La dette

Un chef-d'oeuvre bimillénaire en péril.
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JCL31
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Re: La dette

Messagepar JCL31 » 22/06/2009 - 20:24

G-B a écrit :C'est vrai qu'il a une tête de cochon, en plus d'une tête de nez crochu :lol:


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Ouais lui je l'ai pas loupé, je me suis arraché pour qu'il ressemble à un beau cochon..... :twisted: :twisted: :twisted:
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
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Re: La dette

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 23:43

LES SUBVENTIONS

L'on sait que le maire de Paris, comme la plupart des autres maires, ruine ses concitoyens par les subventions qu'il accorde avec de l'argent qu’il leur prend par la force fiscale.

Voici quelques exemples parmi les plus ridicules.

20 000 € pour un programme d'étude sur les écrevisses pour une fédération de pêche.

25 000 € pour un programme d'étude des mécanismes du déclin du moineau domestique.

500 000 € pour la fête des franciliens en vue de développer le sentiment du mieux vivre ensemble.

400 000 € pour le musée Salvador Allende à Santiago du Chili.

100 000 € pour développer une communication à taille humaine valorisant la solidarité dans l'économie.

40 000 € pour former les élus analphabètes issus du scrutin municipal dans une région du Mali.

http://www.libeco.net/magazine.htm
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Re: La dette

Messagepar G-B » 04/07/2009 - 0:13

Dans tout ce fric, combien il rentre dans sa poche ?? Notre Drame de Paris :twisted:
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supergaulois
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Re: La dette

Messagepar supergaulois » 04/07/2009 - 11:59

et en plus il y a des subventions pour financer cette gay pride de mer...... :vomil:

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Re: La dette

Messagepar Pat » 08/10/2009 - 10:57

La dette de la France ...

Ce thème devient actuellement une obsession, mais on ne parle jamais des causes de la dette des pays occidentaux.

Pourquoi les pays occidentaux sont-ils fatalement obligés de fonctionner avec un endettement de plus en plus grand ?
Cela provient fondamentalement de la désindustrialisation de l'Occident qui profite essentiellement à certaines catégories sociales. Faudrait-il faire une analyse en termes de lutte des classes. Chaque entreprise qui s'en va, c'est autant de recettes en moins pour l'Etat en taxes d'entreprises et en impôts pour les salariés. L'augmentation du chômage qui en résulte est aussi une charge supplémentaire pour la collectivité. Les charges traditionnelles de l'Etat quant à elles ne baissent pas (éducation, armée, santé, ... ), d'où cette distorsion. Tous les pays occidentaux s'endettent. Les états sont dans la même situation que les ménages américains qui s'endettaient pour ne pas faire baisser leur niveau de vie malgré la compression de leurs revenus.

Cet endettement peut se résoudre de plusieurs façons :

- par l'inflation qui profite toujours aux débiteurs au détriment des créanciers,
- par la croissance, ce qui semble mal parti vu la faible croissance observée depuis des années, par les impôts mais cela fera baisser la demande intérieure d'où une nouvelle augmentation du chômage,
- par la création monétaire, mais la France n'est plus maîtresse de sa monnaie avec l'euro et elle ne peut plus créer la monnaie ex nihilo comme avant.

Actuellement, la réponse semble être une fuite en avant. L'emprunt sur les marchés internationaux au profit des états crée un effet d'éviction au détriment des entreprises désireuses d'emprunter.

On claironne que la crise est finie, comme pour s'en persuader (la méthode Coué peut parfois fonctionner en économie). Ce que l'on constate, c'est que l'économie se reproduit sur elle-même ou quasiment avec à chaque fois un chômage plus important. Le système fonctionne avec de plus en plus d'individus laissés sur le bord de la route. Les entreprises qui sont parties hors de France ne reviendront jamais. Le chômage implique aussi que des banques ne seront pas remboursées de leurs crédits. Les sociétés occidentales doivent selon certains économistes s'adapter à une ère post industrielle, comme si cela était une fatalité que la France n'ait plus d'industries. Or la désindustrialisation n'est due qu'au cadre institutionnel créé par le capitalisme financier qui n'est que l'expression du capitalisme actionnarial. La dictature des actionnaires fait des entreprises des instruments qui doivent servir à entretenir le niveau de vie des actionnaires. Le taux du R.O.E (return on equity ou retour sur investissement) de 15 à 20 % est la plus grosse pression aux délocalisations. A cela s'ajoute un Euro fort qui exerce une pression supplémentaire.

Sarkozy s'agite pour donner l'impression qu'il va pérenniser un système qu'il ne contrôle en rien. L'affaire des bonus qui n'est qu'un symbole ayant un rôle marginal dans le capitalisme financier, revient à mettre du plâtre sur une jambe de bois vermoulue.

Le G20 ne sera qu'un rafistolage du néo-libéralisme. Le capitalisme financier qui se croit exister pour l'éternité et être le summum du capitalisme, une fin de l'Histoire économique selon l'expression de Fukuyama ne crée que des taux de croissance minables dans les pays occidentaux et surtout dans la zone Euro. Il va mettre l'Occident à moyen terme en situation d'infériorité. Dans une part du gâteau qui ne croît guère, cela n'empêche pas les inégalités d'exploser.

A propos de Sarkozy, on peut dire que la quintessence de la France ne se trouve plus à l'Elysée. En dehors de ses origines étrangères et de son épouse, le président n'a rien de culturellement français. Il ne connaît rien au vin, sans doute parce qu'il ne tient pas l'alcool. Jamais un chef d'état français n'a été aussi américanisé et fait aussi peu français. Toutes ses références culturelles sont américaines. Même si la bourgeoisie française le trouve vulgaire, elle a voté massivement pour lui car il a été le nœud d'une multiplicité d'intérêts et par-dessus tout la finance a voté Sarkozy.

Patrice GROS-SUAUDEAU STATISTICIEN-ÉCONOMISTE
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Re: La dette

Messagepar Pat » 02/11/2009 - 20:30

ABSENTEISME DES FONCTIONNAIRES

Selon l'excellent hebdomadaire « les quatre vérités », il est indiqué que 10 % du budget de l'État sert à payer les fonctionnaires absents. Il est connu que les fonctionnaires ont tendance à être plus malades que les autres ce qui ne devrait pas être le cas puisqu'ils s ne sont pas surmenées d'une façon générale. Nous ne savons pas si les fonctionnaires abusivement malades sont compris dans ces 10 %.

