Sarkozy : à vous de juger
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Il devient de plus en plus nerveux 'MOI JE',il déçoit et il croyait que ça se verrait pas,que lui et tous ses sbires pourraient continuer leurs magouilles de leur côté et ben non 'MOI JE' non content de s'être augmenter de 210% son salaire,reçoit également un salaire de son ancien poste au ministère de l'intérieur,si tu crois qu'on va être d'accord avec ça 'MOI JE' tu te mets le doigt dans l'oeil,nous aussi on a la haine contre toi,on est prêt pour la bataille pour 2012 ou avant,on sera la pour te dégager de l'élysée espèce d'escroc.
Les Français méritent la confiance de Sarkozy... mais Sarkozy ne mérite pas la confiance de la France.
des ministres en cdd, pour faire des economies
et la France en leasing ensuite
Ministre, un emploi de plus en précaire? Selon le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui s'exprime dans un entretien à paraître samedi dans «Le Figaro Magazine», le gouvernement pourrait accueillir en 2008 des ministres «missionnaires» nommés pendant quelques mois pour traiter un sujet spécifique.
«Pendant la campagne, le président a avancé l'idée d'avoir des ministres missionnaires avec un sujet particulier à traiter pendant quelques mois. Ce serait la mission qui serait ainsi privilégiée, et non la gestion d'administration», a déclaré Claude Guéant.
«Je pense qu'on y viendra, et notamment quand la réforme institutionnelle sera passée, qui permettra aux ministres de redevenir député sans passer par une nouvelle élection», a-t-il ajouté.
Le projet de loi sur la réforme des institutions, un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy, devrait être examiné en première lecture devant l'Assemblée nationale avant le 9 février, date de fin des travaux parlementaires, pour un vote au Congrès après les municipales de mars
et la France en leasing ensuite
Ministre, un emploi de plus en précaire? Selon le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui s'exprime dans un entretien à paraître samedi dans «Le Figaro Magazine», le gouvernement pourrait accueillir en 2008 des ministres «missionnaires» nommés pendant quelques mois pour traiter un sujet spécifique.
«Pendant la campagne, le président a avancé l'idée d'avoir des ministres missionnaires avec un sujet particulier à traiter pendant quelques mois. Ce serait la mission qui serait ainsi privilégiée, et non la gestion d'administration», a déclaré Claude Guéant.
«Je pense qu'on y viendra, et notamment quand la réforme institutionnelle sera passée, qui permettra aux ministres de redevenir député sans passer par une nouvelle élection», a-t-il ajouté.
Le projet de loi sur la réforme des institutions, un engagement de campagne de Nicolas Sarkozy, devrait être examiné en première lecture devant l'Assemblée nationale avant le 9 février, date de fin des travaux parlementaires, pour un vote au Congrès après les municipales de mars
DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
Danisiam a écrit :le gouvernement pourrait accueillir en 2008 des ministres «missionnaires» nommés pendant quelques mois pour traiter un sujet spécifique.
«Pendant la campagne, le président a avancé l'idée d'avoir des ministres missionnaires avec un sujet particulier à traiter pendant quelques mois. Ce serait la mission qui serait ainsi privilégiée, et non la gestion d'administration»
Sur le principe, ce n'est pas complètement idiot.
Maintenant, question subsidiaire: est-ce que les ministres temporaires continueront aussi à toucher leur salaire 6 mois après la fin de leur mission?
Je ne vois pas où est l'économie là-dedans, du moins pour les contribuables
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
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Les limites de la méthode Sarkozy
ON LE sait, il est plus difficile d'obtenir des résultats lorsque l'on est aux responsabilités que de gagner une campagne électorale. Avant chaque élection, et pendant plusieurs décennies, Jacques Chirac, avec un culot phénoménal, multipliait les promesses, s'agitant énormément, mais dès qu'il s'agissait d'agir, de prendre des décisions fermes et de s'y tenir, il n'y avait plus personne. Aussi les deux mandats présidentiels du fondateur du RPR, tout comme ses deux passages à Matignon sous Giscard puis sous Mitterrand, n'ont-ils pas laissé un souvenir impérissable. Au bout de six mois de présidence Sarkozy on est incité à poser le même constat à propos du successeur du Corrézien à l'Elysée.
CHÔMAGE EN HAUSSE, CROISSANCE EN BERNE
Dans les deux dernières livraisons d'Ecrits de Paris, nous avons expliqué en quoi le sixième président de la Ve République soit trahissait déjà ses promesses de campagne tant sur le plan de la politique intérieure que de la politique extérieure, soit aggravait encore la politique de ses prédécesseurs dans bien des domaines. Gouvernement black-blanc-beur, régularisation accélérée de "sans papiers", relogement de clandestins squatteurs, jésuitique remise en vigueur de la Constitution européenne sous la forme d'un mini-traité devenu traité simplifié, renforcement de la participation militaire de la France en Afghanistan, projet de réintégration dans le commandement intégré de l'Otan, menaces d'une guerre contre l'Iran, acceptation du principe - rejeté jusqu'alors - d'une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, alignement sur la politique diplomatique et les objectifs géostratégiques des Etats-Unis d'Amérique, etc.
