Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

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Pat
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Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 26/10/2009 - 18:27

Le ministre de l’immigration, Eric Besson a annoncé dimanche le lancement d’un vaste débat sur l’identité nationale avec les « forces vives » du pays tendant, à quelques semaines des élections régionales, à tromper une nouvelle fois les électeurs.
Ce prétendu débat durera deux mois et sera clôturé par un « grand colloque de synthèse » fin janvier-début février.
Au-delà des « gadgets institutionnels » proposés par le ministre socialiste de Nicolas Sarkozy, le Front National relève que la politique d’immigration du gouvernement consiste désormais à acclimater la population française aux valeurs et cultures véhiculées par l’immigration récente.
Le Front National rappelle, qu’en matière d’identité nationale, il partage l’idée du général de Gaulle qui déclarait que : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
En outre, le FN rappelle aussi qu’il est un défenseur intransigeant de la mémoire et de la cause des Français de l’ex-empire, qui de toutes races et de toutes religions sont morts pour la France et ont été lâchement abandonnés par les gouvernements dont messieurs Sarkozy et Besson sont les héritiers directs.
Enfin, le Front National dénonce l’objectif affiché d’un ministre de la république qui souhaite officiellement la mort politique d’une formation légale qui respecte scrupuleusement les règles élémentaires de la démocratie.
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JCL31
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar JCL31 » 27/10/2009 - 9:44

C'est parti..le débat de l'identité Nationale va faire resurgir les ombres rouge et anti France, avec un pincée de Vert Bendit.

Je donne la primauté à Christine "Bouzin" la pro "humanisto-immigrasionniste" mariée avec son cousin germain veut faire changer les paroles de la MARSEILLAISE...

http://www.dailymotion.com/video/xaxtvt_christine-boutin-veut-changer-les-p_news

Pourtant sur le plateau télé face à Marine elle l'a ramené pas trop sur l'affaire "Mité :vomirr: "
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Tireur_isolé » 27/10/2009 - 15:16


*
_ Pour le moment la Marseillaise est et reste l'hymne national, mais je ne serai pas fâché si l'on en changeait :!: J'ai de sérieux doutes sur la nécessité de la révolution de 1789, menée par le peuple français...
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar JCL31 » 27/10/2009 - 18:03

La Phrase du jour nous vient de l'inénarrable mais ô combien Sarkostique Mr Lefevre passé dans l'art de la maxime....

Il dit : “La défense de notre modèle culturel et de la “Douce France” chantée par Charles Trenet, passent par la redéfinition de notre identité nationale”

M. Lefebvre t'es prié de laisser le grand Charles Trenet reposer en paix plutôt que de dire encore des conneries pour te rendre plus intelligent que t'en as l'air, car maintenant on connait tes chansons .......
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supergaulois
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar supergaulois » 27/10/2009 - 23:56

il faut dire que le nain rate tout ce qu 'il tente, donc le revoila parti dans l'opération séduction de l'électorat du FN, certains vont ils encore tomber dans le piege ? :clown:

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Prodeo
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Prodeo » 28/10/2009 - 17:07

Tireur_isolé a écrit :
*
_ Pour le moment la Marseillaise est et reste l'hymne national, mais je ne serai pas fâché si l'on en changeait :!: J'ai de sérieux doutes sur la nécessité de la révolution de 1789, menée par le peuple français...

Selon mes informations et mes connaissances en histoire, 1789 marque même le début de notre déclin.
Ce n'est d'ailleurs pas le peuple français qui est le maître d'oeuvre de cette révolution. Ce fut une certaine aristocratie dévoyée et une bourgeoisie intéressée qui soulevèrent une "cour des miracles" avec forts deniers et abondante vinasse, qui furent les vrais instigateurs d'une révolution contre le Roi, l'Eglise et leurs peuples.
En assassinant la royauté et l'Eglise de France, les révolutionnaires assassinaient aussi la nation et la culture française.
:wink:
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 28/10/2009 - 17:44

Conférence de presse de Marine Le Pen : « Pour un Grenelle de l’Identité nationale »
Posté par Jacques : le 28 octobre 2009

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Cet après-midi, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse ayant pour thème : « Pour un Grenelle de l’Identité nationale ». Nous publions ci-dessous, et avant tous les autres médias, l’intégralité de ses propos :

Pour un Grenelle de l’Identité nationale

Le Président Sarkozy a décidé d’ouvrir une réflexion sur l’identité nationale.
Par la voix du Ministre de l’immigration et de l’Identité, il a proposé l’ouverture d’une réflexion par une consultation des élus, des associations et des syndicats dans des réunions de préfectures et sous préfectures.

Syndrome de Pénélope : Le FN se réjouit du débat

Le Front national qui depuis trente ans se bat pour que cette question soit traitée comme une question fondamentale se réjouit de cette prise de conscience générale (en tout cas de ce qu’il espère l’être).
A l’évidence, des signes inquiétants nous rappellent tous les jours que la rupture du lien social et du lien patriotique fait courir à notre pays le risque de graves désordres.
Personne n’est dupe. Les risques de dislocation sont tels qu’aujourd’hui l’essentiel des moyens et de l’énergie du pays est consacré à retisser un lien social qui ne fait que s’effilocher : politique de la ville, subvention à coût de milliards d’un tissu associatifs toujours plus dense, multiplication des aides individuelles d’insertion ou de socialisation, dispositif de discrimination positive…
Malgré ces efforts sans précédent qui épuisent et ruinent le pays, la fracture nationale se creuse chaque jour davantage.

De la fracture nationale au chaos

Les sifflets de la Marseillaise au stade de France par des porteurs de carte d’identité nationale, les émeutes de banlieues de 2005, le climat dans les écoles qui interdit l’étude de certains sujets, la question du voile puis maintenant de la burqa, les mariages forcés ou les crimes « d’honneur », les ratonnades anti-blancs au cœur de Paris, la ghettoïsation voire la purification ethnique de fait de certains quartiers, de certaines écoles ou même de certains sports, la généralisation effarante et l’escalade des revendications communautaristes sont autant d’alertes qu’il serait irresponsable de ne pas analyser ou de ne pas traiter.

De l’autre côté, en silence, nombre de Français, attachés à leurs identités, à leurs valeurs vivent ces phénomènes, dans leur âme et parfois dans leur chair, comme une agression légitimement insoutenable.

Un Etat médiateur qui fuit ses responsabilités

Il faut bien le constater. Durant ces trois dernières décennies, dans de nombreuses situations, l’Etat a donné le sentiment de participer à cette opération de mutilation de l’identité française en laissant s’installer des zones où les lois et les valeurs de la République ne s’appliquent plus ; pire, il a pris l’habitude de se réfugier avec une pusillanimité coupable dans un rôle de médiateur. Des campagnes officielles de repentances insensées et injustifiées, ont diffamé et dévalorisé notre histoire nationale à laquelle s’est littéralement substitué une guerre civile des mémoires particulières.
En enseignant la honte d’eux même à nos enfants, l’Etat conduit notre pays à un destin médiocre et notre peuple à son asservissement.
Alors que nous n’avons vécu que les signes annonciateurs de plus grands tourments, il est encore temps d’oser affronter la question.

Ne pas écouter les théoriciens du laisser-aller

Comme hier en matière financière avant la crise, il se trouvera bien sûr les théoriciens du laisser-aller laisser-faire pour faire confiance à la main invisible de la providence qui nous sortira inévitablement par le haut de cette situation. L’histoire des hommes nous apprend que tout finit par s’arranger… même mal !
D’autres qui se sont illustrés au pouvoir par leur impuissance politique et qui à soixante ans ne sont pas encore sortis de leurs oraux de Sciences-po, brandiront une inévitable citation de Renan en guise de pirouette. Ce sont les mêmes qui n’ont pas entendu les sifflets du stade de France lorsque retentissait la Marseillaise ou qui veulent ignorer que certains de leurs compatriotes récents les appellent ouvertement « les batbous » (Toubabs en verlan) ou pire les « souchiens » (néologisme pour désigner les Français de souche).

Faire face aux défis modernes par une réflexion de fond

Qui peut croire que ce type d’argumentation dérisoire à coup de citations anachroniques est à la mesure du défi identitaire dans une société jetée dans la tourmente de la mondialisation ? Comment comparer l’immigration de la fin du XIX avec les flux migratoires mondiaux d’une planète dont les richesses sont au nord et l’explosion démographique au sud ? Comment au seuil du 3ème millénaire ne pas prendre en compte la poussée, sur tous les terrains, d’un certain islamisme prosélyte qui veut ignorer jusqu’à l’idée de laïcité, d’Etat ou d’individu ?
A l’évidence le débat est trop complexe et les enjeux trop importants pour être traités avec une citation d’un auteur du XIX ème siècle même estimable.

Réfléchir à l’identité nationale c’est aussi apporter des réponses à des questions quotidiennes

Le débat n’est pas qu’intellectuel. Cette réflexion fondamentale sur l’identité d’une Nation emporte des réponses à des questions quotidiennes :
- Doit-on accepter qu’un élève refuse de se plier à la règle commune ou d’assister à certains cours pour des raisons ou des prétextes religieux ?
- Doit-on admettre que pour traverser certains quartiers de France les femmes doivent se voiler sous peine d’être importunées ou violentées ?
- Doit-on accepter que des médecins hommes d’hôpitaux ne soient plus admis à examiner des patientes ?
- Que faut-il penser des horaires de piscines communautarisés ou des accoutrements aquatiques prétendument religieux ?
- Que peut-faire un employeur d’une société dont un employé se présente à son poste en costume religieux ?
- Doit-on admettre les rues de Paris, telle la rue Myrha dans le 18ème arrondissement bloquée à la circulation de 13h00 à 15h00 chaque semaine pour permettre la prière musulmane à même la rue ?

Toutes ces questions se sont posées et continuent de se poser. Faute d’avoir eu le courage de les affronter, l’Etat et la société laissent des individus, fonctionnaires ou agents privés, se débrouiller seuls, sommés de trouver des réponses immédiates. Inévitablement, elles sont incertaines, improvisées, parfois maladroites et toujours risquées.

La loi sur le voile à l’école est de ce point de vue, un exemple réussi d’intervention salutaire de l’Etat, même si de fait la revendication s’est élevée d’un cran et prend la forme de la burqua dans la rue.