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Messagepar Souvorov » 02/11/2009 - 21:28

Tsinapah a écrit :Je vais quitter ce forum, car y rester est une incitation au suicide ! :lol:

J'en ai marre, et le peuple qui subit, mais revoltons-nous !

******************************************************

Ils lancent un débat qu'es-ce qu'être <Français> ???????

Le but caché semble être intégrons les transhumans
qui peuplent nos villes et nos campagnes .
J'ai établi un parallèle avec Rouget de Lille,
lui était plus explicite il citait , je cite :
Nos Filles et nos Compagnes.

Ou bien ............................................................
les USA d'abord , Deutchsland über Alles ( Hymne connu )
les Saoudiens d'abord , les Libyens d'abord ,les Turcs d'abord ,
les Cubains d'abord , les Chinois d'abord , les Algériens d'abord.
Ainsi de suite, vous le constaterez en parcourant la Planète
Terre , comme il me fût donne de le constater !

Etre Français ça pourrait se résumer en une seule phrase :
<< Les Français d'abord >>
Ce n'est là ; ni nagationnisme , ni racisme , simplement
du bon sens en imitant tout le reste de la Planète qui ,
nous donne l'exemple politiquement correct .

Chiqaq Chaya Karu

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Re: La dette

Messagepar Pat » 08/11/2009 - 19:48

Christine Lagarde préfère l'endettement au ralentissement de la consommation

Les associations de défense des consommateurs attendaient beaucoup de la nouvelle loi devant réformer le crédit à la consommation qui va être débattue à l'assemblée au mois de décembre prochain. Las, près de deux mois avant l'ouverture des travaux parlementaires, elles sont déjà largement déçues et craignent que le nouveau texte il 'apporte au final que des modifications cosmétiques aux pratiques actuelles.

Leurs espoirs ont en effet été douchés par les déclarations du ministre de l'Economie, la très libérale et américanolâtre Christine Lagarde, à l'occasion d'une conférence de presse devant faire le point sur le projet de loi. Le ministre s'est en effet déclaré résolument opposé à la suppression du crédit renouvelable, dit aussi « crédit revolving », et l'une des principales causes du surendettement des ménages. En effet, dans le cadre du crédit renouvelable, l'emprunteur n'est pas contraint par une échéance de remboursement et le taux d'intérêt qui lui est associé est souvent proche du taux d'usure, fixé par le législateur à 20,7 pour cent.

Cette nouvelle formule usurière suscite depuis plusieurs années l'inquiétude et la colère des associations de consommateurs, d'autant qu'elle se double souvent de pratiques qui s'apparentent à des abus de faiblesse et à de la vente forcée. En effet, l'usage de ce crédit prohibitif concerne essentiellement les ménages les plus modestes qui, soumis à une publicité intensive et à un démarchage agressif, s'en servent non pas pour des achats de première nécessité mais pour des équipements superflus (matériel hi-fi/vidéo, ordinateurs, gadgets électroniques, électroménager... ) qui les conduisent rapidement à des situations critiques d'endettement, parfois dramatiquement inextricables.

Christine Lagarde, de son côté, argue, pour justifier sa position, que « Nous avons besoin du crédit à la consommation. Il y a aujourd'hui 9 millions de ménages qui l'utilisent et 40 pour cent du chiffre d'affaires des entreprises de vente par correspondance est réalisé par ce biais. »

En clair : peu importe comment et à quel prix mais il faut que les Français continuent à acheter, même (et surtout) n'importe quoi, y compris des produits importés !

Pour apaiser les légitimes craintes des opposants à ce crédit/racket, le ministre se dit certes favorable à un "encadrement" de celui-ci mais il s'agit surtout d'un vœu pieux puisque Christine Lagarde se borne à souhaiter que le crédit renouvelable soit présenté « de façon responsable » aux emprunteurs. Aucune mesure concrète de contrôle n'est annoncée malgré les nombreuses propositions des associations qui, si elles ne peuvent obtenir l'interdiction pure et simple de ce système de crédit, réclament un plafonnement des montants octroyés, la possibilité de choisir entre ce type de prêt et un prêt classique, la dissociation des cartes de crédit et cartes de fidélité des enseignes et une réduction du taux d'intérêt.

Des mesures de bon sens mais qui semblent déjà inimaginables pour les thuriféraires d'un libéralisme sans entraves gravitant autour du ministère de l'Economie.

En tout cas, malgré la crise économique et les prétendues préoccupations écologiques, le mythe de la croissance perpétuelle et donc l'encouragement intensif et permanent à une consommation inutile semblent avoir encore de beaux jours devant eux.

Xavier EMAN. Rivarol du 23 octobre 2009
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Re: La dette

Messagepar Pat » 09/12/2009 - 18:01

Le déficit budgétaire a plus que doublé sur un an

Le ministère du budget a publié mardi les chiffres du budget de l’État en exécution à fin octobre. Il passe sur un an de 60,7 à 134,8 milliards d’euros, en hausse de 122%, soit une augmentation de pas moins de 74 milliards d’euros entre octobre 2008 et octobre 2009.

Si une crise financière est bien passée par là, la perte de l’État a tout de même été multipliée plus de deux fois sur un an. Un tel écart « s’explique principalement par l’incidence de la conjoncture économique sur l’évolution des recettes et, à hauteur de 31,3 milliards, par l’effet des mesures du plan de relance, » selon le ministère.

Au 31 octobre 2009, les recettes nettes du budget général sont enregistrées à 186,2 milliards d’euros, contre 239,9 milliards en octobre 2008, soit une chute de 22,4%. Sur l’ensemble de 2009, Bercy s’attend à un déficit record pour de 141 milliards d’euros.

Chute des recettes fiscales

Le produit des recettes fiscales nettes s’élève à 171,1 milliards, en baisse de 49,4 milliards sur un an. La chute des recettes est liée à la dégradation de la conjoncture économique et, à hauteur de 14,8 milliards, aux mesures fiscales mises en œuvre dans le cadre du plan de relance. Les dépenses totales de l’État ont cependant augmenté de 3,3% pour atteindre 303,2 milliards, contre 293,4 fin octobre 2008, en hausse de 9,8 milliards.

Le déficit budgétaire n’est pas le seul à inquiéter les économistes. En effet, à l’annonce des chiffres du budget, la secrétaire d’État française au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac a déclaré s’attendre à une contraction du commerce extérieur français d’environ 10% cette année.

