Atlanto-mondialisme : Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Posté par jeromemoreno : le 6 septembre 2009
Par JRM, professeur agrégé d’Université
Johan Naguin, 24 ans, soldat français, caporal originaire de l’île de la Réunion, engagé au 3e RIMa (Régiment d’Infanterie de Marine) de Vannes (Morbihan), depuis mai 2005, vient de trouver la mort, en mission, en Afghanistan.
Il est le trentième soldat français à trouver la mort, en Afghanistan, depuis décembre 2001.
Quelque 3.000 soldats français sont actuellement en mission sur place.
Depuis le début de l’année, ce sont 315 soldats étrangers qui sont morts en Afghanistan.
Nicolas Sarkozy vient de claironner la « détermination de la France à continuer d’œuvrer au rétablissement de la paix et au développement, en Afghanistan ».
En Angleterre, l’opinion publique est massivement contre l’engagement de leur pays dans les forces de la coalition. Aux États-Unis, la télévision, principal média auprès duquel s’informent les Américains, « oublie » de parler de l‘Afghanistan.
Les populistes estiment que la France n’a aucun rôle crédible à jouer en Afghanistan, pays tribal à la culture et à l’organisation sociale totalement aux antipodes de ce qu’est un pays comme la France. Ils estiment qu’il est illusoire de prétendre imposer un autre mode de vie à l’Afghanistan.
C’est uniquement et logiquement en tant que force étrangère d’occupation que les forces françaises sont perçues en Afghanistan.
L’Afghanistan « n’intéresse » à ce point l’Occident que pour la seule raison qu’il est un point névralgique lors du passage de ressources énergétiques d’Asie centrale, très convoitées, vers les ports de l’Océan indien.
Populisme et Perspectives Françaises présente ses plus profondes condoléances à la famille de ce miliaire français.
Au-delà de la mort d’un soldat français, d’un jeune homme, d’un jeune papa, Populisme et Perspectives Françaises demande le retrait immédiat des forces françaises en Afghanistan.
Par JRM, professeur agrégé d’Université
source : http://ppf.over-blog.com/article-35726610.html
http://nationpresse.info/
PS : On apprenait ce matin qu'un 31 ième soldat français est tombé en Afghanistan !
Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Afghanistan : les impératifs budgétaires se paient à prix de sang
Rouffignac est le pseudonyme d'un officier français rentré récemment d'Afghanistan, Pour Monde & Vie, il analyse le contexte dans lequel dix soldats français ont été tués lors d'une embuscade tendue par les Talibans.
« C'est dégueulasse ! » soupire le jeune lieutenant. « Comment ça c'est dégueulasse ? C'est la guerre... et ils savent la faire... ! » Répond le sous-officier au regard d'acier penché sur son chef de section mortellement blessé dans une embuscade Viêt-minh. Chacun aura reconnu la scène finale de la 317e section, le film sans doute le plus célèbre de Pierre Schoenderffer.
Monsieur Javier Solana, haut représentant de l'Union européenne, n'a sans doute jamais vu la 317e section et il se trompe lourdement lorsqu'il qualifie l'embuscade meurtrière du 18 août dernier en Afghanistan d'acte « indigne et barbare » (1). Une attaque suicide sur un marché est un acte indigne et barbare ; une embuscade est un acte de guerre mené par des combattants contre d'autres combattants. La confusion des mots n'a jamais facilité la compréhension de la réalité. Tout au plus peut-on reprocher aux Talibans d'avoir commis une faute de goût en troublant la conscience assoupie des Français en cette période estivale. La France est en guerre, mais nos compatriotes ne le savent pas. C'est normal, ils n'ont pas été mis au courant - c'est tellement moins important que le pouvoir d'achat ou les JO de Pékin - et d'ailleurs il n'y a pas eu de déclaration de guerre, ni de débat au Parlement (2) comme le veut la Constitution... Et pourtant, nous sommes bel et bien en guerre !
A une cinquantaine de kilomètres à l'Est de Kaboul, la route qui mène à Jalalabad débouche sur un carrefour de vallées, non sans avoir franchi des défilés rocheux d'une hauteur vertigineuse, là même où furent massacrés 16 000 soldats de sa Majesté lors de la première guerre anglo-afghane durant l'hiver 1841. C'est dire que l'embuscade est aux Afghans ce que le mensonge est à la politique politicienne : quelque chose de consubstantiel !
