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L'hémorragie continue au cabinet de Rachida Dati
Publié : 10/07/2007 - 16:42
par ubbo26
PARIS - (Reuters) - Trois magistrats recrutés comme conseillers, notamment pour les questions-clefs du droit des mineurs et des questions pénales, ont décidé de quitter le cabinet du ministre de la Justice Rachida Dati, juste après la démission du directeur de cabinet Michel Dobkine vendredi dernier, apprend-on de sources judiciaires.
Philippe Lagauche, conseiller pour les questions pénales, Xavier Samuel, conseiller pour les libertés publiques et les questions constitutionnelles et Françoise Andreo-Cohen, conseillère pour le droit des mineurs, se sont inscrits cette semaine sur la "transparence", un document qui officialise les souhaits de mutations dans la magistrature. Les motifs de leur départ ne sont pas connus.
Ces départs au sein du cabinet de Rachida Dati interviennent alors que le projet de loi instaurant des peines minimales pour les récidivistes et réformant l'excuse de minorité est en débat au Parlement et que le ministère vient de lancer la réforme très controversée de lacarte judiciaire.
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Publié : 11/07/2007 - 7:28
par Corinne
Rachida essaye de s'imposer façon "djihad"...ça ne marche pas!:D
précisions sur les actus d'Orange:
Trois conseillers ont quitté le cabinet du ministre de la Justice, quelques jours après le départ de son directeur, ce qui suscite de nouvelles interrogations sur l'atmosphère régnant à la Chancellerie depuis l'arrivée de la nouvelle Garde des Sceaux Rachida Dati.
Le conseiller pour les questions pénales, Philippe Lagauche, celle pour le droit des mineurs, Françoise Andro-Cohen, et celui pour les libertés publiques et les questions constitutionnelles, Xavier Samuel, "font l'objet de projets de nomination" dans la magistrature, a déclaré mardi le porte-parole du ministère, Guillaume Didier.
Selon lui, ces départs se sont faits "d'un commun accord" avec Patrick Gérard, le remplaçant à la tête du cabinet de Michel Dobkine, qui avait lui-même démissionné vendredi pour des raisons "strictement personnelles", son futur mariage, selon la version officielle.
Le magistrat de 51 ans avait d'ailleurs "démenti catégoriquement" des propos que lui avait prêtés L'Est républicain, selon lequel il se serait plaint auprès de ses collaborateurs de se "faire insulter toute la journée".
Devant les remous, David Martinon, porte-parole de l'Elysée, avait pris la défense de Rachida Dati, la présentant comme "quelqu'un de très humain" mais "habituée à avoir des exigences élevées".
Comme les trois nouveaux partants, Michel Dobkine, un magistrat, est de toute manière tenu à la réserve mais, de sources syndicales concordantes, "ça va mal à la Chancellerie en ce moment" et ces départs sont "révélateurs d'un certain malaise".
"Il n'y a pas qu'au cabinet. Un certain nombre de directeurs à la Chancellerie aimeraient bien partir", assure une source syndicale, selon laquelle les trois derniers départs ne sont pas liés à des affaires privées.
"Françoise Andro-Cohen, par exemple, travaillait avec M. Dobkine à l'Ecole nationale de la magistrature" qu'il dirigeait auparavant, souligne la même source.
Selon celle-ci, c'est d'abord la "méthode assez autoritaire" de la Garde des Sceaux qui semble avoir du mal à passer à la Chancellerie, un monde plus habitué aux manières feutrées et aux longues discussions.
Le vocabulaire "ferme" employé par exemple dans certaines circulaires aux présidents de cour "passe mal dans le monde judiciaire", relève cette source qui souligne aussi l'émotion suscitée par le comportement de Mme Dati lors de l'installation le mois dernier du comité consultatif sur la carte judiciaire. Sitôt son discours prononcé, la ministre était partie, sans attendre le début des échanges.
"Ce malaise est-il dû au caractère de Mme Dati, apparemment autoritaire et assez cassante, ou y a-t-il des désaccords de fond sur la politique et les projets en cours, je pense qu'il y a certainement un peu des deux", résume une autre source syndicale.
Les départs des conseillers chargés des mineurs et des questions pénales fragilisent en tout cas la Chancellerie au moment où le projet de loi instaurant des peines planchers, avec un volet sur les moins de 18 ans, est en cours de discussion au Parlement.
Sans compter l'installation, prévue mercredi, d'un comité d’orientation restreint en vue de l’élaboration de la loi pénitentiaire qui sera débattue en novembre.
