On prpoposerait un poste à Legrand:
http://saphirnet.info/Augustin-Legrand,-une-epine-dans-le-pied-du-ministere-du-Logement_a7635.html
Un gauchiste de plus au gouvernement
- Ardechois libre
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Un gauchiste de plus au gouvernement
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
- resistance
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'MOI JE' ne veut rien faire pour les sans abris et ce ne sera pas Augustin Legrand qui même au gouvernement arrivera à faire bouger les choses,tout juste une façon d'escroquer les français pour faire croire qu'ils vont faire quelque chose,on les connait,ils ont déjà fait pareil notamment pour les handicapés en prenant une personne qui soi disant bouger pour eux et on a vu ce que ça a donné,y a une partie de la société que le système UMPS ne veut rien savoir,ils ont besoin d'un trompe l'oeil pour éviter d'attirer l'attention.
Les Français méritent la confiance de Sarkozy... mais Sarkozy ne mérite pas la confiance de la France.
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Les familles font la fête après 72 nuits passées sous des tentes, rue de la Banque. Un accord a été signé vendredi pour mettre fin à ce campement de mal-logés. L’accord, signé par trois associations, dont le Dal (Droit au logement), prévoit «le relogement de 374 ménages sous la responsabilité de l’Etat dans un délai maximum d’un an», a précisé le porte-parole du Dal, Jean-Baptiste Eyraud. 1.500 personnes et 900 enfants sont concernés.
Quelques «people» étaient présents au moment de cette annonce : Josiane Balasko, Emmanuelle Béart, Mgr Jacques Gaillot ou encore Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes de France (Amuf).
Pour mener à bien ces relogements, «l’Etat mobilisera le contingent préfectoral, mais aura également recours temporairement à des logements vacants et au parc locatif privé dans le cadre de système de sous-locations via des associations agréées» explique le Dal.
Mais le gouvernement met en garde contre toute nouvelle action : «l’Etat ne renouvellera en aucun cas un accord de ce type», prévient le ministère, « dans la mesure où à compter du 1er janvier la loi Dalo sera en vigueur», c’est à dire la loi sur le logement opposable. La ministre du Logement Christine Boutin a ainsi demandé sur RTL aux SDF de «surtout ne pas aller sous des tentes si par hasard il y a des campements».
Il faut dire que le porte-parole des Enfants de Don Quichotte, Augustin Legrand, a exprimé son intention d’installer un nouveau campement dans le centre de Paris , pour «transformer la question des sans-abri en priorité». Il a dénoncé jeudi «les promesses non tenues» du gouvernement : pour lui, seules 14.000 sur les 27.000 places d’hébergement promises en janvier dernier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale sont disponibles. «Effectivement, il y a un retard dans les maisons relais», a concédé Christine Boutin.
(le figaro 14/12/2007)
Quelques «people» étaient présents au moment de cette annonce : Josiane Balasko, Emmanuelle Béart, Mgr Jacques Gaillot ou encore Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes de France (Amuf).
Pour mener à bien ces relogements, «l’Etat mobilisera le contingent préfectoral, mais aura également recours temporairement à des logements vacants et au parc locatif privé dans le cadre de système de sous-locations via des associations agréées» explique le Dal.
Mais le gouvernement met en garde contre toute nouvelle action : «l’Etat ne renouvellera en aucun cas un accord de ce type», prévient le ministère, « dans la mesure où à compter du 1er janvier la loi Dalo sera en vigueur», c’est à dire la loi sur le logement opposable. La ministre du Logement Christine Boutin a ainsi demandé sur RTL aux SDF de «surtout ne pas aller sous des tentes si par hasard il y a des campements».