Réfléchir à l’identité c’est poser devant les Français le problème du changement de société voulu par Nicolas Sarkozy

Au-delà de ces questions ponctuelles, aucun changement de société ne peut et ne doit, en démocratie, se faire dans la clandestinité ou de manière hypocrite.
Or, il est incontestable que M. Sarkozy a engagé la France dans un changement profond de modèle social. Progressivement sans que les Français ne s’en rendent compte, se met, en effet, en place une société communautarisée qui remplace le modèle républicain qui ne reconnaissait que les citoyens. N’est ce pas récemment qu’on a entendu le ministre de l’Intérieur évoquer « la communauté auvergnate ».
En 1976, l’Etat a commis une erreur majeure avec le regroupement familial incontrôlé en transformant l’immigration de travail en immigration de peuplement. En même temps, sans débat et sans expliquer ce choix aux Français, l’Etat changeait de modèle d’accueil de l’immigration en remplaçant l’assimilation individuelle par « l’intégration » dans les communautés respectives.

Aujourd’hui, il n’est plus possible de fuir ce type de débat car il y va du maintien de la France en tant que nation. Il y va même de la paix civile.
- Doit-on adapter notre modèle laïc et le principe de séparation des églises et de l’Etat aux pressions de certaines religions ? (ex. sont légions viande hallal à la cantine ou pèlerinage à la Mosquée organisé par le Ministère de l’Intérieur).
- Sait-on que le modèle qui s’élabore en silence, conduira à reconnaître des facilités d’emploi, de logement ou de traitement en fonction de l’appartenance communautaire ?
- Doit-on accepter que la reconnaissance de la personne et de la liberté individuelle -qui sont des valeurs chrétiennes sécularisées par la République- cède le pas devant des pratiques comme les mariages forcés ?
- Peut-on accepter de revenir au droit personnel qui soumettait les individus à des lois différentes selon leur appartenance ?
- Doit-on, comme le faisait M. Darcos en 2008, limiter notre ambition en se contentant d’être content que les enfants « parlent une langue qui ressemble au français » (Figaro- 22/10/2008) ou doit-on rendre à la langue et à sa maitrise la place centrale qui est la sienne comme composante à part entière de notre identité nationale ?
- Peut-on, sans susciter l’anathème et l’invective et atteindre trop vite le point Goodwin, s’interroger sur l’opportunité de continuer à laisser entrer de manière massive une immigration qui, par sa culture et son nombre, dissout notre identité nationale ?
- Peut-on faire le bilan de la politique d’intégration et la comparer à la politique d’assimilation abandonnée depuis près de 30 ans ?
- Peut-on mener une réflexion sur la politique de naturalisation à tour de bras créant des droits et jamais des devoirs ?
- Peut-on culpabiliser indéfiniment les Français et au-delà les Européens, lorsqu’ils prétendent au droit de défendre leur identité alors que l’on porte au pinacle toutes revendications identitaires de tous les peuples, de tous les autres continents du monde ?

Débat loyal sur l’identité : le FN ne se dérobe pas !

Le Président Sarkozy a lancé une proposition de débat. Le FN, dit Chiche !
Parce que l’amour de la France est au cœur de son projet et que cette question de l’identité lui paraît vitale, le Front National se doit de participer activement à ce débat, d’y prendre toute sa place, d’y porter et d’y défendre ses convictions sur l’identité nationale.

Le FN est légitime

Premier à porter la question identitaire dans le débat politique, le FN a mené souvent dans l’adversité de critiques injustes, une réflexion très aboutie sur le sujet ; incontestablement, il a acquis une incomparable légitimité sur le sujet.
Les conditions d’un débat loyal
A sa proposition loyale, le Front national attend légitimement du Président de la République une réponse loyale :
- Le débat ne peut se faire que dans un cadre solennel à l’échelon national c’est-à-dire à l’image de ce qui s’est fait pour l’environnement dans le cadre d’un « Grenelle de l’Identité nationale » ;
- Il ne peut pas se réduire à un semblant de débat entre élites autoproclamées ou associations non représentatives pour terminer par un rapport technocratique dont les contours et la conclusion seraient d’ores et déjà fixés. Ce débat, si débat il y a, n’aura de valeur qu’autant que ses conclusions ne seront pas dictées d’avance par des « a priori idéologiques ».
- Le débat doit associer toutes les sensibilités, les forces politiques ou associatives sans exclusive mais aussi pour donner de la profondeur à la réflexion des historiens, des philosophes, des hommes de culture, des sociologues, des démographes, des linguistes, des français expatriés, et bien sûr un panel important de citoyens (consultés par internet, par voie de sondages ou directement).
- Il doit surtout, sous peine de perdre toute crédibilité et légitimité, être accessible à l’ensemble du peuple Français par internet, mais aussi (c’est une piste) par la voie de cahiers de doléances disponibles dans tous les bâtiments publics (postes, mairies, hôpitaux…).

Il est des moments dans l’histoire d’une nation où il est possible de choisir clairement le chemin qu’un peuple prend collectivement.

Le débat sur l’identité peut-être celui-là.
C’est la raison pour laquelle, j’ai demandé, ce matin, au nom du Front National en ma qualité de Vice-présidente, un entretien au Président de la République afin de l’entretenir de ces propositions.
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar JeanPaul » 28/10/2009 - 18:11

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Prodeo » 30/10/2009 - 11:00

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Le problème est extrêmement bien posé par Marine Le Pen.
Je doute que Nicolas Sarkozy souhaite en faire une affaire nationale où chaque concitoyen aura la parole et le libre choix. C'est encore un comité "Théodule" ou une commission ad hoc qui sera chargé de diluer ou d'enliser le débat dans un cadre sans lendemain. Seul l'effet d'annonce aura fait l'effet souhaité avant de retomber dans l'oubli.
Pour le système, il est toujours question de ne pas laisser au Front national l'espace de manoeuvre et l'accès aux mass media, qui laisseraient à un parti politique légitime la possibilité d'exister librement et démocratiquement.
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Anti-Plouc » 01/11/2009 - 14:47

Il me semble que ce n'est ni plus ni moins une énième opération de communication, dont le procédé est usé jusqu'au trognon... Je ne vois pas ce qui peut amener le gouvernement à agiter soudainement le fanion de l'identité nationale, si ce n'est pour faire diversion, suite aux affaires Jean Sarkozy et Frédéric Mitterrand, et à essayer de reconquérir les moutons de droite qui viennent de réaliser à quel point ils s'étaient fait flouer (pour rester poli).

Et comme les moutons ont la mémoire courte, ça devrait leur faire oublier rapidement les choses. Le PS participe d'ailleurs à ce rabattage des moutons vers l'enclos UMP en agitant l'épouvantail de la diversité, dont les moutons sarkozistes ont encore peur, malgré tout. Bref, chacun tient son rôle et les moutons sont bien gardés. Après l'identité nationale ont aura sûrement d'autres faux débats, la grippe, le climat, une taxe à 2 balles pour faire hurler la gauche et les syndicats (et faire croire qu'ils ne sont pas inutiles), et hop ! oubliés les forfaitures du clan Sarkozy et des gaucho-pédo-polansko-mitterrandiens.

Plutôt que suivre Sarko sur ce faut débat (puisqu'il a les médias pour lui, le débat ne sera jamais loyal), mieux vaut jeter de l'huile sur le scandale Jean Sarkozy et Mitterrand, qui a fait un choc aux moutons (beaucoup semblent avoir eu mal au derrière), histoire que les moutons n'oublient pas trop vite d'ici 2012. Mais en étant un peu optimiste, on peut supposer que le nabot, qui ose de moins en moins se montrer, nous réserve d'autres beaux scandales d'ici là...

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 01/11/2009 - 22:47

Sarkozy/Besson/Copé : négationnistes de l'identité française

En voyage en Algérie, Zinedine Zidane a proclamé, le 12 décembre 2006 : « Je suis fier d'être algérien ». Plus récemment l’ex-champion de France a déclaré que si l’Algérie était qualifiée pour la Coupe du monde de football, il irait à Johannesbourg soutenir l’équipe d’Algérie.



Zidane : Algérien de souche d’abord

Né à Marseille, n’ayant jamais vécu en Algérie, marié à une Française, père d'enfants français, présenté comme un modèle d’intégration, Zinedine Zidane souligne ainsi le poids des origines : français de nationalité, il se sent algérien de souche.
Tout comme se sentent maghrébins de souche ces dizaines de milliers de binationaux Franco-Maghrébins qui chaque année choisissent d’aller chercher « au bled » un mari ou une femme de même origine qu’eux… et qu’ils ramènent ensuite en France.
Pendant ce temps-là, en France, la classe politique se rallie à une conception désincarnée de la nation portée par des négateurs de l'identité française.


Le métissage obligatoire vu par Copé, Sarkozy, Fillon

Annonçant un grand débat sur l’identité nationale, Eric Besson a déclaré, à l’émission Mots croisés, le 26 octobre 2009 : « La lettre de mission que j’ai reçue du président me dit : “Notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale”. » Et Eric Besson d’ajouter : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »
C’est là une constante de l’opinion de Nicolas Sarkozy, dont la seconde femme, Cécilia, se flattait « de n’avoir pas une goutte de sang français ». Dans son livre-programme de juillet 2006, Nicolas Sarkozy écrivait, lui (p. 280) : « Je pense que les Français attendent une France d’après. (…) C’est une France où l’expression “Français de souche” aura disparu. » Il précisait ainsi son propos lors d’un discours de fin de campagne 2007 : « La France, ce n’est pas une race, ce n’est pas une ethnie, c’est une République », une République où « le droit à l’avortement fait partie de notre identité ».
Dans cette même veine, Nicolas Sarkozy a déclaré, le 17 décembre 2008, à Polytechnique, temple du mérite républicain : « L'objectif, c'est relever le défi du métissage. (…) Ce n'est pas un choix, c'est une obligation. (…) On ne peut pas faire autrement. Au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer (…) partout en même temps, dans l'entreprise, dans les administrations, à l'éducation, dans les partis politiques. Et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra [sic] alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. »
François Fillon n’est pas en reste : à La Réunion, le 9 juillet 2009, il a parlé « d’une France unie, une France multicolore, qui n’a jamais eu d’autre drapeau que le drapeau tricolore [sic !] (…) Une France qui poursuit son travail millénaire de métissage. » [Re-sic !].


