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En effet, il semblerait que les foyers américains non solvables ont été utilisés pour créer tout une système de marchés dérivés sur lesquels se sont adossés bon nombre de portefeuilles d'investissements européens et bien sur aussi américains. Ces derniers comptent déjà des morts dans leurs rangs comme la banque Bear Stearns, en Europe aussi il y a eu déjà un mort, la banque allemande IKB et les blessés commencent a se faire connaître parmi les plus grandes banques comme BNP Paribas qui a gelé trois de ses fonds!
La bourse n'en finit pas de descendre car personne ne sait vraiment qui est adossé a ces titres très risqués...
Lisez ceci:
Krach des marchés boursiers :
Pouvez-vous encore y échapper ?
Par Bill Bonner & Philippe Béchade
- Chaque fois qu'une folie d'investissement touche à sa fin, les investisseurs pensent qu'une sorte d'"excès de liquidités" fera éternellement grimper l'objet de la spéculation. Mais comme l'a si éloquemment expliqué Albert Edwards dans un récent rapport "la liquidité est la poudre de perlimpinpin du monde de l'investissement. Elle recouvre des choses totalement différentes pour des personnes différentes, mais est souvent citée comme étant un moteur essentiel des marchés stables".
I- Hedge funds : cela peut-il durer ?
Saviez-vous que les 25 gérants de hedge funds les mieux les mieux payés au monde ont perçu l'an passé une rémunération moyenne de 300 millions d'euros -- soit deux milliards de francs de l'époque ? Le champion toutes catégories de cette élite aux revenus en platine iridié s'appelle James Simon, universitaire spécialiste de la modélisation mathématique du risque et président de Renaissance Technologie Corp. Il a gagné à titre personnel 1,2 milliards d'euros en 2005.
Cela représente la bagatelle de 1 000 000 SMIC (un million !), ou encore le salaire annuel de 60000 employés de travaillant chez Wal-Mart -- et l'équivalent de la totalité de la masse salariale de nombreuses entreprises du SBF 120 et même du CAC 40 (Air Liquide, TF1, Publicis, Thomson, STMicro...).
Brian Hunter, gérant du hedge fund en quasi-faillite Amaranth, fait presque figure de Smicard de l'hyper-finance, avec des revenus n'excédant pas 120 millions de dollars en 2005, une année particulièrement faste sur les dérivés de matières premières. C'est tout de même assez bien payé pour quelqu'un qui vient de perdre six milliards de dollars en moins d'un mois sur le marché du gaz naturel, soit l'équivalent du PIB du Mozambique, du Turkménistan ou du Népal.
Cette comparaison n'est pas anodine : c'est précisément 'émergence de ce genre de millionnaires du troisième type -- qui ne produisent rien de concret, aucune richesse exploitable par la communauté humaine, qui manipulent des concepts et des outils abstraits et dont l'activité principale consiste à générer des mouvements de compte et des commissions de gestion -- ce sont donc ces nouveaux tycoons de l'immatériel qui alimentent une flambée de l'immobilier dans l'ultra haut de gamme. Cela contamine ensuite le haut de gamme, puis, de proche en proche, les biens de qualité moindre qui apparaissent relativement abordables au commun des mortels... et jusqu'au pavillon de banlieue coincé entre la bretelle d'autoroute et l'entrée du centre commercial.
Imaginez le formidable distorsion des prix immobiliers créé par ces 1% d'Américains ayant fait fortune ces cinq dernières années dans l'industrie des hedge funds, dans le pétrole ou les ventes d'armes -- et qui gagnent à eux seuls autant que les 40% de contribuables Américains les plus pauvres.
