Bonjour Mr Devedjian dans le contexte de l'article
http://gargamelo.canalblog.com/archives ... 17407.html
..............................................Allo, allo...
......................alopécie : pelade, calvitie, perte de cheveux...
Il fallait s'y attendre, la composition du gouvernement Sarkozy-Fillon fait de nombreux, de très nombreux déçus, surtout parmi les ralliés "gamelle nourricière " de la première heure ! A l'annonce que son nom ne figurait pas dans la composition du gouvernement, maître Patrick Devedjian a été victime d'une crise d'alopécie foudroyante (photo).
La gravité de sa subite affection ayant été rapportée en urgence au président Sarkozy, ce dernier s'est de suite senti obligé de proposer à "Patrick carrière nationale" un baume calmant et apaisant en forme de "hochet" compensatoire : le poste de secrétaire général de l’UMP ainsi qu'une petite sucette supplémentaire : la présidence du Conseil Général des Hauts-de-Seine....
Moralité, si tu perds tes cheveux, c'est peut-être bon signe, si t'es un bon, brave et fidèle lèche-cul...ha ! Ha ! Ha !
Gargamelo le sorcier wallon
http://gargamelo.canalblog.com
Patrick Devedjian : premier COCU de Sarkozy...!
Patrick Devedjian : premier COCU de Sarkozy...!
Dernière édition par Gargamelo le 20/05/2007 - 18:22, édité 1 fois.
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chatainboy a écrit :devedjian est armenien me semble t il non ?
Patrick Devedjian, né le 26 août 1944 à Fontainebleau (Seine-et-Marne), est avocat et homme politique français, membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Il est depuis le 22 mai 2007, secrétaire général délégué de l'UMP, en remplacement de Brice Hortefeux, qui a démissionné de ses fonctions à la suite de sa nomination au gouvernement.
Parcours politique [modifier]
En 1964, Patrick Devedjian, comme Alain Madelin, Hervé Novelli, Claude Goasguen et Gérard Longuet, qui ont alors une vingtaine d'années, rejoignent le groupe activiste d’extrême droite Occident fondé par Pierre Sidos. Patrick Devedjian affirme avoir quitté ce mouvement en 1966 suite à sa rencontre avec Raymond Aron[2]. Cependant, selon le journaliste Frédéric Charpier, repris par le quotidien Libération, M. Devedjian est membre de ce mouvement au moins jusqu'en janvier 1967, son éloignement d'Occident étant dû au climat délétère qui règne en son sein à cette époque.[3]. Il a depuis publiquement assumé et regretté ce qu'il considère comme une erreur de jeunesse[4]. En 1970, il dirige la revue Contrepoint, qui fut l'ancêtre de Commentaire.
Durant les années qui suivent, sa carrière d'avocat et ses convictions politiques l'amènent à se rapprocher du tout nouveau RPR, dont il rédige les statuts avec Charles Pasqua, dont il est proche.
En 1977, la liste de gauche emmenée par le sénateur communiste André Aubry gagne les élections municipales à Antony. Anti-communiste convaincu[5], Devedjian y est parachuté par le RPR pour reprendre la ville.
Il est battu aux législatives de 1978, ainsi qu'aux cantonales de 1982 et aux municipales de mars 1983. Cependant, lors de ces dernières élections, après un recours au tribunal administratif et au conseil d'état, l'élection est annulée pour fraude[6]; il sort vainqueur de la seconde élection et est élu maire d'Antony.
Sur sa liste, Jean-Yves Le Gallou est adjoint à la culture en tant que membre du Parti républicain : mais quand il adhère au Front national en 1985 Patrick Devedjian l'exclut de la majorité municipale[7]. Élu député en 1986, il est membre jusqu'en 2002 de la commission des finances. Rapporteur des accords du GATT en 1993 puis du budget de la Justice entre 1997 et 2002, il est l'un des rares parlementaires du Rassemblement pour la République (RPR) à avoir voté en faveur du traité de Maastricht en 1992. Au sein du RPR, il est classé parmi les libéraux.