Une définition purement idéologique de la nation

Quant à Jean-François Copé, il a précédé le grand débat annoncé sur l’identité nationale par cette déclaration au Monde, le 17 octobre 2009 : « L’identité française doit être profondément renouvelée et retravaillée. » Et le président du groupe parlementaire UMP d’ajouter : « Que l’on arrête de faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient tous des Gaulois. »
Il y a là à la fois une vision constructiviste (on va modeler une nouvelle vision de la nation comme on modèlerait un morceau de glaise) et déconstructionniste de la France (on fait table rase de 2000 ans d’histoire !).


Le tabou de l’ethnie française

Il y a là le tabou de l’ethnie, comme chez Ségolène Royal ; tabou qui l’avait conduite à déclarer, le 29 septembre 2006 : « Etre français, c'est le drapeau et la Sécurité sociale ; il faut arrêter de parler des Français de souche comme s'il existait des Français de feuillage ou de branchage. »
Ce qui revient à nier à la nation (alors même que l'origine étymologique du mot « natio » renvoie à la naissance) toute notion d'origine. Ce qui aujourd'hui encore est une erreur juridique puisque le principal mode d'accès à la nationalité française reste la filiation, principe selon lequel « naît français l'enfant né de parents français ». Et ce principe reste particulièrement important au moment où, dans le cadre d'une économie mondialisée, des millions de Français s'expatrient sans perdre le droit à la nationalité française ni pour eux-mêmes ni pour leurs enfants, y compris lorsque ceux-ci naissent sur un sol étranger.


Le tabou de la catholicité

De la même manière, il n'est guère raisonnable de vouloir « débarrasser » l'identité française de la catholicité. Non qu'il ne soit pas possible d'être français en appartenant à une autre religion ou en ayant cessé d'adhérer au dogme catholique lorsqu'on a été baptisé mais tout simplement parce que l'identité de la France s'est nourrie du catholicisme.
Les cathédrales, les églises, les chapelles et les oratoires marquent les paysages. La littérature, la peinture, la sculpture françaises sont aussi profondément imprégnées de catholicisme. Et celui-ci a repris à son compte bien des traditions antérieures, helléniques ou celtiques, qu'on retrouve dans la théologie (la foi et la raison), le culte marial et celui des saints. Les cathédrales et les églises occupent d'ailleurs de très anciens lieux sacrés, ce qui n'est pas le cas des mosquées, des synagogues ou des pagodes qui ne puisent pas aux mêmes racines géographiques et symboliques.


Le tabou de l’histoire française

Se « débarrasser » des origines ethniques et religieuses de la France conduirait aussi inéluctablement à se « débarrasser » de son histoire car celle-ci y est intimement liée.
Si la France cessait d'être une « nation européenne et chrétienne », elle ne pourrait plus sans autoculpabilisation évoquer les périodes majeures de son histoire : les croisades qui l'ont opposée au monde musulman ; les grandes découvertes qui l'ont conduite à transformer le monde en le colonisant.


Le tabou de la culture française

La culture française est elle-même inséparable des origines européennes et chrétiennes de la France : ce sont les mythologies antiques et les textes chrétiens qui ont fourni leurs sources d'inspiration principales aux artistes et aux écrivains depuis plus de dix siècles. Y renoncer reviendrait à faire table rase d'un prodigieux héritage ! C'est pourtant ce qui commence à se faire dans certains secteurs de l'éducation nationale (?) où des textes classiques susceptibles de choquer « les minorités visibles », par leur liberté de ton ou leurs références, sont progressivement censurés.
L'organisation de la vie et des jours est aussi structurée par l'héritage européen et chrétien, qu'il s'agisse du calendrier, avec les fêtes chrétiennes rythmant l'année en fonction du cycle des saisons et des traditions ancestrales ; ou des plaisirs de la table, avec le double rôle du cochon, mets traditionnel, et du maigre du vendredi consacré au poisson. Cet apport se retrouve aussi dans la langue, dont le vocabulaire et les expressions idiomatiques expriment aussi l'héritage multiséculaire de la France. Au nom de quoi faudrait-il y renoncer ?


Refuser de laisser déconstruire et détruire la France

En clair, « débarrasser » la nation française de toute référence aux origines et à la religion, c'est la déconstruire complètement, et donc la détruire. Cette démarche est d'ailleurs parfaitement irréaliste. On peut verbalement prétendre nier le rôle des origines ou de la religion. On ne peut empêcher les hommes et les femmes de se regrouper par affinités spirituelles, culturelles ou musicales. Les entreprises et les commerces sont le lieu de la mixité ethnique et religieuse mais les loisirs, les écoles et les quartiers sont, que cela plaise ou non, le lieu de regroupements par affinités et donc bien souvent par origine.


Combattre les négationnistes de l’identité française

Il serait temps que les Français, les Français de souche en tout cas, eux qui malgré tout restent les plus nombreux, se libèrent du carcan de l'idéologie dominante et combattent les négateurs de l'identité. Il y a un peu plus d'un siècle, dans une période de troubles et d'interrogations, Renan avait développé une thèse équilibrée de la nation : équilibrée, parce qu'elle refusait tout déterminisme absolu en laissant une part au choix, à la volonté individuelle. Pour autant, dans l'esprit de Renan la nation ne se réduisait pas à un « plébiscite de tous les jours ». Celui-ci ne venait que couronner ces données fondamentales qu'étaient à ses yeux l'origine, la religion, la langue, l'histoire, la géographie. Il est temps d'en revenir à cette définition de bon sens ! Il faut faire sauter le tabou de l'ethnie, de la religion et de la culture françaises.
Écoutons pour cela le conseil de Nicolas Sarkozy déclarant, à Ryad, le 14 janvier 2008 : « Mes chers amis d’Arabie Saoudite, il ne s’agit pas de chercher à imposer un modèle unique de civilisation. (…) Ce serait nier les identités. (…) Rien n’est plus dangereux qu’une identité blessée, une identité humiliée. »

Jean-Yves Ménébrez : 28/10/2009 http://www.polemia.com
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 02/11/2009 - 18:58

Marine Le Pen : « Le débat sur l’identité nationale est une escroquerie électoraliste »


Marine Le Pen, a qualifié ce matin sur France2 http://www.nationspresse.info/?p=63614 le débat sur l’identité nationale lancé par le gouvernement d’« escroquerie électoraliste pour tenter de ressouder une majorité qui part en lambeaux » à quelques mois des régionales.

Elle a affirmé que « le président de la République se sert de ce débat pour tenter de ressouder une majorité qui part en lambeaux, mais il n’a aucune volonté de s’intéresser à la véritable crise identitaire qui secoue notre pays ».

« Il ne veut pas consulter les Français », a-t-elle estimé, taxant d’« amateurisme » les conditions dans lesquelles les débats sont organisés dans les sous-préfectures.

Marine Le Pen en est sûre, « les conclusions sont déjà sur le bureau d’Eric Besson », le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Elle en a profiter pour préconiser, à juste titre, un « ajout constitutionnel » selon lequel « la République ne reconnaît aucune communauté, parce que le communautarisme est un véritable cancer ».

Marine Le Pen a conclu son intervention face à Roland Sicard en déclarant qu’« il y a énormément d’immigrés ou d’enfants d’immigrés qui ont quasiment une hostilité à l’égard de la France, qui n’entendent pas respecter la culture française, l’identité française, mais imposer la leur ».

« On a fabriqué des Français de papier. Etre Français, ce n’est pas une simple situation administrative, c’est un honneur, une fierté, un privilège. »

Et elle n’a pas manqué, avant de quitter le plateau, d’ évoquer l’idée d’une « déchéance de nationalité » pour « les criminels ou multirécidivistes », et il serait temps en effet d’appliquer cette mesure de bons sens !
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar JCL31 » 02/11/2009 - 21:00

A DIFFUSER SANS LIMITE......

Si avec ça les Français comprennent pas, ben je pars à l'étranger, remarque je m'y trouve déjà.......

http://www.youtube.com/watch?v=a9iHp9-9QIc&feature=player_embedded

La seule chose qui me gène dans la diffusion est la signalétique de lepost.fr :twisted: :twisted: et ce sera encore la gaoooche qui va tirer les marrons du feu .....
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar G-B » 02/11/2009 - 21:32

A l'étranger on y est mieux que chez soi !! Et puis la libération de la France viendra de l'extérieur...
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 02/11/2009 - 22:19

Identité nationale : Le Front National va ouvrir un site spécial
Posté par NP Info Ile-de-France : le 2 novembre 2009


Marine Le Pen a annoncé aujourd’hui le lancement d’un site spécial sur internet afin d’alimenter un « vrai débat » sur l’identité nationale.
La Vice-présidente du Front National a par ailleurs accusé les autorités de « museler la parole » des Français.


Le site http://www.identitenationale.net qui sera ouvert demain « va permettre aux Français de parler des questions que le gouvernement va tenter d’exclure lors de son débat ». « Le gouvernement a cru qu’il pouvait contrôler ce débat, mais comme il y a une vraie crise identitaire, qui correspond à une vraie demande des Français, il ne pourra pas le museler », a-t-elle précisé.
Ainsi, ce site spécial du FN vise à « concurrencer » le site officiel du ministre de l’Immigration Eric Besson, qui a officiellement lancé lundi le débat sur l’identité nationale. De plus, « Un forum sera ouvert aux internautes afin qu’ils puissent s’exprimer librement, car je doute qu’il y ait la même liberté sur le site du ministère », a-t-elle ajouté.
http://nationpresse.info/
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 03/11/2009 - 15:01

Identité nationale : L’analyse contributive de Louis Aliot, Secrétaire général du Front National
Posté par Jacques : le 3 novembre 2009

Dans le cadre du débat sur l’identité nationale, ouvert opportunément il y a quelques jours par le pouvoir, Louis Aliot, le Secrétaire général du Front National, nous a fait parvenir son analyse sur le sujet.
Excellente contribution que nous publions donc bien volontiers ci-dessous.


Les vrais dangers du faux débat sur l’identité nationale !