James Simon a gagné près d'un milliard d'euros en 2005. Il a certes conçu de superbes équations permettant de modéliser le chaos et de mettre les probabilités de son côté sans jeter une pincée de sel par-dessus son épaule, mais ses travaux scientifiques n'ont pas permis d'améliorer l'efficacité des médicaments traitant le cancer... ni de réduire les émissions de CO2... ni de créer ne serait-ce que 10 000 emplois (ce qui représente 1/10ème de ses revenus)... ni d'inciter le gouvernement fédéral à procurer une couverture sociale aux 40% d'Américains qui n'ont pas les moyens de s'en offrir une.. ni rendre moins ineptes les émissions de télé-réalité où des candidats aux abois financièrement sont prêts à risquer leur vie ou santé pour 500 $.
Pour rendre supportable un déséquilibre du partage des richesses qui engendre des disparités de pouvoir d'achat jugées vertigineuses (le terme est faible), tant aux yeux d'économistes libéraux que des auteurs d'un récent rapport parlementaire français consacré aux dérives du capitalisme, les banques tendent un piège imparable à des acheteurs qui sont culturellement et psychologiquement conditionnés à surpayer un bien immobilier qui valait 15% de moins l'année précédente... au nom de l'espoir qu'il en vaudra 15% de plus l'année suivante.
En effet, la plupart des acheteurs auraient tout intérêt, dans les conditions actuelles, à demeurer sagement locataires alors que leurs mensualités n'augmentent de que de 3% à 4% par an... Cela
aurait en plus l'avantage d'éliminer le risque de voir les plus-values virtuelles se transformer en pertes bien concrètes de 20% ou -0%, voire en saisie pure et simple de leur logement.
Or les méga-revenus perçus par une nouvelle privilégiature" de la finance internationale, fiscalement apatride, débouchent sur une inflation des actifs qui appauvrit l'écrasante majorité des classes moyennes, dont les salaires ne progressent plus depuis la chute du mur de Berlin. Pour toute consolation, les banques leur offrent la faculté de s'endetter sur 30 ans ou plus, de différer le paiement du principal au-delà du délai moyen de la revente (qui est de cinq à six ans aux USA) et de contracter des prêts à taux variables, mais avec possibilité de suspendre les remboursements durant certaines périodes difficiles, etc.
Les banques peuvent bien faire preuve d'un peu de souplesse et de créativité en matière de prêts destinés à une clientèle à la solvabilité douteuse, dans la mesure où elles investissent des dizaines de milliards de dollars dans des hedge funds censés leur procurer 15% de rendement "sans risque"(tout du moins s'agit-il de risques mathématiquement maîtrisés)... à perpétuité.
Sauf qu'en 2005, le rendement moyen est tombé à 9%... et qu'en 2006, il ne s'avère pas supérieur à 7% sur les neuf premiers mois de l'année !
Les 10 000 hedge funds recensés à ce jour disposaient d'une force de frappe de 1 300 milliards de dollars, selon les dernières estimations réalisées à la mi-2006. Ces estimations sont forcément très sujettes à caution compte tenu de l'implantation de 60% d'entre eux dans des paradis fiscaux où l'opacité est la règle.
Au sein de ce foisonnant vivier, seuls 5% de ces fonds d'arbitrage sont enregistrés comme spécialisés dans la spéculation sur l'énergie. Cela représente tout de même 60 milliards de dollars de capitalisation... mais avec l'effet de levier, ces sommes se retrouvent démultipliées dans des proportions qui donnent le vertige.
Bien d'autres, qui sont répertoriés comme "global macro", se sont également jetés à corps perdu dans les marchés à terme adossés aux matières premières ou aux énergies fossiles. Combien de situations comparables aux déboires d'Amaranth -- mais à échelle réduite -- cela a-t-il engendré ?
Les hedge funds monopolisent la gestion de la majeure partie des 300 000 milliards de dollars d'engagements à terme comptabilisés sur les marchés dérivés. Petit rappel : le PIB planétaire qui recense les vrais échanges de vrais biens et de vrais services s'élevait à 40 000 milliards de dollars en 2005, soit 30 000 milliards d'euros.
Autrement dit, chaque dollar de l'économie réelle donne naissance à un peu plus de 7 $ dans l'économie virtuelle : cela a-t-il un sens, cela peut-il durer ?
II- Petit pop ou gros pop ?
