Dites tout sur Sarkö...

Un chef-d'oeuvre bimillénaire en péril.
Avatar de l’utilisateur
G-B
Administrateur principal
Messages : 36838
Inscription : 24/03/2006 - 21:59
Localisation : Ailleurs...

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 19/06/2009 - 23:36

Quant au thème de l'immigration choisie développé par Sarkozy, il appartient lui-même à l'immigration bien inutile, puisqu'il n'y a jamais eu pénurie de demande pour être ministre, encore moins pour être Président de la République.


:houra: :bravo:
ImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 22/06/2009 - 18:31

Sarkozy se balade à Sangatte

Les ministres ne cessent de se balader : ils se montrent pour faire croire qu'ils font quelque chose. L'autre jour, Nicolas Sarkozy est allé à Sangatte. Pour quoi faire ? Pour quoi dire ? Rien. Ce fut un sommet de l'imposture du gouvernement Chirac-Juppé-Raffarin. Le faire-semblant chiraquien a pris à Sangatte des proportions exceptionnelles, qui méritent l'inscription dans le livre Guinness des records.
Avant même son déplacement, le porte-parole du gouvernement avait exclu que soit annoncée la fermeture du centre de la Croix-Rouge où s'entassent les clandestins. Sarkozy allait-il toutefois annoncer des négociations avec le gouvernement britannique ? Non : le porte-parole de Tony Blair venait de faire savoir qu'il n'était pas question d'envisager des discussions « avec un gouvernement français qui n'existe pas encore ». Sic. Et si cette humiliation ne suffisait pas, le même jour, la Commission européenne sommait la France d'assurer la libre circulation des marchandises, entravée par les clandestins qui chaque jour tentent d'embarquer vers l'Angleterre...
Alors Sarkozy a visité le centre. Il a survolé en hélicoptère le trajet que les clandestins font à pied pour rejoindre la zone de fret où ils cherchent à s'introduire toutes les nuits. Il a déclaré qu'il « comprenait l'exaspération des habitants et des élus », mais que « le problème est complexe et nécessite des solutions durables »...
Puis il est reparti. Non sans rappeler que le prochain sommet européen, à Séville, va traiter des problèmes d'immigration. C'est pratique, de se défausser sur l'Europe... Il est question que les Quinze «durcissent» leur position. Attention, a dit Nicolas Sarkozy, je ne veux pas parler de durcissement, mais je suis « d'accord pour repréciser les concepts ».
Il reste aux électeurs à repréciser, eux aussi, les concepts, et à voter pour les candidats qui entendent lutter sérieusement contre l'Immigration clandestine, non pour les pantins médiatiques de Chirac.
Yves Daoudal National Hebdo du 30 mai au 5 juin 2002
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 29/06/2009 - 18:24

SARKO LE SOCIALISTE

Les récentes élections européennes sont fort instructives car elles démontrent le désordre croissant des esprits, beaucoup de personnes se trouvant en porte-à-faux.
L’interprétation générale de la presse est que l’UMP, parti généralement et abusivement considéré comme de droite, aurait gagné et que le P.S. aurait perdu. Et les médias de s’évertuer à comprendre pourquoi les socialistes seraient en déclin et auraient du mal à proposer un programme. Or, si le parti socialiste n’a rien à dire et à reprocher de fondamental à Sarkozy, c’est que ce dernier mène depuis deux ans une politique ouvertement et franchement socialiste, comme je l’ai souvent montré : sous son règne, les progrès du socialisme ont été considérables et la crise ou prétendue telle a ouvert un boulevard dans ce sens. Ségolène n’aurait pas fait pire, même si cela eut été avec des méthodes différentes. Le même Sarkozy a pris la précaution d’embarquer dans son gouvernement une kyrielle de socialistes renommés : s’il était un homme de droite, il n’aurait jamais accepté d’avoir autour de la table des ennemis idéologiques capables et désireux de torpiller toute réforme libératrice comme il avait le devoir de le faire, ce qu’il n’a précisément pas fait.
Certes il a le talent nécessaire pour faire de grimaçants clins d’œil à droite surtout en période électorale ; c’est frappant dans le domaine de la sécurité où ses mâles paroles ne sont suivies d’aucun effet, car il joue sans cesse comme je l’ai dit au « matamore couché ».
La lecture des évènements est toujours difficile le prisme de la presse les déformant sans cesse : pour cette presse, le président est catalogué définitivement comme un homme de droite, alors qu’il a passé toute sa vie gouvernementale à courir vers une politique de gauche. C’est pourquoi des observateurs inattentifs peuvent apparemment se réjouir d’une réalité qui est le contraire de ce qu’ils espèrent.
D’autres aspects de ces élections méritent de l’attention et c’est le cas, en particulier, de la victoire de Cohn Bendit ; passons sur l’aspect odieux de cette victoire étant donné le passé scandaleux de ce personnage. Mais il est un point important : c’est clairement une victoire des écolos. Ces gens ont fait une sorte d’OPA sur l’amour de la nature en se prétendant les quasi propriétaires d’un sentiment universellement répandu ; sur cette base et avec des talents incontestés de communication, ils exercent dans le monde entier un pouvoir insensé qu’ils utilisent largement à leur propre profit.
Il n’en faut pas plus pour que le président français s’engouffre avec allégresse dans la fabuleuse machination avec cette nouvelle occasion de sacrifier à ce qui est une sorte de nouvelle religion. Dans un récent flash je traitais de la double chimère du réchauffement climatique et de ses prétendus liens avec les activités humaines : nous y voici de plus en plus.
La plus récente manifestation est l'objectif complètement fou annoncé à grand fracas dans la presse de la création d'une organisation mondiale de l'environnement. Monsieur Sarkozy en fait maintenant un cheval de bataille à l'international : « lorsque nous serons parvenus à Copenhague, à un accord ambitieux sur le climat, il faudra que soit créée une véritable organisation mondiale de l'environnement en mesure de faire appliquer les engagements qui ont été pris ». Il serait même possible, suivant certaines rumeurs, que l'organisation mondiale de l'environnement soit indépendante de l'ONU ; la dictature mondialiste deviendrait une hydre à deux têtes en attendant mieux.
Il s'ajouterait en outre un objectif nouveau et insensé, à savoir lutter contre le « dumping environnemental ». Le nouvel organisme avec des objectifs ambitieux aurait donc à lutter carrément contre le soleil et les forces de la nature telle qu'elles existent depuis des siècles et gare à ceux qui seraient censés ne pas lutter de la même façon que d’autres !
Toute action publique s'accompagne de la création de nouveaux impôts. C'est la raison pour laquelle Sarkozy propose la création d'une taxe carbone qui serait chargée si l'on comprend bien de taxer les produits ou les pratiques qui créent du CO2 alors que la preuve existe que le CO2 n'a aucun rapport avec un prétendu réchauffement climatique. Egalement il est question de nouvelles taxes « climat » sans d’autres précisions. Elles s’ajouteraient à une batterie déjà respectable d’environ 15 taxes environnementales en France.
Dans ce contexte pour accroître la confusion et faute de faire des réformes urgentes le pouvoir se concentre sur l’élection de 2012. Les électeurs de droite de toutes tendances sont prêts à se laisser à nouveau piéger par Sarkozy.
Pour bien montrer où va son cœur, il vient de nommer Philippe Val directeur de France inter. C’est un homme d’extrême gauche ancien directeur de Charlie-hebdo journal généralement ordurier et destructeur de toutes les valeurs de notre civilisation.
Créer des organismes nouveaux, taxer davantage, ce sont des pratiques typiquement socialistes conduisant à des limitations de plus en plus grandes de la liberté et déclenchant l’effet de ruine. Elles reposent sur de multiples mensonges.
C’est pour cela que les combats pour la liberté sont aussi des combats pour la vérité.
Michel de Poncins
http://www.libeco.net/magazine.htm
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 23:39