Le gadget de Sarko-besson peut paraître dérisoire et insignifiant. En réalité, il ne l’est pas.
Il est l’une des pièces du puzzle mondialiste destiné à modifier substantiellement notre identité. Appuyé sur une immigration massive, cette validation des acquis, modifiera l’essence même de la France et de son peuple. C’est une opération qui s’inscrit dans le schéma d’acclimatation des populations françaises aux cultures et aux valeurs des immigrations récentes.
Il faut donc regarder cette initiative comme un véritable combat à mener.
Le problème porte aujourd’hui sur la nature même de du débat. Celui-ci n’est pas destiné à retrouver un équilibre national mais à entériner un certain nombre de positions liées à l’immigration subie depuis un quart de siècle.
La question est d’ailleurs très bien posée par certains journalistes comme celui de la Dépêche du Midi du 2/11/2009, le journal du Président des radicaux de gauche : « La question de l’identité, de la nation, de savoir ce que c’est que d’être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d’un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d’intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? »
L’opération qu’impose donc l’oligarchie antinationale est biaisé dès le départ puisqu’elle prend comme acquise et définitive la mutation profonde qu’a subie la France en raison d’une immigration massive d’origine extra-européenne.
Le patron des radicaux, ami de Sarkozy, ajoute : « les radicaux brandiront encore une fois très haut le flambeau Républicain, car à nos yeux notre identité nationale se confond avec l’histoire de la République et avec ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi avec ses principes de laïcité, de solidarité et de mixité. » Manifestement le Grand Orient est à la manœuvre.
Pour le pouvoir, le fond du débat n’est donc pas de savoir comment nous pouvons imposer (chez nous) notre « modèle civilisationnel » aux immigrés, mais comment nous pouvons adapter notre cadre politique et institutionnel aux modèles d’immigration récemment importés.
Or, nous contestons cette vision résignée de la situation. Nous prônons une autre politique pour juguler l’immigration et ses conséquences !
Quelles seraient les grandes lignes d’une politique authentiquement nationale ? Elles passeraient par la revitalisation de la politique nataliste et familiale avec une véritable politique d’accueil de la vie ; par l’inversion des flux migratoires avec l’arrêt des aides sociales et l’application du principe de préférence nationale.
La menace de ce faux-débat se niche dans l’orchestration de la résignation assumée ou subie, et la théorie des avantages acquis défendue par les tenants de l’immigrationnisme.
On ne peut plus revenir en arrière nous disent-ils !
Max Gallo, académicien, historien et proche lui aussi de Sarkozy le confirme : « Il faut s’adapter, notamment parce que nous sommes dans une période de transition. En Europe, nous sommes confrontés à des transferts démographiques inéluctables venant des pays du Sud…Il s’agit notamment de la laïcité et de la langue. Par exemple, la présence en France d’une religion musulmane forte ne pose aucun problème si elle respecte le principe de laïcité et la séparation des Églises et de l’État (c’est très contestable). »
Or, le « laïcisme », c’est-à-dire le détournement de la notion de laïcité à des fins antinationales, est le cheval de Troie du communautarisme de demain. Et Monsieur Gallo est dans ce schéma. Car la laïcité (pas le laïcisme !) est un concept qui s’inspire de la chrétienté : « Tu rendras à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Cette laïcité défensive s’oppose au « globalisme » de l’Islam qui ne fait pas de différence entre le spirituel et le temporel. Encore faut-il l’imposer à nos « invités » et non pas subir !
- On ne parlera donc pas des conditions de l’assimilation et des contraintes qui devraient s’imposer !
- On ne parlera donc pas du retour d’une partie de l’immigration et de son corollaire, le développement des relations nord-sud !
- On ne parlera donc pas des fondements de l’identité nationale que sont la culture, l’histoire et la religion !

« INELUCTABLE ! » Nous disent-ils ! L’affaire est entendue. Avant de commencer à débattre, la conclusion est donnée.
Accepter « l’inéluctable », c’est accepter la loi du nombre, la submersion, l’inévitable substitution de population et ses conséquences ethniques, culturelles et religieuses. On ne peut pas cantonner le débat aux symboles de la république que sont le drapeau, l’hymne, la langue ou le laïcisme. Car la république est d‘abord liée à l’histoire de France et au caractère de son peuple. Parler de république sans l’inscrire dans ce creuset multimillénaire, c’est refuser la réalité et la cantonner à des valeurs philosophiques qui participent à cette identité mais qui n’en sont qu’une infime partie.
L’identité nationale est un tout, enracinée dans une terre, façonnée par une histoire dont la république fait partie intégrante. Non pas les valeurs de la république qui ne veulent rien dire et qui sont l’héritage de nos adversaires, mais la république en tant que schéma d’organisation des pouvoirs. Pas plus, mais pas moins. Pas de valeurs mais des outils au service de la chose publique. Vous connaissez la formule de Peguy, « la république est la quatrième dynastie qui a régné sur la France. » A ce titre, elle fait partie intégrante de l’identité pour peu qu’elle garde sa caractéristique de française. Et c’est là que le bât blesse. Notre république n’est plus française, elle est autre, elle est mondialiste et impose un modèle monoculturaliste mondial destructeur de notre identité, dont l’immigration est l’une des armes.

Renan disait que l’âme d’une nation est constituée de deux choses :

- l’une est dans le passé, la « possession d’un riche legs de souvenirs. »
- l’autre est le consentement actuel des citoyens.

Or, la problématique d’aujourd’hui, c’est quoi ? C’est l’assimilation de populations qui, manifestement, refusent de partager un passé commun et même pire, qui condamnent la France pour ce passé commun !
Dans le rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, les députés relèvent que dans les banlieues et les quartiers en difficultés revient une accumulation de griefs dont le plus important est le grief « du colonialisme et d’une société post-coloniale qui serait reproduite en France ».
C’est un double aveu : le premier est que les troupes les plus nombreuses de l’immigration proviennent de nos anciennes colonies ; le deuxième, c’est que ces immigrés sont dans le ressentiment permanent. L’immigration européenne qu’avait connue la France était d’une autre nature, avec des difficultés d’insertion certes, mais dans le cadre d’une république autoritaire qui imposait son modèle français !
Ce qui est nouveau, c’est que chaque immigré veut que l’histoire de France commence avec lui : « Pour les indigènes de la république, l’histoire de France, c’est la leur, un point c’est tout ».
La reconquête de l’identité nationale passe donc aussi par la reconquête des manuels scolaires et la lutte contre la repentance. Même Finkielkraut (qui n’est pas de notre paroisse) pointe du doigt les dangers de la repentance : « C’est notre lien avec les morts qui est aujourd’hui menacé et même rompu par la repentance. Qu’est-ce, en effet, que la repentance, sinon une arrogante désaffiliation ? Sous l’apparence de la contrition, le présent s’applaudit de sa supériorité morale sur un passé criminel ».
Reste le problème de la langue française. Max Gallo certifie que la question de la langue est un point capital de l’identité depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (qui institua le français comme langue officielle) et qu’il faudrait le réaffirmer. Là encore il s’agit d’un vœu pieux car dans nos écoles, la situation est catastrophique. Dans le Figaro du 22 octobre, le Ministre de l’Education avouait impuissant : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! »
Dans une lettre adressée aux enseignants en 1882, Jules Ferry parlait en ces termes de l’école : « au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. » Cent vingt-six ans après cette noble ambition, la gratuité de l’enseignement et après soixante ans de syndicalisme politisé, notre éducation est en faillite sociale, pédagogique et morale.
Cet aveu ministériel montre évidemment les méfaits d’une politique d’immigration sans limite, d’une communautarisation de notre société et du recul de tout ce qui symbolise la France, son Etat comme son Histoire.
Si on ajoute à ce terrifiant constat, que de nombreux responsables pensent que la nation est dépassée et que nous sommes entrés dans une nouvelle ère postnationale, européiste pour les uns, régionaliste pour les autres, on aura compris que la France, son identité, son peuple, son fonctionnement démocratique, est en grand danger.

En conclusion, qu’est ce qu’être Français ?
« La France, c’est le pain, le vin et le sourire » disait le Roi Louis VII ! Plus abstrait, plus sérieux, mais pas moins vrai, Ernest Renan affirme qu’« une nation est une âme, un principe spirituel ».
L’Histoire donne des repères incontestables : première nation chrétienne et plus ancien État d’Europe après la chute de l’Empire Romain. L’étymologie, aussi, est éclairante : la France, pays des Francs, le pays des hommes libres.
Dans le même esprit, De Gaulle ajoutait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Pour compléter cela, il faut ajouter que la France a aussi été un Empire et que tous ses enfants sont Français, à des titres divers, par le sang reçu, par le sang versé ou par le sang risqué. De toutes conditions et de toutes origines, ils avaient, ou ont choisi la France comme Patrie.
Revenons donc à un principe de base : être Français, cela s’hérite ou se mérite, pour que vive la France, et que l’on garde le pain, le vin, et le sourire !
Alors, qu’est ce qu’être Français ? Sans doute tout cela à la fois !
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Miroir » 03/11/2009 - 15:05

Pat a écrit :Identité nationale : Le Front National va ouvrir un site spécial
Posté par NP Info Ile-de-France : le 2 novembre 2009


Marine Le Pen a annoncé aujourd’hui le lancement d’un site spécial sur internet afin d’alimenter un « vrai débat » sur l’identité nationale.
La Vice-présidente du Front National a par ailleurs accusé les autorités de « museler la parole » des Français.


Le site http://www.identitenationale.net qui sera ouvert demain « va permettre aux Français de parler des questions que le gouvernement va tenter d’exclure lors de son débat ». « Le gouvernement a cru qu’il pouvait contrôler ce débat, mais comme il y a une vraie crise identitaire, qui correspond à une vraie demande des Français, il ne pourra pas le museler », a-t-elle précisé.
Ainsi, ce site spécial du FN vise à « concurrencer » le site officiel du ministre de l’Immigration Eric Besson, qui a officiellement lancé lundi le débat sur l’identité nationale. De plus, « Un forum sera ouvert aux internautes afin qu’ils puissent s’exprimer librement, car je doute qu’il y ait la même liberté sur le site du ministère », a-t-elle ajouté.
http://nationpresse.info/

Pourquoi ne l'a-t-elle pas annoncé sur France2 lors de son entrevue avec Sicard? :scratch:
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Laurent de Lyon » 03/11/2009 - 17:24

Les accents ne s'affichent pas correctement sur cette page avec firefox :
http://www.identitenationale.net

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Laurent de Lyon » 03/11/2009 - 17:43

ok, ça s'affiche correctement maintenant, je suppose que le site est en cours de
construction...

