et c'est sous la gouvernance de l'UMP.
Pourtant ils aiment les enfants eux!!
et c'est sous la gouvernance de l'UMP.

Elle n’aurait jamais servi. »
G-B a écrit :

G-B a écrit :

. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter
. Les forçats du gosier : écouter . Le Petit Chaperon rouge : écouter

JCL31 a écrit :Pour justifier l'emprunt ils n'ont pas trouvé mieux que ça...
G-B a écrit :JCL31 a écrit :Pour justifier l'emprunt ils n'ont pas trouvé mieux que ça...
Rien que ce torchon, combien ça va couter???

G-B a écrit :


On se demandait pourquoi Nicolas Sarkozy avait décidé d’ajouter une étape au Gabon, la semaine prochaine, à son voyage au Rwanda destiné à sceller la réconciliation avec Kigali, le 25 février. Depuis son élection, en mai 2007, c’est en effet la troisième fois qu’il se rendra à Libreville. Depuis vendredi soir, on a la réponse. Paris a décidé de fermer sa base militaire à Dakar pour ne conserver qu’une seule emprise permanente sur la façade atlantique du continent africain, au Gabon. En rendant visite à Ali Bongo, le fils du défunt président Omar Bongo, élu dans des conditions contestées l’été dernier, Nicolas Sarkozy vient souligner l’intérêt stratégique que revêt le Gabon pour la France.
Vendredi, c’est le ministre français de la Défense, Hervé Morin, qui est venu annoncer la nouvelle au président Abdoulaye Wade à Dakar. Il était porteur d’un message personnel de Nicolas Sarkozy à son homologue sénégalais. Histoire de faire passer la pilule, Morin a annoncé que les 1200 hommes déployés à Dakar seraient remplacés par un «pôle de coopération militaire à vocation régionale», aux contours vagues. Mais c’est bien une page d’histoire qui va se tourner entre les deux pays. Le Sénégal fut une colonie française durant trois siècles avant d’accéder à l’indépendance, voici 50 ans. Dakar fut la capitale de l’AOF (Afrique occidentale française). Les liens historiques et culturels entre Paris et Dakar sont infiniment plus riches et étroits que ceux qui peuvent exister entre la France et le Gabon.
Après la base militaire d’Abidjan, dont la fermeture a été décidée en catimini, la France poursuit donc la réorganisation de se présence militaire sur le continent. Libreville présente un avantage considérable: la base militaire française est attenante à l’aéroport. A Dakar, elle est distante d’une dizaine de kilomètres. Par le passé, l’aéroport de Libreville a servi à évacuer des ressortissants français fuyant des crises au Congo-Brazzaville, au Tchad ou en Centrafrique. De la capitale gabonaise, il est aussi aisé d’envoyer des renforts militaires en Afrique centrale, ou encore en Côte d’Ivoire.
Avant son élection, Nicolas Sarkozy avait promis de moderniser les relations de la France et l’Afrique. S’il semble bien décidé à faire évoluer la carte militaire et à jeter par dessus bord l’encombrant képi de «gendarme de l’Afrique», on ne peut pas en dire autant de sa diplomatie. Formé à l’école de Charles Pasqua, le chef de l’Etat continue de recourir aux réseaux parallèles et aux rapports personnels avec les dirigeants locaux. Sa visite au Gabon, où la France a été accusée de cautionner l’élection contestée de Bongo en août dernier, le démontre une fois de plus. Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes de cette troisième visite à Libreville.
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Le 43e Bima fait son paquetage
http://www.jeuneafrique.com/Article/ART ... etage.html
Après trente-deux ans de présence à Abidjan, le 43e Bataillon d’infanterie de marine a définitivement quitté Port-Bouët.
C’est fait ! La base militaire d’Abidjan n’existe plus. Seize mois après l’annonce par Nicolas Sarkozy de la refonte du dispositif militaire français en Afrique, le 43e Bataillon d’infanterie de marine (Bima) a été dissous le 4 juin à Abidjan, au cours d’une cérémonie officielle, sobre et intimiste, presque clandestine. À mille lieues du faste qu’aurait dû revêtir un tel événement.
