Qui est Strauss-Kahn ?
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Qui est Strauss-Kahn ?
L’actualité abonde de sujets. Les acteurs politiques et les évènements défilent. Un clou chasse l’autre, comme dit le proverbe. On oublie vite. Et les médias en tous genres en font chaque jour l’illustration. Or, depuis quelques temps, ces médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu.
Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite.
Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, …), déçus par l’actuel occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite moderne, dite réaliste, dite responsable.
Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat. Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blogue et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement – contact@fakirpresse.info).
Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie de Jospin :
La privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.
les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France, …
La libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.
c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises
c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »
c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro.
C’est Strauss-Kahn qui, en 1999, a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).
En 2003, Strauss-Kahn déclare à Tribune Juive qu’il se lève chaque matin « en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » En 1991, il avait déclaré : “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.” (Passage)
En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE.
Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud.
Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les Etats sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.
La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculaterurs suite à la crise de 2008.
Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ». Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées ; réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les services publics aux firmes transnationales ; flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles ; augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires.
Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud. Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les Etats de l’Union européenne.
Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « réformes » entamées par Sarkozy.
« On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans , » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.
Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko.
Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on. Mais cela va encore mieux en le disant.
Raoul Marc Jennar, pour Oulalala.net via http://www.mecanopolis.org/
Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite.
Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, …), déçus par l’actuel occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite moderne, dite réaliste, dite responsable.
Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat. Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blogue et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement – contact@fakirpresse.info).
Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie de Jospin :
La privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Epargne. Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.
les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson Multimedia, Air France, …
La libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.
c’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises
c’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française »
c’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro.
C’est Strauss-Kahn qui, en 1999, a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).
En 2003, Strauss-Kahn déclare à Tribune Juive qu’il se lève chaque matin « en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » En 1991, il avait déclaré : “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.” (Passage)
En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE.
Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud.
Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les Etats sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.
La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculaterurs suite à la crise de 2008.
Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ». Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées ; réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les services publics aux firmes transnationales ; flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles ; augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires.
Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud. Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les Etats de l’Union européenne.
Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « réformes » entamées par Sarkozy.
« On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans , » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.
Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko.
Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on. Mais cela va encore mieux en le disant.
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Merci pour cet article. Il faudrait vraiment que la presse revele au grand jour certains faits que les electeurs non-impliques ignorent, mais qui voteront pour lui juste parce qu'il est DSK, nouveau pour eux parmi les tetes actuelles, naivement parce qu'il vient du FMI, et enfin parce que les plus jeunes n'ont pas connu ces annees la.
Nous n'avons aucun droit sur les animaux, seulement des devoirs.
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
De toute façon, il n'aura jamais les votes des cocos ! A mon humble avis, DSK devrait rester chez lui au FMI, c'est sa place !
Dans le cochon tout est bon

Re: Qui est Strauss-Kahn ?
si ce n'est pas sa bonne femme qui "porte la culotte", il ne viendra pas; il est plus utile aux FMI pour aider les forces [censuré par Miroir]-maçonniques.
Comment les électeurs du PS peuvent ils voter pour le GO du capitalisme ?
Comment les électeurs du PS peuvent ils voter pour le GO du capitalisme ?
France bleu blanc rouge, France libre, France au peuple Français !
Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Yoko a écrit :De toute façon, il n'aura jamais les votes des cocos ! A mon humble avis, DSK devrait rester chez lui au FMI, c'est sa place !
des quoi? des................cocos? il en reste? euh.................... 3

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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
un homme qui est soit disant a gauche et qui gagne 400 000 dollars par an, quelle bonne blague 

Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Alain71 a écrit :Yoko a écrit :De toute façon, il n'aura jamais les votes des cocos ! A mon humble avis, DSK devrait rester chez lui au FMI, c'est sa place !
des quoi? des................cocos? il en reste? euh.................... 3
Ah c'est vrai ils sont rares, j'aurais du rajouter les radicaux de gauche de Mélanchon !