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 03/11/2009 - 18:36

Communiqué du service de presse

C’est fait, le site du VRAI débat sur l’identité nationale est consultable sur www.identitenationale.net

Un Forum sera ouvert afin que les internautes puissent s’exprimer librement.


Voir la vidéo de lancement du site : http://www.dailymotion.com/video/xb0tb1 ... marin_news

Texte de présentation du site identitenationale.net

Le débat ouvert sur l’identité nationale aurait pu être lancé de bonne foi par un pouvoir conscient de la profonde crise identitaire qui se développe dans notre pays depuis 30 ans.

Nicolas Sarkozy a choisi « l’escroquerie électoraliste ». Il a fait le choix d’un débat fermé, ficelé, dont les conditions d’organisation dans les sous-préfectures entre quelques associations choisies pour leur complaisance ou leur à priori idéologique et les représentants des élites n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

Or, ce débat est essentiel, fondamental, car il conditionne notre vie de tous les jours mais aussi l’existence même de notre Nation.

C’est ce que nous sommes et ce que seront demain nos enfants qui est au centre de ce débat et de ces conclusions.

Pour décider de son avenir, seule la parole du peuple Français compte.

Qu’est-ce qu’être Français ? Est-ce un honneur, une fierté ou une simple situation administrative ?

Avez-vous eu le sentiment un jour de devoir vous cacher d’être Français ?

Vous êtes-vous senti rabaissé ou humilié dans votre identité ?

Quelle est la place de la langue française dans l’identité nationale ?

Le communautarisme n’est-il pas une rupture totale avec le principe d’unité nationale ?

La laïcité est-elle en voie de régression ou même de disparition ?

La discrimination positive n’est-elle pas un abandon du principe d’égalité républicaine ?

Quelle place pour le service militaire dans la construction de l’identité nationale ?

Que pensez-vous de la repentance et plus généralement d’une identité qui serait diffamée ? Quel rôle doit avoir l’école dans ce cas ?

Peut-on parler du développement d’un racisme anti-français ?

Les services publics sont-ils partie intégrante de l’identité nationale ?

Le métissage forcé prôné par Nicolas Sarkozy peut-il être un projet politique viable ?

Quelle place pour les identités régionales dans la constitution de l’identité nationale ?

Les racines chrétiennes de la France ne doivent-elles pas être réaffirmées dans le cadre d’une sauvegarde de l’identité nationale ?

Quid de l’identité nationale française face à l’Union européenne ?

Marseillaise, drapeau français : la loi contre les outrages aux symboles de la Nation est-elle sérieusement appliquée ?

PME, PMI, artisans, commerçants, indépendants : existe-t-il une identité économique nationale ?

L’identité nationale peut-elle se résumer aux deux siècles de République ou est-elle la somme de 1 500 ans d’histoire ?

Peut-on avoir deux identités et donc deux nationalités ?

Dans certains cas, les tribunaux doivent-ils faire application de la déchéance de nationalité prévue par le Code pénal ?…

Voici, de manière non exhaustive, quelques-uns des sujets qui doivent être traités.

Un grand nombre d’entre eux gêne le pouvoir car leur simple évocation renvoie nos élites à leurs renoncements passés.

Ici vous pouvez, et je dirais vous devez, exprimer sans crainte, sans culpabilité et sans tabou votre conception de l’identité nationale en participant au forum ou en postant une contribution de fond.

La qualité de ce débat dépendra de votre sincérité et de votre courage- parce que sincérité et courage font aussi partie de l’identité nationale.
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 04/11/2009 - 12:34

Débat sur l’identité nationale : La contribution de Bruno Gollnisch
Posté par Olivier de Granvil : le 4 novembre 2009



I- L’IDENTITE NATIONALE, UNE ASPIRATION UNIVERSELLE

Quand on se donne la peine d’articuler contre le Front National un grief dépassant le niveau des mensonges, des invectives, ou tout simplement des étiquetages convenus, on lui reproche son nationalisme.
« Le nationalisme c’est la guerre » s’est écrié François Mitterrand lors d’un discours non dépourvu de talent qui résonnait comme son chant funèbre dans l’hémicycle du Parlement Européen. Ce disant il feignait d’oublier que l’on avait beaucoup plus fait la guerre à l’époque moderne au nom de l’internationalisme qu’au nom du nationalisme.
« Le nationalisme, c’est dépassé » diront d’autres en arguant, à tort ou à raison, et souvent de façon exagérée, du caractère de plus en plus planétaire de certains problèmes.

Faisons d’abord litière de cette dernière affirmation : le nationalisme est-il dépassé ? Si l’on se borne à l’observation des faits, l’on doit constater qu’en dépit de toutes les tentatives d’organisation internationale, heureuses ou malheureuses, le XXème siècle a été celui de la revendication nationale, et de la satisfaction qu’elle a trouvée.
Il n’existait au XIXème siècle qu’une trentaine d’états reconnus sur la scène internationale, dont pratiquement la moitié issus du démembrement de l’empire espagnol des Amériques.
Il en existe aujourd’hui plus de deux cents, et le nombre s’en est accru au cours des dernières années.
Les évolutions politiques de la fin de ce siècle l’ont montré : dès lors que le poing de la dictature implacable du communisme s’est relâché, les Fédérations artificielles qui tenaient les peuples prisonniers, et qu’admiraient tant les actuels contempteurs du Mouvement National, ont explosé.
L’Union Soviétique a disparu, union forcée aujourd’hui enfouie dans les poubelles de l’Histoire que Lénine promettait aux adversaires du communisme, et quinze nations ont repris leur liberté dans le cadre de quinze Etats désormais indépendants. La Fédération Yougoslave, autre objet d’admiration de nos gauchistes de salon à l’époque de Tito, n’existe plus : les Croates, les Slovènes, les Bosniaques musulmans et les Macédoniens se sont séparés des Serbes comme les Slovaques se sont séparés des Tchèques, et comme les Québécois se seraient séparés du Canada britannique s’ils n’avaient été battus lors du referendum sur l’indépendance, grâce à la marge étroite mais décisive qu’a constitué dans leur pays la démographie d’origine étrangère. Ils ont été privés d’indépendance par l’immigration et la dénatalité, eux qui n’avaient du leur survie qu’à la bataille des berceaux.
Inversement, une nation comme l’Allemagne, longtemps écartelée par le communisme, et divisée en deux Etats, s’est réunifiée sitôt l’effondrement du mur de béton, de barbelés et de mort édifié pour la diviser. Et alors que l’on balbutie depuis des décennies pour tenter de rapprocher dans l’Union Européenne des nations aux systèmes économiques et sociaux comparables, mais culturellement différentes, il n’a fallu qu’une année pour que se recollent les deux morceaux de l’Allemagne, séparés en toutes choses pendant un demi-siècle.

Si donc tant de peuples aspirent à se constituer en nations, et si presque chaque nation réclame pour cadre la protection d’un Etat, sous des latitudes et dans des conditions de développement les plus diverses, c’est donc qu’il doit bien y avoir dans cette aspiration quelque élément inhérent à la nature humaine.
Notre sentiment national n’est donc pas dépassé, il est moderne. Il n’est pas d’avantage belliqueux, il est pacifique. Que les choses soient claires là aussi : notre nationalisme n’est pas le nationalisme révolutionnaire. Il ne procède pas de l’idolâtrie d’une entité collective, aussi condamnable que le serait n’importe quelle autre idolâtrie : d’idéologie, de classe sociale, de race, de nation ou d’Etat. Il n’est pas d’essence totalitaire. Il reconnaît l’existence, par-delà la nation, de valeurs supérieures, et en deçà d’elle, de corps intermédiaires.
Si les dirigeants du Front National avaient la conviction, vérifiée par l’expérience, que la nation est un concept archaïque et dépassé, ou pire, qu’elle fait obstacle au développement de la personne humaine, à sa sécurité, à son épanouissement, ou à l’harmonie de la société, alors ils ne seraient pas les derniers à remiser la nation dans le tiroir de la commode vermoulue où l’on entasse avec nostalgie les souvenirs jaunis des affections passées.
Mais l’expérience passée et l’expérience présente enseignent exactement le contraire : à savoir que la nation est et demeure un concept adapté, plus que jamais, aux conditions de la vie moderne.
Petite ou grande, la nation est le cadre le plus large à l’intérieur duquel il est possible aux personnes de participer effectivement au mouvement de la société, aux décisions qui les concernent, de connaître ceux qui les gouvernent, et, éventuellement, dans le cadre d’un système qui le leur permette, de les choisir et de les révoquer. Elle est le cadre le plus large, mais qui reste à taille humaine, d’une solidarité qui s’établit, selon les cas, sur la base d’une communauté de volonté, ou de culture, ou de langue, ou d’ethnie, ou de religion, ou la plupart du temps de plusieurs de ces éléments confondus selon une alchimie mystérieuse qui varie précisément avec chacune d’entre elles.
À ce titre le Danemark et l’Irlande, le Luxembourg ou le Lichtenstein sont des nations qui ont part à la diversité du monde et, croyons-nous, aux plans de la Providence tout autant que la Chine, la Russie ou les Etats-Unis d’Amérique.
On répète que les dirigeants et les militants du Mouvement National porteraient des œillères ; celles précisément de leur nationalisme, forme d’un égocentrisme exacerbé et dominateur qui leur ferait haïr, ou du moins méconnaître, tout ce qui est étranger.
Rien n’est plus faux.
Au contraire, parce qu’ils sont attachés à la défense de l’identité nationale française, les dirigeants et les militants du Front National comprennent d’instinct que d’autres, sous d’autres latitudes, soient aussi attachés à la défense de leurs identités nationales. Et il ne manque pas chez eux de connaisseurs ou d’amis de ces autres cultures. Mais ne se croyant obligés à aucun des masochismes que l’on nous assène régulièrement, c’est de façon résolue qu’ils affirment la singularité de la leur et qu’ils entendent la défendre.

II. RETROUVER NOTRE IDENTITE FRANCAISE.


La planétisation qui résulte de la prodigieuse augmentation des moyens de communication terrestres, maritimes, aériens, et surtout dans le domaine de l’information, met en relation les peuples, les cultures, les flux économiques et financiers, les événements. Se fondant sur cette indiscutable réalité, certains prédisent la fin des nations, qui cependant n’ont jamais été plus nécessaires à la conservation des identités, des libertés, à la protection des peuples et des personnes. Et comme ces nations résistent, on veut les détruire par l’asservissement politique, la submersion migratoire, la dénatalité planifiée, la culpabilisation systématique, la démoralisation permanente.

