Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA" Mais toujours Israël en arrière-plan
Alors que se poursuit devant le tribunal de Paris l'ahurissant procès de carambouille dit du « Sentier II », avec un milliard d'euros détournés, quatre banques (dont la Société Générale) en position d'accusées et des dizaines d'inculpés dont six rabbins, comme le rappelait Jérôme Bourbon dans son article du 15 février, on apprenait le 4 mars le démantèlement d'une gigantesque fraude à la TVA, d'un montant d'au moins 100 millions d'euros au préjudice de l'Etat. « La plus importante affaire de ce type jamais vue en France », selon Le Parisien qui a dévoilé le trafic, aussi complexe que fructueux : le réseau achetait hors de la zone Euro, principalement au Royaume-Uni, des quantités de téléphones cellulaires qu'après un circuit européen très sophistiqué, des sociétés écrans revendaient ensuite à bas prix outre-Manche, non sans s'être fait rembourser par le Trésor public les montants astronomiques d'une TVA ... qu'elles n'avaient jamais acquittée !
Parmi les quinze personnes mises en examen pour « escroquerie en bande organisée » au terme d'une enquête ayant duré près de deux ans sous la férule de Roger Le Loire, juge d'instruction au pôle financier, le cerveau présumé de ce « carrousel à la TVA »: Avi Rebibo, un Israélien de 38 ans, arrivé adolescent en France où il s'enrichit d'abord dans le textile et les jeans avant de bifurquer vers l'informatique et la téléphonie mobile devant la concurrence de la diaspora chinoise - qui a pratiquement chassé les juifs du Sentier.
Marié en grande pompe à une coreligionnaire de Sarcelles, aimant donner de grandes fêtes - la bar-mitzvah de son fils aîné, avec le concours de plusieurs vedettes telle Jenifer, aurait paraît-il beaucoup marqué la communauté -, très lié aux Loubavitch, Rebibo passait pour le magicien des « jeux de virements entre comptes ouverts à l'étranger et des doubles facturations ».
Fin 2006, il avait cru sentir le vent du boulet et était retourné en Israël, mais son informateur, un gendarme travaillant dans des services financiers (et lui aussi arrêté), lui aurait affirmé que, l'affaire étant en sommeil, il ne risquait plus rien. Début 2008, Rebibo était ainsi revenu en France qui, bonne fille, l'avait naturalisé, et où il a donc été interpellé fin janvier ainsi que plusieurs de ses complices, dont beaucoup d'anciens du Sentier reconvertis comme lui dans des activités plus "high-tech". Bien entendu, Me Sylvain Maier, son avocat, assure que Rebibo est blanc comme neige et qu'il a « été victime de ses clients qui n'ont pas déclaré la TVA » : lui-même, grand honnête homme, n'aurait « jamais violé la loi, mais comme il séjournait en Israël, les gérants des sociétés mises en cause l'ont accusé ».
Ce nouveau scandale devrait amener à s'interroger sur l'énorme fromage qu'est devenue l'Europe pour les criminels en col blanc, la seule TVA générant ainsi sur le territoire de l'Union des détournements évalués chaque année à plusieurs milliards d'euros.
D'autre part, en matière de malversation financière comme de criminalité crapuleuse ou de crimes sexuels, notre pays est déjà bien pourvu en délinquants indigènes. Est-il donc si nécessaire de faire appel à de la main-d' œuvre étrangère, dont Avi Rebibo est un si bel exemple, pour faire exploser les statistiques et remplir éventuellement les prisons ?
Florent DUNOIS. RIVAROL du 14 mars 2008
Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA"
Re: Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA"
Justice antisémite! 
"Les Français sont les héritiers d'un patrimoine immense. Parce que les générations qui les ont précédés ont travaillé et lutté. Ce qui fait la différence à mes yeux entre un étranger, si respectable et sympathique soit-il, et un Français, si misérable soit-il, c'est qu'il a des droits parce qu'il est un héritier", JMLP
Re: Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA"
une justice egalitaire...ah bon!
Pourquoi avoir entamé ce combat contre la justice ?
Fernand Vogne. Dans les années 1970, j’ai été condamné injustement pour détournement de fonds au sein de la compagnie d’assurances dans laquelle je travaillais. Les juges n’ont jamais voulu examiner les preuves de mon innocence. J’ai ensuite été accusé de vol.
On m’a jeté cinq mois en prison. Au final, j’ai été relaxé. La justice a pourtant continué à s’acharner sur moi en mettant mes sociétés en faillite. Ma vie a été détruite. J’ai été ruiné. Je croule aujourd’hui sous les dettes.
Vous affirmez qu’à Annecy « tout le monde savait que des enveloppes circulaient au palais de justice » ?
