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Des banquiers incompétents !

Publié : 25/01/2008 - 22:12
par Odysseus
Quand nous autres, avons un découvert : pas de pitié et pas de quartier !
Au besoin, l'hussier frappe à la porte, le fisc se présente (papier bleu) !
Et de façon sûre la banque se rembourse.
Telle est la dure loi de la finance.
C'est ce que rappelle Ségolène, la Royale Socialiste.

Le comble,
c'est qu'au sommet de cette hiérarchie de banquiers ,
qui sait si bien profiter du système,
il y ait de rares incompétents.

Depuis combien de temps crie-t-on que l'Amérique n'est plus un pays sûr ?
Depuis combien de temps les Français ne se font-ils pas régulièrement rincé outre-atlantique?
(Cf Hollywood et le Crédit Lyonnais, Cf Renault qui a essuyé un cuisant échec aux us, cf tous les montages français aux us : la majorité d'entre eux sont des échecs !)
Eh bien, cela n'a pas suffit !
Il fallait que M. Daniel Bouton fasse son expérience par lui-même !
Résultat -dixit les médias - une ardoise de 1.2 milliards € -prétendent les médias !

Mais d'autres prétendent ( sur yahoo -actualmités et lefigaro.fr)
que ce tradeur M. Kerviel serait imaginaire
et servirait plutôt à masquer le fait que la banque devrait sauter ,
à la suite à ses investissmeents (hasardeux) dans les sub-primes américains !
("L'amérique ! L'amérique ! l'amérique ! C'est là-bas le pays de l'argent et du dollar ! C'est là-bas qu'il faut inverstir !")

Qui a raison ?
Y a-t-il vraiment un Jérôme Kerviel ?
Ce personnage (Kerviel) , aujourd'hui fantomatique,
a-t-il réusii ce tour de force de faire sauter 5 verrous informatiques
et gagner plus d'argent que n'importe qui sur la planète ?

Quoiqu'il en soit, le sérieux de nos banquiers doit être remis en question,
à commencer par M. Daniel Bouton !
1 % du PIB de la France qui s'en va en fumée en 48 heures,
ce n'est tout de même pas rien !

On est propre avec des banquiers pareils !

a+

Tigre.


PS : Une petitte remarque, qui a tout de même son importance :
Si le système doit sauter : les petits bouts de papier sur lesquels sont imprimés : 5, 10, 20 , 50 ou 100 ne seront pas bien pratiques pour aller au fond du couloir, il vaudrait bien mieux agrandir le format. (avant qu'il ne soit triop tard !)...

Publié : 26/01/2008 - 4:59
par Danisiam
Bouton, donc la SG, est deja implique dans une affaire d'escroqueries bancaires entre la France et Israel

Kerviel, lui est un mort en sursis, suicide ou accident

Publié : 26/01/2008 - 6:10
par Mijanne
j'avais un compte a la socièté générale, il mon viré trop de découvert...
mais il mon mis au contentieux ça n'a pas trainé, je ne sais quoi leur répondre?
1: allez vous faire voir...
2:désoler l'argent était avec les fonds détourné
3:qui sont les incompétent dans l'affaire... :mortderire:

Publié : 26/01/2008 - 7:17
par DuG
Danisiam a écrit :Bouton, donc la SG, est deja implique dans une affaire d'escroqueries bancaires entre la France et Israel

Kerviel, lui est un mort en sursis, suicide ou accident


Un jour il sera retrouvé "suicidé"...pendu, les mains attachées dans le dos, avec trois balles dans la tête... :clown:

Publié : 27/01/2008 - 20:20
par Coligny
Ce Jérôme Kerviel me plait beaucoup. C'est un garçon intelligent qui réussit à flouer la "fortune anonyme et vagabonde" (l'expression de Mgr le Duc d'Orléans n'a jamais été autant d'actualité!), mais pourquoi ne s'est-il pas tirer à temps aux Iles Cayman!

Eh oui ...