Mais le bilan de la politique économique et sociale du tandem Sarkozy-Fillon n'est pas plus'fameux. Beaucoup de nationaux se sont résignés - à tort - à voter pour l'ex-ministre de l'Intérieur, parce qu'ils espéraient que ce dernier améliorerait sensiblement la situation de l'emploi, réduirait fortement les impôts, charges et cotisations pesant tant sur les particuliers que sur les entreprises, ce qui permettrait une augmentation du pouvoir d'achat et favoriserait la croissance. Même si Sarkozy n'est à l'Elysée que depuis un semestre - ce qui ne saurait toutefois l'exonérer de toute responsabilité dans les politiques poursuivies entre 2002 et 2007 et auxquelles il a activement participé tantôt comme ministre de l'Intérieur, tantôt comme ministre de l'Economie et des Finances -, force est de constater que pour l'instant les résultats ne sont pas au rendez-vous de l'aveu méme d'organismes officiels comme l'Agence nationale pour l'emploi et l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Ainsi le chômage qui, officiellement au moins, n'avait cessé de baisser, certes assez faiblement, depuis mai 2005 - c'est-à-dire, ironie de l'histoire, au moment même où l'ennemi juré de Sarkozy, Dominique de Villepin, devenait Premier ministre - recommence à augmenter depuis le mois d'aoùt au moment même où l'Allemagne faisait savoir que son nombre de demandeurs d'emploi était le plus bas depuis 1992, cela malgré une coûteuse réunification et une situation économique et sociale désastreuse il y a encore quelques années. L'ANPE a ainsi enregistré Il 800 chômeurs supplémentaires dans les chiffres qu'elle a publiés le 27 septembre. Le plus préoccupant, c'est que cette remontée du chômage s'expliquerait par une "décélération" de la création d'entreprises, selon le constat de l'Unedic.
Quand on songe que Sarkozy a été élu pour, disait-il, donner de l'oxygène aux entrepreneurs, favoriser l'initiative privée, desserrer les carcans administratifs et réglementaires, ce résultat sonne comme un terrible échec. Mais il est vrai qu'il ne suffit pas de quelques déclarations martiales et de quelques coups de menton pour permettre la création de nouvelles entreprises, surtout dans un contexte de concurrence internationale accrue et de délocalisations tous azimuts. Pendant sa campagne présidentielle, alors qu'il est pourtant de tendance libérale et européiste, Sarkozy avait pris des accents protectionnistes pour obtenir les suffrages des milieux populaires, premières victimes de la mondialisation sauvage. Mais qu'a-t-il fait depuis son élection pour protéger notre économie nationale, nos industries, nos travailleurs d'une compétition de plus en plus impitoyable avec l'émergence de nouvelles puissances comme la Chine ou l'Inde? A-t-il mis en place des écluses douanières à nos frontières? A-t-il taxé les produits issus de pays n'ayant pas les mêmes charges sociales et environnementales que nous? Que nenni! Il faut dire que dans le cadre de l'Union européenne dont toute la philosophie matérialiste et mercantile repose sur le dogme du libre-échange, de la libre circulation des hommes, des capitaux et des marchandises, c'est impossible. Et ce n'est pas en gravant dans l'airain ces principes détestables et mortifères, comme veut le faire le traité dit simplifié de Sarkozy, que l'on va enfin mettre en place un intelligent et nécessaire protectionnisme.
CHUTE DU MORAL DES MÉNAGES, DETTES ET DÉFICITS ABYSSAUX
Dans ces conditions, l'on conçoit aisément que le moral des ménages soit en chute libre (-6 points). Selon l'Insee, pour la première fois depuis l'élection du successeur de Chirac le 6 mai, la proportion des personnes qui pensent que le chômage va augmenter dans les mois et les années à venir est majoritaire, en forte hausse par rapport au chiffre de l'été. La baisse la plus spectaculaire concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie en France, qui se dégrade fortement (-15 points). Les Français sont de plus en plus pessimistes sur leur situation financière future et beaucoup plus nombreux à douter de l'opportunité de réaliser des achats importants. Nos compatriotes se rendent compte en effet de la stagnation des salaires et des pensions alors même que la vie ne cesse d'augmenter.
