Grève et manif de la SNCF
ce qui va amener le pays a une faillite imminente
les comptes sont la:
http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/tresor ... index.html
les comptes sont la:
http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/tresor ... index.html
DEBOUT..................NOUS VAINCRONS
Au bout de six jours, la grève commence à coûter cher. A commencer, bien sûr, par les entreprises concernées. Le mouvement social contre la réforme des régimes spéciaux «a déjà coûté à la SNCF plus de 100 millions d'euros», selon sa présidente Anne-Marie Idrac. Soit la somme qu’elle pensait «mettre sur la table des négociations». «D'un point de vue industriel, le fret vit une situation dramatique, souligne-t-elle. Les risques de chômage technique d'entreprises faisant appel à nos services sont réels, comme les menaces de rupture d'approvisionnement en hydrocarbures».
«Un grave danger» selon le Medef
A la RATP, l’addition s’élève à «24 millions d'euros», d’après son président Pierre Mongin. «C'est plus de 100 bus neufs qu'on aurait pu acheter avec cet argent, c'est plus que l'intéressement que les salariés ont reçu l'année dernière», a-t-il déploré, appelant à «conclure ce conflit» le plus vite possible.
La grève commencerait aussi à peser sur les comptes d’autres entreprises. Le Medef a ainsi demandé dimanche la reprise du travail «dès ce lundi», estimant que le mouvement faisait courir aux entreprises «un grave danger». Selon l’organisation patronale, «beaucoup d'entre elles sont menacées dans leur rentabilité, dans leurs relations-clients, et donc dans leur pérennité».
La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a de son côté affirmé vendredi que «les mouvements sociaux actuels» nuisent gravement à l’économie française».
Des secteurs plus touchés que d’autres
Selon «Les Echos», la grogne commence en effet à monter dans les entreprises du privé. Et le quotidien de lister les secteurs les plus touchés par la grève: l’industrie est en première ligne avec des surcoûts liés à l’utilisation de transports alternatifs et des retards de livraison. Selon Oliver Marembaud, le directeur général délégué du fret à la SNCF, près de quinze sites industriels en France sont lundi au bord de la rupture d'approvisionnement en raison de la grève.
Viennent ensuite la distribution (retards de livraison également), commerce et grands magasins (baisse de fréquentation), salles de spectacle (idem). D’autres professions tirent mieux leur épingle du jeu comme l’hôtellerie, la restauration, les taxis ou les loueurs de voitures et de parkings.
Plus de 300 millions d'euros par jour
Du coup, la ministre de l'Economie n'hésite pas à a évalué le coût de la grève des transports à un montant de «300 à 400 millions d'euros par jour», a-t-elle dit lundi.
Tout en jugeant ce coût «difficile à chiffrer», elle a expliqué, en marge de la signature d'une convention avec la Poste et l'Association des Maires de France (AMF), que le calcul de ses services était une extrapolation d'une étude réalisée sur l'impact financier de la grève en Ile-de-France.
C. F. avec AFP
«Un grave danger» selon le Medef
A la RATP, l’addition s’élève à «24 millions d'euros», d’après son président Pierre Mongin. «C'est plus de 100 bus neufs qu'on aurait pu acheter avec cet argent, c'est plus que l'intéressement que les salariés ont reçu l'année dernière», a-t-il déploré, appelant à «conclure ce conflit» le plus vite possible.
La grève commencerait aussi à peser sur les comptes d’autres entreprises. Le Medef a ainsi demandé dimanche la reprise du travail «dès ce lundi», estimant que le mouvement faisait courir aux entreprises «un grave danger». Selon l’organisation patronale, «beaucoup d'entre elles sont menacées dans leur rentabilité, dans leurs relations-clients, et donc dans leur pérennité».
La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a de son côté affirmé vendredi que «les mouvements sociaux actuels» nuisent gravement à l’économie française».
Des secteurs plus touchés que d’autres
Selon «Les Echos», la grogne commence en effet à monter dans les entreprises du privé. Et le quotidien de lister les secteurs les plus touchés par la grève: l’industrie est en première ligne avec des surcoûts liés à l’utilisation de transports alternatifs et des retards de livraison. Selon Oliver Marembaud, le directeur général délégué du fret à la SNCF, près de quinze sites industriels en France sont lundi au bord de la rupture d'approvisionnement en raison de la grève.