Quiconque se déclare "surpris" par une sévère chute des cours ne faisait pas attention à ce qui se passait. A quand remonte la dernière bulle n'ayant pas éclaté ? Ca n'a jamais existé. Toutes les bulles éclatent. Tous les êtres vivants meurent. Toutes les devises papier perdent leur valeur. Tous les empires sont détruits. Tous les politiciens mentent.
Mais passons sur ces vérités éternelles, et regardons ce qui s'est passé récemment. La quantité d'argent augmente à un rythme étourdissant. Ces derniers temps, nous avons découvert que la
masse monétaire de l'euro grimpait à son taux le plus rapide en 17 ans -- près de 10% annuellement. Les dollars augmentent à peu près au même rythme. En Inde, la masse monétaire se développe de 21% par an. Et le yuan ? Nous n'en savons rien, mais nous sommes prêt à parier qu'il y aurait de quoi nous couper le souffle.
Pourquoi tant d'argent ? Parce que nous sommes dans la phase de bulle d'une expansion du crédit. Et l'une des principales caractéristiques de cette période, c'est que la Banque du Japon prête de l'argent à moins de 1%. Cela attire les spéculateurs dans le carry trade, par le biais duquel des yens sont empruntés... et transformés en dollars ou autres devises... avant d'être investis dans des actifs ayant un rendement plus élevé.
N'importe quel individu doté d'un brin de jugeote pouvait voir que tout cet argent frais et vif allait attirer des ennuis à beaucoup de gens. Et quiconque se donnait la peine de lire les gros titres pouvait voir les ennuis arriver rapidement.
Il y a quelques jours, même l'ancien président de la Fed, Alan Greenspan lui-même, a averti que les Etats-Unis pourraient entrer en récession d'ici la fin de l'année. Pourquoi ? Parce que le marché immobilier perd de sa vigueur. L'industrie est déjà en récession. Le logement semble en route pour la même destination. En janvier, par exemple, les ventes de nouvelles maisons ont chuté de 16,6% -- leur plus fort déclin en 13 ans. Les prêteurs subprime font faillite.
Et voilà que les banques centrales menacent de vider ce bain de liquidités.
"Une bulle se développe. Les investisseurs devraient s'inquiéter des risques", a déclaré Cheng Siwei, vice-président du Congrès populaire national chinois le 31 janvier, durant un entretien avec le Financial Times. "Mais dans un marché haussier, les gens investiront de manière relativement irrationnelle. Tous les investisseurs pensent pouvoir gagner. Mais bon nombre d'entre eux finiront par perdre. C'est leur risque et leur choix", continuait Cheng.
D'une certaine manière La Banque du Japon a prévenu, elle aussi, les spéculateurs, mais ils feraient mieux de se méfier ! Elle a doublé son misérable taux directeur. La Banque nationale suisse a offert le même conseil : emprunter, c'est facile, a-t-elle dit... mais rembourser pourrait l'être beaucoup moins. La Banque centrale européenne a augmenté ses taux et déclaré qu'elle les augmenterait encore. Si nous avons raison, les spéculateurs devraient observer le cours du yen comme les passagers du Titanic surveillaient les canots de sauvetage. Ils ont emprunté des yens. A présent, ils doivent rembourser des yens. A mesure qu'ils s'inquiètent de plus en plus, nous nous attendons à voir le prix du yen grimper... parce qu'ils doivent acheter des yens pour rembourser leurs prêts. C'est exactement ce qui est en train de se passer... quoique de manière subtile et furtive pour l'instant.
I II- Quand la déprime du subprime s'exprime Une baisse du loyer de l'argent ne constituerait-elle pas la meilleure réponse au risque systémique -- que chacun s'accorde à juger insignifiant -- lié à la faillite en cascade des organismes de crédit qui ont attiré cyniquement des centaines de milliers d'Américains désargentés dans le piège de la dette via les emprunts exotiques (dits subprime) ?