SARKO ECOLO

Tout récemment je montrais comment comme Sarkozy courait sans cesse après le socialisme. Cette fois-ci nous allons parler de Sarkozy galopant derrière la fausse idole du pouvoir écologique.
La première impression qui se dégage du discours de Versailles est que rien ne change car tout est pareil, ce qui n'a pas empêché le président de prononcer une parole martiale : « ce que je vous propose, c'est le mouvement ».
Oublions quelques phrases idiotes comme : « l'aspiration française à mettre l'économie au service de l'homme » et remarquons respectueusement que de toute façon l'économie est toujours au service de l'homme, la difficulté étant seulement de savoir au service de quels hommes exactement.
La meilleure preuve que rien ne change et que tout est pareil est la nomination de 39 ministres ou sous ministres avec un certain nombre pour des fonctions complètement ridicules. Madame Nora Berra est secrétaire d'État. aux aînés (et les cadets alors ?). Il existe aussi quelqu’un à l’économie numérique !
L'examen attentif de la liste impressionnante de ces prédateurs de la République Fromagère (R.F.) au plus haut niveau est qu'avec 10 ministres cela suffirait amplement, les autres fonctions n’ayant pas lieu d’être.
La course au butin, lors de ce remaniement, s'est déroulée comme d’habitude suivant la meilleure des traditions républicaines. Le sort étant maintenant jeté, s’ouvre à grande allure la course aux parachutes dorés : le droit à vie à un parachute doré forme une partie appréciable de la richesse des prédateurs. Madame Albanel, ayant été délogée du ministère de la culture, il lui a été proposé tout aussitôt de prendre la place que le précédent détenait à la villa Médicis à Rome : c’est une position de prince romain qu’elle a refusé pensant sans doute que cela ne correspondait pas à sa dignité. Remarquons en passant, que parmi les 500 palais à vendre d’urgence, la villa Médicis se situe en bonne place ; elle ne sert à rien de réel et a une valeur considérable étant donné sa situation en plein coeur de Rome. Sa vente dégagerait des capitaux et des économies permettant de supprimer un ou plusieurs des impôts qui nous assassinent et nous empêchent précisément de nous cultiver librement, sans devoir passer par un ministère tenu par qui vous savez.
Le président a promis qu’il réduirait le nombre des collectivités locales. Nous savons que c'est une parole tout à fait en l'air car le jeu des intérêts des grands prédateurs qu’abritent ces collectivités est absolument immense et que leur solidarité est une des grandes « valeurs » de la république : il y a donc aucune chance que cela bouge de quelque façon que ce soit de ce côté.
Simultanément, il était indiqué que la construction de nouvelles prisons serait un impératif du prochain gouvernement : faute de désigner le mal, c'est-à-dire le fait que les prisons soient encombrées par beaucoup d'étrangers, il est proposé comme idéal à la France la construction de nouvelles prisons ! . Le « Lider Maximo » a aussi indiqué : « je ne ferai pas la politique de la rigueur, parce que cette politique a toujours échoué. Je n'augmenterai pas les impôts car cela retarderait longtemps la sortie de crise et parce qu’en augmentant les impôts au niveau des prélèvements où nous nous trouvons on ne réduit pas les déficits on les augmente ». Tout aussitôt il a annoncé un nouvel impôt, à savoir la taxe carbone. Quant à la rigueur, la seule vraiment nécessaire serait la rigueur pour les parlementaires, ministres et présidents, ainsi que leurs compagnons de route ; il est évident qu'il n’allait s’encombrer avec des idées aussi iconoclastes. Il n’a pas manqué aussi d’annoncer une politique industrielle : ce n’est pas une nouveauté et c’est l'annonce de futures nouvelles catastrophes dans l'industrie.
Avec la perspective d'un futur grand emprunt national, il se précipite dans le gouffre sans fond de l’endettement public que Philippe Seguin, le lendemain même, a déploré une nouvelle fois. Pour éviter toute perte de prestige et tout échec, il est clair, que comme tous les emprunts nationaux précédents, ce nouvel emprunt bénéficiera d’avantages très particuliers ajoutant son poids propre à l’endettement abyssal du pays. Rappelons-nous l'emprunt de Sa Majesté auvergnate qui a ruiné la France à son époque, cette ruine nourrissant encore la ruine actuelle. Ce sera l'occasion de définir des priorités mais uniquement des priorités publiques dont l’énoncé fait frémir car ce seront des projets non précis et non contrôlés ; le premier et plus sûr effet est d’ouvrir la vanne aux dépenses, les batailles étant déjà déclenchées de toutes parts pour avoir le gâteau. L’un des effets majeurs de cet emprunt sera d'assécher les possibilités de financement des Français ; il aurait fallu, bien au contraire, inviter les Français à investir au maximum dans les entreprises privées seules créatrices de richesse alors que l'État n'a jamais créé de richesse véritable.
Terminons maintenant par l'écologie qui est une des pensées majeures du présent règne. Le dénommé Borloo a déjà détérioré d'une façon extrêmement grave l'économie nationale par le déchaînement législatif et fiscal du Grenelle numéro un. Il a reçu une nouvelle promotion et devient tellement encombrant qu’il est permis de se demander ce que fait, là au milieu, le povret François Fillon ! . Le Grenelle numéro deux est annoncé avec un nouveau déchaînement d’impôts et de réglementations.
Qui nous délivrera de ce nuage de frelons qui assombrissent depuis de nombreuses années le paysage français ?
Michel de Poncins http://www.libeco.net/magazine.htm
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 03/07/2009 - 23:58

REFORMES
iFRAP 2012
Mouvement politique pour l'accélération des réformes ...

Nicolas Sarkozy face à la dette publique
Philippe Séguin mérite-t-il le titre de « meilleur opposant » ?


Choc d'interventions en 48 heures : la déclaration du chef de l'Etat lundi, suivie mercredi par les 133 pages du rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques.