Les Français n'ont plus pratiqué la guérilla depuis l'Algérie
A ce carrefour de vallées situé dans le district de Surobi, il y a, sur un promontoire, un poste avancé digne du désert des tartares et armé par une compagnie d'une centaine d'hommes. Ces soldats sont chargés de surveiller, en collaboration avec les forces afghanes, le barrage permettant l'alimentation en eau de la capitale et le nœud routier vers Jalalabad. De ce carrefour et remontant vers le nord, part une vallée secondaire, interminable et parsemée de quelques villages, la vallée d'Uzbin. C'est au fond de cette vallée de l'Indu Kush, à l'approche d'un col, qu'une section de reconnaissance du 8e RPIMa est tombée dans une embuscade qui lui a coûté 9 morts et 18 blessés (3), dans l'après-midi du 18 août dernier.
Le choc est rude, mais seuls seront surpris ceux, hommes politiques ou chefs militaires, qui le veulent bien. Des moudjahidin combattant les Soviétiques aux Talibans, la tactique de guérilla en montagne n'a pas fondamentalement varié. Encore faut-il lire et tirer les leçons du passé !
Le sang à peine séché, les polémiques enflent déjà : l'armée, et spécialement le 8e RPIMa, se sont préparés à cet engagement, avec toute la rigueur possible, conscients d'affronter un ennemi pas ordinaire. Ils ne sont pas partis la fleur au fusil, mais les faits sont là : à l'exception des forces spéciales, les unités, davantage accoutumées aux conflits africains ou au maintien de la paix dans les Balkans, n'ont guère eu l'occasion de pratiquer la guérilla depuis l'indépendance de l'Algérie. Ceci explique cela... En partie seulement !
Déjà l'on pointe un doigt accusateur sur les lacunes réelles ou supposées de l'opération : la radio ne fonctionnait pas, les renforts n'étaient pas à l'heure, il y a eu des tirs fratricides, etc. L'accumulation brutale des problèmes est malheureusement la loi du genre et, si polémique il y a, ce n'est pas à ce niveau qu'elle doit se situer.
Des choix militaires opérés en fonction d'impératifs budgétaires
Le véritable problème se dissimule à la charnière du politique et du militaire : est-ce que le contingent militaire français est équipé, matériellement et mentalement, pour mener une lutte de contre-guérilla ou est-ce que l'on bricole à coup d'expédients ? On peut s'étonner de voir un convoi progresser en plein jour sur une piste de montagne sans véritable possibilité de manœuvre et sans capacité de réaction. Où sont les drones qui permettent d'avoir du renseignement ? Où sont les hélicoptères de manœuvre qui héliportent sur les sommets une compagnie d'infanterie en moins d'une heure pour prendre l'ennemi à revers ? Où sont les hélicoptères d'attaque armés de canon de 20 mm, capables d'appuyer la progression ou le désengagement d'une unité d'infanterie clouée au sol par le feu de l'ennemi ? Où sont les canons d'artillerie ou les mortiers de 120 mm ? Où sont les sapeurs capables de dégager une piste ? Ces questions en appellent d'autres : pourquoi ferme-t-on les centres d'entraînement au combat en montagne ? Que font les paras eu haute montagne et les chasseurs alpins au Tchad ? La confusion du terrain reflète ici de manière cruelle celle des états-majors et de nos dirigeants.
La réalité est que, dans toutes les opérations, le contingent militaire est taillé d'abord en fonction d'impératifs budgétaires et que son format est défini par les politiques, à charge aux états-majors de trancher. Les choix sont donc faits au profit de ce qui permet de remplir la mission au jour le jour et au moindre coût - les unités de mêlée, infanterie et cavalerie, et la logistique -, au détriment de ce qui ne sert qu'occasionnellement et qui coûte cher : les hélicoptères, l'artillerie, le génie. C'est le b-a ba de tous les exercices militaires : une troupe combat avec ses propres appuis, sans dépendre exclusivement de l'année de l'air. Mais ce qui est bon pour les exercices ne l'est plus dans la réalité, à cause d'un calcul sordide et faux à long terme, les pensions versées aux familles coûtant sans doute plus chères que les quelques hélicoptères supplémentaires qui auraient permis à la section de se dégager. L'embuscade sanglante du 18 août marque la limite de ce genre de raisonnement et on peut légitimement se demander s'il n'y a pas un devoir moral du chef militaire à refuser une mission sans avoir manifestement les moyens de la remplir. Le choc est brutal, espérons qu'il soit salutaire pour l'armée, ceux qui nous gouvernent et nos concitoyens.
Rouffignac monde & vie. 30 août 2008
1). Article du journal Le Monde du 21 août 2008.
2). Débat enfin inscrit à l'ordre du jour lors de la session extraordinaire de septembre.
3). Le bilan global de l'opération est de 10 morts et 21 blessés.