Viennent ensuite la distribution (retards de livraison également), commerce et grands magasins (baisse de fréquentation), salles de spectacle (idem). D’autres professions tirent mieux leur épingle du jeu comme l’hôtellerie, la restauration, les taxis ou les loueurs de voitures et de parkings.
Plus de 300 millions d'euros par jour
Du coup, la ministre de l'Economie n'hésite pas à a évalué le coût de la grève des transports à un montant de «300 à 400 millions d'euros par jour», a-t-elle dit lundi.
Tout en jugeant ce coût «difficile à chiffrer», elle a expliqué, en marge de la signature d'une convention avec la Poste et l'Association des Maires de France (AMF), que le calcul de ses services était une extrapolation d'une étude réalisée sur l'impact financier de la grève en Ile-de-France.
C. F. avec AFP
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Les organisations qui appellent à la grève mardi 20 novembre
Fonctionnaires : huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU, Solidaires) appellent à la grève et à des manifestations en province et à Paris à 14 heures (de la place d'Italie aux Invalides), pour les salaires, la défense du service public et contre les réductions d'effectifs – vingt-deux mille neuf cents suppressions de postes de fonctionnaires sont inscrites dans le budget 2008.
Education : les cinq fédérations de l'éducation (FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education) appellent à la grève pour l'emploi, les salaires et contre la suppression de onze mille deux cents postes dans l'éducation nationale à la rentrée 2008. La FSU et SE-UNSA prévoient plus de 50 % de grévistes, soit une des plus fortes mobilisations de ces dernières années, et "vraisemblablement des écoles primaires fermées et pas mal de cours non assurés dans les collèges et lycées". Le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, a écrit aux recteurs d'académie pour leur demander "d'organiser, en lien avec les collectivités volontaires, un service d'accueil au sein des établissements scolaires du premier et du second degré lorsque cela sera possible".
Plusieurs organisations de lycéens et d'étudiants appellent également à se joindre au mouvement.
Défense : la FNTE-CGT appelle à "faire grève massivement".
Fonction publique hospitalière : des syndicats de médecins (urgentistes de l'AMUF, anesthésistes du SNphar et du Smarnu) appellent à la grève, notamment pour le paiement des heures supplémentaires qui s'accumulent. La CGT-santé, premier syndicat parmi les personnels hospitaliers, a déposé un préavis pour la rémunération des heures supplémentaires et contre la dégradation des conditions de travail, essentiellement des infirmières et des aides-soignantes ("non-remplacements des absences pour maladie ou pour accident de travail" et "l'augmentation de la charge de travail" ). A l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (trente-huit établissements, majoritairement dans la région parisienne), FO appelle à se mobiliser, craignant une baisse des pensions des retraités de l'hôpital, qu'elle juge déjà insuffisantes.
Impôts : le Syndicat national unifié des impôts (SNUI-FDSU), premier du secteur, a appelé les agents à "s'inscrire dans la journée de grève" pour dénoncer "la logique du 'moins d'Etat, moins de service public'".
Banque de France : trois syndicats (CGT, FO et Solidaires) appellent à la grève contre "l'insuffisance des effectifs".
Poste et télécoms : cinq fédérations (CGT, CFDT, SUD, FO et CFTC) appellent les salariés de La Poste et de France Telecom à la grève, notamment pour l'emploi, le pouvoir d'achat et contre les restructurations.
Météo-France : cinq organisations (Spasmet/Solidaires, SNM/CGT, SNITM/FO, CFDT/Météo, SPAC/CFDT) ont déposé un préavis national de grève pour mardi 20 novembre et les nuits attenantes, contre les diminutions d'effectifs.
Energie : des actions et grèves locales sont attendues dès lundi, et pourraient se prolonger mardi, à EDF et GDF, à l'appel de la CGT, FO, SUD et l'UNSA.
Secteur privé : la fédération des employés du commerce FO appelle les salariés à se mettre en grève. La CGT de Yoplait appelle les salariés à des débrayages dans les trois sites de production du Mans, Monéteau et Vienne.
Transport aérien : les contrôleurs aériens prévoient des actions. A Air France, la CGT appelle "à des arrêts de travail" et "à participer aux manifestations de fonctionnaires". Mais la compagnie estime qu'il n'y aura "aucun impact" sur le trafic de la compagnie.