Rapport de la Cour des Comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques
Le chef de l'Etat ne s'est guère appesanti sur la situation des finances publiques, assurant qu'il ne fuirait pas ses responsabilités, mais qu'il ne ferait pas la politique de la rigueur, qui a toujours échoué dans le passé, et qu'il ne sacrifierait pas l'investissement. Et de se lancer dans la distinction entre le mauvais déficit, d'ordre structurel (causé par le mauvais fonctionnement de l'Etat), celui qui est d'origine conjoncturelle (la crise), et le bon déficit enfin, celui qui finance les dépenses d'avenir (les investissements). Le premier doit être ramené à zéro, le second devra être résorbé « après la crise », et il ne faut pas renoncer au dernier.
Mais avons-nous les moyens d'une politique dynamique qui s'appuie sur de tels distinguos ? Le rapport de la Cour des comptes paraît bien remettre en question cette ambition, en brossant un tableau particulièrement noir de la situation. Du déluge de chiffres fournis par la Cour, on peut retenir que les comparaisons internationales ne sont pas en faveur de la France, même si l'on tient compte des effets de la crise, que les déficits français sont de nature essentiellement structurels, et que, pour seulement faire revenir en huit années la dette publique de 80% à 60% du PIB (engagement international de la France), il faudrait faire un effort égal à 3,5% de ce PIB en réduisant à zéro ce déficit structurel.
Pour la Cour des comptes, l'ampleur de la tâche nécessite de faire feu de tout bois. Tout d'abord il est un domaine dans lequel la hausse des prélèvements ne pourra pas de toutes façons être évitée, c'est celui des comptes sociaux. Ceci conduit au minimum à une révision des niches sociales, ( http://www.ifrap.org/Les-allegements-et ... ,0196.html ) mais aussi à l'ouverture de négociations sur les retraites, y compris les avantages familiaux. Pour ce qui concerne l'Etat, les limitations de dépenses annoncées par le gouvernement, ainsi que les économies censées être engendrées par la RGPP, sont très insuffisantes et des « réformes beaucoup plus ambitieuses » sont nécessaires.
La Cour des comptes relève particulièrement qu'en raison de leur poids considérable (450 milliards d'euros soit un quart du PIB), le plus fort gisement d'économies concerne, sous leurs diverses formes, les interventions de l'Etat et des collectivités locales [1]. La Cour affirme que « les pays qui ont assaini leurs finances publiques l'ont fait en remettant en question non seulement les dépenses de fonctionnement mais aussi l'ensemble de leurs interventions et en renforçant leur efficacité ». Autrement dit, au-delà des « mauvais déficits » il faut aussi savoir remettre en question les « bons déficits », qui peuvent correspondre aux investissements voulus par le chef de l'Etat. En effet, ce dernier a ciblé dans son discours des « mesures massives en faveur de l'activité partielle », l'extension des contrats de transition professionnelle, la formation des jeunes, la revalorisation des filières professionnelles etc…
On comprend certes ce que veut dire le Président lorsqu'il qualifie ces dépenses d'intervention d'investissements, dans la mesure où il s'agit de préparer l'avenir. Il n'en reste pas moins que cette qualification est un abus de langage du point de vue de la comptabilité publique, qui est celui de la Cour des comptes. Le message est donc clair, et lorsque la Cour évoque la nécessité de remettre en question, ce qui signifie diminuer, les interventions de l'Etat, le discours présidentiel amène au contraire à les augmenter. L'opposition entre les deux discours conduit à se poser deux questions fondamentales sur la politique économique.
Tout d'abord, avons-nous les moyens de cette politique ? La réponse est négative pour la Cour des comptes. Selon la jolie formule de Philippe Séguin, « A répéter que les caisses sont vides il ne faudrait pas accréditer l'idée paradoxale qu'elles sont du coup inépuisables »…Or l'opposition est nette entre le gouvernement et la Cour : alors que cette dernière préconise de repasser en huit ans le montant de la dette publique de 80% à 60% du PIB, les hypothèses gouvernementales conduisent à prévoir une augmentation de cette dette à 88% du PIB à l'horizon 2012.
Pourquoi une révision aussi déchirante s'imposerait-elle d'après la Cour ? Non seulement en raison des engagements internationaux de la France, mais aussi parce que « l'endettement pourrait augmenter de manière exponentielle. Les charges d'intérêt mobiliseraient alors une part excessive des ressources publiques et un risque pèserait sur la signature de l'Etat » [2].
D'autre part, « il serait peu prudent d'attendre que des remèdes hypothétiques, comme la hausse de la croissance potentielle ou la reprise de l'inflation [3] exonèrent la France des efforts de redressement nécessaires de ses comptes publics ». La France est donc sur le fil du rasoir, engagée dans une course de vitesse consistant à battre la crise, et rétablir la croissance, avant que la montée de l'endettement public vienne ruiner les efforts de rétablissement. Manifestement cette stratégie rencontre le scepticisme de la Cour des comptes.
Ceci conduit à poser une seconde question, d'ordre plus général, et qui porte sur l'efficacité de la dépense publique. A supposer en effet que l'on puisse se permettre d'augmenter les déficits, quels résultats faut-il en attendre ? La Cour des comptes rappelle à ce sujet ses nombreuses critiques, et parmi elles :
-la politique de réduction des dépenses publiques n'atteint pas les 655 « opérateurs de l'Etat » ( http://www.ifrap.org/Patrimoine-mobilie ... ,1191.html ) (organimes juridiquement indépendants de l'Etat et poursuivant une mission de service public, par exemple Météo-France ou le CNES) qui, trop nombreux, reçoivent plus de 20 milliards d'euros de subventions, et emploient des effectifs en forte croissance (292.000 agents).
- l'inefficacité des interventions de l'Etat dans des domaines tels que les aides personnelles au logement, les contrats aidés, la politique de la ville, les aides aux collectivités territoriales, la politique de l'emploi (30 milliards d'exonérations sociales, 4 milliards pour la prime pour l'emploi, un chiffre encore indéterminé pour le récent RSA). S'y ajoute un chiffrage incertain des dépenses fiscales (provisoirement estimées à 69 milliards), où interviennent trop de services de l'Etat dont le pilotage n'est pas assuré.
- la forte croissance des effectifs de la fonction publique territoriale.
Au total, le pouvoir n'a ouvert qu'une petite partie des chantiers qui s'imposent, et dans le même temps multiplie des interventions qui ne peuvent que générer davantage de déficit public, le tout sans évaluer l'efficacité de la dépense. La critique est rude.
Il y a peut-être plusieurs sortes de déficit, mais il n'y a qu'une dette publique, et qu'un montant global de frais financiers. Le message de la Cour des comptes est clair : il faut cesser de multiplier les nouvelles interventions de l'Etat, même si cela est difficile compte tenu de leur finalité sociale, et se poser la question de l'efficacité des interventions existantes. Et en tout état de cause, la France n'évitera pas une certaine politique de rigueur, que notamment la constante dégradation des comptes des organismes sociaux rend inévitable. Cela rogne sérieusement les ailes du volontarisme affiché par le chef de l'Etat. A quand l'ouverture de ces chantiers ?

[1] http://www.ifrap-2012.org/Nicolas-Sarko ... 090625#nb1
[2] http://www.ifrap-2012.org/Nicolas-Sarko ... 090625#nb2
[3] http://www.ifrap-2012.org/Nicolas-Sarko ... 090625#nb3

Bertrand Nouel http://www.libeco.net/magazine.htm
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Cleo
Membre d'honneur
Messages : 16806
Inscription : 01/10/2014 - 13:13

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Cleo » 06/07/2009 - 18:51

Peut-être déjà posté, j'avais oublié :

Le premier palais volant de Nicolas Sarkozy sera livré vendredi à Villacoublay «dans le plus grand secret».

Ce curieux secret d'Etat s'expliquerait surtout par la volonté de l'Elysée de ne pas donner l'impression que Nicolas Sarkozy s'affranchit des consignes d'austérité générale. Le deuxième appareil du même type sera livré dans un an, chaque avion étant facturé environ 50 millions d'euros, aménagements spécifiques compris.

De plus, un Airbus A 330-200 biréacteur entrera en service en octobre 2010. Il remplacera deux Airbus A319-CJ vieillissants et au rayon d’action insuffisant. En cours de réaménagement, il coûtera 176 millions d'euros.

Source : Le Point

Image

Avatar de l’utilisateur
G-B
Administrateur principal
Messages : 36838
Inscription : 24/03/2006 - 21:59
Localisation : Ailleurs...

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 06/07/2009 - 20:23

:houra: Que les veaux payent :houra: On ne va pas les plaindre quand même ?? Qu'ils payent toutes les lubies de sa majesté $àrKö$y.
ImageImageImage

supergaulois
Membre d'honneur
Messages : 12128
Inscription : 01/10/2014 - 13:26

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar supergaulois » 06/07/2009 - 20:40

Cleo a écrit :Peut-être déjà posté, j'avais oublié :

Le premier palais volant de Nicolas Sarkozy sera livré vendredi à Villacoublay «dans le plus grand secret».

Ce curieux secret d'Etat s'expliquerait surtout par la volonté de l'Elysée de ne pas donner l'impression que Nicolas Sarkozy s'affranchit des consignes d'austérité générale. Le deuxième appareil du même type sera livré dans un an, chaque avion étant facturé environ 50 millions d'euros, aménagements spécifiques compris.

De plus, un Airbus A 330-200 biréacteur entrera en service en octobre 2010. Il remplacera deux Airbus A319-CJ vieillissants et au rayon d’action insuffisant. En cours de réaménagement, il coûtera 176 millions d'euros.