Parmi les adversaires de la cause nationale, il en est même qui contestent jusqu’à l’existence de cette identité, dans ce qu’elle a de spirituel et de charnel, et la réduisent, au mieux, à une vague adhésion idéologique. D’autres au contraires, incorrigibles naïfs, la considèrent comme tellement évidente qu’ils ne voient pas -ou ne veulent pas voir- qu’elle est niée, ou menacée : pour ces derniers, le combat des nationaux est importun, gênant, puisqu’il n’y a pas péril en la demeure.
Un bon exemple de la première attitude nous fut fourni par un numero de la revue Globe et de son manifeste signé de M. Benamou, je crois, et de M. Bernard-Henri Lévy : « bien sûr », écrivaient-ils, « tout ce qui est terroir, béret, bourrée, biniou, bref franchouillard ou cocardier nous est étranger, voire odieux ». Et le fond du problème, en effet, c’est que pour les nationaux, tout ce qui est terroir, béret, bourrée, biniou, bref français et national, n’est ni étranger ni odieux, mais au contraire familier et attachant. Sous la plume du même auteur, dans son livre intitulé « L’idéologie française », on trouve cette phrase : « qu’y a-t-il de plus imbécile, de plus bêtement obscurantiste qu’un nationaliste qui dans les œuvres de l’esprit, dans un livre ou dans une toile, s’attache à retrouver la trace d’un hypothétique génie français ? ». Hypothétique génie français, comme si le fait de reconnaître un certain nombre de valeurs universelles empêchait d’aimer leur incarnation concrète. Figurez-vous qu’il a trouvé plus bête, plus imbécile qu’un tel nationaliste : « c’est un régionaliste qui dans les mêmes œuvres de l’esprit, dans les mêmes livres ou dans la même toile ne hume plus que les parfums de Lorraine, des grasses terres de Beauce ou des embruns bretons ». Eh bien les nationaux que nous sommes avouent être de ceux qui aiment parfois retrouver jusque dans les œuvres de l’esprit un peu des parfums de Lorraine, des grasses terres de Beauce ou des embruns bretons.

La synthèse française
Considérant la France comme ce qu’elle est, attachés à ce qu’elle fut, et ne désespérant pas de ce qu’elle pourrait être, les nationaux français ne récusent pas, tout au contraire, les valeurs universelles et communes aux autres peuples énoncées plus haut : le Vrai, le Beau, le Bien. Ils accepteraient volontiers d’y ajouter la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, si ces trois mots n’avaient été, à l’époque révolutionnaire, l’occasion de la première grande et sanglante imposture de l’histoire moderne, la Liberté proclamée couvrant de son nom la plus impitoyable tyrannie, l’Egalité masquant la corruption des nouveaux maîtres, et la Fraternité la terreur sanglante. Oui à la liberté, si elle trouve des traductions concrètes et si la revendication incessante des droits n’occulte pas la reconnaissance des devoirs. Oui à l’égalité si elle n’implique aucun nivèlement forcé des différences utiles au bien commun et fondées sur le mérite ou le talent. Oui à la fraternité si elle ne se réduit pas aux copinages inavouables, mais à la Fraternité réelle, celle qui existe entre ceux qui se reconnaissent frères parce qu’ils sont tous du même Père.
Mais non, résolument NON, à cette conception purement idéologique de notre Nation, réduite à l’adhésion à des notions abstraites qui pourraient d’ailleurs être partagées par tous les autres peuples du monde. La France, soit dit en passant, ne se réduit pas non plus à la République, même si bien sûr, l’histoire républicaine fait partie de son Histoire. Mais la France a existé douze siècles avant la République ; la France, ce n’est donc pas que cela.

1. Une réalité commandée par la géographie.
Il est à la civilisation française comme à toute autre des caractères particuliers, car les valeurs universelles, dont nous ne nions pas l’existence, s’incarnent en un espace et en un temps donnés. D’abord l’espace : La civilisation française est le produit d’une certaine géographie, et cette géographie qui n’est pas indifférente : ces limites qui sont les nôtres sont en grande partie naturelles.
Si les rois ont fait la France aux dépens de leurs voisins et au prix de guerres nombreuses, la forme harmonieuse de la France, quelque affreux que soit le nom d’hexagone qu’on lui donne aujourd’hui, porte à l’indulgence pour ceux qui ont voulu avec ténacité réaliser ce pré carré. Limites naturelles et toujours habitées par notre peuple, contrairement à d’autres aux frontières beaucoup plus mouvantes. Il en va différemment, par exemple, des Turcs, que nous connaissons aujourd’hui en Anatolie ou sur les rives du Bosphore, mais qu’on trouve jusque dans le Sin-Kiang au nord-ouest de la Chine, et dont l’arrivée dans les contrées qu’ils occupent aujourd’hui est relativement récente. Même les Polonais, pour leur malheur, ont eu des frontières dont les limites ont changé dans l’Histoire, de plusieurs centaines de kilomètres, tandis que les nôtres sont encore à peu de choses près celles qui étaient déjà fixées au temps de la Gaule.
Pays peuplé dès avant les Gaulois par les plus anciennes et les plus brillantes civilisations préhistoriques comme en témoignent par exemple les grottes de Lascaux- Ce n’est pas pour rien que l’Homo sapiens a reçu le nom d’Homme de Cro-Magnon, village de Dordogne sur les rives de la Vézère.

2. Une réalité charnelle : il y a un peuple français.
Mais cette population, quelle en est l’ethnicité, physique, aussi bien que culturelle ? Question rendue taboue par la police de la pensée. Pourquoi cependant serions-nous le dernier peuple à ne pas avoir le droit de s’affirmer tel qu’il est ? N’en déplaise à l’excellent M. M. Albert Jacquard du MRAP et du Parti Communiste, et à tous autres qui prétendent que les races humaines n’existent pas. Sans doute les races humaines n’existent pas en ce sens qu’il n’y a pas de différence ontologique entre les hommes, tous créatures de Dieu. Mais de là à nier l’importance des caractères ethniques ! Si l’on mélangeait cinquante Vikings et cinquante Bantous, M. Jacquard lui-même, qui affirme que les races humaines n’existent pas parce que, dit-il, l’on passe de l’une à l’autre de façon absolument insensible, arriverait quand même bien à dire qui habite la Suède et qui vient du Zaïre. Si la Suède était peuplée de Bantous, ce ne serait pas tout à fait la nation suédoise telle que nous la connaissons, pas plus d’ailleurs que si le Congo était peuplé de Vikings. Ce serait autre chose, ce seraient d’autres nations, ce seraient d’autres cultures, peut-être d’ailleurs également attachantes, mais ce ne seraient pas les mêmes.

Les patriotes français, quant à eux osent encore constater que la Nation française résulte principalement de la synthèse des Celtes, des Latins et des Germains.
Si la conquête de la Gaule par Rome a été brutale, le conquérant a su apporter aux peuples conquis les bienfaits d’une civilisation supérieure : celle de Rome, et par la même celle d’Athènes, et c’est pourquoi l’héritage gréco-latin est indissociable de notre civilisation française. De ces apports, on trouve, encore aujourd’hui, des traces impressionnantes : aqueducs, ports, routes, ponts, basiliques, théâtres. Je pense à cette fameuse adresse de l’empereur Claude gravée dans le bronze et qu’on peut encore voir à Lyon, accordant aux Gaulois la citoyenneté romaine et leur permettant d’accéder au sénat romain. Je pense à la jalousie ancienne entre Lyon et Vienne parce que, Vienne étant fondée par des légionnaires vétérans, ses habitants avaient de droit la citoyenneté romaine alors que les Lyonnais l’ont acquise plus tard et plus difficilement.

Et puis vint le désastre des invasions barbares ; et la nouvelle alliance entre les gallo-romains et cette fois-ci un peuple germanique, les Francs de Clovis.
A propos de Clovis beaucoup de gens font la fine bouche, et pratiquent ici ce qu’ils récuseraient s’agissant d’autres cultures : porter des jugements anachroniques, voir cette époque avec les yeux de la nôtre. Clovis n’était certainement pas un enfant de chœur, mais sa première démarche a été de se faire remettre par le basileus, l’Empereur d’Orient, les insignes de Consul romain, et de s’intégrer par conséquent dans une tradition.
Cette synthèse que réalise Clovis, est unique. Germains, Celtes, Latins : la France est tout cela à la fois, mais rien de cela séparément.
A peine l’alliance entre les Francs et les Gallo-romains est-elle consacrée qu’apparaît un mythe complètement oublié aujourd’hui mais d’une très grande importance au long du Moyen-Age et même au-delà. Il n’y a d’ailleurs pas qu’en France que la recherche de l’unité nationale transparaît dans l’émergence de mythes fondateurs, aujourd’hui plus ou moins oubliés. Les Japonais eux-mêmes, par exemple, ont longtemps affirmé sans vraiment y croire que leur Empire avait été fondé, 660 ans avant notre ère, par l’arrière-petit-fils de la déesse du soleil, lui-même ancêtre de la lignée impériale « unique depuis une myriade de générations ».
Comme il était gênant, au regard de leur légitimité, que les Francs fussent des envahisseurs, on suscita très tôt le mythe étonnant de leur origine troyenne : on prétendit qu’ils descendaient des Troyens fuyant les Grecs, vaincus par eux, après la guerre de Troie, tout comme Enée fils d’Anchise qui aurait été un fondateur de Rome. On s’égalait ainsi en prestige aux Romains, tout en se distingant des Latins et des Germains.
A ce mythe Ronsard rend encore hommage dans la Henriade, avant que l’on ne prenne conscience de sa faiblesse. Alors, pour éviter une grve crise de légitimité, on lui en substituera un autre : les Francs, certes, ne seraient pas des Troyens, mais une tribu gauloise chassée par Jules César et revenue, chez elle, après la chute de Rome. Nouvelle théorie qui ne résista qu’un siècle, à la découverte de l’évidente origine germanique des Francs.
Mais cette découverte comportait en germe un risque d’éclatement du corps social ; car c’est avec les études sur l’origine franque de l’aristocratie française, et qu’apparut la théorie du sang bleu, un sang issu de l’envahisseur germanique, et différent de celui du reste de la population. Théorie à laquelle répond peut-être dans la Marseillaise la phrase terrible du sang impur dont nous devrions abreuver nos sillons…