Transports publics : à la SNCF, les premières assemblées générales (AG) de cheminots ont reconduit "massivement" la grève pour vingt-quatre heures lundi, selon les syndicats, notamment dans la région de Rouen, à Marseille, Lille, Mulhouse et Strasbourg, dans le Rhône et dans la Marne.
A la RATP, le trafic restait fortement perturbé lundi. Une partie des personnels souhaitant faire la "jonction" avec le mouvement des fonctionnaires mardi, les AG prévues à la mi-journée étaient susceptibles de reconduire le mouvement de grève.
Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 908,0.html
Tous ensemble avec le :
FRONT NATIONAL
http://www.dailymotion.com/Faucon_63/1
http://fr.youtube.com/profile_videos?user=Patriote63
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les non grévistes menacés, un scandale
14/11/07
Si tu ne fais pas grève,
on va te péter ta bagnole !»
Fabrice Amedeo et Anne Jouan
.
Menaces, insultes, quolibets...les non-grévistes font l’objet de vives pressions.
Ce conducteur de métro parisien rencontré hier matin avoue être clairement opposé à la grève. «Mais à cause des pressions, je vais peut-être devoir participer au mouvement, nous explique-t-il. Je me déciderai à dernière minute.» Les pressions ? «En 1995 aussi, j’étais contre la grève. Mais des collègues ont crevé les pneus de ma voiture…» , raconte-t-il.
Ce cas n’est pas isolé. Il concerne surtout les plus jeunes, les «entrants» dans l’entreprise comme on appelle ceux qui ne sont pas encore «commissionnés», autrement dit embauchés après un an. Christine, ancienne machiniste à la RATP, se souvient d’un conflit de 1986. «On faisait pression sur moi pour que je ne travaille pas. C’étaient des menaces verbales, des intimidations d’autant plus dures que nous sommes peu de femmes dans cet univers très masculin, explique-t-elle. On me disait que je ne serais pas commissionnée si je ne faisais pas grève alors que, justement, je voulais travailler pour être intégrée !»
«Pneus crevés et voitures taguées»
À la Confédération française de l’encadrement CGC, on appelle à la grève à la SNCF, mais pas à la RATP. Le président, Bernard Van Craeynest, l’admet : «Oui, bien sûr, il y a des pressions et même sur des non-syndicalistes qui ne souhaitent pas faire grève.» Dans la plupart des cas, il s’agit de conducteurs qui n’arrivent pas à rejoindre leur bus ni à sortir du dépôt. «Celui qui veut bosser est seul face au groupe et il faut avoir la foi chevillée au corps pour résis ter aux quolibets et aux insultes, insiste Bernard Van Craeynest. Après un conflit, pour ne pas avoir à affronter les autres, certains non-grévistes se font porter pâles ou jettent carrément l’éponge en quittant l’entreprise. Ce sont les conséquences invisibles des mouvements de grève.»
À la RATP, les bastions les plus «durs» sont les centres de bus de Saint-Denis et de Vitry. «On a notamment vu des saccages de véhicules, des oppositions à la sortie des bus, ainsi que des menaces de s’en prendre aux biens personnels des non-grévistes, du type “on va te péter ta bagnole”», affirme un syndicaliste. Quand un agent de maîtrise accepte de conduire un métro un jour de grève, il doit s’attendre à des retours de bâton. «Il se fait titiller quotidiennement sur son travail, tout le monde lui demande des congés en même temps», observe Alain Ternois, président de la CFE CGC RATP.
À la CFTC, qui appelle également à la grève à la SNCF mais pas à la RATP, on explique qu’il s’agit d’une «réalité». Jean-Philippe Catanzaro, secrétaire général de la Fédération générale des transports, relève que dans les assemblées générales où l’on vote à main levée, seuls les plus «costauds» prennent la parole. «En 2003, dans l’est de la France, des délégués ont eu leurs voitures taguées et leurs pneus crevés. Ils avaient décidé de cesser la grève, car Gilles de Robien, alors ministre des Transports, venait de dire que les régimes spéciaux ne seraient pas menacés», raconte-t-il.