Publié : 30/01/2008 - 21:42
par Odysseus
Jérôme Kerviel existe-t-il ?
N'est-il pas plutôt un montage médiatique pour masquer une cavalerie sans précédent ?
Rappelons que M. Bouton de ce côté là n'en est pas à son coup d'essai !

On ne nous informe guère d'ailleurs :
dans quelle système d'actions ont été investis les fonds de la Société Générale ?
Qui ont été les bénéficiaires ?
Qiuelles banques ? Dans quels pays ?
Pour quels montants ?

Il faut reconnaître qu'en dehors de vagues informations et d'une photos flou sur Jérôme Kerviel,
nous ne sommes guère informés.

On a même l'impression que sur les faits réels,
les médias ont étendu une triple barrière étanche :
1-C'est Jérôme Kerviel.
2-C'est la faute à l'informatique de Jérôme Kerviel
3-C'est la faute à pas de chance pour l'informatique de Jérôme Kerviel.

Certes, nous sommes au pays des veaux,
mais tout de même, il y a quand me^me des gens en France qui se posent des questions ...
Il serait bon d'y répondre,
ou autrement, nous trouverons les réponses par nous-mêmes ...

a+


Tigre.

Publié : 30/01/2008 - 21:48
par Candide
Pas la peine de se faire du soucis pour cette fine équipe. Les requins ne se mangent pas entre eux.

Même le nain n'est rien face à eux et à leur toute puissance. Les décisions et les règlements de comptes se font dans des cabinets feutrés qui n'ont pas de situations géographiques et qui n'ont rien à voir avec les patins qui s'agitent à un pouvoir uniquement visuel.

La petite lucarne médiatique, qui s'est ouverte un bref instant, se refermera bientôt.
Passez vos chemins braves gens.

Publié : 31/01/2008 - 10:11
par Danisiam
coupable, mais pas responsable

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PDG de la Société générale, Daniel Bouton, a affirmé, mercredi 30 janvier, que sa banque pouvait rester indépendante, "puisque les capitaux sont là" et qu'elle est toujours "bénéficiaire", malgré la "perte considérable" subie.

Interrogé sur France 2 pour savoir si sa banque, fragilisée par l'affaire du trader, pouvait "rester indépendante", M. Bouton a déclaré : "Il n'y a rigoureusement aucun problème puisque les capitaux sont là. (...) Nous sommes restés bénéficiaires." "Nous subissons cette perte gigantesque, et l'entreprise est tellement forte que nous sommes restés bénéficiaires. (...) La Société générale est en forme, elle continue de se développer", a-t-il insisté, alors que persistent des rumeurs d'OPA, notamment de la part de BNP Paribas. La Société générale a indiqué la semaine dernière que malgré des pertes de près de 7 milliards d'euros, elle dégagerait un bénéfice net entre 600 et 800 millions d'euros en 2007.


"Nous avons immédiatement monté l'augmentation de capital", de 5,5 milliards d'euros, a aussi rappelé M. Bouton, "ce qui fait que nous allons pouvoir reprendre notre développement". "Cela fait douze ans que les rumeurs sur l'avenir de la Société générale (...) existent", a-t-il dit, estimant que la "formidable détermination des clients et des personnels est en train d'apporter une réponse". "Je suis extrêmement déterminé (...) à ce que cette affaire n'ait pas de conséquences pour nos clients et nos personnels", a-t-il assuré.

AMÉLIORER LES CONTRÔLES


M. Bouton a aussi promis que la banque allait "contrôler mieux la partie qui était en train d'aller un peu trop vite". Daniel Bouton a balayé d'un revers de la main les déclarations prêtées à Jérôme Kerviel selon lesquelles ses supérieurs ne pouvaient pas ne pas être au courant. "Quel crédit accorder – si j'ose dire – à quelqu'un qui réussit à dissimuler de la sorte ?", a-t-il dit, précisant qu'il n'avait pas cherché à rencontrer le trader. "C'est normal qu'il raconte cela, il a à se défendre." M. Bouton a affirmé : "Notre métier n'est pas de spéculer sur des positions aussi grosses." "Il a cru être dans un autre monde, un monde de la haute finance spéculative, et cela n'est pas la Société générale."