Rouffignac est le pseudonyme d'un officier français rentré récemment d'Afghanistan, Pour Monde & Vie, il analyse le contexte dans lequel dix soldats français ont été tués lors d'une embuscade tendue par les Talibans.
« C'est dégueulasse ! » soupire le jeune lieutenant. « Comment ça c'est dégueulasse ? C'est la guerre... et ils savent la faire... ! » Répond le sous-officier au regard d'acier penché sur son chef de section mortellement blessé dans une embuscade Viêt-minh. Chacun aura reconnu la scène finale de la 317e section, le film sans doute le plus célèbre de Pierre Schoenderffer.
Monsieur Javier Solana, haut représentant de l'Union européenne, n'a sans doute jamais vu la 317e section et il se trompe lourdement lorsqu'il qualifie l'embuscade meurtrière du 18 août dernier en Afghanistan d'acte « indigne et barbare » (1). Une attaque suicide sur un marché est un acte indigne et barbare ; une embuscade est un acte de guerre mené par des combattants contre d'autres combattants. La confusion des mots n'a jamais facilité la compréhension de la réalité. Tout au plus peut-on reprocher aux Talibans d'avoir commis une faute de goût en troublant la conscience assoupie des Français en cette période estivale. La France est en guerre, mais nos compatriotes ne le savent pas. C'est normal, ils n'ont pas été mis au courant - c'est tellement moins important que le pouvoir d'achat ou les JO de Pékin - et d'ailleurs il n'y a pas eu de déclaration de guerre, ni de débat au Parlement (2) comme le veut la Constitution... Et pourtant, nous sommes bel et bien en guerre !
A une cinquantaine de kilomètres à l'Est de Kaboul, la route qui mène à Jalalabad débouche sur un carrefour de vallées, non sans avoir franchi des défilés rocheux d'une hauteur vertigineuse, là même où furent massacrés 16 000 soldats de sa Majesté lors de la première guerre anglo-afghane durant l'hiver 1841. C'est dire que l'embuscade est aux Afghans ce que le mensonge est à la politique politicienne : quelque chose de consubstantiel !
Les Français n'ont plus pratiqué la guérilla depuis l'Algérie
A ce carrefour de vallées situé dans le district de Surobi, il y a, sur un promontoire, un poste avancé digne du désert des tartares et armé par une compagnie d'une centaine d'hommes. Ces soldats sont chargés de surveiller, en collaboration avec les forces afghanes, le barrage permettant l'alimentation en eau de la capitale et le nœud routier vers Jalalabad. De ce carrefour et remontant vers le nord, part une vallée secondaire, interminable et parsemée de quelques villages, la vallée d'Uzbin. C'est au fond de cette vallée de l'Indu Kush, à l'approche d'un col, qu'une section de reconnaissance du 8e RPIMa est tombée dans une embuscade qui lui a coûté 9 morts et 18 blessés (3), dans l'après-midi du 18 août dernier.
Le choc est rude, mais seuls seront surpris ceux, hommes politiques ou chefs militaires, qui le veulent bien. Des moudjahidin combattant les Soviétiques aux Talibans, la tactique de guérilla en montagne n'a pas fondamentalement varié. Encore faut-il lire et tirer les leçons du passé !
Le sang à peine séché, les polémiques enflent déjà : l'armée, et spécialement le 8e RPIMa, se sont préparés à cet engagement, avec toute la rigueur possible, conscients d'affronter un ennemi pas ordinaire. Ils ne sont pas partis la fleur au fusil, mais les faits sont là : à l'exception des forces spéciales, les unités, davantage accoutumées aux conflits africains ou au maintien de la paix dans les Balkans, n'ont guère eu l'occasion de pratiquer la guérilla depuis l'indépendance de l'Algérie. Ceci explique cela... En partie seulement !
Déjà l'on pointe un doigt accusateur sur les lacunes réelles ou supposées de l'opération : la radio ne fonctionnait pas, les renforts n'étaient pas à l'heure, il y a eu des tirs fratricides, etc. L'accumulation brutale des problèmes est malheureusement la loi du genre et, si polémique il y a, ce n'est pas à ce niveau qu'elle doit se situer.