Toujours dans le même registre, le chiffre de la croissance au deuxième trimestre est de 0,3 %, ce qui compromet sérieusement les chances de voir le produit intérieur brut progresser de 2 % en 2007 comme l'escomptait le gouvernement. Cette croissance faible serait liée au ralentissement de l'industrie manufacturière, à la contribution négative du commerce extérieur (plus de 30 milliards d'euros de déficit en cumulé alors que pendant des années la balance commerciale a été en France très largement excédentaire) et au fléchissement de l'investissement. Signe d'une économie qui tourne au ralenti, tandis que les demandes d'emploi augmentent, les offres d'emploi, elles, se raréfient. Toutes catégories confondues (emplois durables de plus de six mois, temporaires de un à six mois, ou occasionnels de moins de un mois), ces offres ont diminué de 318 600 en juillet à 304 600 en août, les emplois intérimaires étant les plus touchés (3 % de baisse en juillet), et cela dans tous les secteurs: industrie, construction, tertiaire.
Sarkozy, peu avare de promesses martiales, s'était également engagé tout au long de la campagne à réduire la dette et les déficits publics. Or, il n'en est rien pour le moment, bien au contraire. Non seulement les déficits budgétaires annuels tournent autour de 42 milliards d'euros mais la dette de 1 200 milliards d'euros a atteint fin juin 66,6 % du PIB, très largement au-delà des exigences du pacte de stabilité européen (60 %) de Maastricht. Le gouvernement Fillon a certes affirmé son intention de ramener la dette à 64,2 % du PIB pour la fin de l'année mais comment peuton accorder foi à cette déclaration alors que l'exécutif n'a encore mis en oeuvre aucune des réformes de structure dont la France aurait tant besoin pour inverser ou à tout le moins freiner la spirale du déclin? De même le déremboursement d'un nombre grandissant de médicaments, qui est d'ailleurs profondément injuste puisque les Français versent des cotisations pour percevoir ces remboursements, ne saurait suffire à réduire fortement le fameux trou de la Sécurité sociale qui atteint également un chiffre record. Non plus d'ailleurs que l'euro supplémentaire qui devra être versé par les patients lors de chaque consultation médicale. Et, ce qui est le plus rageant, c'est que plus les Français cotisent, moins la médecine et les soins sont de qualité. Ce qui est vrai dans ce domaine l'est d'ailleurs dans les autres: plus le budget de l'Education dite nationale augmente, moins les résultats sont bons.
QUID DE LA FONCTION PUBLIQUE?
Pour réduire les déficits, Sarkozy a proposé de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite mais cette mesure n'a pas encore été mise en application et, le serait-elle, ce qui sera fort difficile (oppositions syndicales, gestion des services), cela serait bien insuffisant pour éponger la dette et les déficits abyssaux. Il faudra voir aussi en quoi consiste cette réduction des effectifs de la fonction publique et comment elle est répartie. Car il ne fait aucun doute qu'il y a pléthore de fonctionnaires dans toute une série d'administrations, est-on vraiment sûr qu'il y a aujourd'hui en France trop d'infirmières, trop de policiers et de gendarmes, trop de magistrats, trop d'enseignants, trop de postiers et de douaniers? Il faut là aussi être cohérent: on ne peut à la fois vouloir dans tous domaines une réduction drastique du nombre de fonctionnaires et parafonctionnaires et se plaindre de la disparition des services publics (postes, écoles, commissariats, hôpitaux, maternités, trains, autobus ... ) à la campagne et dans un nombre grandissant de villes petites ou moyennes. De même, s'il est tout à fait normal qu'il y ait équité entre le public et le privé, entre le secteur exposé et le secteur protégé, notamment en ce qui concerne la durée de cotisation ouvrant droit à une retraite pleine, et si certains régimes spéciaux ne se justifient plus aujourd'hui (c'est par exemple le cas des cheminots dont la pénibilité du travail n'est plus celle du XIXe Sliècle, du temps des machines à vapeur !), il ne faut pas perdre de vue que le but de Sarkozy, en bon valet du mondialisme, est de remettre en cause le statut de la fonction publique pour précariser les salariés.
Dans le nouvel ordre mondial qui se construit, il faut avoir des personnes malléables, n'ayant plus un emploi permanent garanti et vivant dans l'incertitude du lendemain, l'objectif étant le démantèlement des conventions collectives et la mise à bas du code du travail. Ce n'est pas un hasard si Sarkozy s'est prononcé, lors de l'université du Medef où il s'est rendu personnellement (ce qui est une première, aucun chef de l'Etat avant lui n'ayant agi ainsi qu'en ont pensé les ouvriers de Valenciennes dont il avait salué la fermeté de la poignée de main entre les deux tours de la présidentielle ?), pour l'ouverture généralisée des magasins le dimanche. On voit qu'il s'agit de tout sacrifier au dieu commerce, y compris nos traditions les plus ancestrales et le fait que les salariés soient les premiers à réclamer cette ouverture dominicale, pourvoyeuse de primes, montre l'acceptation de cette " nouvelle société ".