Le nain va-t-il soutenir sa "douce" très longtemps?
Publié : 11/07/2007 - 23:23
par Robert De Saint Faf
A propos de Rachida Dati...
Nous savons qu'elle est "française" par le droit du sol, mais binationale magrhébine. Elle est issue d'un couple mixte nord-africain, mais est-elle franco-algérienne ou franco-marocaine ?
Il semblerait que nul ne sait trop à quoi s'en tenir sur Rachida Dati, ce qui est tout de même gênant pour un garde des Sceaux chargé de veiller au respect de la loi...
Publié : 12/07/2007 - 1:12
par G-B
Nous touchons le fond, nous commençons même à le creuser...
Je crois que ce qui se passe en ce moment est révélateur de l'avenir et de ce qui attend les Français

Publié : 13/07/2007 - 0:14
par Occitan
Moi, je me demande si elle n'est pas tout simplement raciste la Rachida...
Publié : 13/07/2007 - 0:22
par G-B
Occitan a écrit :Moi, je me demande si elle n'est pas tout simplement raciste la Rachida...
Tu as tout compris !!
___ rwaciste ...
Publié : 13/07/2007 - 1:12
par Tireur_isolé
Occitan a écrit :Moi, je me demande si elle n'est pas tout simplement raciste la Rachida...
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___ par expérience, je sais qu'il ne faut jamais confier une once de responsabilité à ces gens là, ils pètent les boulons aussitôt, et deviennent des emmerdeurs finis 
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___ Ce n'est pas GB qui dira le contraire 
Publié : 13/07/2007 - 8:06
par G-B
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___ Ce n'est pas GB qui dira le contraire
Je confirme

Sans compter que les C P F au gouvernement vont se remplir les poches

Publié : 13/07/2007 - 10:27
par Tsinapah
"Ca ne roule pas fort pour la ministre française arabe Rachida Dati:
-alors que trois membres du cabinet du garde des Sceaux, tous magistrats, ont demandé à quitter leurs fonctions suite à la démission, vendredi, du directeur de cabinet de la ministre, voilà que Jamal Dati, un des frères de Rachida Dati, garde des Sceaux, sera prochainement jugé par la cour d’appel de Nancy (Meurthe-et-Moselle), pour trafic de stupéfiants, révèle Le Parisien, dans son édition du vendredi 13 juillet. L’audience a été fixée au 17 juillet prochain à 13h30, selon les déclarations au quotidien du greffe de la chambre correctionnelle.
L’affaire concerne trois trafiquants, dont le frère de la ministre, relate Le Parisien. En avril dernier, Jamal Dati est condamné à six mois de prison avec sursis pour trafic de drogue, par le tribunal de grande instance de Verdun (Meuse), mais le procureur général a fait appel du verdict, pour obtenir une aggravation de la peine.
Récidiviste
Le magistrat estime la sanction insuffisante, considérant le fait que Jamal Dati est récidiviste, explique Le Parisien. Six ans auparavant, Jamal Dati avait été déjà condamné à trois ans dont dix-huit mois fermes pour trafic d’héroïne. Courant 2006, il est de nouveau interpellé pour trafic de drogue dans la Meuse, où il s’était installé.
Placé sur écoute téléphonique par un juge d’instruction, Le Parisien explique qu’il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l’Intérieur lorsqu’elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy. "
Publié : 13/07/2007 - 13:06
par Occitan
Tsinapah a écrit :"Ca ne roule pas fort pour la ministre française arabe Rachida Dati:
-alors que trois membres du cabinet du garde des Sceaux, tous magistrats, ont demandé à quitter leurs fonctions suite à la démission, vendredi, du directeur de cabinet de la ministre, voilà que Jamal Dati, un des frères de Rachida Dati, garde des Sceaux, sera prochainement jugé par la cour d’appel de Nancy (Meurthe-et-Moselle), pour trafic de stupéfiants, révèle Le Parisien, dans son édition du vendredi 13 juillet. L’audience a été fixée au 17 juillet prochain à 13h30, selon les déclarations au quotidien du greffe de la chambre correctionnelle.
L’affaire concerne trois trafiquants, dont le frère de la ministre, relate Le Parisien. En avril dernier, Jamal Dati est condamné à six mois de prison avec sursis pour trafic de drogue, par le tribunal de grande instance de Verdun (Meuse), mais le procureur général a fait appel du verdict, pour obtenir une aggravation de la peine.