Des choix militaires opérés en fonction d'impératifs budgétaires
Le véritable problème se dissimule à la charnière du politique et du militaire : est-ce que le contingent militaire français est équipé, matériellement et mentalement, pour mener une lutte de contre-guérilla ou est-ce que l'on bricole à coup d'expédients ? On peut s'étonner de voir un convoi progresser en plein jour sur une piste de montagne sans véritable possibilité de manœuvre et sans capacité de réaction. Où sont les drones qui permettent d'avoir du renseignement ? Où sont les hélicoptères de manœuvre qui héliportent sur les sommets une compagnie d'infanterie en moins d'une heure pour prendre l'ennemi à revers ? Où sont les hélicoptères d'attaque armés de canon de 20 mm, capables d'appuyer la progression ou le désengagement d'une unité d'infanterie clouée au sol par le feu de l'ennemi ? Où sont les canons d'artillerie ou les mortiers de 120 mm ? Où sont les sapeurs capables de dégager une piste ? Ces questions en appellent d'autres : pourquoi ferme-t-on les centres d'entraînement au combat en montagne ? Que font les paras eu haute montagne et les chasseurs alpins au Tchad ? La confusion du terrain reflète ici de manière cruelle celle des états-majors et de nos dirigeants.
La réalité est que, dans toutes les opérations, le contingent militaire est taillé d'abord en fonction d'impératifs budgétaires et que son format est défini par les politiques, à charge aux états-majors de trancher. Les choix sont donc faits au profit de ce qui permet de remplir la mission au jour le jour et au moindre coût - les unités de mêlée, infanterie et cavalerie, et la logistique -, au détriment de ce qui ne sert qu'occasionnellement et qui coûte cher : les hélicoptères, l'artillerie, le génie. C'est le b-a ba de tous les exercices militaires : une troupe combat avec ses propres appuis, sans dépendre exclusivement de l'année de l'air. Mais ce qui est bon pour les exercices ne l'est plus dans la réalité, à cause d'un calcul sordide et faux à long terme, les pensions versées aux familles coûtant sans doute plus chères que les quelques hélicoptères supplémentaires qui auraient permis à la section de se dégager. L'embuscade sanglante du 18 août marque la limite de ce genre de raisonnement et on peut légitimement se demander s'il n'y a pas un devoir moral du chef militaire à refuser une mission sans avoir manifestement les moyens de la remplir. Le choc est brutal, espérons qu'il soit salutaire pour l'armée, ceux qui nous gouvernent et nos concitoyens.
Rouffignac monde & vie. 30 août 2008
1). Article du journal Le Monde du 21 août 2008.
2). Débat enfin inscrit à l'ordre du jour lors de la session extraordinaire de septembre.
3). Le bilan global de l'opération est de 10 morts et 21 blessés.
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Le joyeux rebelle
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Je crois me souvenir que cet entretien a également été publié dans Rivarol. Ne rêvons pas, les soldats français risquent de s'embourber encore longtemps dans un conflit qui n'est pas le nôtre...
Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Le contingent français en Afghanistan perd son 36e soldat
http://fr.news.yahoo.com/4/20091008/tts ... 02f96.html
Et pour qui ? Et dans l'intérêt de quoi ?
- G-B
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Et pour qui ? Et dans l'intérêt de quoi ?![]()
Réponse >>>> U$rà€£. Au temps des Talibans dans ce pays était cultivé sur 5% des terres: du pavot. Avec l'invasion des U$rà€£, sur 95 % des terres y pousse de la drogue. Sans oublier que ce pays est un carrefour des pipelines du pétrole...
L'argent et encore l'argent, la tribu des doigts crochus n'en a jamais assez !!!!
-
supergaulois
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
le jour ou la France ne sera plus a la solde des doigts crochus, la France n'aura plus de soldats en afghanistan, c'est a dire pas pour demain 
Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Je comprends toujours pas comment de bons patriotes sont près à y aller
!
Plutôt mourir que trahir...
http://semperfidelis.over-blog.fr/
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
G-B a écrit :Et pour qui ? Et dans l'intérêt de quoi ?![]()
Réponse >>>> U$rà€£. Au temps des Talibans dans ce pays était cultivé sur 5% des terres: du pavot. Avec l'invasion des U$rà€£, sur 95 % des terres y pousse de la drogue. Sans oublier que ce pays est un carrefour des pipelines du pétrole...![]()
L'argent et encore l'argent, la tribu des doigts crochus n'en a jamais assez !!!!
Si tu pouvais développer, car je suis en train de chercher les raisons de la prèsence des Affiliés d'U$rà€£ là bas !
Merci bien
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supergaulois
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
le nain obeit aux droigts crochus 
Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Ca oui, mais les raisons qu'ils ont d'aller là bas, les vrais raisons ?
- G-B
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Re: Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan !
Les vraies raisons, sont celles que j'énumère un peu plus haut. Si tu fouilles un peu (sur le net) par exemple, tu trouveras des arguments et des preuves.
Il est tout de même très simple de comprendre que les U$rà€£ ne dépensent pas d'argent là, où il n'y a pas d'intérêts colossaux...
Il est tout de même très simple de comprendre que les U$rà€£ ne dépensent pas d'argent là, où il n'y a pas d'intérêts colossaux...
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