Si un très grand nombre de fonctionnaires ont été longtemps l'armée de métier de la gauche faisant preuve d'une cécité politique absolue, ne mesurant pas l'importance du privilège d'être les seules catégories de Français à bénéficier encore de la préférence voire de l'exclusivité nationale, force est aussi de reconnaître qu'ils sont aussi souvent les premiers à subir de plein fouet les conséquences désastreuses des désordres sociétaux et singulièrement de l'immigration massive que, il est vrai, beaucoup ont favorisée par leur bulletin de vote en faveur des partis du système et leur timidité à dénoncer les véritables auteurs de leurs infortunes.
PAS DE REDRESSEMENT SANS INVERSION DES FLUX MIGRATOIRES!
Pourtant, on ne le répètera jamais assez, aucun redressement de la nation n'est possible sans inversion du courant de l'immigration. Il est vain de parler ad nauseam dans des colloques, des discours au Palais-Bourbon ou au Palais du Luxembourg, dans des interventions médiatiques de réforme de l'école, de lutte contre l'illettrisme et la violence scolaire, de réduction des déficits sociaux et fiscaux, de nécessaire redémarrage de l'économie, de rénovation de l'habitat, d'hygiène publique, de protection de l'environnement et de la nécessité de normes écologiques, de rétablissement de l'ordre et de la sécurité, de concorde et de paix civile dès lors que l'on ne prendra pas à bras le corps ce problème vital que constituent l'invasion et la colonisation de notre pays par des millions d'allogènes que rien ne rattache à notre histoire, à nos croyances, à nos traditions. Car dès qu'un immigré foule le sol de France, il faut le loger, le soigner, le faire bénéficier d'une protection sociale, scolariser ses enfants qui souvent sont nombreux et même construire et entretenir des prisons pour ceux de ces étrangers qui commettent des crimes ou des délits. C'est dire la fortune colossale que ce phénomène de migration ininterrompue coûte à la société. Car le drame, c'est que cette immigration ne s'arrête pas, ne se réduit pas et que les gouvernements successifs ne font rien pour la juguler. La fermeture des camps de Sangatte et de Cachan n'a nullement entraîné l'expulsion effective des immigrés clandestins, lesquels ont quasiment tous été relogés aux frais du contribuable et continuent à vivre en France. Il en est de même pour les squatteurs d'Aubervilliers que la Franco-Sénégalaise Rama Yadé était même allée soutenir officiellement en septembre alors qu'elle est membre du gouvernement et qu'à ce titre elle est censée veiller au respect des lois et des décisions de justice.
Non seulement l'exécutif régularise les clandestins mais il est incapable de se donner les moyens de démanteler les bandes ethniques qui font la loi dans un grand nombre de villes et de banlieues. Le Monde a même consacré récemment une page entière aux bandes de noirs qui, dans le quartier de la gare du Nord, à Paris et à Belleville, s'adonnent à une foultitude d'agressions et de trafics en tous genres. Et, à l'approche du deuxième anniversaire des émeutes du Ramadan 2005, les incidents se multiplient non seulement en région parisienne mais même en province.
Ainsi, du 4 au 5 octobre, le quartier du Vert-Bois à Saint-Dizier a connu une terrible nuit d'émeute à la suite, selon le préfet de la Haute-Marne, Yves Guillot, d'une action" concertée". Les incidents ont débuté quand une cinquantaine de Jeunes encagoulés ont attaqué un camion de pompiers et un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) aux abords du centre commercial du Vert-Bois, arrivés pour intervention, selon une technique bien rodée qui consiste à monter des guet-apens pour effrayer, blesser, et si possible tuer, pompiers et autres policiers. Après s'être dispersés dans la ville, certaines de ces « chances pour la France» ont ensuite mis le feu à la maison de la jeunesse et de la culture (MJC) ainsi qu'à une agence de location de voitures.
Au total, seize véhicules ont été brûlés et deux autres retournés, « Ces gens étaient très jeunes et assez organisés. On a l'impression qu'ils ont préparé le coup et qu'ils ont voulu Jaire parler d'eux» a affirmé le député-maire UMP de la ville, François Cornut-Gentille, pour qui ces actes pourraient être liés « à l'interpellation récente d'un jeune qui avait giflé un policier ». « On a déjà eu des violences dans la ville. Maisjamais de cette échelle », reconnaissait-il par ailleurs.