Quoi qu'il en soit, c'est à mon avis une opération d'envergure montée de longue date par la FED d'ALAN GREENSPAN dans le but de ruiner l'Europe, d'ailleurs hier, la FED n'avait pas injecté le quart de ce que la BCE a injecté comme liquidités.
On peut facilement en déduire qu' après avoir récupéré l'ensemble de la valeur des nations européennes grâce à l'harmonisation monétaire (EURO) (cela expliquerait cet empressement a faire rentrer les pays émergeants ces dernières années) les américains ont crée des marchés juteux mais risqués dans lesquels ils savaient que les valeurs européennes se jetteraient!
Après avoir laissé gonflé la bulle voila qu'aujourd'hui ils pilotent sont éclatement afin d'obliger la BCE à injecter massivement de l'argent ce qui peut avoir pour conséquence de ruiner l'Europe.
En effet on sait que depuis que la finance n'est plus au service de l'économie les crack financiers entraînent de sérieuses récessions économiques et d'ailleurs en ce moment les communiqués pleuvent sur la bonne santé de l'économie américaine (CQFD).
Hors il semblerait bien que la bulle est tellement énorme que les banques centrales n'ont pas (et de très loin) les capacités financières d'y faire face....
A n'en pas douter nous sommes victimes d'un attentat!
Si les marchés continuent de dégringoler nous seront mis sous coupe réglée par les américains, d'ailleurs EuroNext, n'est t'il pas déjà sous la coupe des américains puisqu'il a fusionné en 2007 avec le New York Stock Exchange en 2007 pour donner le NYSE Euronext!
Il est à noter que ce crack financier semble avoir été prévu par plein de monde sans que personne n'en soit réellement informé, les Français sont en vacances au camping et il se pourrait bien qu'en rentrant leur compte courant et autres livrets soient a sec!
Et ne parlons pas des 3 a 4 millions d'américains pris en otage par ces ordures de la finance mondiale qui vont se retrouver à la rue!
Et pour couronner le tout voila que ALAN GREENSPAN, qui a été très longtemps président de la FED américaine et qui est carrément l'inventeur de ces marchés dérivés va s'occuper de conseiller la Deutsch Bank!
Celui qui a laissé la bulle gonfler (6.7 fois le PIB mondial! et oui!) va se faire le docteur de la finance allemande!
http://www.challenges.fr/20070813.CHA88 ... _bank.html
Si c'est ce que je crois, alors nous sommes très gravement dans la merde!
Je vous laisse decouvrir ces liens pour une information plus technique:
Je les ai classés par dates pour que vous voyiez la chronologie des evenements:
http://www.alterinfo.net/Bulle-immobile ... a8942.html
http://www.alterinfo.net/Le-CADTM-juge- ... a8989.html
http://www.alterinfo.net/Japon-avertiss ... a8990.html
http://www.alterinfo.net/Prevision-de-L ... a9487.html
http://www.alterinfo.net/Secousses-du-s ... a9604.html
http://www.alterinfo.net/L-apres-Bear-S ... a9775.html
http://www.alterinfo.net/Fin-de-partie- ... a9918.html
http://www.alterinfo.net/Une-piqure-de- ... 10092.html
http://www.alterinfo.net/Rachats-et-fus ... 10116.html
http://www.alterinfo.net/Effondrement-f ... 10149.html
http://www.alterinfo.net/Crise-immobili ... 10165.html
http://www.alterinfo.net/economie-mondi ... 10198.html
http://www.alterinfo.net/Effondrement-d ... 10217.html
http://www.alterinfo.net/LaRouche-L-eff ... 10244.html
http://www.alterinfo.net/Krach-financie ... 10260.html
http://www.alterinfo.net/Bulle-immobili ... 10261.html
http://www.alterinfo.net/Debut-de-paniq ... 10268.html
http://www.alterinfo.net/C-est-officiel ... 10336.html
http://www.alterinfo.net/L-avidite-devi ... 10343.html



Même le smicard a sa piscine chez lui... Ils préfèrent bouffer des cailloux à la fin du mois et se plaindre comme des vaches...
