"Le choix de Rama Yade en dit long"
Publié : 19/06/2007 - 16:47
Rama Yade (prononcer Yade et non Yadé), nom usuel de Ramatoulaye Yade-Zimet (née le 13 décembre 1976 à Dakar au Sénégal est une femme politique française, membre de l'UMP, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme depuis le 19 juin 2007.
Elle fut aussi secrétaire nationale au sein de l'UMP, chargée de la francophonie.
Origines familiales et études
Son père, professeur d'histoire, diplomate et conseiller de Léopold Sédar Senghor, la sensibilise à la politique dés son plus jeune âge. Sa mère est également professeur et la famille est de religion musulmane.
Elle vit à Dakar jusqu'à l'âge de 8 ans. En 1987, la famille de Rama Yade quitte le pays pour la France.
Après le départ de son père, elle est élevée par sa mère avec ses 3 frères et soeurs dans une cité modeste de Colombes dans les Hauts-de-Seine.
En 1994, elle passe son baccalauréat à Colombes (92).
Diplômée en 2000 de l'Institut d'études politiques de Paris, elle entre par concours au Sénat comme administratrice en 2002.
Carrière professionnelle
Après avoir travaillé pour la commission des affaires sociales du Sénat où elle a été en charge de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'Outre-Mer, elle est détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach, à la Chaîne parlementaire Public Sénat, au début de l'année 2005, où elle devient directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication.
En 2006, elle réintègre les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales où elle est en charge des aspects sociaux de la décentralisation.
Carrière politique
En 2005, bien qu'issue d'une famille de gauche, elle rejoint l'Union pour un mouvement populaire. Elle avoue que ce ralliement doit surtout à la personne de Nicolas Sarkozy dont elle déclare admirer le charisme et non aux valeurs traditionnelles de la droite [1].
Le 6 mars 2006, elle fait partie des douze femmes promues dans les instances de l'UMP où elle est nommée secrétaire nationale chargée de la francophonie.
Elle est propulsée sur la scène médiatique le 14 janvier 2007 lors du congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy où elle subjugue les militants [2] en s'en prenant avec virulence au parti socialiste qu'elle accuse de cécité et à des élites de gauche « sans projet, sans idée, sans vision » qu'elle accuse d'avoir instauré une « République du guichet » en accordant aux enfants de l'immigration « de la pitié plutôt que le respect » [3] .
Elle invoque souvent en référence la figure de Gaston Monnerville, l'ancien président du Sénat qui fut également un opposant emblématique à l'élection du président de la République au suffrage universel [4].
Durant la campagne présidentielle, très sollicitée par les militants, elle réapparaît lors de meetings de Nicolas Sarkozy, avec le même succès, partageant également avec Rachida Dati, les faveurs des médias [5].
Le 19 juin 2007, elle est nommée secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme, dans le gouvernement François Fillon (2).
Convictions politiques
Ses positions s'écartent parfois de la ligne officielle de l'UMP. Ainsi, elle s'est prononcée contre la constitution européenne en 2005 et ne s'est pas déclarée choquée par l’intervention américaine en Irak, estimant toutefois "le résultat pas vraiment à la hauteur des attentes" [6].
Autres engagements
Elle est vice-présidente du Club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité et membre du club Averroès qui regroupe des professionnels pour promouvoir les "minorités actives" dans les médias français.
Vie privée
Son mari, Joseph Zimet, est membre du Parti Socialiste.
Source Wikipedia.
Elle fut aussi secrétaire nationale au sein de l'UMP, chargée de la francophonie.
Origines familiales et études
Son père, professeur d'histoire, diplomate et conseiller de Léopold Sédar Senghor, la sensibilise à la politique dés son plus jeune âge. Sa mère est également professeur et la famille est de religion musulmane.
Elle vit à Dakar jusqu'à l'âge de 8 ans. En 1987, la famille de Rama Yade quitte le pays pour la France.
Après le départ de son père, elle est élevée par sa mère avec ses 3 frères et soeurs dans une cité modeste de Colombes dans les Hauts-de-Seine.
En 1994, elle passe son baccalauréat à Colombes (92).
Diplômée en 2000 de l'Institut d'études politiques de Paris, elle entre par concours au Sénat comme administratrice en 2002.
Carrière professionnelle
Après avoir travaillé pour la commission des affaires sociales du Sénat où elle a été en charge de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'Outre-Mer, elle est détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach, à la Chaîne parlementaire Public Sénat, au début de l'année 2005, où elle devient directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication.
En 2006, elle réintègre les cadres du Sénat comme administratrice au sein du service des collectivités territoriales où elle est en charge des aspects sociaux de la décentralisation.
Carrière politique
En 2005, bien qu'issue d'une famille de gauche, elle rejoint l'Union pour un mouvement populaire. Elle avoue que ce ralliement doit surtout à la personne de Nicolas Sarkozy dont elle déclare admirer le charisme et non aux valeurs traditionnelles de la droite [1].
Le 6 mars 2006, elle fait partie des douze femmes promues dans les instances de l'UMP où elle est nommée secrétaire nationale chargée de la francophonie.
Elle est propulsée sur la scène médiatique le 14 janvier 2007 lors du congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy où elle subjugue les militants [2] en s'en prenant avec virulence au parti socialiste qu'elle accuse de cécité et à des élites de gauche « sans projet, sans idée, sans vision » qu'elle accuse d'avoir instauré une « République du guichet » en accordant aux enfants de l'immigration « de la pitié plutôt que le respect » [3] .
Elle invoque souvent en référence la figure de Gaston Monnerville, l'ancien président du Sénat qui fut également un opposant emblématique à l'élection du président de la République au suffrage universel [4].
Durant la campagne présidentielle, très sollicitée par les militants, elle réapparaît lors de meetings de Nicolas Sarkozy, avec le même succès, partageant également avec Rachida Dati, les faveurs des médias [5].
Le 19 juin 2007, elle est nommée secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme, dans le gouvernement François Fillon (2).
Convictions politiques
Ses positions s'écartent parfois de la ligne officielle de l'UMP. Ainsi, elle s'est prononcée contre la constitution européenne en 2005 et ne s'est pas déclarée choquée par l’intervention américaine en Irak, estimant toutefois "le résultat pas vraiment à la hauteur des attentes" [6].
Autres engagements
Elle est vice-présidente du Club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité et membre du club Averroès qui regroupe des professionnels pour promouvoir les "minorités actives" dans les médias français.
Vie privée
Son mari, Joseph Zimet, est membre du Parti Socialiste.
Source Wikipedia.

La France va descendre aux enfers !!