C'est dire que l'élection du terrible Sarkozy n'a rien changé. Ce dont auraient dû se rendre compte les vingt-deux millions d'électeurs qui lui ont fait confiance alors que pendant les quelque cinq ans qu'il avait passés place Beauvau, l'ex-maire de Neuilly n'avait rien fait d'efficace et de réel pour réduire le crime et freiner l'immigration. A n'en pas douter hélas, avec Sarkozy à l'Elysée, c'est encore cinq ans de perdus pour la France, cinq ans pendant lesquels notre pays va continuer à s'enfoncer un peu plus dans le marasme économique et social et dans des soulèvements ethniques pour la plus grande joie des mafias cosmopolites et mondialistes qui souhaitent une France et une Europe occupées et asservies dont la faillite ne gêne ni leurs fructueux commerces ni la réalisation de leurs mortifères desseins géopolitiques.
Jérôme BOURBON, < jeromebourbon@yahoo.fr >. Ecrits de Paris novembre 2007
ON LE sait, il est plus difficile d'obtenir des résultats lorsque l'on est aux responsabilités que de gagner une campagne électorale. Avant chaque élection, et pendant plusieurs décennies, Jacques Chirac, avec un culot phénoménal, multipliait les promesses, s'agitant énormément, mais dès qu'il s'agissait d'agir, de prendre des décisions fermes et de s'y tenir, il n'y avait plus personne. Aussi les deux mandats présidentiels du fondateur du RPR, tout comme ses deux passages à Matignon sous Giscard puis sous Mitterrand, n'ont-ils pas laissé un souvenir impérissable. Au bout de six mois de présidence Sarkozy on est incité à poser le même constat à propos du successeur du Corrézien à l'Elysée.
CHÔMAGE EN HAUSSE, CROISSANCE EN BERNE
Dans les deux dernières livraisons d'Ecrits de Paris, nous avons expliqué en quoi le sixième président de la Ve République soit trahissait déjà ses promesses de campagne tant sur le plan de la politique intérieure que de la politique extérieure, soit aggravait encore la politique de ses prédécesseurs dans bien des domaines. Gouvernement black-blanc-beur, régularisation accélérée de "sans papiers", relogement de clandestins squatteurs, jésuitique remise en vigueur de la Constitution européenne sous la forme d'un mini-traité devenu traité simplifié, renforcement de la participation militaire de la France en Afghanistan, projet de réintégration dans le commandement intégré de l'Otan, menaces d'une guerre contre l'Iran, acceptation du principe - rejeté jusqu'alors - d'une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, alignement sur la politique diplomatique et les objectifs géostratégiques des Etats-Unis d'Amérique, etc.
Mais le bilan de la politique économique et sociale du tandem Sarkozy-Fillon n'est pas plus'fameux. Beaucoup de nationaux se sont résignés - à tort - à voter pour l'ex-ministre de l'Intérieur, parce qu'ils espéraient que ce dernier améliorerait sensiblement la situation de l'emploi, réduirait fortement les impôts, charges et cotisations pesant tant sur les particuliers que sur les entreprises, ce qui permettrait une augmentation du pouvoir d'achat et favoriserait la croissance. Même si Sarkozy n'est à l'Elysée que depuis un semestre - ce qui ne saurait toutefois l'exonérer de toute responsabilité dans les politiques poursuivies entre 2002 et 2007 et auxquelles il a activement participé tantôt comme ministre de l'Intérieur, tantôt comme ministre de l'Economie et des Finances -, force est de constater que pour l'instant les résultats ne sont pas au rendez-vous de l'aveu méme d'organismes officiels comme l'Agence nationale pour l'emploi et l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Ainsi le chômage qui, officiellement au moins, n'avait cessé de baisser, certes assez faiblement, depuis mai 2005 - c'est-à-dire, ironie de l'histoire, au moment même où l'ennemi juré de Sarkozy, Dominique de Villepin, devenait Premier ministre - recommence à augmenter depuis le mois d'aoùt au moment même où l'Allemagne faisait savoir que son nombre de demandeurs d'emploi était le plus bas depuis 1992, cela malgré une coûteuse réunification et une situation économique et sociale désastreuse il y a encore quelques années. L'ANPE a ainsi enregistré Il 800 chômeurs supplémentaires dans les chiffres qu'elle a publiés le 27 septembre. Le plus préoccupant, c'est que cette remontée du chômage s'expliquerait par une "décélération" de la création d'entreprises, selon le constat de l'Unedic.