La disparition de cette unité tourne une page importante de l’histoire des relations entre la France et la Côte d’Ivoire. Loin des micros et des caméras, en présence d’André Janier, l’ambassadeur de France, le drapeau bleu, noir, jaune aux neuf palmes du 43e Bima a reçu les honneurs avant d’être replié. Il sera désormais rangé aux services historiques de l’armée française, au château de Vincennes près de Paris, après avoir flotté pendant trente-deux ans (de 1978 à 2009) en Côte d’Ivoire. Héritier du 43e régiment d’infanterie coloniale, créé le 2 août 1914, ce bataillon symbolisait les liens entre la France et la Côte d’Ivoire. La présence militaire française était bien visible dans la commune de Port-Bouët, dont la maire, Hortense Aka-Anghui, était, depuis vingt ans, la marraine du camp. Elle était d’ailleurs le seul officiel ivoirien présent lors de la cérémonie. La présence militaire a beaucoup profité aux habitants de Port-Bouët, qui bénéficiaient de tous les avantages de leur proximité avec le camp, notamment de son centre médical, aujourd’hui fermé.
En 2002, lors de l’installation d’une base de soutien interarmées en Côte d’Ivoire (BSIA), le 43e Bima se joint à ce dispositif pour participer à l’opération Licorne. Aujourd’hui les 450 éléments du « 43e » se sont fondus dans le bataillon Licorne (sous mandat de l’ONU), qui est désormais la seule entité militaire française en Côte d’Ivoire. Elle ne compte plus que 923 hommes contre 5 000 en 2004 au plus fort de la crise.
Comment vont maintenant évoluer les relations bilatérales militaires entre la France et la Côte d’Ivoire ? Les autorités ivoiriennes ont déjà la réponse. Elles ont confié leurs programmes de formations militaires à des instructeurs sud-africains. « Jusqu’en 2001, le ministère de la Défense ne travaillait qu’avec des coopérants militaires français et la plupart de nos exercices étaient montés avec nos frères d’armes du Bima », confie un officier ivoirien. Après le Cameroun, la Côte d’Ivoire prépare également la renégociation des accords de défense bilatéraux, signés en 1963. Depuis le déclenchement de la rébellion en septembre 2002, l’influence française se réduit comme peau de chagrin, et la France a été progressivement mise à l’écart dans le processus de paix en cours. La sortie de Nicolas Sarkozy à Libreville, le 16 juin dernier, risque encore d’accélérer le divorce. Le président français a émis des réserves quant à l’organisation des élections le 29 novembre prochain, précisant que les forces françaises n’avaient pas pour vocation de servir de substitut à des processus électoraux défaillants. Les officiels ivoiriens n’ont pas réagi. Mais, à l’évidence, cette déclaration a jeté un froid sur les relations franco-ivoiriennes. C’est dans ce contexte de regain de tension que Jean-Michel Simon, le nouvel ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, a pris ses fonctions le 25 juin.
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Sénégal : les bases militaires françaises fermées avant le 4 avril 2010
http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?article1124
Les troupes françaises se retireront du Sénégal avant le 4 avril, date de l’indépendance de ce pays, a appris vendredi soir, AfriSCOOP de sources officielles à Dakar. Ancienne puissance coloniale, la France est militairement présente au Sénégal depuis 1974 dans le cadre d’un accord de défense.
« Les bases militaires françaises vont quitter Dakar en vertu d’un accord qui sera signé avant le 4 avril par les deux parties. Le principe du départ est acquis », a déclaré Mamadou Bamba Ndiaye, porte-parole du président sénégalais.
Cette déclaration intervient peu après la visite éclair du ministre français de la Défense, Hervé Morin, à Dakar. Il a été reçu par le chef de l’Etat Abdoulaye Wade à qui, il a remis un message de son homologue, Nicolas Sarkozy.
« L’accord de retrait n’est pas encore finalisé mais il doit être signé avant la date anniversaire de l’indépendance de notre pays », a ajouté M. Ndiaye.
Selon une source proche de l’armée française, la coopération militaire ne sera pas totalement rompue avec le Sénégal. « Le concept de base a vécu et on va vers autre chose. Nous voulons maintenant développer dans ce pays stratégique, un pôle de coopération militaire à vocation régionale avec la présence d’unités », explique cette source sans autres précisions.