Il faut dire que le porte-parole des Enfants de Don Quichotte, Augustin Legrand, a exprimé son intention d’installer un nouveau campement dans le centre de Paris , pour «transformer la question des sans-abri en priorité». Il a dénoncé jeudi «les promesses non tenues» du gouvernement : pour lui, seules 14.000 sur les 27.000 places d’hébergement promises en janvier dernier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale sont disponibles. «Effectivement, il y a un retard dans les maisons relais», a concédé Christine Boutin.
(le figaro 14/12/2007)
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Quelques «people» étaient présents au moment de cette annonce : Josiane Balasko, Emmanuelle Béart, Mgr Jacques Gaillot ou encore Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes de France (Amuf).
Pourquoi ces T D C ne prennent-ils pas quelques sans logis dans leur somptueuse villa de gauchiste au champagne
Tant pis,pour l'UMP, ça va encore leur faire perdre des voix.
Tant qu'ils n'ont pas compris que cette politique "people" et d'ouverture à gauche est vomi par une grande partie des électeurs de Sarkozy...
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"Il y a en France deux camps: celui de l'occupation, et le nôtre, celui de la libération!" JEAN-MARIE LE PEN avril 2002
un petit clic ici, svp! c'est pour la bonne cause>>>>> http://fnresistance.miniville.fr/
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Les Enfants de Don Quichotte, qui avaient installé samedi matin des dizaines de tentes pour loger des sans-abri près de Notre-Dame de Paris, ont été évacués par les gendarmes mobiles peu après 12H30.
Au cours de l'intervention, un militant des Enfants de Don Quichotte est tombé dans la Seine. Secouru par un policier de la brigade fluviale, il a été remonté sur le quai et interpellé. Jean-Baptiste Legrand, l'un des frères d'Augustin, a également été interpellé.
Les gendarmes mobiles sont intervenus en nombre, en tenue de service d'ordre (sans casque ni bouclier).
Les militants de l'association ont décidé de se rassembler sur le parvis de la cathédrale.
Selon Augustin Legrand, porte-parole des Enfants de Don Quichotte, 250 tentes avaient été montées sur le bord de la Seine et sur le parvis de Notre-Dame.
Les tentes, reliées entre elles par un cordon, s'étendaient, sur la rive gauche de la Seine, du quai de Montebello jusqu'en face de la préfecture de police, selon un journaliste de l'AFP.
Vendredi, le gouvernement avait mis en garde contre toute nouvelle action de ce type lors de la signature d'un accord pour mettre fin au campement des familles mal logées rue de la Banque (IIe).
La veille, Augustin Legrand avait dénoncé "les promesses non tenues" du gouvernement qui font que "cette année encore, plusieurs milliers de personnes dorment sur les trottoirs", en particulier à Paris.
Il y a un an à la même époque, un campement de SDF le long du canal Saint-Martin avait rassemblé au plus fort du mouvement plus de 300 tentes.
Augustin Legrand avait souligné jeudi que "sur les 27.000 places promises", "14.000 seulement (étaient) disponibles".
Annoncé en janvier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, le plan d'action gouvernemental pour l'hébergement des SDF (Parsa) prévoyait de créer ou de pérenniser 27.100 places d'hébergement stable pour les sans-abri.
Les SDF du canal Saint-Martin avaient alors demandé un hébergement "stable" et non pas une mise à l'abri pour la nuit avant d'être remis à la rue le lendemain matin.
De fait, beaucoup de places d'hébergement d'urgence ont été transformées en places d'hébergement stable mais le système est bloqué, le nombre de maisons-relais permettant la transition vers le logement social n'étant pas suffisant.
Dans un communiqué, le Secours Catholique a apporté son soutien à cette nouvelle opération des Enfants deDon Quichotte en se déclarant "extrêmement préoccupée par l'insuffisance de moyens susceptibles de financer la mise en oeuvre" de la loi du Droit au logement opposable (Dalo), qui doit entrer en vigueur le 1er janvier, du Parsa.
Le Secours Catholique entend également "apporter un soutien humanitaire aux personnes à la rue présentes sur le campement" et réaffirmer ses revendications "dans un esprit de dialogue avec les pouvoirs publics, afin de trouver ensemble des solutions".
