il faut utiliser le "rayon Shamir".
Tu peux dire en deux mots ce que c'est?
Franz a écrit :Personne n'est vraiment spécialiste en "destruction de tours jumelles par avions de ligne". Je crois que les comploteurs ont joué là-dessus.
Ben, il y a des physiciens spécialisés dans les matériaux, qui peuvent en fonction de la température dégagée lors de l'impact jugé si oui ou non un tel effondrement est possible.
La structure de WTC est connue, il y a un rapport exhaustif sur le sujet, dans lequel la thèse "officielle" est exposée. Il y a donc de la matière pour travailler et débusquer les erreurs.Le risque de perte de crédibilité est énorme. Les comploteurs ont encore tenu compte de cette donnée
Je ne vois pas ce que risqueraient des gens qui ont leur carrière derrière eux. Puis, il est possible de n'émettre que des doutes insistants (fausseté de certaines analyses) et donc de se protéger des accusations d'anti-patriotisme.
Et encore une fois, les faits sont les faits. Si la chaleur dégagée par le crash ne suffit pas à fragiliser la structure au point de provoquer un effondrement, je ne vois pas bien ce qu'on peut répondre.
L'enfer de flammes causé par le kérosène des avions aurait, paraît-il, dégagé une telle température que les poutres d'acier auraient fondu, causant d'abord la chute des étages supérieurs, puis l'effondrement des deux tours. Or, on sait que l'acier a un point de fusion de 1500 degrés Celsius, et des experts objectent que la combustion d'hydrocarbures (comme par exemple le kérosène) dégage tout au plus une température de 800 degrés, lorque les conditions sont optimales et qu'il y a suffisamment d'oxygène.
Une cassette audio placée sous séquestre par le ministère américain de la Justice et soi-disant "disparue" pendant un certain temps, contredit la thèse officielle. Cet enregistrement des communications radio entre les équipes de secours prouve que deux pompiers avaient bien réussi à atteindre le 78ème étage de la tour sud : les chefs de bataillon Orio J. Palmer et Ronald P. Bucca - ils figurent tous les deux parmi les 343 pompiers qui ont trouvé la mort ce jour-là. Par radio, les deux hommes signalent qu'il y a de nombreux morts et des blessés à évacuer d'urgence. Ils font également état de deux foyers d'incendie, tout à fait maîtrisables à leurs yeux. Les voix des deux pompiers sont calmes ; on n'y décèle aucun signe de panique, aucun élément donnant à penser que la situation échapperait à tout contrôle. Au contraire, ils réclament l'envoi de deux équipes pour combattre les incendies. C'était quelques minutes avant que la tour sud ne s'écroule.
Le rapport de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) prétend que la température à proximité du point d'impact dépassait les 1000 degrés Celsius. S'il en avait été ainsi, comment les deux pompiers auraient-ils pu effectuer normalement leur travail à cet endroit ?
Le 2 août 2002, les responsables ont fait écouter l'enregistrement aux familles des seize pompiers dont on entend les voix. Auparavant, toutefois, les proches des victimes ont dû s'engager par écrit à garder le silence sur le contenu de la cassette.
La théorie officielle selon laquelle l'incendie aurait fait fondre les poutres d'acier, est également absurde d'un autre point de vue. Eric Hufschmid, dans son livre Time for Painful Questions, paru aux USA, rappelle que "le feu n'a encore jamais causé l'effondrement d'un immeuble d'acier. Comment un incendie de 56 minutes aurait-il pu provoquer la destruction d'un édifice aussi solide que la tour sud du World Trade Center ?"
Les tours jumelles étaient en effet conçues pour supporter le crash d'un Boeing sans s'écrouler. Les architectes en ont été d'autant plus choqués. Eric Hufschmid se réfère à l'incendie du Meridian Plaza à Philadelphie, en 1991, incendie autrement plus grave que celui de la tour sud du WTC, et demande à juste titre pourquoi le Meridian Plaza, lui, ne s'est pas écroulé.
Suite : http://membres.lycos.fr/wotraceafg/wtc.htm
Le ridicule et un incident diplomatique.
Pianoforte a écrit :Franz a écrit :il faut utiliser le "rayon Shamir".
Tu peux dire en deux mots ce que c'est?
(...)Dès lors que tout input est contrôlé instinctivement et passé au crible d'un unique critère, à savoir: << Est-ce bon pour les habiroux? >>, il n'y a pas à s'étonner si la machine produit un output aussi monstrueux que << la revanche sur Babylone pour avoir détruit Jérusalem en 586 avant Jésus-Christ >>(...)
