émeutiers sortis en masse de la ville de Srbica (rebaptisée Scanderberg par les Albanais) distante de 3 kilomètres. Ne trouvant âme qui vive au monastère, la foule s'est vengée sur les bâtiments et a profané les tombes des nones. Revenue le 23 mars sur les lieux du drame en compagnie des autres sœurs du monastère, l'abbesse Anastasia partage désormais un abri que des soldats français lui ont aménagé à côté des décombres. « Le monastère renaîtra de ses cendres », devait-elle aussitôt déclarer, faisant allusion à l'histoire de ce sanctuaire marquée par les destructions et les violences que les Albanais lui infligeront au cours des siècles jusqu'à cette dernière décennie. Enclavé en zone albanaise, dans la Drenica, en plein cœur du berceau historique de l'UCK, ce haut lieux, symbole, à la fois de la spiritualité orthodoxe et de la résistance à l'Islam conquérant dans les Balkans, constituait une cible de choix pour les terroristes. Ces derniers attendaient leur heure. Ils ne l'ont pas laissé passer.

Des villages entièrement rasés

Dès lors que les effectifs militaires opérationnels déployés sur le terrain ne cessaient de fondre, laissant certaines enclaves sans quasiment aucune protection, la tragédie devenait inévitable. Pour justifier l'allégement substantiel des dispositifs de sécurité, la levée de nombreux "chek-points", et autres postes fixes désormais remplacés par des patrouilles mobiles, les plus hautes autorités militaires interrogées sur la question évoquaient sans rire en décembre dernier l'amélioration générale de la situation et parlaient de « sortie de crise ». Le niveau d'insécurité, pourtant, n'avait jamais baissé autour des enclaves, sauf peut-être dans les discours officiels de la KFOR dont les porte-paroles étaient chargés de donner du Kosovo une image conforme à celle des hauts représentants de l'ONU ayant en vue l'indépendance de la province. Les 320 habitants du village serbe de Svinjare auront été parmi les premiers à faire les frais de cette méthode Coué en assistant, impuissants, à l'incendie systématique de leurs habitations, depuis le "Belvédère", le camp militaire français situé à 1 kilomètre sur les hauteurs des collines qui dominent la vallée qui s'étend jusqu'à Pristina. Selon les témoignages recueillis par le New York Times du 24 mars, les habitants s'étaient vu conseiller par le générai français Xavier Michel d'évacuer leur village pour échapper aux massacres prévisibles. Des policiers polonais se chargeront de la manœuvre, puis à leur tour quitteront les lieux, laissant le champ libre aux incendiaires venus de la partie sud de Mitrovica. Ces derniers, la nuit tombée, achèveront en toute impunité leur besogne commencée dans la journée, détruisant au total 136 maisons. Le lendemain, sur les murs des maisons épargnées par les flammes, on pouvait déjà lire, écrit en albanais, « pris par Qerkim », « pris par Safeti » etc ...
Servant de prétexte à ces journées de pogromes, la tragique noyade de trois enfants albanais dans les eaux glaciales de la rivière Thar prés du village de Cabra à une dizaine de kilomètres de Mitrovica. La presse kosovare diffuse aussitôt la nouvelle que des enfants serbes assistés d'un chien sont à l'origine du drame. Version des faits tronquée, l'autopsie excluant que des coups aient été portés aux enfants, mais qui enflamme aussitôt les esprits. Des foules rassemblant des milliers d'individus ivres de rage et réclamant vengeance se sont répandues à travers le pays pour se livrer à une chasse aux Serbes qui durera trois jours. A Mitrovica, les soldats français sont parvenu à contenir la foule au niveau du pont qui sépare la ville en deux, mais au prix de nombreux blessés et la destruction de plusieurs de leurs véhicules. Dans la partie sud de la ville, la dernière église orthodoxe encore habitée par le pope et sa famille, malgré la présence de soldats grecs, a été prise d'assaut par la foule et incendiée. A Obilic, les débuts de réconciliation entre les deux communautés amorcés sous l'égide de l'UNMIK et présentés comme un exemple à suivre ne suffiront pas à enrayer l'attaque des émeutiers. Évacuations et incendies là encore.