Quand on songe que Sarkozy a été élu pour, disait-il, donner de l'oxygène aux entrepreneurs, favoriser l'initiative privée, desserrer les carcans administratifs et réglementaires, ce résultat sonne comme un terrible échec. Mais il est vrai qu'il ne suffit pas de quelques déclarations martiales et de quelques coups de menton pour permettre la création de nouvelles entreprises, surtout dans un contexte de concurrence internationale accrue et de délocalisations tous azimuts. Pendant sa campagne présidentielle, alors qu'il est pourtant de tendance libérale et européiste, Sarkozy avait pris des accents protectionnistes pour obtenir les suffrages des milieux populaires, premières victimes de la mondialisation sauvage. Mais qu'a-t-il fait depuis son élection pour protéger notre économie nationale, nos industries, nos travailleurs d'une compétition de plus en plus impitoyable avec l'émergence de nouvelles puissances comme la Chine ou l'Inde? A-t-il mis en place des écluses douanières à nos frontières? A-t-il taxé les produits issus de pays n'ayant pas les mêmes charges sociales et environnementales que nous? Que nenni! Il faut dire que dans le cadre de l'Union européenne dont toute la philosophie matérialiste et mercantile repose sur le dogme du libre-échange, de la libre circulation des hommes, des capitaux et des marchandises, c'est impossible. Et ce n'est pas en gravant dans l'airain ces principes détestables et mortifères, comme veut le faire le traité dit simplifié de Sarkozy, que l'on va enfin mettre en place un intelligent et nécessaire protectionnisme.
CHUTE DU MORAL DES MÉNAGES, DETTES ET DÉFICITS ABYSSAUX
Dans ces conditions, l'on conçoit aisément que le moral des ménages soit en chute libre (-6 points). Selon l'Insee, pour la première fois depuis l'élection du successeur de Chirac le 6 mai, la proportion des personnes qui pensent que le chômage va augmenter dans les mois et les années à venir est majoritaire, en forte hausse par rapport au chiffre de l'été. La baisse la plus spectaculaire concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie en France, qui se dégrade fortement (-15 points). Les Français sont de plus en plus pessimistes sur leur situation financière future et beaucoup plus nombreux à douter de l'opportunité de réaliser des achats importants. Nos compatriotes se rendent compte en effet de la stagnation des salaires et des pensions alors même que la vie ne cesse d'augmenter.
Toujours dans le même registre, le chiffre de la croissance au deuxième trimestre est de 0,3 %, ce qui compromet sérieusement les chances de voir le produit intérieur brut progresser de 2 % en 2007 comme l'escomptait le gouvernement. Cette croissance faible serait liée au ralentissement de l'industrie manufacturière, à la contribution négative du commerce extérieur (plus de 30 milliards d'euros de déficit en cumulé alors que pendant des années la balance commerciale a été en France très largement excédentaire) et au fléchissement de l'investissement. Signe d'une économie qui tourne au ralenti, tandis que les demandes d'emploi augmentent, les offres d'emploi, elles, se raréfient. Toutes catégories confondues (emplois durables de plus de six mois, temporaires de un à six mois, ou occasionnels de moins de un mois), ces offres ont diminué de 318 600 en juillet à 304 600 en août, les emplois intérimaires étant les plus touchés (3 % de baisse en juillet), et cela dans tous les secteurs: industrie, construction, tertiaire.
Sarkozy, peu avare de promesses martiales, s'était également engagé tout au long de la campagne à réduire la dette et les déficits publics. Or, il n'en est rien pour le moment, bien au contraire. Non seulement les déficits budgétaires annuels tournent autour de 42 milliards d'euros mais la dette de 1 200 milliards d'euros a atteint fin juin 66,6 % du PIB, très largement au-delà des exigences du pacte de stabilité européen (60 %) de Maastricht. Le gouvernement Fillon a certes affirmé son intention de ramener la dette à 64,2 % du PIB pour la fin de l'année mais comment peuton accorder foi à cette déclaration alors que l'exécutif n'a encore mis en oeuvre aucune des réformes de structure dont la France aurait tant besoin pour inverser ou à tout le moins freiner la spirale du déclin? De même le déremboursement d'un nombre grandissant de médicaments, qui est d'ailleurs profondément injuste puisque les Français versent des cotisations pour percevoir ces remboursements, ne saurait suffire à réduire fortement le fameux trou de la Sécurité sociale qui atteint également un chiffre record. Non plus d'ailleurs que l'euro supplémentaire qui devra être versé par les patients lors de chaque consultation médicale. Et, ce qui est le plus rageant, c'est que plus les Français cotisent, moins la médecine et les soins sont de qualité. Ce qui est vrai dans ce domaine l'est d'ailleurs dans les autres: plus le budget de l'Education dite nationale augmente, moins les résultats sont bons.
QUID DE LA FONCTION PUBLIQUE?