Dans le cochon tout est bon

Re: Qui est Strauss-Kahn ?
La candidature Strauss-Kahn est une grande blague. Un mec à 30% au premier tour puis à 60% au second sans faire campagne...ça ne repose sur rien. Pour le moment il parait "blanc" (j'ai pas pu m'en empêcher désolé!) parce qu'il ne dit rien laissant les autres s'entredéchirer et balancer leurs conneries. Mais le jour où il devra aller dans l'arène, les gens comprendront qu'il est un homme politique comme les autres et tout se dégonflera bien vite. Ce mec n'a aucun charisme et représente tout ce que les Français de gôooooche détestent. Quant à droite, les électeurs iront soit vers sarkozy de nouveau, soit vers Marine. Bref ce tocard n'a aucune chance!
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Ca pue tout ca
mais les electeurs auront ils suffisamment de clairvoyance pour ne pas se laisser berner encore une fois !
mais les electeurs auront ils suffisamment de clairvoyance pour ne pas se laisser berner encore une fois !Nous n'avons aucun droit sur les animaux, seulement des devoirs.
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
ils sont quand meme 46 % en 2007 pour avoir voter pour la folle du poitou alors tu sais .....
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supergaulois
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
oui enfin c'est beaucaup trop 
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
j'aime ce surnom avec porcinet
il y a l'Ane du Poitou egalement qui a ete sauve in-extremis de l'extinction ...
Serieusement je pense que les gens ne reflechissent pas ils se lancent parce que c'est x parti, peu importe le representant !
il y a l'Ane du Poitou egalement qui a ete sauve in-extremis de l'extinction ...
Serieusement je pense que les gens ne reflechissent pas ils se lancent parce que c'est x parti, peu importe le representant !
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Maxou a écrit :La candidature Strauss-Kahn est une grande blague. Un mec à 30% au premier tour puis à 60% au second sans faire campagne...ça ne repose sur rien. Pour le moment il parait "blanc" (j'ai pas pu m'en empêcher désolé!) parce qu'il ne dit rien laissant les autres s'entredéchirer et balancer leurs conneries. Mais le jour où il devra aller dans l'arène, les gens comprendront qu'il est un homme politique comme les autres et tout se dégonflera bien vite. Ce mec n'a aucun charisme et représente tout ce que les Français de gôooooche détestent. Quant à droite, les électeurs iront soit vers sarkozy de nouveau, soit vers Marine. Bref ce tocard n'a aucune chance!
P'tete ben. Mais il va avoir toute la tribu, les FM, le CAC40, Bidelberg, la Trigonale avec lui, car ces gens là doivent réfléchir à remplacer le nain qui a failli largement à la tâche.
Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Bayard a écrit :Maxou a écrit :La candidature Strauss-Kahn est une grande blague. Un mec à 30% au premier tour puis à 60% au second sans faire campagne...ça ne repose sur rien. Pour le moment il parait "blanc" (j'ai pas pu m'en empêcher désolé!) parce qu'il ne dit rien laissant les autres s'entredéchirer et balancer leurs conneries. Mais le jour où il devra aller dans l'arène, les gens comprendront qu'il est un homme politique comme les autres et tout se dégonflera bien vite. Ce mec n'a aucun charisme et représente tout ce que les Français de gôooooche détestent. Quant à droite, les électeurs iront soit vers sarkozy de nouveau, soit vers Marine. Bref ce tocard n'a aucune chance!
P'tete ben. Mais il va avoir toute la tribu, les FM, le CAC40, Bidelberg, la Trigonale avec lui, car ces gens là doivent réfléchir à remplacer le nain qui a failli largement à la tâche.
Est-ce qu'on peut dire qu'une allumette a failli à sa tâche parce qu'elle est brûlée?
Non, c'est justement l'un des résultats de son action.
Elle est faite pour servir puis être remplacée.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
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supergaulois
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
FN-vite a écrit :La Gauloise a écrit :j'aime ce surnom avec porcinet![]()
![]()
il y a l'Ane du Poitou egalement qui a ete sauve in-extremis de l'extinction ...
"Mimolette", c'est mon préféré...
quand le ps s'est fait détruire par le FN en 2002, qui était premier secretaire du ps, un certain françois hollande .....

Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Le pire dans tout ça ce sont ceux qui ont cru sarko, j'arrive pas à m'en remettre ! En un sens, si il y en a un, ils ont voté pour leur propre destruction !
Dans le cochon tout est bon