«On se fait traiter de vendus»
Cette année, à la SNCF, ce sont les agents de conduite de la Fgaac qui sont dans le collimateur de leurs collègues grévistes. Le syndicat a en effet choisi de ne pas faire grève après avoir obtenu des avancées significatives de la direction de l’entreprise. Didier Le Reste, le secrétaire général de la CGT-cheminots, avait d’ailleurs lui-même crié à la trahison lorsque le syndicat s’était désolidarisé de la grève du 18 octobre. «Nous aurions été acclamés comme des héros si nous avions obtenu toutes ces avancées après dix jours de grève, explique Bruno Duchemin, secrétaire général de la Fgaac. Mais comme nous avons choisi de négocier, nous sommes accusés de trahison par nos collègues» La Fgaac indique avoir reçu de nombreuses lettres d’insultes, le plus souvent anonymes. L’un de ses agents a même reçu un courrier menaçant sa famille. Celui-ci a été transmis au service juridique de la SNCF.
14/11/07
Si tu ne fais pas grève,
on va te péter ta bagnole !»
Fabrice Amedeo et Anne Jouan
.
Menaces, insultes, quolibets...les non-grévistes font l’objet de vives pressions.
Ce conducteur de métro parisien rencontré hier matin avoue être clairement opposé à la grève. «Mais à cause des pressions, je vais peut-être devoir participer au mouvement, nous explique-t-il. Je me déciderai à dernière minute.» Les pressions ? «En 1995 aussi, j’étais contre la grève. Mais des collègues ont crevé les pneus de ma voiture…» , raconte-t-il.
Ce cas n’est pas isolé. Il concerne surtout les plus jeunes, les «entrants» dans l’entreprise comme on appelle ceux qui ne sont pas encore «commissionnés», autrement dit embauchés après un an. Christine, ancienne machiniste à la RATP, se souvient d’un conflit de 1986. «On faisait pression sur moi pour que je ne travaille pas. C’étaient des menaces verbales, des intimidations d’autant plus dures que nous sommes peu de femmes dans cet univers très masculin, explique-t-elle. On me disait que je ne serais pas commissionnée si je ne faisais pas grève alors que, justement, je voulais travailler pour être intégrée !»
«Pneus crevés et voitures taguées»
À la Confédération française de l’encadrement CGC, on appelle à la grève à la SNCF, mais pas à la RATP. Le président, Bernard Van Craeynest, l’admet : «Oui, bien sûr, il y a des pressions et même sur des non-syndicalistes qui ne souhaitent pas faire grève.» Dans la plupart des cas, il s’agit de conducteurs qui n’arrivent pas à rejoindre leur bus ni à sortir du dépôt. «Celui qui veut bosser est seul face au groupe et il faut avoir la foi chevillée au corps pour résis ter aux quolibets et aux insultes, insiste Bernard Van Craeynest. Après un conflit, pour ne pas avoir à affronter les autres, certains non-grévistes se font porter pâles ou jettent carrément l’éponge en quittant l’entreprise. Ce sont les conséquences invisibles des mouvements de grève.»
À la RATP, les bastions les plus «durs» sont les centres de bus de Saint-Denis et de Vitry. «On a notamment vu des saccages de véhicules, des oppositions à la sortie des bus, ainsi que des menaces de s’en prendre aux biens personnels des non-grévistes, du type “on va te péter ta bagnole”», affirme un syndicaliste. Quand un agent de maîtrise accepte de conduire un métro un jour de grève, il doit s’attendre à des retours de bâton. «Il se fait titiller quotidiennement sur son travail, tout le monde lui demande des congés en même temps», observe Alain Ternois, président de la CFE CGC RATP.
À la CFTC, qui appelle également à la grève à la SNCF mais pas à la RATP, on explique qu’il s’agit d’une «réalité». Jean-Philippe Catanzaro, secrétaire général de la Fédération générale des transports, relève que dans les assemblées générales où l’on vote à main levée, seuls les plus «costauds» prennent la parole. «En 2003, dans l’est de la France, des délégués ont eu leurs voitures taguées et leurs pneus crevés. Ils avaient décidé de cesser la grève, car Gilles de Robien, alors ministre des Transports, venait de dire que les régimes spéciaux ne seraient pas menacés», raconte-t-il.