Oui et j’ai mené ma propre enquête. Et ce que j’ai découvert est effarant… Une juge qui travaillait au tribunal d’Annecy sur les dossiers des entreprises en difficulté a reçu des chèques d’un administrateur judiciaire. Cette magistrate rédigeait des actes pour le compte de cet administrateur. Des actes soumis ensuite au tribunal où elle siégait. Elle était donc juge et partie. L’administrateur, avec la complicité du juge, pouvait favoriser tel ou tel repreneur. La juge s’est même vu offrir son voyage de noces en Israël pendant un mois ! Un liquidateur judiciaire marchait également dans la combine.
Vous avez des preuves ?
Grâce à un ami qui travaillait dans une banque, j’ai obtenu la photocopie des chèques reçus par cette magistrate. L’administrateur judiciaire a également offert un voyage dans les Dom-Tom à d’autres magistrats mais aussi à des membres du ministère de la Justice. L’enquête de la police judiciaire a démontré que plusieurs magistrats d’Annecy avaient touché des chèques.
« On me faisait passer pour un fou, un illuminé »
La juge que vous accusez de corruption affirme qu’il n’y a jamais eu de contrepartie à ces cadeaux…
La pauvre, elle se sent coincée. Sa défense est pathétique.
Pourquoi cette affaire, qui remonte aux années 1990, n’a-t-elle pas éclaté plus tôt ?
Ça, il faut aller le demander aux procureurs successifs d’Annecy, aux ministres de la Justice, aux préfets que j’ai alertés pendant des années. Tout a été fait pour enterrer le dossier alors qu’il y avait les preuves. Mes plaintes n’ont jamais été instruites. Le dossier s’est perdu. Des magistrats vont maintenant devoir s’expliquer puisque l’information judiciaire est ouverte aussi pour « obstacle à la manifestation de la vérité ». A Annecy, les magistrats se protégaient entre eux et on me faisait passer pour un fou, un illuminé. Mais après trente ans de combat, on commence enfin à me prendre au sérieux.
Ce dossier, suivi de près par la chancellerie, risque une nouvelle fois de ternir l’image de la justice…
Il y a des gens très bien dans la justice mais il y aussi des moutons noirs. Je pense aujourd’hui à toutes ces personnes qui ont été, comme moi, spoliées. Il faut que la justice fasse le ménage dans ses rangs
http://www.leparisien.fr/abo-faits-dive ... 205525.php
Pourquoi avoir entamé ce combat contre la justice ?
Fernand Vogne. Dans les années 1970, j’ai été condamné injustement pour détournement de fonds au sein de la compagnie d’assurances dans laquelle je travaillais. Les juges n’ont jamais voulu examiner les preuves de mon innocence. J’ai ensuite été accusé de vol.
On m’a jeté cinq mois en prison. Au final, j’ai été relaxé. La justice a pourtant continué à s’acharner sur moi en mettant mes sociétés en faillite. Ma vie a été détruite. J’ai été ruiné. Je croule aujourd’hui sous les dettes.
Vous affirmez qu’à Annecy « tout le monde savait que des enveloppes circulaient au palais de justice » ?
Oui et j’ai mené ma propre enquête. Et ce que j’ai découvert est effarant… Une juge qui travaillait au tribunal d’Annecy sur les dossiers des entreprises en difficulté a reçu des chèques d’un administrateur judiciaire. Cette magistrate rédigeait des actes pour le compte de cet administrateur. Des actes soumis ensuite au tribunal où elle siégait. Elle était donc juge et partie. L’administrateur, avec la complicité du juge, pouvait favoriser tel ou tel repreneur. La juge s’est même vu offrir son voyage de noces en Israël pendant un mois ! Un liquidateur judiciaire marchait également dans la combine.
Vous avez des preuves ?
Grâce à un ami qui travaillait dans une banque, j’ai obtenu la photocopie des chèques reçus par cette magistrate. L’administrateur judiciaire a également offert un voyage dans les Dom-Tom à d’autres magistrats mais aussi à des membres du ministère de la Justice. L’enquête de la police judiciaire a démontré que plusieurs magistrats d’Annecy avaient touché des chèques.
« On me faisait passer pour un fou, un illuminé »
La juge que vous accusez de corruption affirme qu’il n’y a jamais eu de contrepartie à ces cadeaux…
La pauvre, elle se sent coincée. Sa défense est pathétique.
Pourquoi cette affaire, qui remonte aux années 1990, n’a-t-elle pas éclaté plus tôt ?