Le Figaro via http://fortune.fdesouche.com
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Eniotnar
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Re: La dette

Messagepar Eniotnar » 18/12/2009 - 20:29

supergaulois a écrit :sauf que la classe politique française dit aux moutons depuis 30 ans que la dette ce n'est pas important, alors ça dépense ......

De surcroît, la classe politique et ses sbires mentent ; en voici un petit florilège :
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/pol ... =151055090
http://www.theatrum-belli.com/
"Quand le doigt montre la lune l'imbécile regarde le doigt"
Image. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter

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Re: La dette

Messagepar supergaulois » 19/12/2009 - 17:17

bientot on sera dans le meme état que la grece, c'est a dire en banqueroute totale, avec sarkozy il va pas falloir attendre bien longtemps

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Messagepar criquette92 » 18/01/2010 - 14:20

supergaulois a écrit :ce qui s'est passé en argentine il y a quelques années c'est a dire un pays en banqueroute, c'est ce qui nous attend, ce jour la on verra les thibault, mailly et tous les autres de la politique e le 1er avion, quant ils devront dire aux fonctionnairece que l' etat ne peut plus les payer


J'ai assisté à un débat entre économistes au sujet de la dette abyssale de la France, ils disaient que la
situation de banqueroute comme en Argentine ne pouvait pas arriver en France.
Pourquoi ? parceque l'Etat injectera une masse énorme de capitaux comme lors de la récente crise.
Ils étaient formels.

La France est tout de même la 5ème économie du monde.
"La France attire les capitaux internationaux au point d'être le troisième bénéficiaire mondial d'investissements
étrangers directs" (Paul Cohen Dissent New York)(Courrier International - janvier 2010)

Le seul cas qui pourrait entrainer la situation argentine serait que tous les français retirent leurs épargnes des banques comme l'ont fait les Argentins. Or, lors de la dernière crise mondiale, aucun français n'a retiré son argent de sa banque.
Ce qui s'est passé en Argentine,n'était qu'une crise de confiance.
La question est : quel évènement est-il susceptible de créer en France une telle crise de confiance ?

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Re: La dette

Messagepar Pat » 20/04/2010 - 14:54

LA DETTE FRANCAISE

La dette française continue de s'envoler d'une façon dramatique. Au premier trimestre de l'an 2000 elle était seulement de 57,8 % du PIB. Au quatrième trimestre de l'an 2009 elle était de 77,6 %. Et encore nous n'avons rien vu. En effet les taux d'intérêt sont relativement bas ; le jour où ils grimperont ce qui est inévitable la catastrophe sera gigantesque.

Certains se réjouissent publiquement du fait que l'euro nous protège. En fait c'est une protection en carton pâte : cette protection est un perpétuel appel au crime et ne fait que retarder et aggraver la future échéance finale.
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Re: La dette

Messagepar marcau » 20/04/2010 - 16:27

dans les entrées fiscales,il y a la tva

tout ceux qui fabriqué en France produit de la tva:
a la fabrication, si produit avec des matières premières autochtones et a la revente

mais sur les produits d'importation, on supprime toute la tva sur la fabrication, elle apparait que sur la vente donc nous perdons la base de cette tva
ImageImageImage

Code : Tout sélectionner

Voici la recette hyper simple et sympa d'une boisson qui change au niveau gustatif.  Pour déguster un bon PICON BIÈRE il est nécessaire d'y verser 3 cl dans 1 verre de bière ,  Gaétan Picon ramena ce breuvage d'Algérie en 1837,

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Re: La dette

Messagepar G-B » 20/04/2010 - 17:58

marcau a écrit :dans les entrées fiscales,il y a la tva

tout ceux qui fabriqué en France produit de la tva:
a la fabrication, si produit avec des matières premières autochtones et a la revente

mais sur les produits d'importation, on supprime toute la tva sur la fabrication, elle apparait que sur la vente donc nous perdons la base de cette tva


:scratch:
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Re: La dette

Messagepar Chris84 » 20/04/2010 - 18:39

Pianoforte a écrit :
Pat a écrit :LA DETTE FRANCAISE

La dette française continue de s'envoler d'une façon dramatique. Au premier trimestre de l'an 2000 elle était seulement de 57,8 % du PIB. Au quatrième trimestre de l'an 2009 elle était de 77,6 %. Et encore nous n'avons rien vu. En effet les taux d'intérêt sont relativement bas ; le jour où ils grimperont ce qui est inévitable la catastrophe sera gigantesque.

Certains se réjouissent publiquement du fait que l'euro nous protège. En fait c'est une protection en carton pâte : cette protection est un perpétuel appel au crime et ne fait que retarder et aggraver la future échéance finale.
http://www.libeco.net/magazine.htm


Dette envers qui ? Est-ce que les propriétaires de la dette française sont des Gaulois ? :mrgreen:


Certainement pas ! Nous sommes tous des esclaves... plus ou moins privilégiés, mais des esclaves quand même ! :wink:
"Condamner l'Immigration de Remplacement ( et ses conséquences) sans jamais dénoncer les Responsables de cette Immigration c'est faire preuve d'inintelligence et de lâcheté !"

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Re: La dette

Messagepar Saint Jean » 21/04/2010 - 7:43

Le budget de la Défense et la dette ...

La dette de la France s'élève à ce jour à plus de 1500 milliards d'euro .

Pour boucher ce trou , des voix s'élèvent , une fois de plus , à Bercy et dans certains rangs de l'Assemlée , pour dire qu'il suffirait de taper dans le Budget de la Défense ! ben voyons ...
Cette proposition dénote un manque total de réalisme ...et de comptabilité...

Car il faut savoir qu'en 35 ans le budget de la Défense a diminué de moitié , pendant que le montant de la dette passait de 0 à 1500 milliards ! c'est à dire 50 fois le budget des Armées !
Ce qui veut dire que dans l'hypotèse , inimaginable , ou il n'y aurait aucun emprunt , il faudrait 50 ans pour resorber cette dette en puisant dans le budget des Armées !

Et pendant ce temps là ,on gaspille , on distribue , on indemnise et on renfloue à tour de bras .

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Re: La dette

Messagepar JCL31 » 21/04/2010 - 8:14

Saint Jean a écrit :Le budget de la Défense et la dette ...

La dette de la France s'élève à ce jour à plus de 1500 milliards d'euro .

