Depuis trois jours, Nicolas Sarkozy monopolise à lui seul, tous les JT de 20h00. Il est partout, il s’occupe de tout ! Sarko-man veut sauver la France contre les méchants fonctionnaires et les défenseurs du service public français.
Comme à son habitude, par ses gesticulations verbales et ses envolées démagogiques, Nicolas Sarkozy se sera livré à son exercice favori : le « sarko-show » médiatique.
Malgré ses efforts et ses manœuvres médiatiques, Nicolas Sarkozy ne peut plus cacher ses véritables intentions politiques au peuple français. Toutes les mesures entreprises par le nouveau président de la république n’ont que pour seuls objectifs : la libéralisation et la privatisation du service public et la substitution de l’administration française vers celle de l’eurocratie bruxelloise.
Pour justifier ses mesures et légitimer son action politique auprès des français, Nicolas Sarkozy n’aura pas hésité un seul instant à diaboliser et à rendre impopulaire les services publics et la fonction publique.
De plus, il est facile de constater que les mesures avancées par Nicolas Sarkozy ne servent nullement les intérêts de la France et des français. Le baratin que nous avons dû subir ces trois jours confirme bien que les mesures évoquées par Nicolas Sarkozy sont d’ordre libéral et visent à soutenir les intérêts et les exigences du haut-patronat, du MEDEF, de la finance étrangère et de l’eurocratie bruxelloise.
Puisque les régimes spéciaux et l’inadaptation de l’administration française sur les méthodes européennes semblent être à l’origine de ce tintamarre médiatique, nous ne résistons pas à la tentation d’affirmer à Nicolas Sarkozy qu’il devrait s’occuper avant tout des régimes spéciaux des élus de la république, à savoir : caisses noires, corruption en tout genre, magouilles entre copains et coquins, avantages ministériels, augmentation de 75% des salaires des députés, retraite des députés après l’obtention de trois mandats électifs, soins médicaux allègrement remboursés…
Le Mouvement Social et Patriotique exige la fin des régimes spéciaux des élus de la république et le maintien des services publics pour garantir un Etat au service de la France et des français. Il affirme la solidarité nationale et la résistance populaire face aux attaques libérales du MEDEF, de la finance étrangère et de l’eurocratie bruxelloise.
Source : http://www.notrepatrie.com
ENTRE SARKOSHOW ET SARKOPIPO
- Grégory Gennaro
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Villepin écrit à Sarkozy sur l'affaire Clearstream
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin a écrit à Nicolas Sarkozy pour protester contre ses propos jeudi soir sur l'affaire Clearstream et sa décision de maintenir sa plainte en disant avoir été "sali" par le scandale.
Dans cette lettre transmise à Reuters, l'ex-Premier ministre mis en examen pour "complicité de dénonciation calomnieuse", voit la constitution de partie civile du chef de l'Etat comme une "bizarrerie juridique", soulignant que celui-ci préside statutairement le Conseil supérieur de la magistrature.
"Je veux insister dans ce contexte sur la nécessité d'une très grande vigilance pour éviter toute confusion entre vos prérogatives présidentielles aujourd'hui et ministérielles hier et votre statut de partie civile", écrit-il.
"Je ne suis pas sûr que vos déclarations d'hier aient permis de sortir de cette confusion, pour moi d'autant plus dommageable que d'aucuns s'évertuent depuis trois ans à pointer le doigt vers Jacques Chirac et moi-même", ajoute-t-il.
Dominique de Villepin remarque aussi que le chef de l'Etat s'est estimé "sali" par l'affaire, expliquant qu'il lui avait fallu démontrer à la justice qu'il ne possédait pas un compte bancaire occulte comme le laissaient penser les faux listings Clearstream remis au juge Renaud Van Ruymbeke en 2004.
"Il a fallu que je démontre à la justice de mon pays que je n'avais pas de compte", a dit Nicolas Sarkozy.
En fait, le juge Van Ruymbeke a procédé aux vérifications sans interroger Nicolas Sarkozy, ni le solliciter.
Notant le caractère inexact de cette affirmation, l'ex-Premier ministre s'adresse au chef de l'Etat de manière ironique.
"Que je sache, les commissions rogatoires lancées par le juge Van Ruymbeke correspondent à un travail de vérification confidentiel pour lequel vous n'avez à aucun moment été sollicité. Mais peut-être que tous les éléments ne figurent pas au dossier des juges d'Huy et Pons et dans ce cas, je suis certain que vous ne manquerez pas de leur faire parvenir", écrit-il.
Jeudi soir, Nicolas Sarkozy a exclu tout retrait de la procédure et balayé d'un revers de main les déclarations de son ancien rival. "Le président de la République, il est pas au-dessus des lois, il est pas en dessous non plus (...) je ne sais pas ce que dit M. Villepin, qu'il s'explique devant la justice", a-t-il lancé.
Villepin écrit à Sarkozy sur l'affaire Clearstream
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin a écrit à Nicolas Sarkozy pour protester contre ses propos jeudi soir sur l'affaire Clearstream et sa décision de maintenir sa plainte en disant avoir été "sali" par le scandale.
Dans cette lettre transmise à Reuters, l'ex-Premier ministre mis en examen pour "complicité de dénonciation calomnieuse", voit la constitution de partie civile du chef de l'Etat comme une "bizarrerie juridique", soulignant que celui-ci préside statutairement le Conseil supérieur de la magistrature.
"Je veux insister dans ce contexte sur la nécessité d'une très grande vigilance pour éviter toute confusion entre vos prérogatives présidentielles aujourd'hui et ministérielles hier et votre statut de partie civile", écrit-il.
"Je ne suis pas sûr que vos déclarations d'hier aient permis de sortir de cette confusion, pour moi d'autant plus dommageable que d'aucuns s'évertuent depuis trois ans à pointer le doigt vers Jacques Chirac et moi-même", ajoute-t-il.
Dominique de Villepin remarque aussi que le chef de l'Etat s'est estimé "sali" par l'affaire, expliquant qu'il lui avait fallu démontrer à la justice qu'il ne possédait pas un compte bancaire occulte comme le laissaient penser les faux listings Clearstream remis au juge Renaud Van Ruymbeke en 2004.
"Il a fallu que je démontre à la justice de mon pays que je n'avais pas de compte", a dit Nicolas Sarkozy.
En fait, le juge Van Ruymbeke a procédé aux vérifications sans interroger Nicolas Sarkozy, ni le solliciter.
Notant le caractère inexact de cette affirmation, l'ex-Premier ministre s'adresse au chef de l'Etat de manière ironique.
"Que je sache, les commissions rogatoires lancées par le juge Van Ruymbeke correspondent à un travail de vérification confidentiel pour lequel vous n'avez à aucun moment été sollicité. Mais peut-être que tous les éléments ne figurent pas au dossier des juges d'Huy et Pons et dans ce cas, je suis certain que vous ne manquerez pas de leur faire parvenir", écrit-il.
Jeudi soir, Nicolas Sarkozy a exclu tout retrait de la procédure et balayé d'un revers de main les déclarations de son ancien rival. "Le président de la République, il est pas au-dessus des lois, il est pas en dessous non plus (...) je ne sais pas ce que dit M. Villepin, qu'il s'explique devant la justice", a-t-il lancé.
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