«On se fait traiter de vendus»
Cette année, à la SNCF, ce sont les agents de conduite de la Fgaac qui sont dans le collimateur de leurs collègues grévistes. Le syndicat a en effet choisi de ne pas faire grève après avoir obtenu des avancées significatives de la direction de l’entreprise. Didier Le Reste, le secrétaire général de la CGT-cheminots, avait d’ailleurs lui-même crié à la trahison lorsque le syndicat s’était désolidarisé de la grève du 18 octobre. «Nous aurions été acclamés comme des héros si nous avions obtenu toutes ces avancées après dix jours de grève, explique Bruno Duchemin, secrétaire général de la Fgaac. Mais comme nous avons choisi de négocier, nous sommes accusés de trahison par nos collègues» La Fgaac indique avoir reçu de nombreuses lettres d’insultes, le plus souvent anonymes. L’un de ses agents a même reçu un courrier menaçant sa famille. Celui-ci a été transmis au service juridique de la SNCF.
"Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les regardent sans rien dire" Einstein, cité par Marine Le Pen in "A Contre Flots"
Casse toi pov' con !
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- resistance
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parait que papa nowel va annoncer des trucs pour TOUS les salariés d'ici la fin de la semaine à cause des grèves ! je me demande bien ce que ca va etre 
"Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les regardent sans rien dire" Einstein, cité par Marine Le Pen in "A Contre Flots"
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Au lieu de brasser de l'air et de prendre les usagers en otages, ils auraient mieux fait de se réveiller ce printemps en choisissant pour qui voter.
Notre compassion ne peut aller que vers ceux qui ont voté pour le vrai changement: LE FRONT NATIONAL.
Les autres n'ont que ce que pour quoi ils ont voté.
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Les autres n'ont que ce que pour quoi ils ont voté.
- resistance
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Je suis sûr qu'il y a des gens qui ont voter 'MOI JE' et qui manifeste contre lui la,ils avaient qu'un choisir de voter autre chose,surtout avec tous les avantages qu'ils ont,l'autre jour j'ai eu affaire à un mec de la CFDT et un autre de la CGT et quand c'est les ouvriers,ils parlent comme les patrons,ils peuvent faire leurs singeries,moi et mes collègues on les connait on voit clair dans leur jeu,une bonne bande de pourris franchement,dire qu'il y a des patriotes dedans désolé pour eux mais franchement rester pas chez eux,c'est des magouilleurs et c'est confirmé.
Les Français méritent la confiance de Sarkozy... mais Sarkozy ne mérite pas la confiance de la France.
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resistance a écrit :Bien content de pas y être dans leur syndicat,d'ailleurs personne de ma famille n'y est et tant mieux.
Absolument interdit chez nous !!!
Des collègues m'ont dit qu'il y a quelques années, certains avaient essayés mais ils se sont vite barrés.
Ce qui me saoule aussi, c'est que ces guignols prétendent se battrent pour tous les salariés, public ou privé, le probléme c'est que je n'ai pas envie qu'on se batte pour moi. Y en a même une qui disaient à midi que ceux qui ne faisaient pas grève, ou qui n'étaient pas syndiqués étaient des lâches.

Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
Suite à des négociations musclées la grève est terminée
http://www.dailymotion.com/related/5885 ... pecial_fun
http://www.dailymotion.com/related/5885 ... pecial_fun
juste pour le" fun."...
La situation désespérée des cheminots...
ll faut travailler à la SNCF en plus on peut faire grève pour rien.....
N'était-ce pas un peu exagéré ?
Recettes annuelles : 9 milliards d'euros
Budget annuel : 18 milliards d'euros
Subvention annuelle de l'état : 12 m illiards d'euros soit un
Crédit Lyonnais tous les deux ans avec nos impôts !
Financement des retraites : 14 milliards toujours avec nos
impôts
Dette à financer : 2 milliards (SNCF +RFF, l'équivalent du CDR
au Lyonnais)
Situation d'un conducteur de TGV :
=> Salaire : de 2 200 euros net en début de carrière (2 smics)
à 3 200 EUR
(4 880 EUR net conducteur TGV) en fin de carrière.
=> Plus :
- prime de fin d'année,
- prime de travail (restons calme),
- prime de parcours,
- prime de TGV,
- prime de charbon (vous lisez bien),
- gratification de vacances (restons calme),
- gratification annuelle d'exploitation,
- indemnités pour heures supplémentaires,
- allocation de déplacements (non imposable) etc.