Scènes de lynchage

Des scènes de lynchages se sont répétées dans de nombreux villages mixtes, que les soldats slovaques et tchèques de la KFOR ont difficilement maîtrisées, notamment dans le périmètre proche de Pristina. Tous les dispensaires des enclaves d'Obilic, de Lipljan, de Kosovo Ploje, de Podujevo etc ... ont été incendiés, les sièges de police attaqués, les véhicules de l'UNMIK détruits. A Caglavica, Stimlje, Kamenica, Vitina, Urosevac, Suva Reka, les mêmes scénarios se sont reproduits, mettant toujours à contribution des foules de milliers d'individus armés de haches, de battes de base-ball et de couteaux, encadrés par des membres du KPC (Corps de protection civile du Kosovo. en fait un embryon de la future armée kosovare en cas d'indépendance octroyée à la Province, et qui recrute ses membres parmi d'anciens membres de l'UCK). Au final, un lourd bilan qui, espérons-le, devrait enfin faire réfléchir la communauté internationale sur les véritables intentions et la nature des promoteurs de cette vague d'épuration ethnique à savoir la création d'un État mono-ethnique albanais musulman, comme préambule à l'avènement d'une Grande Albanie. Mais un vœu pieux, sans doute, car il n'est pas certain que la disparition des dernières traces de notre civilisation chrétienne dans cette partie de l'Europe soit de nature à émouvoir les chancelleries européennes.

Michel DANTAN National Hebdo du 8 au 14 avril 2004
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Messagepar MD12 » 01/04/2008 - 3:46

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Le Pentagone prend racine au Kosovo

Par Tamara Zamiatina, pour RIA Novosti

Les avertissements faits par nombre d'experts avant l'indépendance du Kosovo commencent à se réaliser: tous les attributs d'une grande base militaire de l'OTAN et des Etats-Unis apparaissent en catimini sur le territoire enlevé à la Serbie. La décision du président George W. Bush de commencer à livrer des armes au Kosovo est l'un des derniers indices en date de ce processus. Moscou a insisté sur la convocation d'une réunion extraordinaire du Conseil Russie-OTAN, qui se tiendra vendredi 28 mars à Bruxelles. D'ailleurs, il est douteux qu'il soit possible de persuader ce conseil d'intervenir, car il s'est toujours révélé peu utile. A propos, le président Bush a pris cette décision deux jours après la visite à Moscou de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et du secrétaire américain à la Défense Robert Gates, qui ont appelé à renforcer la coopération, à étendre les consultations et, en général, à assurer la transparence.

La précipitation avec laquelle le Pentagone accorde sa protection à l'oisillon encore sans plumes qu'est le Kosovo ne peut témoigner que d'une chose: l'Occident n'est pas certain que la paix règnera dans les Balkans aussitôt après la séparation du Kosovo d'avec la Serbie. Cependant, c'est bien sur la rhétorique de la nécessité de mettre fin à la crise yougoslave que l'Occident s'est appuyé pour justifier son soutien aux séparatistes kosovars. De quelle paix peut-il s'agir dès lors qu'on arme une partie contre l'autre? On est tout simplement en train de verser de l'essence sur un brasier déjà très chaud...

Les Serbes l'ont déjà compris. Dans la ville de Kosovska Mitrovica (Nord du Kosovo), ils se sont mis à défendre avec l'acharnement des désespérés leur dernier refuge: le tribunal où siégeaient jadis les magistrats serbes et où siègent aujourd'hui des juges internationaux qui prévoient à terme de transmettre leurs fonctions à des juristes albanais. Du sang a été versé lors d'affrontements avec les forces de la KFOR. Les manifestations en soutien à la minorité serbe du Kosovo se succèdent à Belgrade.