Source : Le Point

Image



c'est air nain one :D

Cleo
Membre d'honneur
Messages : 16806
Inscription : 01/10/2014 - 13:13

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Cleo » 06/07/2009 - 20:44

:D

Avatar de l’utilisateur
Tireur_isolé
Modérateur principal
Messages : 9036
Inscription : 25/05/2006 - 15:48
Localisation : Paris
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Tireur_isolé » 07/07/2009 - 8:00


*
_ un nain, croyez-vous que sa [censuré] soit blanche-neige
:twisted:
ENFANTS, PROFITEZ DE LA GUERRE !
LA PAIX SERA TERRIBLE !!!
_____________________________
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier qui passe,
encore un carreau d'cassé, v'là le vitrier passé ...

Avatar de l’utilisateur
atilla
Membre d'honneur
Messages : 2992
Inscription : 22/03/2008 - 17:44
Localisation : poitou

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar atilla » 07/07/2009 - 11:23

Tireur_isolé a écrit :
*
_ un nain, croyez-vous que sa [censuré] soit blanche-neige
:twisted:

oh :? ! ! je crois qui doit lui en rester dans les narines............de la neige-blanche :lol: :lol:

Avatar de l’utilisateur
G-B
Administrateur principal
Messages : 36838
Inscription : 24/03/2006 - 21:59
Localisation : Ailleurs...

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 07/07/2009 - 12:43

Tireur_isolé a écrit :
*
_ un nain, croyez-vous que sa [censuré] soit blanche-neige
:twisted:


C'est Blanche-neige et les sept petits trous. :mortderire: :mortderire: :mortderire:
ImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
G-B
Administrateur principal
Messages : 36838
Inscription : 24/03/2006 - 21:59
Localisation : Ailleurs...

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar G-B » 07/07/2009 - 14:08

:lol: :lol: Excellentissime :houra:
ImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 09/07/2009 - 22:31

La subsidiarité, l'Europe et Sarkozy
IL NE SAIT PAS DE QUOI IL PARLE
Nicolas Sarkozy, qui a des idées sur tout et le fait savoir plus souvent qu'à son tour, a trouvé la solution dans l'affaire de la TVA à taux réduit : la France et ses partenaires n'ont qu'à demander à la Commission européenne l'application du principe de subsidiarité. Mais il ne sait pas de quoi il parle...
Le raisonnement du ministre de l'Intérieur est inattaquable : « La subsidiarité impose de mieux distinguer entre, d'une part, les biens et services échangeables d'un pays à l'autre, dont la taxation est susceptible d'affecter le fonctionnement du marché intérieur, et d'autre part les prestations de services locales, qui peuvent être taxées différemment dans chaque Etat membre sans affecter en quoi que ce soit les échanges au sein de l'Union. » Ainsi la France doit-elle pouvoir librement déterminer ses taux de TVA sur la restauration, par exemple, puisque cela ne peut en aucun cas affecter le marché communautaire : on ne verra pas les Allemands ou les Danois venir en masse prendre leur déjeuner dans notre pays.
C'est le bon sens même. Ce qui relève exclusivement de l'économie nationale n'a pas à être régi par les instances communautaires. Et cela, c'est le principe de subsidiarité, qui est inscrit dans les traités.
Mais une petite question se pose, et qui échappe à Sarkozy. Si le principe de subsidiarité est inscrit dans le traité de Maastricht, et confirmé dans le traité d'Amsterdam qui lui consacre tout un "protocole", pourquoi donc les institutions européennes ne l'appliquent-elles pas en matière de TVA ?
Si la situation est celle-là, la procédure ne consiste pas à demander respectueusement à la Commission de bien vouloir prendre en compte la différence entre les biens et services circulant dans l'Union et les biens et services locaux. Elle consiste à dénoncer fermement cette atteinte à un principe des traités, et à exiger l'application immédiate de ce principe à la TVA.
C'est ici qu'est la faille, dans le propos de Sarkozy. Il sent confusément que ce n'est pas si simple, mais il ne sait pas pourquoi.
En réalité, il ne sert à rien d'invoquer le principe de subsidiarité. Et Sarkozy, comme si souvent, parle pour ne rien dire.

De Maastricht à Amsterdam
Le soi-disant principe de subsidiarité inscrit dans les traités est exactement le contraire du vrai principe de subsidiarité. Cette notion, et le mot lui-même, appartiennent à la doctrine sociale de l'Eglise, et ont été définis par le pape Pie XI dans son encyclique Quadragesimo anno. Le principe de subsidiarité est celui selon lequel à tous les échelons de la société l'échelon supérieur n'a pas à intervenir dans ce qui est du ressort de l'échelon inférieur, sauf cas de carence de celui-ci, ou pour des raisons de bien commun. On (c'est-à-dire Giscard et Delors) a fait croire aux citoyens (et à Sarkozy) que c'était cela que l'on avait inscrit dans les traités. Or le traité de Maastricht énonce précisément le contraire : il sanctuarise « ce qui relève de la compétence exclusive de la Communauté », et laisse aux Etats le reste. Et c'est "la Communauté" qui décide de ce qui est de sa compétence exclusive. Et "la Communauté" n'a cessé d'étendre le champ de cette "compétence", tandis que le traité d'Amsterdam affirmait comme un principe intangible, dans son protocole sur la subsidiarité (et c'est même le premier des principes intangibles) que la législation communautaire prime dans tous les cas sur les législations nationales, y compris constitutionnelles. Le traité d'Amsterdam a instauré la dictature européenne en invoquant le principe de subsidiarité...
Ainsi, la mention de la subsidiarité dans les traités n'est qu'un leurre, destiné à faire croire que les nations peuvent avoir ou récupérer des marges de manœuvre. Sarkozy ne le sait pas, mais il voit comment fonctionne l'Union européenne. Il propose donc de demander humblement à la Commission européenne de nous redonner la liberté de déterminer les taux de TVA sur la restauration et l'habitat, en rappelant au "gardien des traités" que dans ces traités figure la subsidiarité, qui le permet. Or la vraie subsidiarité ne le permet pas, elle l'exige. Si la Commission européenne accédait au vœu de Sarkozy, ce ne serait pas du tout au nom du principe de subsidiarité, mais au contraire en vertu de son pouvoir souverain accordant des privilèges à un bon petit vassal ; comme on peut d'ailleurs le constater dans toutes les négociations de ce type.
Yves DAOUDAL National Hebdo du 9 au 15 février 2006
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 13/07/2009 - 14:14

Sarkozy ou la souveraineté nationale en péril ?/ Entretien avec Paul-Eric Blanrue par Silvia Cattori
Polémia a déjà présenté à ses lecteurs le livre que les éditeurs français ont refusé de publier : Sarkozy, Israël et les juifs, de Paul-Eric-Blanrue, et qui a fini par paraître chez un éditeur belge (*).
Nous reproduisons aujourd'hui de larges extraits de l'entretien donné par l’auteur à la journaliste altermondialiste Silvia Cattori.
Que l’on approuve ou non tel ou tel point de vue de cet auteur ou de son interwiever, il nous paraît important de les donner à connaître, ne serait-ce que parce qu'il faut refuser la « censure par le vide » dont fait l’objet l'ouvrage de Blanrue.

Polémia
« Le livre de Paul-Éric Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs (**) s’il arrive à être diffusé, fera date. C’est le premier ouvrage à braquer les projecteurs sur ces groupes de pression, qui évidemment veulent agir dans l’ombre, même si leur influence devient de plus en plus évidente depuis l’élection de Sarkozy », observe le physicien belge Jean Bricmont (***). Car si le livre est distribué dans divers pays, et fait déjà l’objet de quatre traductions, il n’est pas encore diffusé dans le propre pays de l’auteur, la France !
Paul-Éric Blanrue, 42 ans, est un personnage franc, attachant. Il fait partie de ces historiens qui contestent la légitimité de lois qui portent atteinte à la liberté d’expression, comme la loi Gayssot, et qui se rebellent à juste titre contre l’intoxication et la désinformation médiatique et politique.

