Sarkozy/Bruni: "un conte de Noël à petit budget"
Candide a écrit :En tout cas, quand l'historique est chargé, il vaut mieux sortir couvert.
Entrer ou sortir? Certains ont du mal à se décider...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
L'endroit offre une garantie de discrétion absolue. Cinq cars de CRS,
stationnés en permanence le long des murs d'enceinte, empêchent les curieux de s'approcher. Le survol en avion est strictement interdit. Le 9 juin 2007, le pilote d'un bi-moteur qui avait eu le malheur de s'en approcher afin d'éviter un autre avion, a d'ailleurs été entendu par la police de l'air et des frontières, puis condamné à payer une amende de 800 euros.
La propriété elle-même est quasi invisible. En 1999, la grande tempête, qui ravagea notamment le parc de Versailles, renversa un arbre sur le mur, provoqua une brèche et permit des clichés lointains sur la maison. Quelques années plus tard, un intrépide put photographier l'ensemble, d'un hélicoptère affrété par une radio périphérique pour surveiller la circulation et qui fit un rapide et discret crochet. Mais de mémoire de photographe, jamais aucun paparazzi, même le plus acharné, n'a pu saisir sans autorisation les invités prestigieux qui jouissent de la piscine et du
jardin.
Depuis le 6 mai 2007, les riverains savent pourtant déceler lorsque Nicolas Sarkozy vient à la Lanterne. Une demi-compagnie de CRS (soit une cinquantaine d'hommes effectivement mobilisés) vient alors renforcer l'effectif de sécurité sur place. Et il n'est pas rare de croiser le président, courant avec ses gardes du corps autour du grand canal, derrière le château de Versailles. Pour le reste, même les collaborateurs du chef de l'Etat ignorent qui est reçu, le week-end, dans cette résidence d'Etat située au bout du parc du château de Versailles.
Nicolas Sarkozy a fait de la Lanterne son lieu de pouvoir le plus secret.
Quand il paraît chaque jour s'exposer volontiers aux caméras, il préserve en fait vie privée et rencontres politiques, à trente minutes en voiture de l'Elysée, dans ce charmant pavillon de chasse qui fut édifié à l'aube de la Révolution, à deux pas du Palais voulu par Louis XIV. Les connaisseurs ne s'y trompent pas. Etre reçu à la Lanterne, c'est un peu pénétrer dans le premier cercle du pouvoir présidentiel et peut-être dans ce qui lui reste
d'intimité.
Nicolas Sarkozy avait été séduit par l'endroit, lorsqu'il y fut invité par le premier ministre de 1993, Edouard Balladur, qui y venait pourtant rarement. La Lanterne était alors mise à la disposition des chefs de gouvernement, depuis une décision du général de Gaulle en 1959, et Nicolas Sarkozy avait gardé le souvenir de cigares fumés sur la terrasse, en compagnie de Charles Pasqua.
Le lendemain même de son élection, il a réclamé à Dominique de Villepin, encore à Matignon, de pouvoir en disposer : il avait décidé d'en faire une résidence pour le président et non plus pour son premier ministre. Entre deux hommes qui se haïssent, la Lanterne
devint le symbole humiliant de la victoire de l'un sur l'autre et Villepin dut renoncer au dernier attribut de son pouvoir déchu.
C'est donc là, alors que la passation de pouvoirs n'avait pas encore eu lieu, que Nicolas Sarkozy composa avec François Fillon son premier gouvernement. Ce fut un véritable défilé. Les amis de fraîche date préféraient la discrétion de la Lanterne, tandis que les alliés de toujours recherchaient alors la visibilité rassurante de l'Elysée. Claude Allègre vint y décliner l'offre d'un ministère, Bernard Kouchner en repartit après l'avoir acceptée.
C'est aussi là, au milieu des roses trémières et des liquidambars, que Cécilia Sarkozy, soucieuse de fuir l'Elysée, pensa un temps s'installer. Le jeune Louis fut inscrit à Saint-Jean-d'Hulst, l'un des meilleurs établissements privés de Versailles. Les plus proches conseillers du président, convoqués pour des réunions de travail à la Lanterne, comprirent pourtant qu'elle n'y resterait pas. Très vite, on ne l'y vit plus. Pas plus que l'enfant qui, jusque-là, sillonnait les jardins sur son mono-tracteur.
Moins de deux mois après son divorce, le chef de l'Etat y reçut aussi Carla Bruni pour un premier week-end, le 8 décembre. Et c'est encore dans les salons avec leurs canapés de chintz que l'on fêta l'anniversaire de l'ancien mannequin, le 23 décembre, avec une vingtaine d'amis du cinéma, de la musique, de la production, presque tous s'affirmant de gauche. Et aucun n'acceptant aujourd'hui d'en souffler mot.