Pour boucher ce trou , des voix s'élèvent , une fois de plus , à Bercy et dans certains rangs de l'Assemlée , pour dire qu'il suffirait de taper dans le Budget de la Défense ! ben voyons ...
Cette proposition dénote un manque total de réalisme ...et de comptabilité...

Car il faut savoir qu'en 35 ans le budget de la Défense a diminué de moitié , pendant que le montant de la dette passait de 0 à 1500 milliards ! c'est à dire 50 fois le budget des Armées !
Ce qui veut dire que dans l'hypotèse , inimaginable , ou il n'y aurait aucun emprunt , il faudrait 50 ans pour resorber cette dette en puisant dans le budget des Armées !

Et pendant ce temps là ,on gaspille , on distribue , on indemnise et on renfloue à tour de bras .


En parlant de renflouer, les compagnies aériennes demandent l'aide de l'état pour compenser la perte d'exploitation du au principe de précaution à cause du nuage du volcan islandais.
Sarkonaute va bien trouver quelque milliards à distribuer.... peut être va t'il faire un emprunt à 18% chez Goldman Sachs, pour aider l'économie Obamanienne.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
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Re: La dette

Messagepar Pat » 07/05/2010 - 14:01

Dépenses publiques : l'État est-il fou ?

CE N'EST un secret pour personne que le concept « tête haute mains propres » ne s'appliquerait qu'avec parcimonie à l'endroit des élus UMP ou PS. Impliqués dans divers trafics, et parfois blâmés à ce titre par Thémis, les amis de toujours gouvernent en alternance sans qu'on distingue jamais qui a fait quoi : au fond, tous se rejoignent, unis dans une semblable sidération devant les puissances d'argent qui font et défont les roitelets "urnisés" par le Suffrage Universel. La démocratie vache sacrée qui s'avère à l'usage une simple chambre d'enregistrement parce qu'elle est le fruit d'un ensemble de mécanismes inhibant - maintient les vassaux que d'autres, vrais roués, ont choisis.
Quant aux robots cocus qui croient élire par acclamation, ils sont le jouet de médias, de pensées imposées, de gavage d'oies, au terme d'un processus qui a commencé dès l'école communale. Voici pourquoi nul ne peut jouer les étonnés en apprenant que tel ou tel UMP, PC, Gauche Radicale ou PS met le doigt dans le pot de confiture, dès lors qu'ils se succèdent sans discontinuer avec force tape dans le dos. Néanmoins, par delà les quatre piliers de la Ve triomphante que sont magouille, impéritie, laxisme et copinage, on peut aussi se demander si les gouvernants ne sont pas, tout simplement, aliénés. C'est ce qui va être montré ici, au travers d'exemples sidérants. Dépenser quand on n'a que couic en poche, n'est-ce pas le signe d'un profond dérangement mental ?
La dette de la France va dépasser dans quelques semaines le chiffre symbolique de 1 500 milliards d'euros, coquette somme qui signifie que chaque femme, enfant, ou vieillard français est endetté à hauteur d'environ 216 000 euros. Si on ajoute que seuls trente millions environ de Français travaillent, et que la moitié environ de nos concitoyens dans la vie active acquittent des impôts de façon complète (ISR, TVA, Droits de succession, taxes sur l'essence, etc.) on s'aperçoit qu'il faudrait en réalité doubler cette dette par Français actif ! Les immigrés ou les très pauvres (douze millions de personnes au bas mot) ne payant en effet que fort peu d'imposition, et principalement sur la seule TVA liée à l'achat de nourriture et vêtements, tout Gaulois en activité doit par conséquent à peu près 400 000 euros au titre de la dette publique ...
LA SURVIE DE L'AME
Nous avons déjà eu l'occasion de dire ici que l'Aide Médicale d'Etat, mesure antinationale adoptée sous l'impulsion de Martine Aubry (gouvernement Jospin) relève de l'asile psychiatrique. Dès 2007, Sarkozy aurait dû la supprimer. L'AME se propose en effet ni plus ni moins que de payer tous les soins aux immigrés illégaux, les fameux « sans papiers », et couvre tous les aspects de la santé de ces nouveaux amis. Sont ainsi payés sans sourciller à des non-Français venus des quatre coins de la planète (mais pour l'essentiel, ne nous leurrons pas, d'Afrique) : les honoraires de médecins, généralistes comme spécialistes ; les soins et les prothèses dentaires, les médicaments et les appareils ; les analyses et les examens de laboratoire ; les hospitalisations et les traitements dans les établissements de soins, de réadaptation fonctionnelle et de rééducation ou d' éducation professionnelle.
Cette liste est-elle complète ? Non ! Rien n'arrête les largesses du législateur. Sont pris en charge, en outre : les interventions chirurgicales ; les médicaments, produits ou objets contraceptifs et les frais d'analyse et d'examen en laboratoire ordonnés en vue de prescriptions contraceptives ; les transports nécessaires pour recevoir des soins ou subir des examens médicaux appropriés à l'état du malade ; les soins et hospitalisations liés à l'interruption volontaire de grossesse ; les actes et traitements réalisés à titre préventif (comme les examens de dépistage, les vaccinations ou les consultations de prévention dans le cadre de programmes de santé mis en œuvre par l'Etat, les collectivités territoriales ou les organismes d'assurance maladie) ; les frais médicaux, pharmaceutiques, d'analyse et d'examens de laboratoires, d'appareils et d'hospitalisation relatifs à l'affection ; la surveillance médicale de la grossesse et les mesures de prévention sanitaire et sociale pour les enfants de moins de six ans. Tout ce que nous venons d'écrire figure en toutes lettres dans les textes relatifs à la gestion de l'aide aux étrangers sans papiers, et s'y opposer est un délit sanctionné par la loi. Le meilleur est pour la fin, car le lecteur doit savoir que les délinquants sont donc non seulement vivement remerciés grâce à l'AME, mais qu'ils possèdent par surcroît un avantage sur les autochtones gaulois : l'ensemble des soins apportés l'est en avance de trésorerie ! Contrairement aux Français, qui paient, puis sont ensuite remboursés, le bénéficiaire de l'AME n'a pas à payer la moindre facture ! Il est soigné sans facturation des actes ...
Certes nous ne doutons pas que cette main-d' œuvre bon marché et docile conviennent aux amoureux des rutilantes Mercedes et BMW qui arpentent les artères de Deauville le week-end en s'apostrophant... Mais est-ce à l'Etat français d'encourager le travail au noir ?
RÉGIONS : LA GABEGIE COMME SEUL OBJECTIF
Dès l'instant où l'argent coule à flots, il est dépensé idiotement. Les exemples tragiques de dépenses absurdes sont légion au pays de Colbert, notamment dans nos régions, toutes dirigées par des docteurs Folamour de la dépense publique, élus PS ou PC aimablement reconduits par l'électeur en mars dernier. Cela posé, « il n'est personne qui aime la médiocrité dorée » (Horace, Odes, II, X), donc quitte à gaspiller, autant le faire avec panache !
En Lorraine, deux gares TGV ont été construites à une distance de 12 km... La Mairie de Toulon fait ériger un arbre de Noël à 23 400 €. Au nom de la "coopération", les élus alsaciens font une virée aux J.O de Pékin tous frais payés. Les Archives de Seine-Maritime ont coûté la modique somme de 50 millions d'euros. La « Maison de l'emploi » à St Etienne, elle, se borne à un modeste 13 millions d'euros, avec trois ans de retard et 8 millions de surcoût. On note sans joie que 26 000 euros ont été dilapidés pour 52 bornes en plastique dans les Pyrénées-Orientales. La facture salée du stade de Valenciennes s'élève déjà à 85 millions d'euros ! Du côté de Lyon, le « musée des confluences » pourrait coûter jusqu'à 230 millions d'euros, à cause entre autres d'un problème imprévu d'étanchéité, et d'arrêt des travaux pendant 18 mois... L'Axone, c'est-à-dire le Zénith de Montbéliard, a coûté 40 millions d'euros pour 6000 places... Le conseil régional d'Ile-de-France s'était fixé début 2004, un objectif de 10 000 "emplois-tremplin" pour une dépense de 150 millions d'euros par an, soit une subvention de 900 millions d'euros en 6 ans. En 2009, l'exécutif socialiste a péniblement atteint 3 991 postes créés. Il a de plus totalement dénaturé le dispositif prévu. Ainsi de nombreuses associations stipendiées ont bénéficié de ces fameux "emplois-tremplin" avec parfois des salaires de cadres supérieurs (30 000 euros nets par an). Le très sérieux « Observatoire des subventions » ne s'y est pas trompé du reste et dénonce entre autres 5 postes pour SOS Racisme, 3 pour la Ligue des droits de l'homme, 2 pour l'UNEF, sans qu'aucun des récipiendaires n'ait bien entendu la moindre compétence. Le comble de la bêtise est toutefois atteint en Lorraine : en septembre 2008, le conseil régional de Lorraine a voté une subvention de 20 000 euros pour la création de « La Sexothèque » à la bien nommée « Association des Petits Débrouillards » ! La dite Sexothèque (au budget total de 40 000 euros) est ambulante. Les deux animateurs sillonnent les écoles et quartiers de Lorraine dans le but que les 12-15 ans « s'explorent et s'expriment » (sic).
Pourquoi continuer ? Inlassable Hercule, le lecteur/contribuable épongera les brèches hardiment ouvertes par des dépensiers chroniques, doublés de crétins congénitaux et nuls en calcul. Tel sera le destin du quidam gaulois, sauf à ce qu'il procède à une salutaire distribution de coups de pied non occultes !
Grégoire DUHAMEL. Rivarol du 16 avril 2010
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Messagepar Eniotnar » 11/05/2010 - 11:17