Ça, il faut aller le demander aux procureurs successifs d’Annecy, aux ministres de la Justice, aux préfets que j’ai alertés pendant des années. Tout a été fait pour enterrer le dossier alors qu’il y avait les preuves. Mes plaintes n’ont jamais été instruites. Le dossier s’est perdu. Des magistrats vont maintenant devoir s’expliquer puisque l’information judiciaire est ouverte aussi pour « obstacle à la manifestation de la vérité ». A Annecy, les magistrats se protégaient entre eux et on me faisait passer pour un fou, un illuminé. Mais après trente ans de combat, on commence enfin à me prendre au sérieux.
Ce dossier, suivi de près par la chancellerie, risque une nouvelle fois de ternir l’image de la justice…
Il y a des gens très bien dans la justice mais il y aussi des moutons noirs. Je pense aujourd’hui à toutes ces personnes qui ont été, comme moi, spoliées. Il faut que la justice fasse le ménage dans ses rangs
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Re: Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA"
Les arnaqueurs du Sentier seront-ils jugés un jour ?
A croire qu'une malédiction pèse sur le dossier des arnaqueurs du Sentier dont le procès devait débuter le 10 mai prochain au tribunal correctionnel de Paris. Une décision de la Cour de cassation pourrait bien renvoyer les débats aux calendes grecques. Il y a quelques semaines des documents avaient été subtilisés dans les locaux de la police. Tout se passe comme si on essayait de modifier le cours de la justice ...
On s'en souvient, cette super-escroquerie dans le milieu de la confection où pas moins de 134 prévenus, dont deux avocats, trois agents d'assurance, deux banquiers, un agent de change et plusieurs conseillers financiers, doivent répondre d'escroquerie en bande organisée, complicité d'escroquerie, recel, faux et usage, blanchiment aggravé et blanchiment simple, porte sur un préjudice évalué à 511 millions de francs. Trente-trois banques se sont constituées partie civile. Le dossier comporte 23 000 cotes et 55 tomes. Il a mobilisé trois cents officiers de police qui ont perquisitionné dans une soixantaine d'entreprises et rédigé plusieurs dizaines de kilos de procès-verbaux. Le système reposait sur des traites fictives jamais honorées, ne comportant aucune prestation, qui étaient escomptées auprès des banques.
Ces traites circulaient d'entreprises en entreprises, ce qui permettait à leurs auteurs d'obtenir des facilités de crédit sans commune mesure avec leur activité réelle. Des centaines de petites et moyennes entreprises du Sentier en ont profité. Venait s'ajouter à ce système la carambouille qui consiste à acheter des marchandises sans les payer et à disparaître au moment opportun. De plus de mystérieux incendies ont fait disparaître des stocks fictifs remboursés par les assurances.
Ce sont les banques, alertées par de nombreux dépôts de bilans, survenus en même temps dans le quartier du Sentier, qui les premières, ont tiré la sonnette d'alarme en juin 1997. L'enquête a établi qu'un gigantesque réseau de cavalerie, avec plus de 700 sociétés, pour la plupart créées pour la circonstance et gérées par des hommes de paille : chômeurs ou Rmistes, avait été mis sur pied pour les besoins de l'arnaque.
Les principaux commanditaires du réseau ont pour nom : Chaim Wezman, dit "Albert" (en fuite), Ekrem Sanioglu, Samy Brami dit "la belette", Thierry Luksenberg, Jacky Benghosi, Gary Meghnagi, Philippe Gabay, Denis Gourgand et Gérard Atéchian. Le circuit de blanchiment de fonds était international et avait des ramifications jusqu'en Autriche et en Belgique.
Il y a trois mois, les locaux de la Brigade de répression des infractions financières dans l'immeuble de la rue du Chateau-des-Rentiers (13e) où se trouvent une grande partie des pièces à conviction ont été cambriolés.
Déjà, dans ces mêmes locaux en avril 1997, un carton entier de scellés du sulfureux dossier Elf avait disparu.
Pour ce méga-procès, la chancellerie était prête à investir 5 millions de francs destinés à aménager une salle spéciale dans le palais de justice de Paris afin d'accueillir les 134 prévenus.
Un moment, il a même été question d'utiliser le gymnase des gardiens de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), mais le projet a rapidement été abandonné quand on s'est aperçu à quel point il serait choquant d'organiser un tel procès, où la majorité des prévenus sont de confession juive, dans une prison qui rappellerait trop le ''Vel' d'Hiv" où des centaines de juifs avaient été parqués par la police de Vichy.
Quoi qu'il en soit, le procès a toutes les chances d'être reporté depuis que la Cour de cassation a jugé fondé un pourvoi déposé par l'un des prévenus, pour "conditions irrégulières" de garde à vue. La police aurait "oublié" de notifier ses droits à l'un des cerveaux de l'arnaque : Erik Abitbol. On croit rêver !