NÉGOCIATION SUR LA TERRASSE
On y trouve fréquemment, le week-end, les "copains" et les conseillers. Le conseiller d'entreprise Alain Minc (président du conseil de surveillance du Monde jusqu'à la fin mars) vient indifféremment à l'Elysée ou à Versailles brosser sa vision de l'économie, des médias, des milieux du pouvoir. Les
industriels et propriétaires de médias, Martin Bouygues et Vincent Bolloré, y ont déjeuné. La ministre de la justice, Rachida Dati, fait partie des habitués. La réforme des régimes spéciaux, celle de la Constitution, celle des universités y ont été discutées. L'été, on s'installe dehors, entre les buis taillés, piscine et tennis pour les amateurs. L'hiver, on s'y réchauffe dans les salons décorés à la façon d'un cottage anglais.
Les politologues des plus grands instituts de sondages s'y sont succédé.
Même les syndicalistes, François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) puis Bernard Thibault (CGT), ont eu droit à un verre, sur la terrasse derrière la maison, en septembre, un peu avant la rentrée sociale. Les barons de l'UMP comptent sur les doigts d'une main ceux d'entre eux qui y ont été conviés et notent amèrement le peu d'égard du président pour ceux qui lui sont attachés. Car ce sont les paradoxes de la cour : mieux vaut figurer parmi les rares invités du pavillon de chasse quand la foule se presse au Palais.
La Lanterne est un lieu protégé des curieux, mais pas toujours des
réalités. En octobre, alors que quelques travaux de restauration du mur d'enceinte étaient en cours, deux Maliens, sans papiers, ont été arrêtés sur le chantier et reconduits à la frontière sous arrêté préfectoral.
Enfin, l'endroit est devenu si symbolique du nouveau pouvoir que, le jeudi 18 octobre, la fédération mines-énergie de la CGT a fait savoir que l'électricité avait été coupée pour la journée à la Lanterne en signe de protestation contre la réforme des régimes spéciaux. Le président n'y était pas. Mais à Versailles, ce genre d'action vous prend toujours une petite
allure révolutionnaire...
un train de vie tres simple, en fait...
stationnés en permanence le long des murs d'enceinte, empêchent les curieux de s'approcher. Le survol en avion est strictement interdit. Le 9 juin 2007, le pilote d'un bi-moteur qui avait eu le malheur de s'en approcher afin d'éviter un autre avion, a d'ailleurs été entendu par la police de l'air et des frontières, puis condamné à payer une amende de 800 euros.
La propriété elle-même est quasi invisible. En 1999, la grande tempête, qui ravagea notamment le parc de Versailles, renversa un arbre sur le mur, provoqua une brèche et permit des clichés lointains sur la maison. Quelques années plus tard, un intrépide put photographier l'ensemble, d'un hélicoptère affrété par une radio périphérique pour surveiller la circulation et qui fit un rapide et discret crochet. Mais de mémoire de photographe, jamais aucun paparazzi, même le plus acharné, n'a pu saisir sans autorisation les invités prestigieux qui jouissent de la piscine et du
jardin.
Depuis le 6 mai 2007, les riverains savent pourtant déceler lorsque Nicolas Sarkozy vient à la Lanterne. Une demi-compagnie de CRS (soit une cinquantaine d'hommes effectivement mobilisés) vient alors renforcer l'effectif de sécurité sur place. Et il n'est pas rare de croiser le président, courant avec ses gardes du corps autour du grand canal, derrière le château de Versailles. Pour le reste, même les collaborateurs du chef de l'Etat ignorent qui est reçu, le week-end, dans cette résidence d'Etat située au bout du parc du château de Versailles.
Nicolas Sarkozy a fait de la Lanterne son lieu de pouvoir le plus secret.
Quand il paraît chaque jour s'exposer volontiers aux caméras, il préserve en fait vie privée et rencontres politiques, à trente minutes en voiture de l'Elysée, dans ce charmant pavillon de chasse qui fut édifié à l'aube de la Révolution, à deux pas du Palais voulu par Louis XIV. Les connaisseurs ne s'y trompent pas. Etre reçu à la Lanterne, c'est un peu pénétrer dans le premier cercle du pouvoir présidentiel et peut-être dans ce qui lui reste
d'intimité.