G-B a écrit :Qui dit dettes dit prêts, qui dit prêts dit intérêts, qui dit intérêts dit banques, qui dit banques dit


Voici l'article par lequel les ETATS-NATIONS ont abandonné leur indépendance financière aux banksters : :evil: A votre avis, pourquoi fallait-il voter NON à cette merde ? :evil:

RETENEZ-LE BIEN : L'ARTICLE 104 du traité de Maastricht :

Article 104

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

2. Le paragraphe 1 ne s'applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales nationales et de la BCE, du même traitement que les établissements privés de crédit.

Article 104 A

1. Est interdite toute mesure, ne reposant pas sur des considérations d'ordre prudentiel, qui établit un accès privilégié des institutions ou organes communautaires, des administrations centrales, des autorités régionales ou locales, des autres autorités publiques ou d'autres organismes ou entreprises publics des États membres aux institutions financières.

2. Avant le 1er janvier 1994, le Conseil, statuant conformément à la procédure visée à l'article 189 C, précise les définitions en vue de l'application de l'interdiction visée au paragraphe 1.

Article 104 B

1. La Communauté ne répond pas des engagements des administrations centrales, des autorités régionales ou locales, des autres autorités publiques ou d'autres organismes ou entreprises publics d'un État membre, ni ne les prend à sa charge, sans préjudice des garanties financières mutuelles pour la réalisation en commun d'un projet spécifique. Un État membre ne répond pas des engagements des administrations centrales, des autorités régionales ou locales, des autres autorités publiques ou d'autres organismes ou entreprises publics d'un autre État membre, ni ne les prend à sa charge, sans préjudice des garanties financières mutuelles pour la réalisation en commun d'un projet spécifique.

2. Le Conseil, statuant conformément à la procédure visée à l'article 189 C, peut, au besoin, préciser les définitions pour l'application des interdictions visées à l'article 104 et au présent article.

Article 104 C

1. Les États membres évitent les déficits publics excessifs.

2. La Commission surveille l'évolution de la situation budgétaire et du montant de la dette publique dans les États membres en vue de déceler les erreurs manifestes. Elle examine notamment si la discipline budgétaire a été respectée, et ce sur la base des deux critères ci-après:

a) si le rapport entre le déficit public prévu ou effectif et le produit intérieur brut dépasse une valeur de référence, à moins que:

- le rapport n'ait diminué de manière substantielle et constante et atteint un niveau proche de la valeur de référence;

- ou que le dépassement de la valeur de référence ne soit qu'exceptionnel et temporaire et que ledit rapport ne reste proche de la valeur de référence;

b) si le rapport entre la dette publique et le produit intérieur brut dépasse une valeur de référence, à moins que ce rapport ne diminue suffisamment et s'approche de la valeur de référence à un rythme satisfaisant.

Les valeurs de référence sont précisées dans le protocole sur la procédure concernant les déficits excessifs, qui est annexé au présent traité.