A la question de savoir s'il était "sous surveillance" après la création d'un "comité spécial" chargé de suivre la gestion de la crise, le PDG a jugé cela "normal". "Il faut que les choses soient séparées. (...) que cela soit fait de manière indépendante", a-t-il dit, ajoutant qu'il était lui "chargé de gérer la banque, de la faire marcher, de continuer à la développer". Reconduit dans ses fonctions par le conseil d'administration, il a affirmé être un "homme de devoir" qui ne "va pas sauter par dessus bord". Alors que Nicolas Sarkozy lui avait suggéré lundi de démissionner, M. Bouton a déclaré qu'il n'avait "pas à commenter les déclarations du président de la République".


ce type est une vraie salete

voici sa sale geule
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Publié : 31/01/2008 - 10:19
par Danisiam
les banquiers se lancent dans la disparition du pays!!!

Au cours du premier semestre 2008, les Caisses d'épargne proposeront un "compte d'épargne codéveloppement" (CEC) destiné à recevoir l'épargne d'un travailleur étranger disposant d'une carte de séjour l'autorisant à travailler en France, comme l'a confirmé Charles Milhaud, président du Groupe Caisse d'épargne, lundi 28 janvier, à l'occasion d'un séminaire à Bercy sur les transferts de fonds des migrants vers l'Afrique.

D'un minimum de 50 euros et d'un maximum de 50 000 euros, ce compte rémunéré ouvre droit à une éxonération fiscale de 25 % des sommes épargnées dans la limite de 20 000 euros, à condition que cette épargne soit investie dans un projet de développement dans le pays d'origine de son titulaire. Il s'agira de la première application d'un décret d'application paru le 22 février 2007.

Cela fait une dizaine d'années que les pays développés ont découvert l'importance des transferts des fonds des travailleurs immigrés vers leur pays d'origine. Par exemple, on estime que 8 milliards d'euros partent chaque année de France vers les pays d'émigration situés hors Union européenne .

Cette manne a suscité l'intérêt d'acteurs très divers. Du côté des politiques et, en particulier, de Brice Hortefeux, ministre de l'immigration, on y a vu l'occasion d'aider les candidats à l'immigration à rester au pays. Chez les financiers, la perspective de fidéliser une clientèle peu bancarisée et habituée des circuits informels était séduisante. M. Milhaud, qui est un proche de Nicolas Sarkozy, avait remis en 2006 à celui-ci, alors ministre de l'intérieur, un rapport intitulé "l'intégration économique des migrants et la valorisation de leur épargne".

Ces transferts ont beaucoup de vertus. Ils ne transitent pas par les comptes de l'Etat d'origine et arrivent rapidement pour financer un dispensaire ou une école, quand ils ne sont pas destinés à la consommation.
Le compte d'épargne codéveloppement est le premier dispositif créé en France pour sécuriser et orienter vers des projets d'investissement ces transferts. Il est prévu de le compléter avec un "livret d'épargne codéveloppement" sur le modèle du livret d'épargne logement ou du programme mexicain "trois pour un".

L'incitation consiste à octroyer à l'immigré désireux d'investir dans son pays une prime doublant ou triplant les intérêts cumulés de son épargne et à le faire profiter de prêts à des taux avantageux sur place.

Il sera ensuite possible de proposer au nouvel investisseur - même s'il ne souhaite pas rentrer dans son pays - de participer à une opération locale comme "les 1 000 PME" au Maroc où l'AFD et les autorités locales ont sélectionné des projets cofinancés.

vidons allegrement les caisses du pays :(

Publié : 31/01/2008 - 10:50
par Miroir
Jusqu'à présent, un africain (par exemple) qui voulait aider au développement de son pays y restait pour travailler, après éventuellement une formation dans un pays technologiquement plus avancé. Ce que nous ne pouvions que saluer.
Pour pouvoir participer au financement du développement de son pays, il doit donc maintenant venir travailler en France.