Silvia Cattori : Votre livre Sarkozy, Israël et les juifs permet de comprendre en quoi les liens tissés entre Nicolas Sarkozy et les différents réseaux sionistes en France, et dans le monde, sont dangereux pour la souveraineté nationale. Liens qui ramènent évidemment à l’Etat juif d’Israël : le cœur du problème. Quel évènement précis vous a-t-il conduit à écrire ce livre en toute hâte ?
Paul-Éric Blanrue : Ce qui m’a fait réagir c’est quand, après le carnage de l’armée israélienne à Gaza, la France de Sarkozy a envoyé la frégate Germinal [1] pour empêcher le transfert d’armes aux Palestiniens assiégés. (…)
Sarkozy, Israël et les juifs a vraiment commencé à exister à partir de ce moment-là, avec ce qui s’est passé à Gaza. (…)
J’ai alors cherché à montrer les accointances qu’il y avait, malgré une réserve de surface, entre BHL, et un certain nombre de personnages qui se prétendent de gauche. Qu’il y avait une véritable coalition du monde intellectuel parisien, de cette intelligentsia déliquescente, avec la politique pro-israélienne de Sarkozy. Que c’était très grave.
Cela dit, je suis un observateur de la chose politique. J’avais déjà accumulé de nombreuses informations lors de la rédaction, l’an passé, d’un petit livre sur le mariage de Sarkozy [2]. J’avais suivi sa campagne électorale ; j’avais remarqué comment, grâce à Henri Guaino [3], il avait réussi à se faire passer pour un « gaullien ». Il était parfois libéral dans ses discours. Dans d’autres très protectionniste. La question était : qu’est-ce que cela va donner ?
Par la suite j’ai constaté que la stratégie ouvertement pro-israélienne de Sarkozy, n’avait pas été seulement une tactique pour se faire élire, mais qu’il continuait de s’y tenir. Les résultats sont là. On voit aujourd’hui qu’il s’y est accroché et qu’il est aussi voire plus pro-israélien que ne l’était George W. Bush.
Au mois de janvier 2009 qu’est-ce qu’on a vu ? Alain Finkielkraut se faire décorer de la légion d’honneur [4]. Et en avril c’était au tour d’André Glucksmann. Et que tout cela était logique, répondant à une logique incroyable ! Et qui voit-on aujourd’hui défiler, au Trocadéro contre le Président Ahmadinedjad ? On voit les mêmes ! On voit Pascal Bruckner, BHL, Alain Finkielkraut, André Glucksmann, Jack Lang. Bref tout l’entourage pro-israélien de Sarkozy. (…)
Silvia Cattori : On sent un vent de liberté chez vous, une énergie toute juvénile, une force, une gravité. C’est fascinant. C’est donc cet alignement de la France sur la politique d’un pays qui prêche la guerre contre ses voisins arabes et l’Islam, qui vous a conduit à réagir ? Est-ce à dire que Sarkozy Israël et les juifs n’aurait jamais vu le jour sans cette alliance entre la France de Sarkozy et Israël ?
Paul-Éric Blanrue : En effet. C’est l’envoi par Sarkozy de cette frégate destinée à empêcher la résistance palestinienne de recevoir des armes qui m’a conduit à réagir. Cette décision m’a paru grave, car nous n’étions plus ici simplement dans le discours. (…)
Tant que Sarkozy faisait des déclarations destinées à se mettre les musulmans français dans la poche, ou les catholiques [6], nous pouvions mettre cela sur le compte d’une démagogie purement électoraliste. Mais avec l’envoi d’une frégate dans des eaux contrôlées illégalement par Israël, Sarkozy entrait dans l’action. (…)
Silvia Cattori : Vous avez réussi à rendre accessible à un large public une réalité terriblement complexe. On comprend que 2007, avec l’arrivée de Sarkozy à l’Elysée, marque un tournant. C’est la fin du régime « gaullien ». La France ne sera plus jamais cette nation unique aux yeux du monde ! Finie la résistance aux pressions des réseaux pro-israéliens. Vous vous attaquez à un tabou. Des personnalités en vue qui, par le passé, ont osé l’enfreindre, l’ont chèrement payé. Je pense à Raymond Barre, à Dieudonné, à Tariq Ramadan, à Guigue [7]. Les temps sont-ils plus propices aujourd’hui ? N’avez-vous pas pensé que vous marchiez sur un champ frappé d’interdits ?
Paul-Éric Blanrue : Je ne me suis pas posé la question de savoir si c’était dangereux ou pas. Si je me posais cette question, je crois que je ne ferais rien ; je resterais chez moi à regarder la télévision en mangeant des chips. (…) C’est quelque chose d’épouvantable, cet interdit !
Quand on n’a plus le droit de parler, ça devient très grave. Alors, quand on vit dans un pays où le mot « Liberté » est inscrit sur le fronton de tous les monuments, je crois que, quand même, il faut se dresser. Je crois à la vertu de l’exemple de la personne qui part au combat, « sans peur et sans reproche ». (…) Je ne fais qu’écrire. Je suis un écrivain, je ne pars pas au combat avec un fusil. Mon fusil, c’est mon stylo. Donc, voila, j’essaie d’être efficace dans mon domaine.
Par ailleurs, je ne suis pas du tout partisan de la guerre ; au contraire, ce livre est également un livre pacifiant, je l’espère en tous cas. Il appelle au calme et à la raison ces représentants de la communauté juive, comme le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), et que je ne confonds pas avec l’ensemble de la communauté juive. Je leur dis qu’ils n’ont pas intérêt à faire monter la tension.
Du reste, on prête beaucoup trop d’importance à ces réseaux pro-israéliens français. Certes ils ont beaucoup d’influence, surtout aujourd’hui où ils sont arrivés au pouvoir grâce à leur homme-lige, grâce à Sarkozy. Mais je pense qu’ils sont en réalité très faibles et divisés. Il y a des tensions énormes à l’intérieur du CRIF. (…) Il suffit d’ailleurs d’écouter Radio J, ou Radio Shalom, – je l’écoutais tous les soirs quand j’écrivais mon livre – pour comprendre l’ampleur des dissensions internes.
Les pro-israéliens se sentent forts parce que certains d’entre eux occupent des postes hauts placés. Un député sur six appartient au Groupe d’amitié France-Israël. Ils ont réussi à faire accourir chaque année le pouvoir politique au dîner du CRIF. Mais rien n’obligeait le président Sarkozy à y aller. Il suffirait que la classe politique dise au CRIF « Nous ne nous rendrons pas à votre dîner annuel » pour que cette influence tombe. Ils sont arrivés au faîte de leur puissance et ils ne peuvent que retomber.
Silvia Cattori : Vous montrez tout cela en perspective. En ce sens, vos réflexions ouvrent une brèche. Elles peuvent conduire ceux qui vous lisent à refuser ce climat d’intimidation et de peur créé par le CRIF et consorts. Vous avez dit : « J’aurai fait tout mon possible pour que ce livre puisse être une base de discussion raisonnable entre deux camps que tout oppose. Il faut que la situation se débloque… ». Quelles sont les chances de sortir de ces blocages, et comment voyez-vous ces deux camps ?
Paul-Éric Blanrue : Je crois que « les juifs » de France – je parle ici non pas de leurs représentants mais de tous les juifs en tant qu’appartenant à la religion juive - vont un jour prendre conscience du fait que le CRIF les manipule. Que le CRIF, qui prétend les représenter, ne les représente nullement. Et que cela leur donne une très mauvaise image. A l’intérieur du CRIF il y a des gens, qui ne supportent plus cette situation. J’ai rencontré hier un journaliste d’un quotidien suisse et d’un hebdomadaire français qui m’a dit « Je ne peux pas faire une interview de toi, car ma rédaction ne le permettrait pas, mais je suis tout-à-fait d’accord avec ce que tu dis ; je suis scandalisé par ce qui arrive aux Palestiniens, et je ne suis pas d’accord avec le fait que le CRIF parle en mon nom ».
C’est pour cette raison que je dis « les juifs » ; car je crois qu’ils peuvent en ce moment agir, être une des sources de salut. Comme disait Léon Bloy : « le salut par les juifs » ! Autrement dit, ils ont, dans l’histoire, souvent eu des caractères, des personnages qui sont sortis du lot. Je ne suis pas religieux du tout, mais si vous voyez le christianisme, c’est une branche qui a rompu avec le judaïsme pour faire tout autre chose, une œuvre civilisatrice à visée universaliste. Il y a eu des personnalités éminentes qui ont rompu avec les synagogues, comme Spinoza ; dans un autre domaine, Karl Marx a lui-même brisé avec son milieu. J’espère que des personnalités vont sortir, et contester le pouvoir du CRIF. J’en appelle à eux parce que, justement, les personnes qui ne sont pas de confession juive, si elles s’entêtent à mener des campagnes, par exemple contre l’existence de la loi Gayssot, ou contre les prérogatives du CRIF, ou contre le dîner du CRIF, seront marginalisées, accusées d’antisémitisme. Donc définitivement disqualifiées, aux yeux des médias en tout cas.