Horaire de travail : 25 heures par semaine (vive les 35 heures)
Pour un conducteur TGV de 40 ans le salaire net Annuel toutes
primes et avantages confondus s'élève a 75 000 EUR (source vie
du rail 2002) (là vous pleurez)
Retraite : à 50 ans (je ne sais pas pour vous mais moi j'en ai
au moins jusqu'à 60 ans...voir plus!)
Soins : gratuits (sur leur temps de travail) auprès d'un des
15.900 établissements de soins agrées où ils sont couverts à...
100 %
Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et
leur famille, C.E. très généreux,
ET L'EMPLOI A VIE... DIRE QU'ILS OSENT SE METTRE EN GREVE,
PRENDRE LES USAGERS (le mot client n'existe pas à la SNCF) EN
OTAGE ET ON LAISSE FAIRE...
Quelques dernières : à la SNCF, pour les sédentaires qui
n'avaient droit à aucune prime a été créée la "prime d'absence
de prime" !!!
La SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés
cumulent 20% des jours de grève effectués en France.
Transmettez ces chiffres au maximum de personnes que vous
connaissez et qui empruntent la SNCF régulièrement pour que
l'on entende plus à chaque grève un " usager " à la radio dire
: "Ils ont sûrement raison de faire grève..."

La situation désespérée des cheminots...
ll faut travailler à la SNCF en plus on peut faire grève pour rien.....
N'était-ce pas un peu exagéré ?
Recettes annuelles : 9 milliards d'euros
Budget annuel : 18 milliards d'euros
Subvention annuelle de l'état : 12 m illiards d'euros soit un
Crédit Lyonnais tous les deux ans avec nos impôts !
Financement des retraites : 14 milliards toujours avec nos
impôts
Dette à financer : 2 milliards (SNCF +RFF, l'équivalent du CDR
au Lyonnais)
Situation d'un conducteur de TGV :
=> Salaire : de 2 200 euros net en début de carrière (2 smics)
à 3 200 EUR
(4 880 EUR net conducteur TGV) en fin de carrière.
=> Plus :
- prime de fin d'année,
- prime de travail (restons calme),
- prime de parcours,
- prime de TGV,
- prime de charbon (vous lisez bien),
- gratification de vacances (restons calme),
- gratification annuelle d'exploitation,
- indemnités pour heures supplémentaires,
- allocation de déplacements (non imposable) etc.
Horaire de travail : 25 heures par semaine (vive les 35 heures)
Pour un conducteur TGV de 40 ans le salaire net Annuel toutes
primes et avantages confondus s'élève a 75 000 EUR (source vie
du rail 2002) (là vous pleurez)
Retraite : à 50 ans (je ne sais pas pour vous mais moi j'en ai
au moins jusqu'à 60 ans...voir plus!)
Soins : gratuits (sur leur temps de travail) auprès d'un des
15.900 établissements de soins agrées où ils sont couverts à...
100 %
Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et
leur famille, C.E. très généreux,
ET L'EMPLOI A VIE... DIRE QU'ILS OSENT SE METTRE EN GREVE,
PRENDRE LES USAGERS (le mot client n'existe pas à la SNCF) EN
OTAGE ET ON LAISSE FAIRE...
Quelques dernières : à la SNCF, pour les sédentaires qui
n'avaient droit à aucune prime a été créée la "prime d'absence
de prime" !!!
La SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés
cumulent 20% des jours de grève effectués en France.
Transmettez ces chiffres au maximum de personnes que vous
connaissez et qui empruntent la SNCF régulièrement pour que
l'on entende plus à chaque grève un " usager " à la radio dire
: "Ils ont sûrement raison de faire grève..."

Doucement mais sûrement.... Dr Jekyll est devenu Mr Hyde
Danisiam a écrit : http://fr.youtube.com/watch?v=raOXrSrCdmU encore un crasseux!

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c'est quand meme ahurissant comment les cheminots sont tous solidaires (dans la connerie), c'est une sorte de secte ou quoi?
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je les attend pour décembre. Je suis curieuse de voir combien de temps ils pourront encore tenir sans salaire. Ya pas à dire ils vont passer un super Noël.
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