La loi Dalo, rappelle le Secours Catholique, permettra aux personnes qui ont besoin d'un logement ou d'un hébergement de s'adresser à une commission de médiation. En cas d'absence de proposition, ils pourront, à partir de décembre 2008, saisir la justice.
Le comité de suivi prévu par cette loi a remis en octobre au Président de la République un rapport préconisant 37 propositions pour rendre effectif le DALO. Or pour le Secours Catholique, le budget 2008 ne permettra pas le financement de ces propositions.
(AFP 2007)
Au cours de l'intervention, un militant des Enfants de Don Quichotte est tombé dans la Seine. Secouru par un policier de la brigade fluviale, il a été remonté sur le quai et interpellé. Jean-Baptiste Legrand, l'un des frères d'Augustin, a également été interpellé.
Les gendarmes mobiles sont intervenus en nombre, en tenue de service d'ordre (sans casque ni bouclier).
Les militants de l'association ont décidé de se rassembler sur le parvis de la cathédrale.
Selon Augustin Legrand, porte-parole des Enfants de Don Quichotte, 250 tentes avaient été montées sur le bord de la Seine et sur le parvis de Notre-Dame.
Les tentes, reliées entre elles par un cordon, s'étendaient, sur la rive gauche de la Seine, du quai de Montebello jusqu'en face de la préfecture de police, selon un journaliste de l'AFP.
Vendredi, le gouvernement avait mis en garde contre toute nouvelle action de ce type lors de la signature d'un accord pour mettre fin au campement des familles mal logées rue de la Banque (IIe).
La veille, Augustin Legrand avait dénoncé "les promesses non tenues" du gouvernement qui font que "cette année encore, plusieurs milliers de personnes dorment sur les trottoirs", en particulier à Paris.
Il y a un an à la même époque, un campement de SDF le long du canal Saint-Martin avait rassemblé au plus fort du mouvement plus de 300 tentes.
Augustin Legrand avait souligné jeudi que "sur les 27.000 places promises", "14.000 seulement (étaient) disponibles".
Annoncé en janvier par Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Cohésion sociale, le plan d'action gouvernemental pour l'hébergement des SDF (Parsa) prévoyait de créer ou de pérenniser 27.100 places d'hébergement stable pour les sans-abri.
Les SDF du canal Saint-Martin avaient alors demandé un hébergement "stable" et non pas une mise à l'abri pour la nuit avant d'être remis à la rue le lendemain matin.
De fait, beaucoup de places d'hébergement d'urgence ont été transformées en places d'hébergement stable mais le système est bloqué, le nombre de maisons-relais permettant la transition vers le logement social n'étant pas suffisant.
Dans un communiqué, le Secours Catholique a apporté son soutien à cette nouvelle opération des Enfants deDon Quichotte en se déclarant "extrêmement préoccupée par l'insuffisance de moyens susceptibles de financer la mise en oeuvre" de la loi du Droit au logement opposable (Dalo), qui doit entrer en vigueur le 1er janvier, du Parsa.
Le Secours Catholique entend également "apporter un soutien humanitaire aux personnes à la rue présentes sur le campement" et réaffirmer ses revendications "dans un esprit de dialogue avec les pouvoirs publics, afin de trouver ensemble des solutions".
La loi Dalo, rappelle le Secours Catholique, permettra aux personnes qui ont besoin d'un logement ou d'un hébergement de s'adresser à une commission de médiation. En cas d'absence de proposition, ils pourront, à partir de décembre 2008, saisir la justice.
Le comité de suivi prévu par cette loi a remis en octobre au Président de la République un rapport préconisant 37 propositions pour rendre effectif le DALO. Or pour le Secours Catholique, le budget 2008 ne permettra pas le financement de ces propositions.
(AFP 2007)
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