Silvia Cattori : Vous dites « les juifs » comme s’il s’agissait d’une ethnie, comme s’il s’agissait d’un peuple, alors qu’il s’agit d’une religion. Alors, pourquoi ne pas dire « les gens de confession juive » ?
Paul-Éric Blanrue : Je suis entièrement d’accord avec vous. « Juif », c’est d’abord et avant tout une religion. Par le fait du sionisme certains, comme Moses Hess ou Theodor Herzl ont commencé à parler de peuple, d’ethnie ou de race juive. Evidemment c’est une aberration totale. Shlomo Sand l’a très bien montré [8] ; il y a eu une fabrication qui est totalement désastreuse parce qu’elle confond deux choses : une religion millénaire et une idéologie politique destinée à la doubler, voire à la remplacer. (…)
Silvia Cattori : Cette confusion ne sert-elle pas un objectif idéologique bien précis ?
Paul-Éric Blanrue : Oui, l’objectif est très clair. D’abord je dirais que l’objectif principal du CRIF, aujourd’hui, c’est de jouer sur ce terme « juif », sur l’assimilation entre peuple et religion. Je pense ici en particulier à la campagne qu’ils mènent en ce moment pour faire passer la loi appelée « Loi Martin Luther King ». Cette loi, qui est en gestation, vise à assimiler légalement l’antisionisme à l’antisémitisme. Si cette loi passe, cela veut dire qu’en France, l’antisionisme sera considéré comme un délit. Critiquer Israël pourra vous conduire en prison. C’est très grave. C’est l’Union des patrons juifs de France (UPJF), qui soutient ce projet de loi transmis à tous les députés français. C’est le plus fort syndicat sioniste de France - je dis fort dans tous les sens du terme. L’UPJF a élu Sarkozy l’« homme politique de l’année » en 2006, un an avant la présidentielle.
Silvia Cattori : Avant vous, à ma connaissance, en France, voire en Europe, aucun auteur n’avait jamais traité cette question des réseaux pro-israéliens. Vous montrez comment des personnalités politiques haut placées font passer les intérêts d’Israël et des États-Unis avant ceux de leur pays ! On voit comment Sarkozy en vient à renverser les valeurs de la République française. Et en quoi il y a là double allégeance. Toutes choses d’une extrême gravité. Et on se dit avec étonnement : comment se fait-il qu’il ne se soit trouvé personne avant vous, y compris dans l’opposition, pour dénoncer ces dérives ?
Paul-Éric Blanrue : Il n’y a eu personne parce que les gens sont en général terrorisés, moralement, mentalement, professionnellement. Mon éditeur est un Belge, ce n’est pas par hasard ! Lui au moins ne peut pas subir les foudres de Sarkozy. Ces foudres peuvent être multiples ; aller du redressement fiscal, aux convocations à la police, à la garde à vue, et à la perte de son emploi.
Silvia Cattori : Vous ne craignez pas ces foudres ?
Paul-Éric Blanrue : Non, je ne les crains pas. Non, je ne crains rien. J’irais écrire à l’étranger s’il le fallait. (…) Je gagne ma vie en écrivant. Je peux écrire partout, même dans le désert. Il est important que ce livre soit diffusé en France. Il est dans toutes les librairies belges. Il sortira au Canada. Il va être mis en vente au Moyen Orient, en Amérique du sud, dans les pays anglophones. Pourquoi les Français ne l’auraient-ils pas ?
Silvia Cattori : Vous le montrez fort bien. Sarkozy a toujours laissé entendre ce qu’il projetait d’accomplir d’inquiétant. Il n’a jamais caché qu’il allait mettre Israël au centre de tout ; et la France au service du projet unipolaire des Etats-Unis. Il a laissé entrevoir, bien avant d’être candidat, qu’il se consacrait au lobbying en faveur d’Israël ; que les cibles désignées par Israël – les forces de résistance anticoloniales du Hamas, du Hezbollah, les opposants Frères musulmans au régime dictatorial de Moubarak, l’Iran - allaient être également ses cibles prioritaires. Cela, curieusement, n’a jamais fait réagir ses opposants ! Je me souviens que Nicolas Dupont-Aignan, avait eu, lui, l’honnêteté de dire en 2007 : « Nous sommes à la veille d’un changement profond de la politique étrangère de la France si M. Nicolas Sarkozy ou Mme Ségolène Royal devaient être élus ». [9] Êtes-vous d’accord avec cette symétrie entre les deux grands partis ?
Paul-Éric Blanrue : Nicolas Dupont-Aignan avait raison. Élue, Ségolène Royal n’aurait pas été seule à gouverner. Certes, elle n’a pas exactement la même vision des choses que Sarkozy sur le Proche Orient, je la crois beaucoup plus prudente. En revanche, elle aurait été entourée de conseillers, de ministres qui, eux, sont liés au réseau pro-israélien. Est-ce qu’elle aurait eu la force, l’intelligence, la culture, pour résister à leur pression ? Je n’en suis pas certain. Il ne faut pas oublier que Bernard Kouchner était au Parti socialiste. C’est lui que Ségolène Royal aurait probablement nommé comme chef de la diplomatie étrangère.
Vous avez vu le tollé quand Sarkozy avait laissé croire – encore une fois très fin, très malin – qu’il hésitait entre Védrine et Kouchner. Le nom d’Hubert Védrine avait tout de suite soulevé des protestations à Jérusalem. Le Jérusalem Post avait titré « Nous sommes choqués ». Un journaliste français de la télévision BFM, qui était sur place, rapportait à l’époque que M. Kouchner était vu là-bas comme plus « israélo-compatible qu’Hubert Védrine ».
Silvia Cattori : Ce n’est donc pas la tendance gauche ou droite qui prime, mais le fait que tel politicien est clairement identifié comme sioniste ?
Paul-Éric Blanrue : Exactement. Les réseaux pro-israéliens ont misé sur Sarkozy depuis très longtemps mais ils n’ont pas mis tous les œufs dans le même panier. Ils ont leurs poissons pilotes dans tous les partis : Strauss-Kahn et Sarkozy, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. C’est la raison pour laquelle Sarkozy, aujourd’hui « roi des sionistes », arrive à débaucher des socialistes ou des centristes. La grille de lecture du gouvernement, c’est qu’il est sioniste et que la plupart les gens qu’il nomme, y compris dernièrement Frédéric Mitterrand, sont des amis décomplexés d’Israël.
Silvia Cattori : Ils peuvent aussi se montrer pro-israéliens par opportunisme ?
Paul-Éric Blanrue : Alors là, je n’ai pas du tout sondé les cœurs et les reins de Sarkozy et de tout son entourage ! Je pense que Sarkozy agit plus par opportunisme que par tradition familiale. Anecdote amusante, j’ai rencontré dernièrement, sur la place Péreire, près des Champs-Elysées, Patrick Buisson, un homme brillant, un des conseillers de Sarkozy durant la présidentielle. Sarkozy avait le choix entre capter les voix du centre ou capter les voix de l’extrême droite, c’est-à-dire les voix de Le Pen. Et Patrick Buisson qui, lui-même, vient de la « droite nationale » (il avait une fonction importante à l’hebdomadaire Minute) lui a conseillé de pêcher les voix de Le Pen. Seulement, pour prendre les voix de Le Pen, il fallait tenir un peu le discours de Le Pen sur les immigrés, les banlieues ; en parlant de les « nettoyer au karcher », il allait encore plus loin que Le Pen !. Mais comment faire pour ne pas être considéré comme raciste et pour qu’il n’y ait pas une campagne contre lui dans toute la presse française qui l’assimile à Le Pen ? Eh bien, c’est très simple : il se présente comme sioniste. Autrement dit, il a avec lui, par exemple, la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), dont le président est Patrick Gaubert, qui est un de ses meilleurs amis, un sioniste militant lui aussi. Vous voyez ?
J’ai remis mon livre à M. Buisson ; quand il a lu le titre, il m’a dit « Mais, vous savez, Nicolas Sarkozy ne se sent pas spécialement juif, il se sent immigré hongrois ». Je lui ai répondu : « C’est exactement ce que je dis, c’est par opportunisme, c’est par démagogie, ou en tout cas par intérêt politique, qu’il est allé vers le lobby pro-israélien, américain d’abord, pour ensuite faire sa tournée en Israël, et se présenter comme la valeur refuge des sionistes français ». (…)
Silvia Cattori : Pas de réactions judiciaires ? Pour bien moins, le simple sketch de l’humoriste Dieudonné en 2003 avait déclenché une avalanche de procès. L’Etat s’en était mêlé, ce qui avait conduit Dieudonné à être poursuivi par une ribambelle de tribunaux. L’antisémitisme trop galvaudé n’est-il plus un argument qui porte ?
Votre avocat, Maître John Bastardi Daumont, a qualifié le refus par le milieu de l’édition française de diffuser votre livre, de « censure par le vide » [10] N’est-ce pas là le signe que les droits fondamentaux sont menacés en France ? Peut-on parler de censure politique pour autant ?