Pompe aspirante avez-vous dit?

Publié : 31/01/2008 - 11:23
par Danisiam
Annonce authentique : la Société générale recherche des assistants trader au Middle office, le poste qu'occupait auparavant Kerviel et qui lui a permis d'opérer ses manipulations une fois trader.

L'annonce (28 JANVIER)parue telle quelle sur un site spécialisé.

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Voilà maintenant une semaine que vous lisez ses aventures, alors pourquoi ne pas devenir, à votre tour, le trader le plus connu de France ?



Cette opportunité, c'est la Société générale elle-même qui vous l'offre : une annonce a été soumise hier sur un site réservée aux cadres. Le poste proposé ? Assistant au « middle office », le bureau même qu'occupait Jérôme Kerviel avant de devenir courtier à son tour. C'est en assistant les « traders » dans leurs opérations qu'il a appris à connaître les mécanismes de validation et de sécurité qu'il aurait ensuite détournés (selon la version officielle) afin de réaliser le krach du siècle !

On aurait tort de se priver : un CDI, dans un « environnement dynamique et international », en contact direct avec ces fous du volant boursier qui jonglent avec les matières premières et les actions à risque en toute impunité. Qui plus est, le poste promet une belle promotion à ceux qui feront preuves de motivation... et de discrétion. Alors : qui veut paumer des milliards ?

Marianne


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Publié : 31/01/2008 - 15:53
par resistance
La Sociéte Générale c'est vraiment une bande d'escrocstous coupables,tous responsables,pas la peine de rejeter la faute sur une personne vu qu'ils étaient tous au courant.

Publié : 01/02/2008 - 6:14
par Danisiam
soit ils sont tres c... ou ils ont des interets particuliers!

source 20 minutes:

Ils étaient plusieurs centaines, rassemblés jeudi après midi devant le siège de la « Soc Gen» à la Défense, tenant à bout de bras, contre le vent, des banderoles «Non au démantèlement» ou «I love Société générale».

Alors que les rumeurs de rachat ou de démantèlement de la banque alimentent les polémiques, les salariés s’étaient donné rendez-vous pour affirmer que la Société générale, malgré ses déboires, demeure un «fleuron» de la finance, qu’il ne faut pas brader.

«Quand vous avez un accident de voiture et une portière froissée, qu’est ce que vous faîtes, vous? Vous jetez la voiture?» interroge Pascal Jarry, salarié depuis 37 ans et sur le point de prendre sa retraite. «On l’a construite, cette maison. Elle a des réserves financières, on veut rester indépendants», assène-t-il.

«Pas un ramassis de brigands qui jouent dans les salles de marché»

Pour de nombreux salariés, comme Pascal, la défense de la «Soc Gen» va de pair avec celle de son PDG: «On va se faire faire un badge ‘touche pas à mon Bouton’. C’est l’un des meilleurs PDG de banque au monde. Vous en connaissez beaucoup, des banques qui continuent à faire autant de bénéfices après un coup pareil?»

«Il faut que les gens comprennent que la Société générale, ce n’est pas un ramassis de brigands qui jouent dans les salles de marché. Ce sont des gens honnêtes, qui travaillent, ce sont des familles aussi. On tient à cette entreprise. D’ailleurs, c’est assez singulier de voir des gens manifester pour leur entreprise et pas contre», témoigne Laurent, à la Société générale depuis neuf ans.

Les remarques acerbes fusent, contre ceux qui veulent «profiter» d’une faiblesse temporaire pour s’emparer de la banque, «même si on a des copains à la BNP qu’on aime bien» mais aussi contre ceux qui «se mêlent de ce qui ne les regarde pas.» «Quand j’entends certains, Nicolas Sarkozy, pour ne pas le nommer, qui dit que notre PDG doit s’en aller, ça me rend folle de rage, tempête Marie, entrée à la Société générale il y a quinze ans. C’est à nous de décider!»