Eh bien, en ce qui concerne la France, la synthèse admirable à laquelle préside le baptême de Clovis, est une synthèse chrétienne. Nous entendons l’objection : « mais Clovis n’était pas un bon chrétien » : Clovis n’était évidemment pas conforme à l’image du parfait honnête homme selon les critères droits-de-l’hommesque des démocrates-chrétiens du Parlement européen – que je crois dans leur doctrine beaucoup plus démocrates, que chrétiens. Il est vrai que sa conversion présentait pour partie un caractère interessé, et qu’il faillit même la renier après la mort de son fils, qu’il pensait due au courroux des anciens dieux. Clovis était aussi vindicatif, sans doute parce que son autorité eut été autrement contestée. Les Francs comme d’ailleurs tous les peuples indo-européens, mais celui-là particulièrement, n’aimaient pas beaucoup les faibles ; ils suivaient le chef tant que le chef avait de la poigne et du succès, parce que ce succès était précisément la marque de la bénédiction des forces supérieures. Songez à l’histoire du vase de Soissons : une vengeance longtemps après l’offense subie ! Poussé en cela par les dures lois politiques qui régissaient les partages successoraux chez les Francs, il a éliminé bien des membres de sa famille, y compris après sa conversion. On a donc trouvé de bonnes âmes imbues d’idées libérales et humanitaires, y compris bien sûr des clercs pour s’en formaliser, et pour ratifier la campagne qui s’est élevée à l’époque contre la célébration du 1500ème anniversaire de la France. Mais, de la même façon que nous ne prétendons pas être des modèles de vertu ni de sainteté, nous nous fichons complètement du point de savoir si Clovis était un modèle des vertus chrétiennes ou pas, ce n’est pas cela qui nous intéresse du tout dans son baptême ; le problème c’est de savoir s’il a été meilleur après qu’avant. Si nous persistons à voir dans cet événement l’un des événements fondateurs de notre civilisation c’est qu’il a été le point de départ d’une amélioration constante des mœurs, des coutumes, des pratiques de ce peuple rude, cruel, barbare mais fort qu’étaient les Francs.

3. Une valeur essentielle : l’honneur.
Quelles sont les valeurs de ces héritiers des Celtes, des Latins et des Francs ? L’une d’entre elles en tout cas est le sens de l’honneur. Il est de fait que les patriotes se distinguent essentiellement en ce qu’ils préfèrent ce mot au singulier plutôt qu’au pluriel. Si notre Histoire a été grande par ses succès, parfois immérités, parfois acquis de façon très injuste au détriment de voisins pacifiques, elle a été plus grande encore dans ses revers que dans ses succès. Songeons à la bataille de Poitiers, au Roi qui devrait fuir le désastre et qui ne le peut, qui reste et qui se bat avec son jeune fils, qui y gagnera le surnom de « le Hardi » c’est à dire le courageux se bornant à avertir « Père, gardez-vous à droite ; Père, gardez-vous à gauche » parce qu’il ne peut pas encore tenir la lourde épée.
François 1er après le désastre de Pavie, et cette admirable lettre à la Reine-mère Louise de Savoie : « Madame, tout est perdu, fors l’honneur », c’est-à-dire : sauf l’honneur. Songez à Bayard, et au reproche qu’il aurait fait au Connétable de Bourbon venu le consoler dans sa terrible agonie alors qu’il s’est fait porter pour mourir, la colonne vertébrale brisée, dans des souffrances affreuses, et qui cependant se fait coucher sur le dos pour voir l’ennemi en face car, dit-il : « c’est ainsi que j’ai vécu toute ma vie ». Ces épisodes malheureux de notre Histoire, Dieu sait qu’il n’en manque pas : La Garde qui meurt plutôt que de se rendre à Waterloo, la résistance d’une poignée de légionnaires à Camerone, celle de l’infanterie de marine dans la maison de la dernière cartouche à Bazeilles, la charge de Reischoffen, les Cadets de Saumur, le dernier et si poignant entretien entre le commandant du camp retranché de Dien-Bien-Phu et le commandant du corps expéditionnaire…

Voilà, l’honneur a toujours été sauvé, avec bien sûr l’envers de la médaille, la présomption, l’indiscipline ; César déjà parlait de l’indiscipline de ces tribus gauloises.

Le sens de l’honneur n’est pas le seul caractère commun que l’on peut attribuer à ces Français dont le socle résulte de cette fusion des composantes latine, celte et germanique. Il en est bien d’autres que le temps manque pour décrire.
Evoquer cette fusion, ce n’est pas méconnaître les apports de nombreux étrangers qui se sont agrégés à la communauté nationale. Dire que cette synthèse s’est faite sous les auspices du christianisme, ce n’est pas rejeter hors de cette communauté les adeptes d’autres religions. C’est affirmer que leur contribution a été positive dans la mesure où ils ont non seulement respecté les lois de la France, mais où ils en ont aussi adopté les mœurs, les coutumes et même les goûts. Parler de la composante essentielle de la population française dans l’hexagone, ce n’est pas davantage exclure nos compatriotes d’outre-mer.

4. L’aventure maritime
Car il y a bien sûr bien d’autres choses qui fondent la spécificité de notre culture. L’une de nos racines plonge dans la mer, si l’on peut se permettre cette métaphore osée. Nous partageons cela bien évidemment avec d’autres peuples, qui ont aussi connu des destins maritimes exceptionnels : le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre, les peuples nordiques ; mais la France est le seul pays d’Europe à avoir accès à la fois de par sa situation géographique, à la mer du Nord, à l’Atlantique et à la Méditerranée. Et certes, le temps n’est plus aux tâches roses qui occupaient naguère la moitié de l’Afrique, Madagascar, l’Indochine, les comptoirs de l’Inde aux noms si poétiques et évocateurs : Yanahon, Mahé, Pondichéry, Karikal, etc… Mais cette aventure a eu lieu pour le meilleur et pour le pire. Et quoi que l’on en ait dit le meilleur l’a emporté sur le pire, comme le savent très bien les peuples que nous avons là-bas visités – demandez aux habitants de Saïgon, du Centrafrique, de Madagascar ou d’ailleurs, ceux du moins qui ont connu l’époque de notre présence, les réflexions qu’ils font aujourd’hui en comparant cette époque et la nôtre .
Tout ceci a communiqué dans l’âme française, ce goût de l’aventure, de l’héroïsme de tant de navigateurs, d’explorateurs, de pionniers, de défricheurs, de bâtisseurs, de missionnaires, de négociants. Et si le drame de l’Algérie, que beaucoup de jeunes gens aujourd’hui ont du mal à comprendre d’ailleurs, y compris dans nos rangs, fut si cruel à plus d’un titre, ce n’est pas simplement parce qu’il y a eu trahison de la parole donnée, et abandon de ceux qui avaient cru en nous, chrétiens aussi bien que musulmans ou juifs d’ailleurs, mais aussi parce qu’il impliquait un rétrécissement général de la France, un repli sur ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui l’hexagone, la fin d’une immense aventure que sans paraphraser Georges Marchais on peut qualifier de globalement positive.
Au moins conservons précieusement ces confetti qui, au regard des derniers développements du Droit international et notamment de la Conférence des Nations Unies sur le Droit de la Mer, événement capital quoique méconnu de nos contemporains, nous valent aujourd’hui le troisième empire maritime du monde. En une époque où le destin de l’humanité se joue sans doute davantage dans les mers que dans l’espace, c’est déterminant pour l’avenir.

L’art de vivre français
Après quinze siècles de labeurs et de sacrifices, les produits matériels de cette civilisation sont tellement immenses, qu’il est impossible de les dénommer. La variété de nos climats, de nos paysages a conduit à une extraordinaire profusion dans tous les domaines. Cette variété qui fait partie aussi de notre caractère national ne se perçoit plus par les costumes, ni par le folklore aujourd’hui tragiquement uniformisé – (je n’ai rien contre le blue jean ; j’ai contre le fait qu’il n’y ait plus que cela)-. Cette variété se perçoit encore dans l’habitat rural, la pente des toits, la forme des tuiles, les matériaux. Rien que de Lyon à Mâcon en quarante kilomètres on change quatre fois de style : depuis les constructions de pisé des Monts du Lyonnais, sur leurs soubassements de pierre volcanique noire ; les riches paysages du Beaujolais, aux maisons dites de pierres dorées tellement elles luisent sous le soleil, bien différentes de la maison bressane, qui elle-même n’a rien à voir avec la maison bourguignonne que l’on trouve dès le Mâconnais.

Oui, les nationaux sont attachés à cet art de vivre incomparable, cette douceur de la culture française, jusques et y compris dans l’art culinaire, que nous avons porté au plus haut degré d’excellence. L’incroyable variété de nos vins et de nos fromages est aussi, dans une certaine mesure une composante de notre identité, et de cette joie de vivre gauloise qui nous habite encore.