Dans le cadre des « Forces françaises du Cap Vert », fruit d’un accord de défense signé en 1974, La France a « pré-positionné » quelque 1.200 militaires (terre, air, mer) à Dakar. Les troupes françaises sont aussi présentes à Djibouti, en Côte d’Ivoire et au Gabon. Une situation dénoncée par plusieurs observateurs qui y voient un « violation de l’intégrité territoriale » de ces pays et un « soutien à certaines dictatures ».
« Les accords de protection du chef de l’Etat ou de gouvernement, personnellement, je n’en ai pas besoin. Si cela existe, il faut les supprimer. Je suis suffisamment protégé par mon armée », avait indiqué en mai 2008, Me Abdoulaye Wade, le chef de l’Etat sénégalais. « Il ne peut pas y avoir d’agressions extérieures, j’ai beau réfléchir, je ne vois pas qui peut agresser le Sénégal », a-t-il estimé.
A l’instar de plusieurs pays de l’Afrique francophone, le Sénégal fêtera le 4 avril prochain, le cinquantenaire de son « accession à la souveraineté internationale ». Pays réputé pour sa stabilité politique, le Sénégal vit depuis 1960, une démocratie loin du bruit des bottes.
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Françafrique-Sénégal : les bases françaises vont fermer
http://www.nouvelle-afrique.com/Francaf ... _a347.html
En visite express à Dakar, le ministre français de la Défense a confirmé aux autorités sénégalaises la fermeture des bases militaires où stationnent 1 200 soldats français.
Hervé Morin a joué le ministre-coursier, hier. Il a livré au président Wade, le chef de l'État sénégalais, un message de Nicolas Sarkozy confirmant la fermeture des trois bases françaises du Sénégal et le départ des forces de présence stationnées dans le pays en vertu d'un accord de 1974.
Cette décision contredit ce qu'assurait, il y a encore quelques jours, le commandant des Forces françaises du Cap-Vert, rappelant « la position géographique » du pays et la présence du « seul port en eau profonde d'Afrique de l'Ouest ».
La teneur du message a été dévoilée, hier soir, par un porte-parole sénégalais : « Les bases militaires françaises vont quitter Dakar en vertu d'un accord qui sera signé avant le 4 avril. » Cette annonce a été confirmée, peu après, par le ministère français de la Défense : « Le concept de base a vécu et l'on va vers autre chose, la mise en place d'un pôle de coopération régionale [...]. Les détails doivent encore faire l'objet de discussions avec la partie sénégalaise ». Paris entend toutefois conserver un « pôle de coopération militaire à vocation régionale ».
Cette décision intervient alors que les deux pays renégocient les termes de l'accord de défense qui les lient depuis vingt-six ans. Accord qui, comme les sept autres accords de défense entre la France et des pays d'Afrique, a été ou va être renégocié. Déjà, les accords avec le Togo et le Cameroun ont été revus et ratifiés.
Les implications de ce retrait sont nombreuses. Dans une perspective française, il s'inscrit dans un redéploiement des forces françaises d'Afrique. La base d'Abidjan a déjà fermé ; il ne va donc rester que celle de Djibouti et certainement celle du Gabon.
Un intérêt pour les Américains
Pour les Sénégalais, le départ français va signifier la perte d'emplois locaux et la récupération d'emprises dont la valeur immobilière est importante, selon notre correspondante à Dakar, Pour les Américains, il pourrait constituer une bonne occasion de trouver un point de chute à leur Africom, le commandement Afrique basé, pour l'instant à... Sttugart. Signe d'un rapprochement américano-sénégalais : le chef d'état-major sénégalais s'est rendu au siège de l'Africom le 11 février pour une visite qualifiée d'historique.

Miroir a écrit :L'important pour lui est de laisser la place aux USA.
G-B a écrit :Miroir a écrit :L'important pour lui est de laisser la place aux USA.
Rectif. mon cher Miroir aux U$ra€£...
Miroir a écrit :G-B a écrit :Miroir a écrit :L'important pour lui est de laisser la place aux USA.
Rectif. mon cher Miroir aux U$ra€£...
C'est trop subtil pour l'électeur moyen, cher camarade, faisons simple et compréhensible

JCL31 a écrit :Pour l'électeur moyen , et les lecteurs moyens.![]()
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Miroir a écrit :JCL31 a écrit :Pour l'électeur moyen , et les lecteurs moyens.![]()
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Bon, il y en a au moins un qui suit

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