3. Si un État membre ne satisfait pas aux exigences de ces critères ou de l'un d'eux, la Commission élabore un rapport. Le rapport de la Commission examine également si le déficit public excède les dépenses publiques d'investissement et tient compte de tous les autres facteurs pertinents, y compris la position économique et budgétaire à moyen terme de l'État membre.

La Commission peut également élaborer un rapport si, en dépit du respect des exigences découlant des critères, elle estime qu'il y a un risque de déficit excessif dans un État membre.

4. Le comité prévu à l'article 109 C rend un avis sur le rapport de la Commission.

5. Si la Commission estime qu'il y a un déficit excessif dans un État membre ou qu'un tel déficit risque de se produire, elle adresse un avis au Conseil.

6. Le Conseil, statuant à la majorité qualifiée sur recommandation de la Commission, et compte tenu des observations éventuelles de l'État membre concerné, décide, après une évaluation globale, s'il y a ou non un déficit excessif.

7. Lorsque le Conseil, conformément au paragraphe 6, décide qu'il y a un déficit excessif, il adresse des recommandations à l'État membre concerné afin que celui-ci mette un terme à cette situation dans un délai donné. Sous réserve des dispositions du paragraphe 8, ces recommandations ne sont pas rendues publiques.

8. Lorsque le Conseil constate qu'aucune action suivie d'effets n'a été prise en réponse à ses recommandations dans le délai prescrit, il peut rendre publiques ses recommandations.

9. Si un État membre persiste à ne pas donner suite aux recommandations du Conseil, celui-ci peut décider de mettre l'État membre concerné en demeure de prendre, dans un délai déterminé, des mesures visant à la réduction du déficit jugée nécessaire par le Conseil pour remédier à la situation.

En pareil cas, le Conseil peut demander à l'État membre concerné de présenter des rapports selon un calendrier précis, afin de pouvoir examiner les efforts d'ajustement consentis par cet État membre.

10. Les droits de recours prévus aux articles 169 et 170 ne peuvent être exercés dans le cadre des paragraphes 1 à 9 du présent article.

11. Aussi longtemps qu'un État membre ne se conforme pas à une décision prise en vertu du paragraphe 9, le Conseil peut décider d'appliquer ou, le cas échéant, d'intensifier une ou plusieurs des mesures suivantes:

- exiger de l'État membre concerné qu'il publie des informations supplémentaires, à préciser par le Conseil, avant d'émettre des obligations et des titres;

- inviter la Banque européenne d'investissement à revoir sa politique de prêts à l'égard de l'État membre concerné;

- exiger que l'État membre concerné fasse, auprès de la Communauté, un dépôt ne portant pas intérêt, d'un montant approprié, jusqu'à ce que, de l'avis du Conseil, le déficit excessif ait été corrigé;

- imposer des amendes d'un montant approprié.

Le président du Conseil informe le Parlement européen des décisions prises.

12. Le Conseil abroge toutes ou certaines de ses décisions visées aux paragraphes 6 à 9 et 11 dans la mesure où, de l'avis du Conseil, le déficit excessif dans l'État membre concerné a été corrigé. Si le Conseil a précédemment rendu publiques ses recommandations, il déclare publiquement, dès l'abrogation de la décision visée au paragraphe 8, qu'il n'y a plus de déficit excessif dans cet État membre.

13. Lorsque le Conseil prend ses décisions visées aux paragraphes 7 à 9, 11 et 12, le Conseil statue sur recommandation de la Commission à une majorité des deux tiers des voix de ses membres, pondérées conformément à l'article 148 paragraphe 2, les voix du représentant de l'État membre concerné étant exclues.

14. Des dispositions complémentaires relatives à la mise en œuvre de la procédure décrite au présent article figurent dans le protocole sur la procédure applicable en cas de déficit excessif, annexé au présent traité.

Le Conseil, statuant à l'unanimité sur proposition de la Commission et après consultation du Parlement européen et de la BCE, arrête les dispositions appropriées qui remplaceront ledit protocole.

Sous réserve des autres dispositions du présent paragraphe, le Conseil, statuant à la majorité qualifiée sur proposition de la Commission et après consultation du Parlement européen, fixe, avant le 1er janvier 1994, les modalités et les définitions en vue de l'application des dispositions dudit protocole.
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Re: La dette

Messagepar PATRIOTE64 » 11/05/2010 - 17:44

Lorsque l'on pense qu'une famille française, dés qu'elle dépasse son budget et se met malheureusement à découvert, le système la rappelle à l'ordre, et que ce même système ne fait que vivre à crédit avec notre argent, même pas avec notre argent car nous n'en avons plus, mais qu'avec des reconnaissances de dettes, c'est à vomir! :vomil: :vomil:
« Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. »« La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours. »
NAPOLEON BONAPARTE

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Re: La dette

Messagepar Pat » 15/05/2010 - 18:50

À propos de l'endettement de la France

De nombreuses raisons ont été données, mais nous allons en examiner deux particulièrement qui contribuent le plus aux mille milliards d'euros de dette.
La Construction Européenne
La France a toujours été un pays contributeur, c'est à dire une « vache à lait » au même titre que l'Allemagne ce qui donne des milliards d'euros cumulés à perte pour la France. Mme Thatcher déclarait : « I want my money back ». La France par générosité ou gloriole se veut à la pointe de la Construction Européenne. Cela a un coût. Il ne suffit pas d'être Européiste, il faut aussi le payer (quitte à vendre le stock d'or de la France !).
Maurice Druon qui n'est pas économiste écrivait qu'avec l'euro, on n'avait plus la facilité de dévaluer.
Une dévaluation n'est ni une chose facile ou difficile, une monnaie doit simplement être adaptée à la compétitivité du pays. Si le franc existait encore, on aurait certes pu dévaluer un peu, exporter plus et ainsi financer nos déficits en créant même plus d'emplois. La Chine utilise bien les délices d'une monnaie faible, trop au goût de certains.
Avec l'euro, cela n'est plus possible. Le traité de Maastricht ligote les politiques économiques possibles et ôte beaucoup de souplesse aux différents pays.
La Banque Centrale Européenne ne fait que lutter contre l'inflation dans l'intérêt des rentiers ce qui ne favorise pas la croissance. Une inflation modérée est pourtant une bonne chose pour l'économie puisque cela pénalise (légèrement) les rentiers non productifs et moins consommateurs au profit des productifs plus consommateurs.
Le traité de Maastricht a été néfaste pour la France puisque maintenant la Banque de France ne peut plus faire d'avances au Trésor ce qui permettait la création monétaire au moment opportun. Dans le dernier rapport du FMI, il est prévu que la zone euro aura le taux de croissance le plus faible du monde, en dessous de l'Afrique subsaharienne.
Voilà à quoi sont arrivés les Technocrates de la Construction Européenne, du pacte de stabilité et de la mise en place de l'euro.
Dans un contexte de croissance plus forte (possible si nous avions gardé le franc) la dette de la France serait beaucoup moins un problème.