Durant la campagne présidentielle de 1995, il est, avec Nicolas Sarkozy, un fervent partisan d'Édouard Balladur. Après que le duel Jacques Chirac/Édouard Balladur s'est soldé par la défaite du camp Balladur, il traverse une période de pénitence au sein du RPR comme la plupart des balladuriens. Il rentrera en grâce durant la campagne présidentielle de 2002.
La droite gagne en 2002 ; sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, il est nommé ministre délégué aux Libertés locales. En raison de la demande de Jacques Chirac que les ministres n'exercent plus de mandat exécutif, il démissionne de son poste de maire d'Antony en faveur de l'un de ses adjoints, Raymond Sibille, puis Jean-Yves Sénant. C'est son suppléant Georges Siffredi qui devient député comme la loi le prévoit.
Lorsque Nicolas Sarkozy est nommé à l'Économie et aux Finances, Patrick Devedjian devient ministre délégué à l'Industrie jusqu'en mai 2005, date à laquelle il n'est pas repris dans le gouvernement Villepin. Georges Siffredi démissionne alors pour lui permettre d'organiser des élections anticipées : Patrick Devedjian est réélu député de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Sceaux) en octobre 2005.
Lorsque Nicolas Sarkozy démissionne pour prendre la présidence de l'UMP, Patrick Devedjian estime que celui-ci incarne une politique de droite « décomplexée » et libérale.
Comme conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian est un des premiers membres de l'UMP à se prononcer publiquement pour le retrait du CPE[8], bien qu'il ait préalablement défendu à plusieurs reprises cette mesure[9], issue d'une convention de son parti[10].
Engagement [modifier]
Engagé au sein de la communauté arménienne de France, dont il est issu, il milite notamment pour la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie. En 1985, Patrick Devedjian qualifie de « résistance » les actions de l'organisation terroriste Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie (ASALA)[11]. Un hebdomadaire turc rapporte les propos qu'aurait tenus Patrick Devedjian à ce sujet, en 1983[12]. Il défend en tant qu'avocat les terroristes qui avaient commis un attentat au guichet de Turkish Airlines à Orly en 1983[réf. nécessaire].
Patrick Devedjian milite contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, estimant qu'elle ne respecte pas encore les critères de Copenhague. Selon lui, la Turquie n'assume pas son passé (négation du génocide arménien), ne reconnaît pas certains États membres de l'Union européenne (la République de Chypre) et persécute certaines minorités (les kurdes)
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Suite pour Chatainboy
Fils d'un ingénieur arménien, né à Sivas en Turquie, immigré en France à cause du génocide arménien, et d'une fille de confiseur, née à Boulogne-sur-Mer, Patrick Devedjian est élevé au Collège arménien de Sèvres. La guerre d'Algérie ravive en lui le souvenir du génocide fui par son père[1] et suscite son engagement nationaliste de jeunesse.
Élève au Lycée Condorcet, il poursuit une maîtrise de droit à la faculté de droit d'Assas, puis entre à l'Institut d'études politiques de Paris.
Fils d'un ingénieur arménien, né à Sivas en Turquie, immigré en France à cause du génocide arménien, et d'une fille de confiseur, née à Boulogne-sur-Mer, Patrick Devedjian est élevé au Collège arménien de Sèvres. La guerre d'Algérie ravive en lui le souvenir du génocide fui par son père[1] et suscite son engagement nationaliste de jeunesse.
Élève au Lycée Condorcet, il poursuit une maîtrise de droit à la faculté de droit d'Assas, puis entre à l'Institut d'études politiques de Paris.
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supergaulois
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Georges-Bernard a écrit :Suite pour Chatainboy![]()
Fils d'un ingénieur arménien, né à Sivas en Turquie, immigré en France à cause du génocide arménien, et d'une fille de confiseur, née à Boulogne-sur-Mer, Patrick Devedjian est élevé au Collège arménien de Sèvres. La guerre d'Algérie ravive en lui le souvenir du génocide fui par son père[1] et suscite son engagement nationaliste de jeunesse.
Élève au Lycée Condorcet, il poursuit une maîtrise de droit à la faculté de droit d'Assas, puis entre à l'Institut d'études politiques de Paris.
oui donc j'avais bon
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