La ville de Kosovska Mitrovica, coupée en deux par le fleuve Ibar en communautés albanaise et serbe, sera désormais et pour longtemps une pomme de discorde entre les parties opposées. Belgrade a déjà envoyé à l'ONU un message exigeant d'attribuer à la Serbie le Nord de la province, attenant à Kosovska Mitrovica, où résident de façon compacte environ 100.000 Serbes. Ces derniers ont besoin d'une protection physique élémentaire. Mais il est peu probable que cela touche les partisans de l'indépendance du Kosovo à l'ONU. Dans la première moitié des années 90, les pays occidentaux avaient fermé les yeux sur l'exil de 300.000 Serbes de Croatie. Peuvent-ils donc se soucier à présent de 100.000 Serbes? "Si 300.000 oiseaux avaient quitté tout à coup une région, le monde serait bouleversé. Mais l'humanité n'a pas remarqué la tragédie des Serbes", dit-on tristement à Belgrade.

L'intention des Etats-Unis de commencer à livrer des armes au Kosovo s'explique, entre autres, par la volonté de retenir au sein de la province Kosovska Mitrovica, ville serbe insoumise, mais importante d'un point de vue stratégique. Mais il y a également un objectif plus important: donner carte blanche aux Kosovars pour la répression des actions de protestation dans les enclaves serbes à l'échelle de toute la province, estime Elena Gouskova, directrice du Centre d'étude de la crise balkanique contemporaine de l'Institut d'études slaves de l'Académie russe des sciences.

Les livraisons d'armes aux Kosovars sont une sorte de légalisation des futures actions des Albanais ayant pour but d'évincer la minorité serbe de la province. Autrement dit, les pays occidentaux assurent aux Kosovars la possibilité d'achever un processus déjà entamé: nettoyer la province de la population non-albanaise, mais à condition qu'ils le fassent eux-mêmes, pour éviter de compromettre les soldats de la paix de l'OTAN faisant partie de la KFOR et, à plus forte raison, l'Amérique.

Il semble également que la province du Kosovo soit appelée à devenir le premier Etat dans l'histoire se trouvant sous protectorat de l'OTAN. Les soldats de la paix de l'Alliance, au sein de la KFOR, maintiennent l'ordre dans la province depuis déjà neuf ans. Si l'on prend en considération l'admission prévue à l'organisation de l'Albanie, de la Macédoine et de la Croatie au cours du sommet de l'OTAN qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest, la province du Kosovo pourrait devenir le plus puissant appui de l'Alliance dans les Balkans. La base militaire américaine de Camp Bondsteel, la plus grande des Etats-Unis hors de leur territoire, y est déjà installée. Et le Pentagone a abordé la construction d'une deuxième base militaire au Kosovo, rappelle Elena Gouskova.

Leonid Ivachov, président de l'Académie des problèmes géopolitiques, se dit certain que la stabilité dans les Balkans, et même en Europe, n'est pas nécessaire à Washington, en tout cas en ce qui concerne l'administration actuelle. "Dans une situation de stabilité, les Etats-Unis ne peuvent pas influer sur les événements. Si le calme règne en Europe, l'Amérique n'aura rien à y faire. La stratégie politique des Etats-Unis consiste à diriger par le chaos", affirme le général Ivachov. Selon ses renseignements, l'Amérique prévoit de livrer au Kosovo des armes d'infanterie légères et des véhicules blindés sans matériel lourd. Mais, à l'étape suivante, des cadres albanais seront formés pour l'aviation et les unités de chars.