Le sens de l’Etat
Cette profusion de tout ce qu’a produit la civilisation française est menacée. Nous le disons sans pessimisme excessif, avec gravité, inquiétude et même angoisse. La menace résulte d’abord de terribles problèmes démographiques indissociables de leurs aspects moraux. La substance même de notre Nation est en péril, et elle l’est aussi du fait de la déchéance de l’institution qui a pour mission de la préserver : l’Etat.
Car la civilisation française est pour une grande part tributaire de l’Etat, C’est l’Etat qui l’a protégée, et le sens de l’Etat a existé très tôt, peut-être beaucoup plus tôt qu’on ne le pense. Comment par exemple expliquer autrement que le prestige royal ait survécu, alors que le domaine propre du Roi était tout petit par rapport à celui des Plantagenêt, dans la mouvance du royaume ? C’est précisément qu’existait cette notion de royaume. Les légistes de Philippe Le Bel ont formulé très tôt l’idée que le Roi de France était empereur en son royaume. Et quand Jean Bodin écrit son ouvrage magistral « De Republica », il faut traduire sans contresens, non pas « De la République » parce que Jean Bodin était parfaitement monarchiste, mais évidemment : De l’Etat.
Cet Etat a parfois failli à sa mission mais ceux qui ont voulu le restaurer, venaient souvent des lisières, des Marches de notre pays : Le Connétable Du Guesclin, breton ; Jeanne d’Arc la Lorraine, tout à fait à la limite de la France et de l’Empire ; le chevalier Bayard originaire du Dauphiné après avoir servi en Savoie ; Joseph de Maistre l’un des auteurs contre-révolutionnaires les plus éminents n’était pas français en ce sens qu’il était savoyard, mais sans doute y avait-il, là comme ailleurs, au-delà de la mouvance du royaume une francité antérieure au rattachement à la France, d’ailleurs plébiscité de façon éclatante sous le Second Empire.
Ce sens de l’Etat chez nous n’est ni totalitaire, ni personnel. Ce n’est pas l’Etat pharaonique de l’Egypte ancienne, ce n’est pas l’Etat totalitaire des Incas. Louis XIV n’a pas dit le mot célèbre qu’on lui prête : « l’Etat c’est moi », il a même dit l’inverse, sentant sa mort prochaine : « Je m’en vais, mais l’Etat demeurera après moi ». Et si Louis XV ramène à lui la source du pouvoir et de la légitimité, lors de la fameuse séance dite « de la flagellation », au milieu du Parlement, dans le lit de justice qu’il tient, et qui porte ce nom-là, non pas à cause des sévices corporels qu’il fit subir aux parlementaires, mais à cause des vérités qu’il leur a assénées ; c’est qu’il parle contre les abus de certains corps constitués, à commencer par les magistrats du Parlement eux-mêmes.

Notre tradition juridique
L’effort constant d’amélioration de la condition humaine par lequel se définit la Civilisation a porté aussi sur les normes qui régissent la société, autant sinon plus que sur les acquis matériels. Car le droit, ensemble des règles qui sont sanctionnées par l’autorité publique, est une donnée essentielle de la société. Il est la condition d’une vie sociale harmonieuse.
« ubi societas ibi jus », « là où il y a une société, il y a un droit » disaient déjà les Romains auxquels nous devons une tradition juridique bimillénaire qui s’inscrit dans les grandes réalisations de la civilisation, au même titre que les temples d’Angkor et les cathédrales gothiques, le chant grégorien et la musique symphonique, la philosophie grecque ou la science moderne occidentale.
Oui, là où il y a une société, il y a un droit. comme l’a montré l’ethnologue Malinowski au sujet des indigènes des îles Tobriand qui vivent à l’âge de pierre et ignorent même la relation entre sexualité et procréation, mais n’en ont pas moins un droit familial complexe et perfectionné.
Il y a droit, même quand il n’y a pas de législateur : c’est le droit coutumier, qui naît spontanément du milieu social, et qui devient droit par le sentiment que l’on a de son caractère obligatoire : Opinio necessitatis, qui le distingue du simple usage.

Or la civilisation française, fidèle à l’héritage romain, a porté le droit à un très haut degré d’achèvement, de justice, de concision, de clarté. Le droit français fut à l’origine de la tradition dite « romano-germanique », qui s’est répandue en Allemagne, en Italie, en Espagne, dans les pays latins et ceux d’Europe Centrale, puis en Afrique et en Asie.

Mais la première chose à laquelle s’efforce la subversion que nous connaissons, c’est de couper le droit de toutes référence morale, du lien avec la justice supérieure que reconnaissait cependant la législation humaine dès le code assyrien d’Hamourabi, gravé dans la pierre, le plus ancien qui soit parvenu jusqu’à nous.
Il s’agit désormais de ne plus en faire qu’un instrument aveugle au service, soit de l’idéologie, soit des intérêts conjoncturels du moment.

Les symptômes de cette dégénérescence du droit sont multiples : Mépris de la personne humaine, de la vie innocente, du droit naturel. Multiplication des textes. Dégradation de l’Etat. Persistance de la Corruption. Développement de l’ineffectivité, de l’arbitraire et de l’insécurité. Inadaptation du système pénitentiaire. Multiplication des lois de police de la pensée, etc.

Un de ces symptômes en effet est la multiplication des textes, la véritable diarrhée normative et l’inflation bureaucratique qui en résulte. Joseph de Maistre, qui relevait déjà en la commentant la multiplication des textes révolutionnaires, affirmait très justement que « lorsqu’il y a autant de lois, c’est qu’il n’y a plus de législateur. »
Au service de documentation du gouvernement on sait qu’il y a à l’heure actuelle, aux environs de 220 000 textes juridiques en vigueur.
C’est donc l’inversion du principe théorique « Nul n’est censé ignorer la loi » au profit d’une réalité : « plus personne n’est en mesure de connaître la loi », qui justifie par avance tous les arbitraires, toutes les restrictions de la liberté.

Les nationaux entendent donc restaurer notre droit, ce qui est après tout le rôle premier du législateur, donc du politique. Ils veulent l’affranchir par exemple de l’affreux galimatias d’une réglementation tâtillonne et envahissante, qu’elle soit nationale ou issue de l’Union européenne. Le ministre Mercier avait raison, le mois dernier, à Strasbourg, de dénoncer après nous l’invasion du droit d’inspiration anglo-saxonne. Strasbourg où il s’adopte plus de textes en une semaine qu’il ne s’en vote en un an à l’Assemblée nationale. Les nationaux veulent que les lois soient peu nombreuses, mais qu’elles soient effectivement sanctionnées, et pour commencer qu’elles soient aisément connaissables.
Ils veulent retrouver l’ensemble cohérent, clair et harmonieux du droit romain et du droit civil que vinrent étudier à Lyon même au siècle dernier jusqu’aux jeunes Japonais qui furent les rédacteurs des lois modernes de leur pays.
Car cet ensemble juridique aussi fait partie intégrante de notre identité nationale.

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar G-B » 04/11/2009 - 22:45

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 05/11/2009 - 20:11

L’identité nationale ? Une structure faite d’atomes de parenté
Posté par Olivier de Granvil : le 5 novembre 2009

Un grand cerveau français vient de s’éteindre. L’anthropologue Claude Lévi-Strauss est décédé centenaire après une carrière et aventure humaine immense. Au sein de l’orchestration par le pouvoir du débat sur l’identité nationale (titre choisi à la place d’identité française) nous aurions aimé savoir ce qu’un scientifique tel que lui aurait bien pu répondre à la question : « Qu’est-ce qu’être Français ? »

Une interrogation légitime que les vivants se posent, notamment ces Français de souche, dont on sait que les origines ont peu changé depuis la période gallo-romaine. Une population autochtone en mutation par le fait d’une vague migratoire non européenne sans précédent et qui pose la question fondamentale de l’avenir d’un peuple désormais tiré entre la marche forcée vers une monoculture métissée ou la coexistence plus ou moins pacifique au sein d’une société ultra communautarisée.

Qu’aurait répondu Claude Lévi-Strauss lui qui pourtant avait étudié la société sous l’angle de la parenté à l’aide de la méthode structuraliste ? Pour lui toute société humaine serait fondée sur une unité minimale de parenté « l’atome de parenté », théorie globale plus connue sous le nom de « Théorie de l’alliance » . Cette vision qui devrait être considérée comme politiquement incorrecte rejoint ce que nous pourrions assimiler à la critique du mondialisme et qu’il illustrait par cette citation « L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. «

Ensuite pour cet homme, dont la pensée est aujourd’hui mondialement saluée, il y a cette certitude selon lui que « sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité. » ou bien que « La civilisation mondiale ne saurait être autre chose que la coalition, à l’échelle mondiale, de cultures préservant chacune son originalité. »

Le mot est la : « Diversité ». La vraie diversité serait donc le contraire du métissage et de la monoculture. Ce mot « Diversité » est pourtant utilisé à tout va par les immigrationnistes et les défenseurs du métissage « laïc » et « républicain ». Terme utilisé et abusé à souhait contre les patriotes, les nationaux et tous ceux qui sans parti pris veulent rester maîtres chez eux. Maitres de leur terre et de leur destin et qui ne veulent pas disparaitre ou voir l’identité de leurs descendants au rabais d’une société multiethnique et multiconfessionnelle dangereuse.

Les vrais défenseurs de l’identité, de la « diversité » ne sont et ne peuvent être que ceux qui ont en eux l’amour et le respect de leur patrie, de leur terre et de ceux qui se sont sacrifiés pour elle, c’est à dire leurs ancêtres. C’est d’ailleurs cette compréhension de leur origine qui leur permet justement d’aimer ou de repousser ce qui dans d’autres cultures leur apparait comme étant enrichissant ou au contraire néfaste. Ceci étant une réponse à la critique trop facile « d’ethnocentrisme ». La culture et l’identité ont une souplesse certes, mais à l’échelle des siècles et non brutalement à l’échelle de quelques décennies.

Notre identité de Français est liée à une terre forgée par les sacrifices d’une communauté de destin de 1500 ans et que l’on appelle aussi la « Patrie charnelle ». Une structure nationale liée par des « atomes de parenté nationale ».

Etre Français ne peut être une simple formalité administrative accordée sans conditions, être Français s’hérite ou se mérite. Là est la générosité française et nationale, la possibilité même d’accéder à la nationalité française par le mérite. Et ce mérite ne peut être bradé. Par respect aussi pour ceux qui ont acquis la nationalité française par l’effort et qui font parti de nos familles, de nos amis ou connaissances. Eux-aussi méritent le respect de leurs sacrifices. Témoin de son époque, malgré une diabolisation médiatique inouïe, le Front National le dit et l’a répété depuis des décennies sans haine ni violence et pour le bien commun.

Ludovic de Danne, 4 novembre 2009

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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar JCL31 » 07/11/2009 - 23:06

Laurent de Lyon a écrit :ok, ça s'affiche correctement maintenant, je suppose que le site est en cours de
construction...


Je viens de faire un tour sur le forum.
Je suis surpris par le nombre de messages depuis seulement le 3 novembre.
Je suis tombé sur le fil "Qui ne vient pas du FN?", je suis étonné de voir le nombre de gens autre que FN qui sont venus exposer leurs points de vue sur l'identité Nationale, et tout ça avec respect.
Bravo à Marine et tous ceux qui ont participé à faire un vrai espace de débat populaire.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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Pat
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Re: Débat sur l’identité nationale : Le FN mènera l’opposition !

Messagepar Pat » 08/11/2009 - 18:10

Il ya 1560 personnes inscrites et à l'instant me^me, il y à 47 personnes sur le forum, ça tourne bien !
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Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.


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