Sarkozy veut un hôpital fermé pour certains délinquants sexuels
Ce problème là n'est pas nouveau mais cette fois-ci, un pervers s'est attaqué à enfant d'origine turque. Alors là, SUPERPRESIDENT sort le grand jeu et reçoit le père de l'enfant à l'Elysée. Il n'est pas loin de l'honorer de la Légion d'honneur, cet abruti!.
En effet, pendant que Sarko bradait la France à l'oncle Sam, un pédophile récidiviste en liberté s'en prenait à un enfant...turc.
Tous aux armes et les promesses repleuvent. Datiwoman reprend brusquement du service à grands coups de médias interposés. Mais il fallait y penser avant, à ce problème-là. Ah oui, c'est vrai, il se passe en France
Démarrage sur les chapeaux de roues pour l'équipe (gouvernementale) à riper le soleil
Sarko dit:
"Les criminels les plus dangereux, et notamment les pédophiles, ne pourront plus bénéficier de longues remises de peine et ne sortiront plus de prison sans avoir été examinés pour évaluer leur dangerosité, a annoncé le président Nicolas Sarkozy.
Lors d'un point de presse dans la cour de l'Elysée, le chef de l'Etat a dit avoir demandé à la garde des Sceaux Rachida Dati de préparer un texte "pour que s'agissant des délinquants sexuels, la question des remises de peine ne soit examinée qu'en fin d'exécution et non pas au début".
"Je n'ai pas dit plus aucun pédophile dehors, j'ai dit que les délinquants sexuels ne sortiraient de prison qu'à deux conditions : l'exécution de leur peine et l'examen de chacun d'entre eux par un collège de médecins pour voir s'ils sont dangereux ou pas", a expliqué Nicolas Sarkozy.
Ces dispositions devraient faire partie de la loi sur la condition pénitentiaire, qui sera examinée en novembre au parlement.
Elles s'adresseront aux criminels les plus dangereux, comme les condamnés pour viol sur mineurs, les tueurs en série, etc., a précisé à Reuters un conseiller du président.
Pour ces détenus, "nous souhaitons (...) que nous n'ayons plus de remises de peine automatiques", a dit Rachida Dati sur France 2.
"C'est-à-dire que quelqu'un qui a été condamné à 27 ans, s'il ne fait pas d'effort, il exécutera 27 ans", a-t-elle ajouté.
Un détenu, comme le pédophile récidiviste qui a violé un enfant la semaine dernière, "ne pourra pas sortir de prison uniquement parce qu'il a exécuté sa peine", a expliqué Nicolas Sarkozy.
"Les détenus de ce type, à la fin leur peine, seront examinés par un collège de médecins et si ce collège des médecins reconnaît leur dangerosité, ils ne seront pas remis en liberté, ils iront dans un hôpital fermé où ils seront soignés", a-t-il poursuivi.
"Ceux qui n'accepteront pas d'être soignés resteront dans cet hôpital fermé le temps où l'on estimera qu'ils sont dangereux", a souligné le chef de l'Etat.
Les anciens condamnés ayant accepté d'être soignés "pourront avoir des permissions" mais ils seront surveillés grâce à un bracelet électronique et/ou soignés par traitement chimique.
HÔPITAL SPÉCIALISÉ
Nicolas Sarkozy a annoncé en outre l'ouverture en 2009 à Lyon d'un hôpital spécialisé dans le traitement des délinquants sexuels, une première en France.
Le chef de l'Etat a par ailleurs demandé à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot de préparer "un ensemble de mesures pour améliorer le traitement des malades psychiatriques en prison".
Le président s'exprimait à l'issue d'une réunion à l'Elysée sur "les mesures de sûreté contre les criminels dangereux" en présence des ministres concernés et du chef du gouvernement, François Fillon.
Le débat sur cette question a été relancé après l'agression, la semaine dernière, d'un enfant de cinq ans par un pédophile multirécidiviste.
Un homme de 61 ans, Francis Evrard, a été arrêté mercredi alors qu'il venait de violer Enis Kocakurt, un garçonnet qu'il avait enlevé quelques heures auparavant à Roubaix (Nord). Déjà condamné à trois reprises, cet homme a passé la majeure partie de sa vie en prison depuis 1975.
Avant de réunir les ministres, Nicolas Sarkozy avait reçu en audience le père et le grand-père de l'enfant, à qui il avait apporté son soutien.
Le chef de l'Etat a dit à la presse vouloir "tirer les conséquences" d'une "faille épouvantable dans notre dispositif" et "d'un effroyable désastre, car c'est un désastre de laisser sortir de prison un homme dont on sait qu'il est dangereux".
"Je ne laisserai pas des prédateurs de ce type en liberté alors même que de tels drames auraient pu être évités", a-t-il insisté.
Un médecin de la prison de Caen, où était détenu Francis Evrard, a reconnu lundi lui avoir prescrit du Viagra, un stimulant sexuel, juste avant sa sortie le 2 juillet dernier au terme de 18 ans derrière les barreaux, a-t-on appris auprès du parquet de Lille, chargé de l'enquête.
Cet élément "rajoute à l'odieux", a commenté Nicolas Sarkozy."
Source: AFP
Ouf, on est sauvés !
Le Pen, Vite !!!!!!!!!!!!!!