Pour réduire les déficits, Sarkozy a proposé de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite mais cette mesure n'a pas encore été mise en application et, le serait-elle, ce qui sera fort difficile (oppositions syndicales, gestion des services), cela serait bien insuffisant pour éponger la dette et les déficits abyssaux. Il faudra voir aussi en quoi consiste cette réduction des effectifs de la fonction publique et comment elle est répartie. Car il ne fait aucun doute qu'il y a pléthore de fonctionnaires dans toute une série d'administrations, est-on vraiment sûr qu'il y a aujourd'hui en France trop d'infirmières, trop de policiers et de gendarmes, trop de magistrats, trop d'enseignants, trop de postiers et de douaniers? Il faut là aussi être cohérent: on ne peut à la fois vouloir dans tous domaines une réduction drastique du nombre de fonctionnaires et parafonctionnaires et se plaindre de la disparition des services publics (postes, écoles, commissariats, hôpitaux, maternités, trains, autobus ... ) à la campagne et dans un nombre grandissant de villes petites ou moyennes. De même, s'il est tout à fait normal qu'il y ait équité entre le public et le privé, entre le secteur exposé et le secteur protégé, notamment en ce qui concerne la durée de cotisation ouvrant droit à une retraite pleine, et si certains régimes spéciaux ne se justifient plus aujourd'hui (c'est par exemple le cas des cheminots dont la pénibilité du travail n'est plus celle du XIXe Sliècle, du temps des machines à vapeur !), il ne faut pas perdre de vue que le but de Sarkozy, en bon valet du mondialisme, est de remettre en cause le statut de la fonction publique pour précariser les salariés.
Dans le nouvel ordre mondial qui se construit, il faut avoir des personnes malléables, n'ayant plus un emploi permanent garanti et vivant dans l'incertitude du lendemain, l'objectif étant le démantèlement des conventions collectives et la mise à bas du code du travail. Ce n'est pas un hasard si Sarkozy s'est prononcé, lors de l'université du Medef où il s'est rendu personnellement (ce qui est une première, aucun chef de l'Etat avant lui n'ayant agi ainsi qu'en ont pensé les ouvriers de Valenciennes dont il avait salué la fermeté de la poignée de main entre les deux tours de la présidentielle ?), pour l'ouverture généralisée des magasins le dimanche. On voit qu'il s'agit de tout sacrifier au dieu commerce, y compris nos traditions les plus ancestrales et le fait que les salariés soient les premiers à réclamer cette ouverture dominicale, pourvoyeuse de primes, montre l'acceptation de cette " nouvelle société ".
Si un très grand nombre de fonctionnaires ont été longtemps l'armée de métier de la gauche faisant preuve d'une cécité politique absolue, ne mesurant pas l'importance du privilège d'être les seules catégories de Français à bénéficier encore de la préférence voire de l'exclusivité nationale, force est aussi de reconnaître qu'ils sont aussi souvent les premiers à subir de plein fouet les conséquences désastreuses des désordres sociétaux et singulièrement de l'immigration massive que, il est vrai, beaucoup ont favorisée par leur bulletin de vote en faveur des partis du système et leur timidité à dénoncer les véritables auteurs de leurs infortunes.
PAS DE REDRESSEMENT SANS INVERSION DES FLUX MIGRATOIRES!
Pourtant, on ne le répètera jamais assez, aucun redressement de la nation n'est possible sans inversion du courant de l'immigration. Il est vain de parler ad nauseam dans des colloques, des discours au Palais-Bourbon ou au Palais du Luxembourg, dans des interventions médiatiques de réforme de l'école, de lutte contre l'illettrisme et la violence scolaire, de réduction des déficits sociaux et fiscaux, de nécessaire redémarrage de l'économie, de rénovation de l'habitat, d'hygiène publique, de protection de l'environnement et de la nécessité de normes écologiques, de rétablissement de l'ordre et de la sécurité, de concorde et de paix civile dès lors que l'on ne prendra pas à bras le corps ce problème vital que constituent l'invasion et la colonisation de notre pays par des millions d'allogènes que rien ne rattache à notre histoire, à nos croyances, à nos traditions. Car dès qu'un immigré foule le sol de France, il faut le loger, le soigner, le faire bénéficier d'une protection sociale, scolariser ses enfants qui souvent sont nombreux et même construire et entretenir des prisons pour ceux de ces étrangers qui commettent des crimes ou des délits. C'est dire la fortune colossale que ce phénomène de migration ininterrompue coûte à la société. Car le drame, c'est que cette immigration ne s'arrête pas, ne se réduit pas et que les gouvernements successifs ne font rien pour la juguler. La fermeture des camps de Sangatte et de Cachan n'a nullement entraîné l'expulsion effective des immigrés clandestins, lesquels ont quasiment tous été relogés aux frais du contribuable et continuent à vivre en France. Il en est de même pour les squatteurs d'Aubervilliers que la Franco-Sénégalaise Rama Yadé était même allée soutenir officiellement en septembre alors qu'elle est membre du gouvernement et qu'à ce titre elle est censée veiller au respect des lois et des décisions de justice.
