Infirmières bulgares: Nicolas Sarkozy en Libye mercredi
EUROPE lun 23 juil, 10:25
Le président français Nicolas Sarkozy est attendu mercredi en fin de journée à Syrte, en Libye, pour des entretiens avec le leader libyen Mouammar Kadhafi, a-t-on appris lundi de source officielle libyenne.
L'annonce de cette rencontre intervient alors que l'épouse du chef de l'Etat français, Cécilia Sarkozy, est à Tripoli pour plaider en faveur de la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares, condamnés à la détention à perpétuité pour propagation du virus du sida dans un hopital libyen.
M. Sarkozy, dont la visite à Syrte (500 km à l'est de Tripoli) n'a pas été confirmée par la présidence française, devrait poursuivre le lendemain la tournée africaine prévue qui doit le conduire au Sénégal et au Gabon.
Cécilia Sarkozy a rencontré Aicha, la fille du colonel Mouammar Kadhafi, qui dirige une organisation caritative. Elle ne s'est pas encore entretenue avec le chef de la révolution libyenne qui se trouve à Syrte, à 500 km à l'Est de la capitale Tripoli, selon la même source.
L'épouse de Nicolas Sarkozy est arrivée dimanche en Libye, aux côtés de Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne chargée des relations extérieures, et du secrétaire général de la présidence française, Claude Guéant pour accélérer une libération des six praticiens détenus depuis huit ans.
Selon une source diplomatique dans la capitale libyenne, Mme Ferrero-Waldner s'est entretenue avec des responsables du ministère des Affaires etrangères qui ont notamment réclamé une "normalisation complète des relations de la Libye avec les pays de l'Union Europenne dans tous les domaines" ainsi que des garanties pour le traitement des enfants libyens atteints du sida.
Mme Sarkozy et M. Guéant s'étaient déjà rendus en Libye le 12 juillet pour rendre visite aux infirmières accusées depuis 1999 d'avoir inoculé le virus du sida à plus de 400 enfants dans un hôpital libyen.
La condamnation à mort des cinq infirmières et du médecin palestinien naturalisé bulgare a été commuée la semaine dernière en peine de prison à vie, ouvrant la voie à une extradition vers la Bulgarie.
Le ministre bulgare des Affaires étrangères a estimé que les négociations sur la libération des infirmières et du médecin bulgares devraient se terminer ce lundi mais est resté prudent sur le moment de leur retour en Bulgarie, "une décision purement politique".
"Je m'attends à ce que les négociations se terminent aujourd'hui", a déclaré à Bruxelles le ministre Ivaïlo Kalfin, alors que la femme du président français Cecilia Sarkozy et la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner sont reparties dimanche en Libye.
"Nous sommes maintenant à un stade où les décisions sont purement politiques. Si les Libyens montrent de la bonne volonté politique, leur transfert peut avoir lieu très rapidement", a-t-il ajouté à son arrivée à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères.
La porte-parole de Mme Ferrero-Waldner a elle aussi souligné n'avoir aucune certitude sur la date du retour des infirmières.
"Nous espérons un résultat le plus tôt possible mais nous n'avons aucune idée" quand il surviendra, a-t-elle indiqué à Bruxelles, en soulignant que les discussions avec les autorités libyennes se poursuivaient lundi matin à Tripoli.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy s'est entretenu à plusieurs reprises dans la nuit de dimanche à lundi au téléphone avec le président de la Commission européenne Jose Manuel-Barroso pour "obtenir la libération des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien et leur rapatriement immédiat", a indiqué la présidence française dans un communiqué.
MM. Sarkozy et Barroso se sont entretenu "plusieurs fois ces derniers jours sur l'affaire des infirmières bulgares", précise le communiqué du porte-parole de la présidence de la République David Martinon.
Selon une source diplomatique européenne, jointe ultérieurement, Nicolas Sarkozy a promis une modernisation de l'hôpital de Benghazi (nord), où travaillaient les infirmières bulgares et le médecin palestinien devenu bulgare en juin dernier, en contrepartie de l'obtention du rapatriement des six praticiens en Bulgarie.
Et maintenant, il ne manquait plus que cela, KADHAFI a demandé en plus des hopitaux qui vont etre construit avec l'argent des européens, UNE AUTOROUTE, qui traversera tout son pays du nord au sud (pour que peut-etre son fils ecrase encore quelqu'un, comme il a fait en France !!!!!????? )
Faut dire aussi que la France, est le pays arabe le plus développé, elle a les moyens de payer. Dire que l'Occident baisse encore la culotte devant ce criminel !




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