Que peut faire la Russie dans ces conditions? Hélas, pas grand chose. Elena Gouskova et Leonid Ivachov estiment qu'en plus de l'aide humanitaire aux habitants des enclaves serbes du Kosovo, déjà annoncée, le Kremlin pourrait poser la question de l'introduction d'un contingent de paix russe dans la région de Kosovska Mitrovica. Les experts russes discutent également de l'introduction de forces de paix russes dans le Sud de la Serbie, limitrophe du Kosovo. Mais il est peu probable que le président pro-européen Boris Tadic se risque à adresser une telle demande à la Russie. Par conséquent, Moscou ne peut employer que des moyens purement diplomatiques pour influer sur la situation. Quant aux moyens économiques, à savoir la participation du Kosovo au projet de gazoduc South Stream, la Russie n'y a pas eu recours, faute d'en avoir eu la possibilité, ou tout simplement parce qu'elle n'a pas souhaité le faire.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

Source -

http://fr.rian.ru

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Messagepar MD12 » 02/04/2008 - 14:35

Kosovo: Kidnapped Serbs were “killed for body parts” claims War Crimes prosecutor!

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One horror story the Western media have yet to pick up on but which is making headlines in Eastern Europe, is that of the kidnapping of hundreds of Serbs by ethnic Albanians in Kosovo – who were subsequently butchered to harvest body parts for sale on the international market!

The person making this allegation is none other than the former Chief Prosecutor at the International Court of Justice in the Hague, Carla Del Ponte (illustration).. She has given details of suspected atrocities by ethnic Albanians in Kosovo in 1999. Del Ponte’s book ‘The Hunt: Me and War crimes’ claims that before killing Serbs and members of other ethnic communities, Kosovo Albanians removed their organs to sell for transplants.

According to Swiss-born Del Ponte, who was a Chief Prosecutor of two United Nations international criminal law tribunals and prosecutor for the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia, the kidnapped Serbs were given a medical test. Those who passed were treated well, fed and looked after until they were brought under the surgeon’s knife. From several concentration camps in Kosovo, they were then transferred to cities in the north of Albania. Their body parts were later flown to European destinations.

General Mamir Stayanovich was head of the intelligence service of the Serbian army during the war. He has no doubt that the claims in Del Ponte’s book will sooner or later be proven. The places she mentions as hidden operation rooms are in exactly the same location as the camps Albanians used for training soldiers.

“In these hospitals they decided amongst themselves what each commander of the Muslim KLA (Kosovo Liberation Army) would have after victory. They decided who would make his money from drug dealing, who from weapons, and who from selling body parts. Hashim Thaci, the prime minister of Kosovo, was among them,” General Stayanovich claims.

There are more than 2,000 names on the list of missing Serbs. Sima Spasich is the leader of an organisation trying to discover their fate. He showed the pictures of body parts he filmed in 2003.

“Right after the war, when we understood that too many people had disappeared, I went to the K-For commanders and asked them where were the people, and they just shrugged their shoulders. Only after they saw Serbian people demonstrating and were afraid of their anger, they took me to some place,” Spasich said.

Families who once had a small glimmer of hope of finding their loved ones are now planning to sue Del Ponte. They claim she withheld this information for years - and in that way helped the criminals with their crime.

In addition, it is inferred that some directly involved in these alleged barbaric crimes or having profited from them, are now firmly ensconced in Kosovo’s EU-backed Muslim puppet regime!

Source -
http://www.bnp.org.uk

Traduction -
http://translate.google.com/translate?u ... en&ie=UTF8

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Messagepar Miroir » 02/04/2008 - 14:59

BNP news team wrote this article on 1st of April.
Are you sure it's not a joke?
Carla Del Ponte always favored the muslims side...
I cannot imagine her writing this now.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Messagepar MD12 » 02/04/2008 - 15:16

Miroir a écrit :Carla Del Ponte always favored the muslims side...
I cannot imagine her writing this now.


Pourquoi non? She probably knows that she will get into plus merde avec le loi if she was discovered withholding le information rather than admitting it herself.

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Messagepar MD12 » 06/04/2008 - 15:20

Autres photo de M. Milorad Cavic :lol:

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Messagepar MD12 » 06/04/2008 - 15:21

Mitrovica aujourd'hui

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Messagepar DuG » 06/04/2008 - 16:29

Ça chauffe...


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