Récidiviste
Le magistrat estime la sanction insuffisante, considérant le fait que Jamal Dati est récidiviste, explique Le Parisien. Six ans auparavant, Jamal Dati avait été déjà condamné à trois ans dont dix-huit mois fermes pour trafic d’héroïne. Courant 2006, il est de nouveau interpellé pour trafic de drogue dans la Meuse, où il s’était installé.
Placé sur écoute téléphonique par un juge d’instruction, Le Parisien explique qu’il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l’Intérieur lorsqu’elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy. "
Ben vois donc... Je vous parie que le Procureur Général près la Cour d'Appel, (lequel dépend directement de la ministre de la justice), va être déplacé rapidement sous couvert d'une nomination, ou menacé de voir sa carrière brisée s'il insiste...
Suivons bien l'affaire, elle devrait aboutir à pas grand'chose! Et avec un petit coup de pouce, le frangin va peut-être même être relaxé en appel...
Comment disent-ils, les ripoux? Je fais confiance à la justice de mon pays? Mais quel pays?
Re: ___ rwaciste ...
Publié : 16/07/2007 - 13:54
par Casual1985
Tireur_isolé a écrit :Occitan a écrit :Moi, je me demande si elle n'est pas tout simplement raciste la Rachida...
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___ par expérience, je sais qu'il ne faut jamais confier une once de responsabilité à ces gens là, ils pètent les boulons aussitôt, et deviennent des emmerdeurs finis 
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___ Ce n'est pas GB qui dira le contraire 
Des qu'ils ont un peu d'influence, ils se sentent plus pisser! J'ai eu un chef comme ca qu'a vite compris comment j'etais reellement...

Publié : 17/07/2007 - 4:09
par Danisiam
source liberation
Dominique Sopo, président de SOS Racisme, militant socialiste, juge que Rachida Dati est aujourd’hui la cible d’une «élite blanche» qui n’accepterait pas sa nomination au ministère de la Justice. Il explique pourquoi à Libération.
Pourquoi voler au secours de Rachida Dati ?
Je ne vole pas à son secours, mais j’ai été étonné par l’ampleur prise par les démissions au sein de son cabinet. Et, quand j’ai vu les articles de presse sur les déboires judiciaires de ses frères [l’un d’eux sera jugé en appel demain dans une affaire de trafic de stupéfiants à Nancy, ndlr], je me suis dit qu’une partie de la bonne société française aimait beaucoup parler tolérance, mixité, antiracisme dans les colloques, mais dans les dîners en ville, après trois verres de vin, tient des propos d’une autre nature.
A qui et à quoi pensez-vous précisément ?
Je pressens que Rachida Dati paie d’être une ministre atypique, parce qu’elle est jeune, femme, et d’origine maghrébine. Malheureusement, ce profil crée des rancœurs au sein d’une élite française constituée d’hommes blancs de plus de 55 ans. Cette aristocratie républicaine attachée à ses privilèges défend son pré carré. Je souligne au passage que l’UMP s’est beaucoup vantée d’avoir un Président qui pratique l’ouverture à la diversité. Je n’ai pas entendu beaucoup de ses leaders prendre la défense de Rachida Dati.
La ministre n’est-elle pas plus simplement victime de sa surexposition médiatique encouragée par Sarkozy ?
Rachida Dati s’est effectivement beaucoup exposée. Et on peut comprendre qu’il y ait un retour de bâton. Elle n’est pas mal traitée, même si je pense qu’il faudrait remplir des cahiers spéciaux si on commençait à s’intéresser aux affaires des frères, des cousins, des grandes tantes des personnalités politiques. Cette surexposition ne doit de toute façon pas servir de paravent à ceux qui veulent la détruire et s’opposer à la mutation politique induite par l’accession à des postes à responsabilités de personnalités comme elle.
Sarkozy vous séduit ?
Non. C’est une personne de droite qui s’affiche clairement à droite. Et moi, je suis de gauche, membre du PS. Quand il fait des choses bien, il faut le dire. Mais aussi quand il fait des choses mal, comme par exemple la création du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, qui est totalement contraire à l’esprit de l’ouverture à la diversité.
Pourquoi la gauche a-t-elle échoué à promouvoir la diversité au pouvoir ?
François Mitterrand avait amorcé le mouvement, mais, sous Lionel Jospin, c’est vrai que la diversité de la société française n’a jamais été prise en compte. Sans doute la gauche estime-t-elle aussi que les populations issues de l’immigration lui sont acquises. Par ailleurs, le réflexe d’autodéfense de l’élite blanche dont je parle existe aussi à gauche.