L'immigration
On peut évaluer à environ 300 000 immigrants supplémentaires en France chaque année (demandeurs d'asile inclus). C'est énorme d'autant plus que 90 % sont à la charge de la collectivité avec tous les frais supplémentaires différés que cela constitue (allocations renouvelées chaque année, écoles, hôpitaux, soins, logements, prisons ... ).
Dans un contexte où on évalue à deux millions et demi (2 700 000 exactement) le nombre officiel de chômeurs, la France n'a pas les moyens économiques de les accueillir. Il a fallu par exemple réquisitionner 18 000 chambres d'hôtel pour les demandeurs d'asile dont le nombre ne fait qu'augmenter. On a toujours abordé la question de l'immigration en termes idéologiques. Il serait temps de raisonner aussi en termes économiques.

La liquidation de la France (la grande affaire de la politique française)
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, toute la politique de la France a consisté à en finir avec la France si l'on excepte la parenthèse De Gaulle. De l'extrême gauche en passant par Cohn-Bendit et Giscard jusqu'à l'extrême droite d'Alain de Benoit qui arrive à croire sans rire que la construction européenne est synonyme de l'Europe de la race blanche, pratiquement toute la classe politique (surtout celle au pouvoir ou proche de lui) a en commun la haine de la France et de la nation. Elle se grise de slogans : « L'Europe démultiplicateur de puissance ». Pour qui ? Pour quoi ? Pour défendre quel être ? Comme si l'Europe sac de noeuds d'intérêts divergents était le prolongement des intérêts de la France.
« L'Europe : la France en plus grand » : expression franco-française qui fait sourire les autres Européens. L'Europe est devenu le trou noir de toute l'action politique en France depuis plus de trente ans. Cet ensemble européen est d'ailleurs flou, fluctuant, et indéfinissable. On aura sans doute l'entrée «irréversible» de la Turquie selon Jacques Chirac. Dominique Strauss-Kahn veut même faire entrer les pays du Maghreb dans l'union européenne. Tout n'est que question de temps. Ce qui est impensable aujourd'hui ne l'est déjà plus demain. Qui aurait pensé il y a vingt ans que la Pologne et les pays baltes intégreraient l'union européenne ? Ceux qui ne se plient pas à cette version du monde sont considérés comme nostalgiques, passéistes, aigris et même racistes, mot qui donne des frissons.
Dans cette communion de la haine des nations, l'immigration n'est pas une question à part, mais est intimement liée avec la construction européenne, à la fin de la France, des nations et à la mise en place de l'idéologie post-nationale.
Cela donne sans doute des satisfactions à tous les haineux de la France. De Gaulle ne voulait pas que l'Europe se fasse sur le cadavre de la France. Il n'avait pas vu assez loin. L'Europe se fera certes sur le cadavre de la France, des nations, mais aussi sur le cadavre des peuples européens qui disparaissent peu à peu noyés dans une immigration à venir encore plus forte que celle qu'ils ont connue jusqu'à maintenant. En trente ans (ce qui est très peu) la France a changé physiquement ; il suffit de se promener dans les banlieues des grandes villes pour que cela saute aux yeux. Les banlieues immenses, peuplées de jeunes d'origines diverses, pèseront demain infiniment plus lourd que les campagnes de France «encore» françaises mais peuplées d'une population dont la moyenne d'âge est très supérieure. La France de demain se trouve en banlieue et non en Corrèze.
Dans un contexte de mondialisation totale où les détenteurs de capitaux investissent sans état d'âme sur toute la planète là où c'est le plus rentable, que veut dire l'Europe de l'économie ? La construction européenne a été fondée sur de grands mensonges à l'égard de ses habitants. Tout d'abord le mirage de la puissance (qu'est-elle vraiment de nos jours et pour quoi faire) fondée sur le nombre, le mirage de la paix qui dans le fond est venue de la dissuasion et qui n'empêche pas hélas le terrorisme, le mirage d'une Europe fondée sur l'héritage commun alors que dans le même temps on fait juxtaposer en France et en Europe toutes les religions et toutes les communautés de la planète, le mirage d'une Europe indépendante alors que les centres de décision se trouvent à l'ONU, l'OTAN, l'OMC et même à Washington et New-York dans les sièges des multinationales. Il serait temps d'arrêter de vivre sur des illusions et de réfléchir sur ce que l'on veut construire ou détruire. Y gagne t-on vraiment à noyer les identités nationales dans un grand magma ? Dans un cadre de mondialisation le cadre national n'est-il pas en fin de compte le mieux adapté ? Le référendum sur la constitution européenne ne sera sans doute comme toujours qu'une empoignade stérile pour un résultat déjà connu d'avance.
Patrice Gros-Suaudeau
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Re: La dette

Messagepar Pat » 28/05/2010 - 16:17

UNE BARRIERE DE PAPIER

Pour prétendument lutter contre les déficits publics, le pouvoir s'applique à élever une barrière de papier.

Depuis au moins une génération, à savoir 36 ans, les gouvernements de la vraie gauche ou de la fausse droite fraternellement unis ont creusé ces déficits publics avec un plaisir évident puisqu'ils tiraient leur gloire et leur richesse personnelle de la rivière argentée des dépenses publiques.

Ne voulant absolument pas pour des raisons bien connues réduire d'une façon drastique les flots tumultueux de ces déficits publics, bien que devant et pouvant le faire, le pouvoir français d'aujourd'hui se préoccupe avec une lenteur calculée d'édifier pour soi-disant les combattre cette barrière de papier. : il s'agit de l'inscription dans la constitution de l'interdiction des déficits. Il est question d'une règle obligeant chaque nouveau gouvernement à se fixer en début de mandat une trajectoire de réduction des déficits sur cinq ans . La trajectoire doit atterrir dans le délai le plus lointain possible aux critères de Masstricht qui sont en eux-mêmes des critères de ruine : honneur à celui qui a inventé l'utilisation poétique du terme de trajectoire ! Ce serait follement drôle si l'on ne pensait pas au peuple français qui, à cause notamment de ces déficits, tombe progressivement par tranches successives dans des trappes de pauvreté.

