Dites tout sur Flamby...
Publié : 23/05/2012 - 12:53
Vu le vif succès qu'a eu le sujet "Dites tout sur Sarkö..." je me suis dit qu'il fallait aussi un sujet sur le candidat "Anormal".
François "Flamby" Hollande, toujours en retard
Flamby a un défaut : sa propension à être en retard.
Dernier exemple en date: lundi, le président français est arrivé avec 15 minutes de retard à une réunion de l'OTAN.
Martine Aubry s'impatiente.
Sur un quai de la gare de l'Est, la Première secrétaire du Parti socialiste attend François Hollande sous l'œil des photographes. La maire de Lille, qui doit accompagner le candidat socialiste à Gandrange (Moselle), regarde sa montre et finit par avancer le long du TGV. L'image tant espérée -les retrouvailles entre les deux adversaires des primaires, cette photo réclamée- attendra. Aubry monte dans le train. Hollande grimpe lui aussi, quelques minutes plus tard, juste avant que le TGV ne parte. Le voici obligé de traverser les wagons pour rejoindre sa place en deuxième classe, saluer les voyageurs, plaisanter avec les journalistes. Hollande sourit. Aubry aussi. Quoique un peu moins franchement. Les deux se retrouvent finalement et discutent tout au long du trajet. Nous sommes le 17 janvier 2012: alors que la campagne présidentielle s'accélère, Hollande est déjà en retard.
C'était l'un de ses défauts de candidat. Amateur des rencontres impromptues, des bains de foule semi-improvisés, des discussions avec les journalistes, peu désireux également de se plier aux règles édictées pour sa sécurité, François Hollande aura multiplié les retards dans sa course à l'Élysée. Les exemples sont nombreux. Une arrivée repoussée de plus d'une heure à Hyères (Var) au mois de janvier, un train attrapé de justesse à Valence (Drôme) au mois de mars, une prise de parole retardée de 45 minutes à Vaulx-en-Velin (Rhône) au mois d'avril, etc. Longtemps, le candidat socialiste a cru pouvoir faire fi du temps qui passe.
En retard pour rencontrer Merkel
De ce point de vue au moins, le président n'est guère différent du candidat. Sa première rencontre avec Angela Merkel, dès sa prise de fonctions le 15 mai, a ainsi été retardée d'une heure et quinze minutes. Certes, l'avion présidentiel a subi ce jour-là les affres de la foudre: imprévisible ! Mais, avant même que les cieux s'en mêlent, le chef de l'État était hors délai. Le nouveau locataire de l'Élysée n'avait su écourter ses hommages à Jules Ferry et Marie Curie ; il n'avait pas pu non plus freiner Bertrand Delanoë qui le recevait le même jour à l'Hôtel de Ville de Paris. Les journalistes qui attendaient Hollande à Berlin ont donc appris que le président était en retard avant que son avion soit frappé par la foudre. Personne ne semblait surpris...
Hollande manque le discours d'Obama
Dans l'entourage du président, certains se veulent rassurants. On parle d'adaptation. On assure que, avec le temps, Hollande se pliera aux règles protocolaires et règlera sa montre. Pourtant, lundi, le chef de l'État français est arrivé avec un bon quart d'heure de retard à la séance de travail programmée à Chicago lors du sommet de l'OTAN. « Il y avait un siège vide, et un seul, pendant l'intervention du président Obama: celui de François Hollande. Il est arrivé après son discours », témoigne Laurence Haïm, journaliste de Canal+, citée par Le Figaro.
Les excuses pour expliquer ce contre-temps sont... multiples. L'entourage présidentiel avance des rencontres avec le président polonais Bronislaw Komorowski et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon: elles se seraient prolongées. On explique également que, pour des raisons de sécurité, François Hollande a dû attendre la fin du discours de Barack Obama pour rejoindre la réunion... Des deux côtés, « l'incident » est minimisé.
Il fait quand même désordre, une semaine après la prise de fonctions du chef de l'État français.