Nicolas Sarkozy avait été séduit par l'endroit, lorsqu'il y fut invité par le premier ministre de 1993, Edouard Balladur, qui y venait pourtant rarement. La Lanterne était alors mise à la disposition des chefs de gouvernement, depuis une décision du général de Gaulle en 1959, et Nicolas Sarkozy avait gardé le souvenir de cigares fumés sur la terrasse, en compagnie de Charles Pasqua.
Le lendemain même de son élection, il a réclamé à Dominique de Villepin, encore à Matignon, de pouvoir en disposer : il avait décidé d'en faire une résidence pour le président et non plus pour son premier ministre. Entre deux hommes qui se haïssent, la Lanterne
devint le symbole humiliant de la victoire de l'un sur l'autre et Villepin dut renoncer au dernier attribut de son pouvoir déchu.
C'est donc là, alors que la passation de pouvoirs n'avait pas encore eu lieu, que Nicolas Sarkozy composa avec François Fillon son premier gouvernement. Ce fut un véritable défilé. Les amis de fraîche date préféraient la discrétion de la Lanterne, tandis que les alliés de toujours recherchaient alors la visibilité rassurante de l'Elysée. Claude Allègre vint y décliner l'offre d'un ministère, Bernard Kouchner en repartit après l'avoir acceptée.
C'est aussi là, au milieu des roses trémières et des liquidambars, que Cécilia Sarkozy, soucieuse de fuir l'Elysée, pensa un temps s'installer. Le jeune Louis fut inscrit à Saint-Jean-d'Hulst, l'un des meilleurs établissements privés de Versailles. Les plus proches conseillers du président, convoqués pour des réunions de travail à la Lanterne, comprirent pourtant qu'elle n'y resterait pas. Très vite, on ne l'y vit plus. Pas plus que l'enfant qui, jusque-là, sillonnait les jardins sur son mono-tracteur.
Moins de deux mois après son divorce, le chef de l'Etat y reçut aussi Carla Bruni pour un premier week-end, le 8 décembre. Et c'est encore dans les salons avec leurs canapés de chintz que l'on fêta l'anniversaire de l'ancien mannequin, le 23 décembre, avec une vingtaine d'amis du cinéma, de la musique, de la production, presque tous s'affirmant de gauche. Et aucun n'acceptant aujourd'hui d'en souffler mot.
NÉGOCIATION SUR LA TERRASSE
On y trouve fréquemment, le week-end, les "copains" et les conseillers. Le conseiller d'entreprise Alain Minc (président du conseil de surveillance du Monde jusqu'à la fin mars) vient indifféremment à l'Elysée ou à Versailles brosser sa vision de l'économie, des médias, des milieux du pouvoir. Les
industriels et propriétaires de médias, Martin Bouygues et Vincent Bolloré, y ont déjeuné. La ministre de la justice, Rachida Dati, fait partie des habitués. La réforme des régimes spéciaux, celle de la Constitution, celle des universités y ont été discutées. L'été, on s'installe dehors, entre les buis taillés, piscine et tennis pour les amateurs. L'hiver, on s'y réchauffe dans les salons décorés à la façon d'un cottage anglais.
Les politologues des plus grands instituts de sondages s'y sont succédé.
Même les syndicalistes, François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) puis Bernard Thibault (CGT), ont eu droit à un verre, sur la terrasse derrière la maison, en septembre, un peu avant la rentrée sociale. Les barons de l'UMP comptent sur les doigts d'une main ceux d'entre eux qui y ont été conviés et notent amèrement le peu d'égard du président pour ceux qui lui sont attachés. Car ce sont les paradoxes de la cour : mieux vaut figurer parmi les rares invités du pavillon de chasse quand la foule se presse au Palais.
La Lanterne est un lieu protégé des curieux, mais pas toujours des
réalités. En octobre, alors que quelques travaux de restauration du mur d'enceinte étaient en cours, deux Maliens, sans papiers, ont été arrêtés sur le chantier et reconduits à la frontière sous arrêté préfectoral.
Enfin, l'endroit est devenu si symbolique du nouveau pouvoir que, le jeudi 18 octobre, la fédération mines-énergie de la CGT a fait savoir que l'électricité avait été coupée pour la journée à la Lanterne en signe de protestation contre la réforme des régimes spéciaux. Le président n'y était pas. Mais à Versailles, ce genre d'action vous prend toujours une petite
allure révolutionnaire...
un train de vie tres simple, en fait...
DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
quand on aime, on ne compte pas,
surtout avec l'argent des autres!!!