Paul-Éric Blanrue : L’excellent et très courageux John Bastardi Daumont, qui bataille avec ardeur à mes côtés, a trouvé là le mot juste. Mais attention, mon livre n’est pas interdit, au sens légal, je ne peux pas parler de censure politique. Je ne connais pas la raison exacte pour laquelle il n’a pas été diffusé. Cela dit, mon livre est très posé, ce n’est pas du tout un pamphlet, je donne 500 références. Sa non diffusion en France reste donc une chose bizarre. Mais surtout, les journalistes français, eux, auraient dû en parler, auraient dû se dire « Tiens, un livre qui parle de Sarkozy qui n’est pas diffusé en France, c’est très étonnant ! » Or pas un journaliste français n’en a soufflé mot alors que, l’année dernière, quand j’ai publié deux livres - Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse et Jérôme Kerviel seul contre tous - j’ai eu une très large couverture médiatique.
On a voulu faire le silence total sur mon livre. Ce qu’ils ne savent pas est que mon livre en est déjà à la seconde édition. J’introduis des corrections, mon avocat y ajoutera une préface, où il expliquera dans le détail le concept de censure par le vide. On est en bonne voie pour trouver un diffuseur français. Le livre est traduit en anglais, en espagnol et en arabe.
Quant à l’accusation, fausse, d’antisémitisme, face à des gens qui ne le sont pas, elle ne porte plus du tout, en particulier chez la jeune génération. C’est un argument trop daté, qui a été trop utilisé. (…)
Silvia Cattori : Vous étiez-vous attendu à ce bannissement humiliant ?
Paul-Éric Blanrue : Ce n’est pas du tout humiliant ! Au contraire c’est honorifique ! Cela montre que j’ai vraiment touché la cible au coeur.
Silvia Cattori : Vous avez dit n’avoir peur de rien. Pourtant, j’ai noté que les gens qui vous lisent et vous apprécient ont peur pour vous. Ils vous qualifient de « courageux ». Ce qui laisse penser qu’il faut du cran pour parler d’Israël et de ceux qui légitiment ses crimes. Vous parlez d’une réalité très inquiétante, faite de manipulations et d’impostures dont l’objectif machiavélique n’est-il pas de préparer la prochaine guerre ? Cela vous honore mais vous expose ? !
Paul-Éric Blanrue : Ce livre est apprécié parce qu’il vient confirmer ce que les gens pressentent, comprennent, mais n’osent expliciter, ou ne le peuvent par manque d’information. En ce qui concerne la prochaine guerre, je crois effectivement qu’Israël se croit obligé, pour survivre, d’entretenir un climat belliqueux permanent. Il y a des divisions en Israël aussi. En fait, ce qui leur permet d’assurer leur cohésion, c’est la désignation d’un ennemi commun, hier Saddam, aujourd’hui Ahmadinedjad.
Silvia Cattori : L’échec de la politique du « Grand Moyen-Orient » de Bush, le discrédit et l’affaiblissement des USA, sont un sujet de préoccupation pour les autorités israéliennes. Sarkozy n’est-il pas arrivé pile, comme un miracle pour Tel Aviv ?
Paul-Éric Blanrue : Miracle préparé tout de même de longue date. Depuis la seconde Intifada, en 2000, ils ont misé sur Sarkozy, sur le bon cheval ; et lui, il a vu tout l’intérêt politique qu’il pouvait en tirer.
C’était donnant donnant. Lui, il s’est dit : je vais être porté au pouvoir grâce aux réseaux ; et les états-majors israéliens se sont dit : une fois que nos amis seront arrivés au pouvoir nous allons avoir un pays de plus dans notre escarcelle pour soutenir l’axe Israël- Etats-Unis.
Ils ont gagné sur toute la ligne, pour le moment. Leur seul problème est que Sarkozy n’avait pas prévu ce que dirait Obama. On pensait qu’Obama allait être un bon pro-israélien, un bon sioniste avec Emanuel Rahm à ses côtés.
Cela dit, attention, il se peut que Sarkozy soit comme le poisson pilote de Washington. Qu’il soit celui qui va plus loin que l’administration Obama pour tâter le terrain. (…)
Silvia Cattori : Cette emprise du réseau pro-israélien en France s’est accentuée au moment même où, aux USA, les néoconservateurs avaient perdu de leur allant. Au moment aussi où Bush, l’allié d’Israël, battait de l’aile. Sarkozy ne s’est-il pas démené pour sortir Israël de ce mauvais pas ? Ne se prend-il pas pour le chef du réseau des néoconservateurs pro-israéliens dans le monde ?
Paul-Éric Blanrue : C’est une très bonne définition. Il est devenu le remplaçant de Bush. (…)
Le jour où les Etats-Unis comprendront qu’Israël leur est préjudiciable, ce qui lui pend au nez, c’est la fin du soutien financier et militaire. S’ils coupent les fonds, que va devenir Israël ? Ce n’est pas la France qui peut soutenir financièrement l’effort militaire d’Israël !
Silvia Cattori : L’accord militaire signé entre la France et l’Émirat d’Abu Dhabi, lors de l’inauguration par Sarkozy d’une base militaire, n’a-t-il pas placé la France aux avant-postes d’un éventuel conflit avec l’Iran ?
Paul-Éric Blanrue : C’est exactement le sujet de mon livre. Sarkozy met la pression sur l’Iran, parce que c’est un pays qui, sur le plan géostratégique, n’est pas contrôlé par les États-Unis. Jointe à ces raisons il y a la question métaphysico-politique d’Israël qui, lui, a ses propres intérêts. Je crois que Sarkozy est devenu plus pro-israélien que pro-américain. Il veut devenir le nouveau Bush.
Sarkozy nous entraîne dans une course effrénée vers la guerre.
J’aimerais maintenant que les questions graves que je soulève dans Sarkozy, Israël et les Juifs soient mises sur la table, que l’on puisse en discuter avec les responsables politiques. Et que l’on nous explique où nous allons maintenant que la France soutient Israël ! Rappelez-vous Kouchner qui avait proclamé en 2007 que l’alternative « c’est la guerre ».
Israël et ses amis sont persuadés que la guerre leur permet d’exister. Ils ne peuvent pas exister sans cela. S’ils ne bougent pas, ils se dégradent, ils se liquéfient. Ils sont obligés d’être toujours à l’attaque. S’ils sont dans la moindre position défensive pour Israël, ils sont perdants. Ils doivent attaquer en permanence. C’est pour cela qu’ils perdront. (…)
Silvia Cattori : L’appellation « Sarkozy l’Israélien » prend donc tout son sens ?
Paul-Éric Blanrue : Vous savez que ce n’est pas moi qui l’ai le premier appelé « Sarkozy l’Israélien », ce sont certains cercles israéliens.
Silvia Cattori : En conclusion, la politique de Sarkozy peut avoir de graves conséquences sur la politique intérieure, si la « Loi Martin Luther King », devait passer. Et, sur le plan extérieur, alors que l’indépendance de décision de la France a déjà été compromise par son retour dans le commandement intégré de l’OTAN, l’alignement de Sarkozy sur Tel Aviv conduit la France sur un chemin très dangereux : à se faire la complice de ces opérations de déstabilisation criminelles engagées par le Mossad, pour assurer – comme vous l’avez dit – le « climat belliqueux permanent dont Israël a besoin pour survivre ». C’est-à-dire à favoriser le déclenchement de nouvelles guerres. N’est-ce pas cela le plus grave ?
Paul-Éric Blanrue : En France, Sarkozy dirige tout, ou en tout cas, tente de le faire car en réalité ses moyens d’action sont limités par la crise, par l’Europe, etc. Il gesticule beaucoup. On l’entend tous les jours ou presque à la télévision, comme s’il était une speakerine. Mais même si ses moyens d’action ne sont pas aussi importants que certains le redoutent, il a encore la capacité de nous entraîner dans une nouvelle guerre, car il reste le chef des armées !Sur ce plan, mon livre tire la sonnette d’alarme. Je veux informer les Français des risques encourus par notre pays. Plus la France soutient Israël, plus nous risquons d’entrer un jour en guerre à ses côtés, au Liban, en Iran ou ailleurs. Mais pour m’entendre, encore faudrait-il que mon livre soit diffusé dans mon propre pays ! Il y a des jours où je me demande où est passée la France. Heureusement, je suis optimiste de nature. Et, comme historien, je sais qu’aucun combat n’est jamais perdu d’avance, surtout dans notre pays, parfois long à la détente, mais qui a la tête dure.
Source : Mondialisation.ca, Le 29 juin 2009
(*) http://www.polemia.com/article.php?id=2208
(**) Sarkozy, Israël et les juifs, Éditions Marco Pietteur, 2009 (sans diffuseur en librairie en France, vente exclusive par correspondance). http://www.oserdire.com/
(***) Figure du mouvement anti-impérialiste, Jean Bricmont est professeur de physique théorique à l’Université de Louvain (Belgique). Il a notamment publié Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?, (Éditions Aden, 2005). Notes :
Notes :
1/ « La France participera au Blocus de Gaza », sindibad.fr, 24 janvier 2009.
2/ Carla et Nicolas : Chronique d’une liaison dangereuse (avec Chris Laffaille). Scali, 2008.
3/ Et Henri Guaino est, depuis le 16 mai 2007, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy et l’auteur de tous ses discours.
4/ Elévé par Sarkozy, le 1er janvier 2009, au grade d’officier de la Légion d’honneur.
6/ Visite officielle au Pape en décembre 2007 7 Voir sur : Raymond Barre : « Raymond Barre se dit injustement accusé d’antisémitisme », saphirnews.com,
7/ mars 2007. Tariq Ramadan : « Oui Monsieur Tariq Ramadan est un antisémite », licra.org, 27 octobre 2003. Bruno Guigue : « Bruno Guigue l’honnête homme, sanctionné », par Silvia Cattori. silviacattori.net, 26 mars 2008.
8/ Shlomo Sand : Comment le peuple Juif fut inventé, Ed. Fayard.
9/ Voir : « Nicolas Dupont-Aignan : “Il est temps que la France sorte de l’OTAN” », par Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 30 janvier 2007.
10/ Voir : «La censure par le vide - Réaction de Me John Bastardi Daumont, avocat de Paul-Eric Blanrue, auteur de Sarkozy, Israël, et les Juifs, 30 mai 2009.