Non seulement l'exécutif régularise les clandestins mais il est incapable de se donner les moyens de démanteler les bandes ethniques qui font la loi dans un grand nombre de villes et de banlieues. Le Monde a même consacré récemment une page entière aux bandes de noirs qui, dans le quartier de la gare du Nord, à Paris et à Belleville, s'adonnent à une foultitude d'agressions et de trafics en tous genres. Et, à l'approche du deuxième anniversaire des émeutes du Ramadan 2005, les incidents se multiplient non seulement en région parisienne mais même en province.
Ainsi, du 4 au 5 octobre, le quartier du Vert-Bois à Saint-Dizier a connu une terrible nuit d'émeute à la suite, selon le préfet de la Haute-Marne, Yves Guillot, d'une action" concertée". Les incidents ont débuté quand une cinquantaine de Jeunes encagoulés ont attaqué un camion de pompiers et un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) aux abords du centre commercial du Vert-Bois, arrivés pour intervention, selon une technique bien rodée qui consiste à monter des guet-apens pour effrayer, blesser, et si possible tuer, pompiers et autres policiers. Après s'être dispersés dans la ville, certaines de ces « chances pour la France» ont ensuite mis le feu à la maison de la jeunesse et de la culture (MJC) ainsi qu'à une agence de location de voitures.
Au total, seize véhicules ont été brûlés et deux autres retournés, « Ces gens étaient très jeunes et assez organisés. On a l'impression qu'ils ont préparé le coup et qu'ils ont voulu Jaire parler d'eux» a affirmé le député-maire UMP de la ville, François Cornut-Gentille, pour qui ces actes pourraient être liés « à l'interpellation récente d'un jeune qui avait giflé un policier ». « On a déjà eu des violences dans la ville. Maisjamais de cette échelle », reconnaissait-il par ailleurs.
C'est dire que l'élection du terrible Sarkozy n'a rien changé. Ce dont auraient dû se rendre compte les vingt-deux millions d'électeurs qui lui ont fait confiance alors que pendant les quelque cinq ans qu'il avait passés place Beauvau, l'ex-maire de Neuilly n'avait rien fait d'efficace et de réel pour réduire le crime et freiner l'immigration. A n'en pas douter hélas, avec Sarkozy à l'Elysée, c'est encore cinq ans de perdus pour la France, cinq ans pendant lesquels notre pays va continuer à s'enfoncer un peu plus dans le marasme économique et social et dans des soulèvements ethniques pour la plus grande joie des mafias cosmopolites et mondialistes qui souhaitent une France et une Europe occupées et asservies dont la faillite ne gêne ni leurs fructueux commerces ni la réalisation de leurs mortifères desseins géopolitiques.
Jérôme BOURBON, < jeromebourbon@yahoo.fr >. Ecrits de Paris novembre 2007
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Cleo a écrit :J'ai du Persil anti-calcaire!!!!!!!!!!!!!!![]()
Super! pas besoin de calcaire pour faire disparaitre" les taches"!
Dernière édition par Corinne le 25/12/2007 - 9:50, édité 1 fois.
Doucement mais sûrement.... Dr Jekyll est devenu Mr Hyde
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http://fr.youtube.com/watch?v=wFK12MCT1W4
Je ne commenterai pas ici sinon je serai très vulgaire et plus encore
Je ne commenterai pas ici sinon je serai très vulgaire et plus encore
Du Guesclin a écrit :Cleo a écrit :http://fr.youtube.com/watch?v=wFK12MCT1W4
Je ne commenterai pas ici sinon je serai très vulgaire et plus encore
Des gens dorment dans des cartons par -5° dans la rue....lui est dans une chambre à 1000 euros la nuit....c'est honteux...
Pour moi c'est.... [modéré par DG..]
Oui, je voulais justement des photos de SDF à noël pour la comparaison. Ou une video.
Et qui paie les 1000 euros?
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DuG
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Georges-Bernard a écrit :
Oui bien sur, tu as quelque part raison, mais si ces gens se mettaient au travail ?? Ne crois-tu pas que c'est là, la vraie solution à leur problème ??
C’est certain GB, mais quelques fois le destin nous tire vers le bas, sans pouvoir réagir…. chômage, divorce, perte de tout ...la rue.
Tous ne sont pas des parasites, il y a aussi les naufragés de la vie…..malheureusement.
Ce qui me désole le plus, ce sont les africains en situation illégale logés en hôtel 2*…. pendant que les notre sont dans des cartons sur le trottoir..
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