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During the 1990s, New York was suffering from the effects of Black Monday (1987) leading to high vacancy rates at the World Trade Center. George Pataki became governor of New York in 1995 on a campaign of cutting costs including privatizing the World Trade Center. A sale of the property was considered too complex, so it was decided by the Port Authority to open a 99-year lease to competitive bidding. [5]
In January 2001, Silverstein, via Silverstein Properties and Westfield America, made a $3.2 billion bid for the lease to the World Trade Center. Silverstein was outbid by $50 million by Vornado Realty, with Boston Properties and Brookfield Properties also competing for the lease. However, Vornado withdrew and Silverstein's bid for the lease to the World Trade Center was accepted on July 24, 2001, seven weeks before the buildings were destroyed in the September 11, 2001 attacks. This was the first time in the building's 31-year history that the complex had changed management.
The deal was described in a press release on July 24, 2001:
"Silverstein Properties, Inc., and Westfield America, Inc. will lease the Twin Towers and other portions of the complex in a deal worth approximately $3.2 billion – the city's richest real estate deal ever and one of the largest privatization initiatives in history. [6]"
The lease agreement applied to One, Two, Four and Five World Trade Center, and about 425,000 square feet of retail space. Silverstein put up only $14 million of his own money [7]. Silverstein was also given the right to rebuild the structures, should they be destroyed. [8]
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September 11, 2001 attacks
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Dispute with Insurers
As a private developer with a 99-year lease on the World Trade Center, Silverstein insured the property. Following the September 11, 2001 attacks, he sought payment for the destruction of the towers as two incidents. The two dozen insurers held that it was one incident. If it were considered to be a single incident, the payout would be $3.55 billion and if it were two incidents, it would be $7.1 billion. Silverstein sued the insurers. In October of 2006, the U.S. Court of Appeals for the Second Circuit upheld a Southern District verdict by a jury that the attacks must be considered a single occurrence. Yet, the same court also upheld a victory in the second phase of trial which was awarded to Mr. Silverstein in which temporary insurance policies in effect when the buildings were destroyed did require that the attack to be treated as two occurrences. Thus, nine insurance companies will pay double the approximately $1 billion in coverage under their policies.[9]
On December 6, 2004, a federal jury ruled in favor of Silverstein giving him an additional $1.1 billion from nine insurers, declaring it to be two "occurrences". [10] However, in a previous trial, a different federal jury delivered a mixed verdict which highly favored insurers on April 29, 2004 [11]
At dispute in the trial were interpretation of standard forms used in the application for property insurance and when particular insurers saw which documents.[12]
In total, Silverstein was awarded nearly $5 billion in insurance money following the destruction of the Twin Towers [13]. He plans to use some or all of the settlement to rebuild. [14] The World Trade Center had a total of 24 insurance policies. In 2007, 6 years after the attacks, Silverstein and the Port Authority of New York and New Jersey filed a $1 billion lawsuit ($250 million in unpaid claims and $750 million in damages) against Royal & Sun Alliance Group Plc and its U.S. affiliate.[15]
Silverstein's lease with the Port Authority for the World Trade Center requires him to continue paying $102 million annually in base rent.[16] He is applying insurance payments toward the redevelopment of the World Trade Center site.[17]


Danisiam a écrit :l'attaque de Pearl Harbour etait connu par le president bien avant le bombardement mais cela lui donnait un aval du peuple pour entrer en guerre
francaisdabord a écrit :Danisiam a écrit :l'attaque de Pearl Harbour etait connu par le president bien avant le bombardement mais cela lui donnait un aval du peuple pour entrer en guerre
Je pense qu'il faut séparer Pearl Harbour du 11 septembre...
Si on connait qu'un acte va être commis ou pire, si on l'organise soi-même, la riposte est préparée d'avance et elle est immédiate. Concernant Pearl Harbour, la riposte américaine n'intervint que beaucoup plus tard par un mauvais raid sur Tokyo, plus "psychologique" que réellement intéressant au niveau militaire, entraînant de lourdes pertes et mené de façon approximative dans une préparation à la hâte... En fait, les américains savaient qu'ils rentreraient en guerre mais ils ne savaient pas quand ni comment... Ils pensaient à un problème du côté des Philippines et moins grave que Pearl harbour... Ils ont été pris de court et surpris de l'ampleur de l'attaque...
La riposte militaire et politique du 11 septembre fut par contre directe, comme si elle avait justement été préparée à l'avance, ce qui d'ailleurs renforce l'idée de complot...
Miroir a écrit :D'ailleurs, pourquoi les porte-avions ont-ils quitté Pearl Harbour la veille de l'attaque?
Miroir a écrit :Si on connait qu'un acte va être commis ou pire, si on l'organise soi-Le gouvernement américain ne pouvait pas riposter de façon trop efficace dès le début, puisque le but était de décider le peuple américain à entrer en guerre contre les forces de l'Axe, et surtout en Europe.
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