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supergaulois
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
et oui !!!!! on est que 10 % en 2007 a ne pas etre tomber dans le panneau, c'est peu ..... 
- La Gauloise
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
Je viens de voir sur Orange qu'ils ont sorti une partie du programme qui semble etre un retour aux sources reajuste. Ils prevoient 80 pages, attendons la sortie officielle (il y a deja des reactions plutot negatives)
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Re: Qui est Strauss-Kahn ?
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... s-kahn.php
Affaire Tapie : la lettre controversée de Strauss-Kahn
Mots clés : Adidas, Arbitrage, Cour des comptes, Tapie Bernard, Dominique Strauss-Kahn
Par Laurence De Charette, Marie-Amélie Lombard
05/04/2011 | Mise à jour : 21:51 Réagir
Le 10 septembre 2008, Bernard Tapie était entendu par la commission des finances de l'Assemblée nationale. À droite, Didier Migaud, actuel président de la Cour des comptes.
Le 10 septembre 2008, Bernard Tapie était entendu par la commission des finances de l'Assemblée nationale. À droite, Didier Migaud, actuel président de la Cour des comptes. Crédits photo : VINCENT BOISOT/Le Figaro
En 1999, l'ancien ministre de l'Économie a pris une position déterminante pour la suite du dossier Adidas.
L'affaire Tapie-Lagarde doit aller vite. Un calendrier est déjà fixé à la Cour de cassation, où le procureur général, Jean-Louis Nadal, doit décider s'il renvoie ou non le dossier devant la Cour de justice de la République (CJR). «Nous nous sommes donné quinze jours pour vérifier tous les éléments. Nous voulons aller vite pour éviter toute manipulation politique», assure-t-on dans l'entourage de Jean-Louis Nadal, qui a déjà géré le cas Woerth et a renvoyé l'ex-ministre devant la CJR. Le procureur général a été saisi vendredi par neuf députés socialistes qui dénoncent la procédure d'arbitrage ayant permis, en 2008, à Bernard Tapie de percevoir 285 millions et le rôle joué par la ministre de l'Économie, Christine Lagarde. En refaisant surface, ce dossier Adidas-Tapie, vieux de quinze ans et dans lequel droite comme gauche ont été impliquées, remue des eaux troubles.
Le camp Tapie, lui, compte les points. «Avant Lagarde, il y a eu DSK», rappellent ceux qui ont la mémoire de ces années de procédures. Le 17 mars 1999, Dominique Strauss-Kahn, alors à Bercy, signe un courrier important: il dresse la liste des risques que le Consortium de réalisation (CDR, chargé de la gestion du passif du Crédit lyonnais) doit assumer pour le compte de la banque. Et y inclut Adidas. Une décision aujourd'hui contestée et qui sera lourde de conséquences pour les finances publiques. Désormais, Bernard Tapie change d'interlocuteur: l'État remplace les syndics de liquidation. Sans ce préalable, il n'aurait sans doute pas pu espérer percevoir un jour une somme aussi conséquente. Récemment, la Cour des comptes a souligné «la fragilité juridique» de cette lettre: «La Cour considère que le CDR s'est substitué à la responsabilité du Crédit lyonnais dans le dossier Adidas-Tapie au-delà de ce que pouvait autoriser le protocole» (qui, en 1995, fixait l'étendue des risques couverts par le CDR).
Le 12 novembre dernier, Didier Migaud, président de la Cour des comptes, s'en inquiète encore auprès de François Fillon: «La lettre du 17 mars 1999 va au-delà de l'autorisation donnée par le Parlement dans la loi du 28 novembre 1995, ce qui la prive de fondement juridique.» Dans sa réponse, François Fillon estime, lui, que le courrier de DSK n'a pas étendu mais seulement précisé le champ de la garantie du CDR.
Dans son rapport sur la mission parlementaire qu'il a menée, l'actuel président de la commission des finances, Jérôme Cahuzac (PS), s'il met largement en cause Christine Lagarde, n'élude pas cette question. Il fait de cet épisode le troisième point de son avant-propos, critiquant les sommes engagées par l'État: «Le CDR a accepté d'assumer seul des responsabilités qui incombaient au moins pour partie au Crédit lyonnais, en dehors du champ de garantie.»
http://www.gollnisch.com/
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Et pendant que dans la cage rats blancs et rats noirs s'entre-déchirent, le laborantin observe et modifie les conditions de l'expérience selon sa volonté, prêt à modifier l'équilibre des forces lorsque ça l'arrange. L'important est que tant que les rats se battent entre eux ils ne risquent pas de sortir de la cage pour s'en prendre à leur bourreau.
Miroir
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Et pendant que dans la cage rats blancs et rats noirs s'entre-déchirent, le laborantin observe et modifie les conditions de l'expérience selon sa volonté, prêt à modifier l'équilibre des forces lorsque ça l'arrange. L'important est que tant que les rats se battent entre eux ils ne risquent pas de sortir de la cage pour s'en prendre à leur bourreau.
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