La chambre d'accusation doit déterminer l'ampleur des nullités.
Quoi qu'il en soit on peut tout de même s'étonner qu'un procès aussi important puisse être renvoyé pour un motif aussi futile !
Jean ROBERTO National Hebdo du 22 au 28 avril 1999
A croire qu'une malédiction pèse sur le dossier des arnaqueurs du Sentier dont le procès devait débuter le 10 mai prochain au tribunal correctionnel de Paris. Une décision de la Cour de cassation pourrait bien renvoyer les débats aux calendes grecques. Il y a quelques semaines des documents avaient été subtilisés dans les locaux de la police. Tout se passe comme si on essayait de modifier le cours de la justice ...
On s'en souvient, cette super-escroquerie dans le milieu de la confection où pas moins de 134 prévenus, dont deux avocats, trois agents d'assurance, deux banquiers, un agent de change et plusieurs conseillers financiers, doivent répondre d'escroquerie en bande organisée, complicité d'escroquerie, recel, faux et usage, blanchiment aggravé et blanchiment simple, porte sur un préjudice évalué à 511 millions de francs. Trente-trois banques se sont constituées partie civile. Le dossier comporte 23 000 cotes et 55 tomes. Il a mobilisé trois cents officiers de police qui ont perquisitionné dans une soixantaine d'entreprises et rédigé plusieurs dizaines de kilos de procès-verbaux. Le système reposait sur des traites fictives jamais honorées, ne comportant aucune prestation, qui étaient escomptées auprès des banques.
Ces traites circulaient d'entreprises en entreprises, ce qui permettait à leurs auteurs d'obtenir des facilités de crédit sans commune mesure avec leur activité réelle. Des centaines de petites et moyennes entreprises du Sentier en ont profité. Venait s'ajouter à ce système la carambouille qui consiste à acheter des marchandises sans les payer et à disparaître au moment opportun. De plus de mystérieux incendies ont fait disparaître des stocks fictifs remboursés par les assurances.
Ce sont les banques, alertées par de nombreux dépôts de bilans, survenus en même temps dans le quartier du Sentier, qui les premières, ont tiré la sonnette d'alarme en juin 1997. L'enquête a établi qu'un gigantesque réseau de cavalerie, avec plus de 700 sociétés, pour la plupart créées pour la circonstance et gérées par des hommes de paille : chômeurs ou Rmistes, avait été mis sur pied pour les besoins de l'arnaque.
Les principaux commanditaires du réseau ont pour nom : Chaim Wezman, dit "Albert" (en fuite), Ekrem Sanioglu, Samy Brami dit "la belette", Thierry Luksenberg, Jacky Benghosi, Gary Meghnagi, Philippe Gabay, Denis Gourgand et Gérard Atéchian. Le circuit de blanchiment de fonds était international et avait des ramifications jusqu'en Autriche et en Belgique.
Il y a trois mois, les locaux de la Brigade de répression des infractions financières dans l'immeuble de la rue du Chateau-des-Rentiers (13e) où se trouvent une grande partie des pièces à conviction ont été cambriolés.
Déjà, dans ces mêmes locaux en avril 1997, un carton entier de scellés du sulfureux dossier Elf avait disparu.
Pour ce méga-procès, la chancellerie était prête à investir 5 millions de francs destinés à aménager une salle spéciale dans le palais de justice de Paris afin d'accueillir les 134 prévenus.
Un moment, il a même été question d'utiliser le gymnase des gardiens de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), mais le projet a rapidement été abandonné quand on s'est aperçu à quel point il serait choquant d'organiser un tel procès, où la majorité des prévenus sont de confession juive, dans une prison qui rappellerait trop le ''Vel' d'Hiv" où des centaines de juifs avaient été parqués par la police de Vichy.
Quoi qu'il en soit, le procès a toutes les chances d'être reporté depuis que la Cour de cassation a jugé fondé un pourvoi déposé par l'un des prévenus, pour "conditions irrégulières" de garde à vue. La police aurait "oublié" de notifier ses droits à l'un des cerveaux de l'arnaque : Erik Abitbol. On croit rêver !
La chambre d'accusation doit déterminer l'ampleur des nullités.
Quoi qu'il en soit on peut tout de même s'étonner qu'un procès aussi important puisse être renvoyé pour un motif aussi futile !
Jean ROBERTO National Hebdo du 22 au 28 avril 1999
Re: Après le "Sentier Il'', le "carrousel de la TVA"
Tout se passe comme si on essayait de modifier le cours de la justice
Ben voyons. Les amis et les relations sont là pour faire comme d'habitude.
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