Le 11 juillet 2007 William Rodriguez viendra à Paris, invité par ReOpen911.
William Rodriguez a frôlé la mort quand les tours se sont effondrées sur lui, mais il a survécu et transmet depuis son témoignage
Déclaré un héros pour avoir sauvé de nombreuses vies à Ground Zero, il était le gardien en service le matin du 11/9 qui entendit et sentit des explosions secouer le sous-sol de la Tour Nord quelques secondes avant que l’avion de ligne impacte les étages supérieurs.
Il prétend non seulement qu’il a senti des explosions venant d’en dessous du premier sous-sol tandis qu’il travaillait dans le sous-sol, il dit que les murs se fissuraient autour de lui et il secouru un homme du nom de Felipe David, qui était gravement brûlé par des explosions dans le sous-sol.
Tous ces événements sont arrivés quelques secondes avant et durant l’impact de l’avion au-dessus. Et à travers tout ça, il pose une simple question que tout le monde devrait poser ? Comment un avion de ligne peut impacter à 90 étages au-dessus et brûler profondément les bras et le visage d’un homme dans le sous-sol à quelques secondes de l’impact ?
Son récit de témoin oculaire, confirmé par au moins 14 personnes sur les lieux avec lui, n’est pas de la spéculation ou de la conjecture. Ce ne sont pas des faits rapportés par un journaliste qui aurait "entendu que", c’est du vécu, à la première personne. C’est une histoire qui peut être confirmée, une histoire qui peut être vérifiée avec des archives d’hôpital et des témoignages de beaucoup d’autres personnes.
C’est une histoire à propos de 14 personnes qui ont ressenti et entendu la même explosion et ont même vu Rodriguez, quelques instants après l’impact de l’avion, emmener David en sécurité, après qu’il ait été brûlé si gravement de l’explosion du sous-sol que de la chair pendait de son visage et de ses deux bras.
Pourquoi donc NBC ou tout autre média de nouvelles principal n’a pas couvert l’histoire ? Ils ne l’ont pas fait parce qu’elle renvoie l’histoire du gouvernement en enfer. Ils ne l’ont pas fait parce que les "Autorités Constituées" ne le permettraient pas.
Depuis le 11/9, Rodriguez s’en est tenu à ses déclarations, sans jamais s’écarter de ce qu’il a dit depuis le premier jour. Laissé sans domicile par moments, averti de se tenir tranquille et harcelé subtilement, il a néanmoins continué à essayer de dire son message à la face d’un pays qui ne veut pas l’écouter.