Des médias italiens évoquent, mardi 15 janvier, un possible voyage de noces dans les environs de Vérone pour le président français Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne, la chanteuse italienne Carla Bruni. A en croire des sites d'information sur internet, le couple, dont l'Elysée refuse de commenter les rumeurs sur un remariage éventuel, aurait réservé à La Magioca, un hôtel dans la région vinicole de Valpolicella, non loin de Vérone, la ville de Roméo et Juliette. Contacté par téléphone par Reuters, un membre du personnel de cet établissement comptant six chambres et une suite a répondu que le directeur n'était pas là et a raccroché. Le chef de l'Etat français rentre mardi soir d'une visite dans le Golfe et devrait présider mercredi à Paris le conseil des ministres.
surtout avec l'argent des autres!!!
Des médias italiens évoquent, mardi 15 janvier, un possible voyage de noces dans les environs de Vérone pour le président français Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne, la chanteuse italienne Carla Bruni. A en croire des sites d'information sur internet, le couple, dont l'Elysée refuse de commenter les rumeurs sur un remariage éventuel, aurait réservé à La Magioca, un hôtel dans la région vinicole de Valpolicella, non loin de Vérone, la ville de Roméo et Juliette. Contacté par téléphone par Reuters, un membre du personnel de cet établissement comptant six chambres et une suite a répondu que le directeur n'était pas là et a raccroché. Le chef de l'Etat français rentre mardi soir d'une visite dans le Golfe et devrait présider mercredi à Paris le conseil des ministres.
DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
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Tiens après la CGT disent qu'ils collaborent pas avec 'MOI JE'
Dernièrement j'ai appris l'éviction d'un de leurs membres pour avoir dénoncer leur collaboration avec 'MOI JE' en faisant ça il lui ont donné raison à ce syndiqué,de plus ils sont financés par l'état,c'est vraiment des nuls ce syndicat.
Dernièrement j'ai appris l'éviction d'un de leurs membres pour avoir dénoncer leur collaboration avec 'MOI JE' en faisant ça il lui ont donné raison à ce syndiqué,de plus ils sont financés par l'état,c'est vraiment des nuls ce syndicat.
Les Français méritent la confiance de Sarkozy... mais Sarkozy ne mérite pas la confiance de la France.
les voyages se succedent et les moutons casquent!!!
(Reuters)
L'Elysée a confirmé, vendredi 18 janvier, la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Inde, les 25 et 26 janvier prochain, mais a gardé le silence sur la possible présence de Carla Bruni. L'annonce de l'Elysée survient alors que, à New Delhi, on indique de source diplomatique indienne que la venue de l'ex-mannequin représenterait un vrai casse-tête protocolaire.
"Le président a l'honneur d'être invité par la présidente de la République indienne (Pratibha Patil) au grand défilé de la fête nationale (à New Delhi), qui célèbre la naissance de la constitution de la République indienne le 26 janvier 1950", a déclare le porte-parole de l'Elysée, David Martinon.
La présidence française s'est refusée à tout commentaire sur la participation de la nouvelle compagne du président à ce voyage.
Lors de cette visite, présentée par l'Elysée comme "essentiellement politique", Nicolas Sarkozy devrait s'entretenir avec Pratibha Patil, la première femme à occuper ce poste, avec le Premier ministre Manmohan Singh et avec le chef de l'opposition indienne, le nationaliste Lal Krishna Advani.
L'Elysée ajoute que Nicolas Sarkozy discutera de coopération nucléaire civile, d'armement et de l'approfondissement des échanges bilatéraux.
Cette visite doit être l'occasion de "donner un nouvel élan et d'apporter un approfondissement important aux relations entre ces deux démocraties", a déclaré David Martinon.
De fait, la mise en place du protocole, lors de cette visite, est devenue un vrai casse-tête pour l'Inde, selon une source du ministère des Affaires étrangères, qui a même reconnu, à demi-mot et sous couvert d'anonymat, que des responsables officiels indiens espéraient que Carla Bruni ne vienne pas.
La délégation française encore inconnue
"Prenons les choses les unes après les autres: à l'heure qu'il est, le gouvernement français ne nous a pas encore donné la liste de la délégation. Nous ne savons donc pas encore si elle vient", a-t-il tenu de relativiser.
"C'est seulement si elle vient (...) que nous nous attellerons à l'étape d'après qui concerne son statut. Se poseront alors les questions relatives, par exemple, au plan de table (pour les dîners officiels)", a précisé ce responsable.
Le gouvernement tiendrait compte de la place qu'accorde la France à Carla Bruni sur la liste de la délégation avant de prendre une décision a affirmé un responsable du protocole indien. Le président français est par ailleurs l'invité d'honneur du défilé militaire du 26 janvier à New Delhi pour l'anniversaire de la proclamation de la République en 1950. Les autorités indiennes ne savent pas où installer Carla Bruni le jour de la parade.