Le tout se passe dans un ballet diplomatique qu'il n'est pas possible de décrire tant il est compliqué. Il paraîtrait que ce projet plairait à l'Allemagne qui l'a déjà fait et en tire quelque fierté ; or ce pays que l'on présente comme vertueux est finalement quasiment aussi vicieux que les autres !

D'abord, dans le désordre incroyable des comptes publics en France, personne et pas même les énarchos-socialos les plus prétentieux avec les meilleurs ordinateurs ne peut définir clairement ce qu'est un déficit public. Le méli-mélo de l'Etat, de ses innombrables succursales, des collectivités, des autorités administratives indépendantes avec des comptes enchevêtrés est tel que ces comptes sont aussi sombres qu'un volcan islandais en éruption. Asseoir un document juridique sur une donnée aussi incertaine c'est aller à un échec probablement volontaire.

Ensuite, les délais pour réaliser le projet d'inscription sont longs, coûteux et incertains dans leur perspective. Si la disposition était votée, il y aurait après des formalités lourdes du genre de lois organiques et aussi beaucoup de recours possibles.

Tout le monde sait que les lois de finances ne sont jamais appliquées ; des lois rectificatives interviennent après coup et il existe une foule de combines pour dépenser au hasard du bon plaisir momentané des politiques, ne serait-ce qu'en créant des organismes nouveaux ou des fonctions nouvelles lourds de menaces potentielles.

La description des projets s'appuie sur la distinction entre les dépenses de fonctionnement et les dépenses d'investissement, celles-ci devant être épargnées ! C'est sous-entendre qu'un déficit du à la deuxième catégorie serait bénéfique ; nous voici en plein arbitraire et en pleine difficulté de délimitation telle que signalée plus haut : il n'y a jamais de bonnes dépenses publiques.

Le projet de barrière de papier est l'un des résultats de la conférence nationale des déficits publics.
L'habitude des divers pouvoirs en France est de lancer des parlottes pour soi-disant essayer de corriger les calamités qu'ils créent eux-même : assises, état généraux et mêmes grands messes (sic) se succèdent de tous les cotés sans aucun effet pratique sinon l'effet de ruine. La question vitale des déficits n'y échappe pas. Autour de la table se sont retrouvés des gens qui creusent tous les jours les déficits et ne veulent surtout pas que l'on y touche, sans évidemment l'avouer jamais. Malgré sa demande justifiée l'association Contribuables Associés , n'a pas été conviée ! Sans rire du tout un rapport officiel préconise de viser l'équilibre vers 2020 ! Pour bien montrer que tout cela n'est qu'un amusement, la presse, en rendant compte de la parlotte, a indiqué que le président ne voulait pas perdre son sang-froid. En effet, personne ne s'affole puisque compte tenu des délais le dispositif ne s'appliquerait qu'à partir de 2012 !

Certes, ce n'est pas la première fois dans l'histoire que le roi s'amuse . Dans le système énarcho-socialo, c'est au détriment du peuple et en particulier des plus pauvres.
Michel de Poncins http://www.libeco.net/Libeco
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Re: La dette

Messagepar poupette » 03/06/2010 - 14:57


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Re: La dette

Messagepar JCL31 » 03/06/2010 - 21:39

Charles Dereepern un journaliste français a mis les pieds dans le plat. Enfin!

"BNP a un total de dettes de 1940 milliards d'euros. Ses capitaux propres sont de 60 milliards environ. L'effet de levier est de 32. Il suffit de 3% de défauts de paiement avec aucun espoir de recouvrement pour que la BNP soit en faillite... super solide l'édifice, vous ne trouvez pas ?

Société Générale a un total de dettes de 1054 milliards d'euros à comparer avec des capitaux propres de 43 milliards. L'effet de levier est de 24.

Le Crédit Agricole a 1620 milliards d'euros pour 53 milliards de capitaux propres et un effet de levier de 30.

L'engagement des banques françaises en Grèce est selon la BRI de 79 milliards.

En temps normal, la Grèce aurait du être mise en faillite. Les créanciers auraient du être sanctionnés pour leur erreur d'appréciation du risque. Du coup, les banques françaises auraient presque fait faillite. Ils auraient fallu les nationaliser et les recapitaliser.
Au lieu de cela, les fonctionnaires et politiciens français ont orchestré le vol de l'argent public, une constante depuis 30 ans, en prenant dans le pot commun pour garantir les erreurs de la Grèce et lui permettre de rembourser ses créanciers. En langage basique : on a volé un gros paquet d'argent aux Français pour le donner aux actionnaires des banques françaises qui auraient du normalement tout perdre."

C'est pour cela que Nicolas Sarkozy a mis tout son poids dans la balance pour sauver la Grèce. Comme vous l'avez déjà vu ici, ce sont les banquiers qui ont été sauvés, pas les Grecs. Pebreau, conseiller de Sarkozy, le serre de près... Cependant là où Charles Dereeper est épatant, c'est avec les lignes suivantes: "les élites voleront la masse jusqu'au dernier sou pour sauvegarder leur jouet qui crache de l'argent fictif... cela ne sert plus à rien de voter. Il faut changer de pays et arrêter de contribuer avec votre force de travail et l'argent de vos impôts au maintien de ce système mafieux en place. Celui-ci ne peut avoir lieu que pour une seule raison : la grande majorité des habitants n'y comprend presque rien et n'est donc pas en mesure d'argumenter et de râler comme il faut. Il est totalement inadmissible que la BCE et toutes les autres formes de pouvoir laissent les banques françaises ou Deutsche Bank en Allemagne avec un effet de levier de 30".
Et il conclut avec une guillotine: "Cela me rappelle le gouvernement de l'Allemagne de l'Est dans les mois précédents la tombée du mur de Berlin. L'aveuglement était tellement énorme qu'on se demandait comment il pouvait exister". C'est sûr que ce n'est pas demain qu'on verra un article comme celui-là dans Le Figaro (Serge Dassault), Paris Match (Lagardère), Libération de la gauche caviar (Rothschild), Direct Matin (Bolloré, TF1 (Bouygues), etc, etc. Merci à Mr Beghin.

drolesdedames.blog.boursier.com
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses.
La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère
Argumentum ad nauseam
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