Quelques instants plus tard, une demi-heure pile après le début de ma manifestation, les salariés se dispersent et regagnent leurs bureaux. Bien décidés à montrer qu’à la Société générale, «on bosse».

''touche pas a mon bouton''...pour eviter une fermeture eclair :D

Publié : 01/02/2008 - 6:43
par Danisiam
Comme l’a révélé l’Autorité des Marchés financiers, Robert Day, administrateur de la Société générale, a vendu pour 85 millions d’euros d’actions Soc Générale le 9 janvier, puis 10 millions d’euros le 10 janvier, puis 40 millions d’euros le 18 janvier, soit très exactement pendant les jours précédant l’effondrement des cours. Bien que la banque le démente, le soupçon de délit d’initié est donc extrêmement fort.

Les medias ont relayé cette information.

Mais ils restent en revanche muets sur un aspect très intéressant : qui est Robert A. Day ?

Si ils faisaient leur métier, qui est d’informer le public en menant quand même quelques investigations, les medias pourraient révéler aux Français que Robert Day, de nationalité américaine :

1) - est un multimilliardaire très proche de George W. Bush

2) - est tellement proche de W. Bush qu’il a été l’un des principaux financiers de ses deux campagnes électorales présidentielles

3) - est tellement proche que le président Bush l’a nommé en 2001 dans le sein des seins des services de renseignements américains : le “Presidential Intelligence Advisory Board” de la Maison Blanche

4) - est en outre membre de plusieurs lobbys euro-atlantistes, tels le CSIS ou la Brookings Institution, qui militent ardemment pour la “Constitution européenne” , et qui sont par ailleurs fortement soupçonnés d’être des couvertures de la CIA.

Publié : 01/02/2008 - 15:33
par resistance
C'est une véritable escroquérie,quand à certains qui y travaille et qui sont honnêtes soi disant,je me demande en quoi rester avec des escrocs leur donnerait des gages d'honnêteté et de respect comme ils veulent le faire croire.

Ils bossent,ah bon pour des escrocs c'est vrai très motivant...

Y en a vraiment...

Publié : 01/02/2008 - 15:42
par ubbo26
Je te remercie Damisian pour ce petit rappel concernant l'opération effectuée par Robert Day. Il est vrai que les medias ce sont très peu étendu sur ce sujet, bizare non !!!!

Publié : 02/02/2008 - 5:52
par Danisiam
n 2007, le PDG de la Société générale, Daniel Bouton, a dégagé une plus-value de 3,34 millions d'euros sur ses stock-options, selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), qui est tenue de communiquer systématiquement les ventes et achats d'actions par les dirigeants des sociétés cotées.



Selon des calculs effectués par l'AFP à partir des données publiées sur le site de l'AMF, M. Bouton a effectué en 2007 cinq opérations d'acquisition et de cession, dont les plus fructueuses les 15 et 16 mai, lui ont rapporté, à elles seules, 895 325 euros. A cette date, le PDG a en effet vendu une partie de ses stocks à 154,05 euros l'unité, alors que le titre Société générale flirtait avec ses sommets historiques.


RÉMUNÉRATION GLOBALE DE 3,3 MILLIONS D'EUROS

Les plus-values réalisées par M. Bouton grâce à ces opérations, tout à fait légales, s'ajoutent au salaire qu'il perçoit. En 2006, selon le rapport annuel de la banque, sa rémunération globale s'est élevée à 3,3 millions d'euros, dont 1,25 million de salaire fixe et 2,05 millions de salaire variable, soit envion un salaire mensuel de 275 000 euros sur douze mois. En 2006, les revenus globaux de M. Bouton avaient dépassé les 10,8 millions, le propulsant au rang de deuxième PDG le mieux payé de France, selon le magazine Capital.

Après les pertes massives de près de 7 milliards d'euros subies par la banque, M. Bouton a décidé de renoncer à son bonus 2007, ainsi qu'à son salaire fixe pendant au moins les six premiers mois de cette année. Au 1er février 2008, l'action Société générale valait environ 87 euros, soit environ deux fois moins que les sommets atteints en mai 2007.


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