"Une petite amie n'est pas une épouse"
La diplomatie indienne est connue pour être extrêmement attachée au protocole notamment pour organiser des entretiens officiels entre chefs d'Etat, si bien que la presse locale est agitée depuis quelques jours par la venue éventuelle de la chanteuse et ex-mannequin avec Nicolas Sarkozy.Carla Bruni ne pourrait pas accompagner le président français dans une cérémonie officielle, car "une petite amie n'est pas considérée comme une épouse", pouvait-on lire le 5 janvier dans le quotidien Indian Express.
Selon un responsable du ministère des Affaires étrangères, relayé la semaine dernière par le Times of India:"C'est aux Français de décider si elle doit être considérée ou non comme la première dame".
carla, ''vache sacree'' ou pas
(Reuters)
L'Elysée a confirmé, vendredi 18 janvier, la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Inde, les 25 et 26 janvier prochain, mais a gardé le silence sur la possible présence de Carla Bruni. L'annonce de l'Elysée survient alors que, à New Delhi, on indique de source diplomatique indienne que la venue de l'ex-mannequin représenterait un vrai casse-tête protocolaire.
"Le président a l'honneur d'être invité par la présidente de la République indienne (Pratibha Patil) au grand défilé de la fête nationale (à New Delhi), qui célèbre la naissance de la constitution de la République indienne le 26 janvier 1950", a déclare le porte-parole de l'Elysée, David Martinon.
La présidence française s'est refusée à tout commentaire sur la participation de la nouvelle compagne du président à ce voyage.
Lors de cette visite, présentée par l'Elysée comme "essentiellement politique", Nicolas Sarkozy devrait s'entretenir avec Pratibha Patil, la première femme à occuper ce poste, avec le Premier ministre Manmohan Singh et avec le chef de l'opposition indienne, le nationaliste Lal Krishna Advani.
L'Elysée ajoute que Nicolas Sarkozy discutera de coopération nucléaire civile, d'armement et de l'approfondissement des échanges bilatéraux.
Cette visite doit être l'occasion de "donner un nouvel élan et d'apporter un approfondissement important aux relations entre ces deux démocraties", a déclaré David Martinon.
De fait, la mise en place du protocole, lors de cette visite, est devenue un vrai casse-tête pour l'Inde, selon une source du ministère des Affaires étrangères, qui a même reconnu, à demi-mot et sous couvert d'anonymat, que des responsables officiels indiens espéraient que Carla Bruni ne vienne pas.
La délégation française encore inconnue
"Prenons les choses les unes après les autres: à l'heure qu'il est, le gouvernement français ne nous a pas encore donné la liste de la délégation. Nous ne savons donc pas encore si elle vient", a-t-il tenu de relativiser.
"C'est seulement si elle vient (...) que nous nous attellerons à l'étape d'après qui concerne son statut. Se poseront alors les questions relatives, par exemple, au plan de table (pour les dîners officiels)", a précisé ce responsable.
Le gouvernement tiendrait compte de la place qu'accorde la France à Carla Bruni sur la liste de la délégation avant de prendre une décision a affirmé un responsable du protocole indien. Le président français est par ailleurs l'invité d'honneur du défilé militaire du 26 janvier à New Delhi pour l'anniversaire de la proclamation de la République en 1950. Les autorités indiennes ne savent pas où installer Carla Bruni le jour de la parade.
"Une petite amie n'est pas une épouse"
La diplomatie indienne est connue pour être extrêmement attachée au protocole notamment pour organiser des entretiens officiels entre chefs d'Etat, si bien que la presse locale est agitée depuis quelques jours par la venue éventuelle de la chanteuse et ex-mannequin avec Nicolas Sarkozy.Carla Bruni ne pourrait pas accompagner le président français dans une cérémonie officielle, car "une petite amie n'est pas considérée comme une épouse", pouvait-on lire le 5 janvier dans le quotidien Indian Express.
Selon un responsable du ministère des Affaires étrangères, relayé la semaine dernière par le Times of India:"C'est aux Français de décider si elle doit être considérée ou non comme la première dame".
carla, ''vache sacree'' ou pas
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Vraiment n'importe quoi l'Inde,je me demande d'ailleurs pourquoi 'MOI JE' ne dit rien à son ami Indien Mittal qui fait tellement n'importe quoi qu'une usine de sa marque va fermer bientôt en Moselle.
La pour dire quelque chose on peut toujours compter sur lui...
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Les Français méritent la confiance de Sarkozy... mais Sarkozy ne mérite pas la confiance de la France.
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