« L'exactitude est la politesse des rois », dit-on. Et si l'adage, signé Louis XVIII, s'appliquait également aux présidents ?
http://www.francesoir.fr
Qui va lui offrir une ROLEX ???? 
François "Flamby" Hollande, toujours en retard
Flamby a un défaut : sa propension à être en retard.
Dernier exemple en date: lundi, le président français est arrivé avec 15 minutes de retard à une réunion de l'OTAN.
Martine Aubry s'impatiente.
Sur un quai de la gare de l'Est, la Première secrétaire du Parti socialiste attend François Hollande sous l'œil des photographes. La maire de Lille, qui doit accompagner le candidat socialiste à Gandrange (Moselle), regarde sa montre et finit par avancer le long du TGV. L'image tant espérée -les retrouvailles entre les deux adversaires des primaires, cette photo réclamée- attendra. Aubry monte dans le train. Hollande grimpe lui aussi, quelques minutes plus tard, juste avant que le TGV ne parte. Le voici obligé de traverser les wagons pour rejoindre sa place en deuxième classe, saluer les voyageurs, plaisanter avec les journalistes. Hollande sourit. Aubry aussi. Quoique un peu moins franchement. Les deux se retrouvent finalement et discutent tout au long du trajet. Nous sommes le 17 janvier 2012: alors que la campagne présidentielle s'accélère, Hollande est déjà en retard.
C'était l'un de ses défauts de candidat. Amateur des rencontres impromptues, des bains de foule semi-improvisés, des discussions avec les journalistes, peu désireux également de se plier aux règles édictées pour sa sécurité, François Hollande aura multiplié les retards dans sa course à l'Élysée. Les exemples sont nombreux. Une arrivée repoussée de plus d'une heure à Hyères (Var) au mois de janvier, un train attrapé de justesse à Valence (Drôme) au mois de mars, une prise de parole retardée de 45 minutes à Vaulx-en-Velin (Rhône) au mois d'avril, etc. Longtemps, le candidat socialiste a cru pouvoir faire fi du temps qui passe.
En retard pour rencontrer Merkel
De ce point de vue au moins, le président n'est guère différent du candidat. Sa première rencontre avec Angela Merkel, dès sa prise de fonctions le 15 mai, a ainsi été retardée d'une heure et quinze minutes. Certes, l'avion présidentiel a subi ce jour-là les affres de la foudre: imprévisible ! Mais, avant même que les cieux s'en mêlent, le chef de l'État était hors délai. Le nouveau locataire de l'Élysée n'avait su écourter ses hommages à Jules Ferry et Marie Curie ; il n'avait pas pu non plus freiner Bertrand Delanoë qui le recevait le même jour à l'Hôtel de Ville de Paris. Les journalistes qui attendaient Hollande à Berlin ont donc appris que le président était en retard avant que son avion soit frappé par la foudre. Personne ne semblait surpris...
Hollande manque le discours d'Obama
Dans l'entourage du président, certains se veulent rassurants. On parle d'adaptation. On assure que, avec le temps, Hollande se pliera aux règles protocolaires et règlera sa montre. Pourtant, lundi, le chef de l'État français est arrivé avec un bon quart d'heure de retard à la séance de travail programmée à Chicago lors du sommet de l'OTAN. « Il y avait un siège vide, et un seul, pendant l'intervention du président Obama: celui de François Hollande. Il est arrivé après son discours », témoigne Laurence Haïm, journaliste de Canal+, citée par Le Figaro.
Les excuses pour expliquer ce contre-temps sont... multiples. L'entourage présidentiel avance des rencontres avec le président polonais Bronislaw Komorowski et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon: elles se seraient prolongées. On explique également que, pour des raisons de sécurité, François Hollande a dû attendre la fin du discours de Barack Obama pour rejoindre la réunion... Des deux côtés, « l'incident » est minimisé.
Il fait quand même désordre, une semaine après la prise de fonctions du chef de l'État français.
« L'exactitude est la politesse des rois », dit-on. Et si l'adage, signé Louis XVIII, s'appliquait également aux présidents ?
http://www.francesoir.fr