Paul-Eric Blanrue / Silvia Cattori
http://www.polemia.com
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 16/07/2009 - 20:23

La Cour des Comptes épingle l’Elysée sur ses dépenses


La Cour des Comptes s’est livrée à un contrôle du budget des services de la Présidence. Un exercice en réponse au manque de transparence du “Château”, et qui révèle plusieurs anomalies.

La Cour des comptes a souligné qu’il restait “des progrès à réaliser” et a relèvé plusieurs anomalies. Elle épingle notamment “la très faible mise en concurrence des fournisseurs” de l’Elysée, le coût des déplacements officiels du président de la République et de son entourage ou encore l’entretien de résidences présidentielles inoccupées. Autant de postes qui pourraient réaliser des économies réelles.

La mise en concurrence des fournisseurs de l’Elysée pour obtenir de meilleurs prix constituerait une sérieuse avancée, selon la Cour des Comptes. A titre d’exemple le fournisseur de viande de l’Elysée est le même depuis 1969. Même si la France est réputée pour son côté conservateur, le porte-monnaie de l’Elysée profiterait d’une politique d’achats plus moderne. De même pour la Garden-Party, le prestataire organisateur de l’évènement est toujours le même. La concurrence ne joue donc jamais et les prix ne risquent pas de baisser. L’institution dresse le même constat pour d’autres prestations comme les voyagistes ou les groupes hôteliers de la Présidence.

Philippe Séguin a estimé que l’Elysée doit désormais “prendre l’habitude d’avoir un recours systématique à la concurrence, même quand on n’y est pas obligé par les textes, alors qu’à l’Elysée comme à la cour d’Angleterre (…) on a l’habitude d’avoir des fournisseurs attitrés”.

Dans un autre domaine, des efforts doivent être faits concernant l’immeuble domanial du Quai Branly. Ici logent les principaux collaborateurs du Président et le personnel de sécurité et de service. Aucun ne paie de loyer. En outre, ces personnels ne déclarent aux services fiscaux qu’un faible montant des avantages en nature qu’ils perçoivent Si le premier élément ne pose pas de problème à la Cour des Comptes, qui justifie cela par la fonction et la présence nécessaires de ces personnes, des efforts doivent être accomplis sur le second point. Ainsi que les différences de salaires entre les agents qui doivent être gommées ou justifiées.

La Cour des comptes critique par ailleurs des dépenses d’études et la gestion des domaines immobiliers de la présidence. Elle montre notamment du doigt le coût important de propriétés très peu utilisées, comme le domaine de Souzy-la-Briche, dans l’Essonne et Marly-le-Roi (Yvelines).

L’une des observations les plus symboliques de la Cour des comptes concerne le service de l’intendance privée. Ces personnes qui veillent depuis toujours à la satisfaction quotidienne des besoins personnels du chef de l’Etat et de sa famille. “Le personnel d’intendance avait pris l’habitude, par commodité et souvent dans l’urgence, de régler certaines dépenses à caractère privé”, note la Cour. L’enquête révèle ainsi que des dépenses privées de Nicolas Sarkozy ont été payées par la présidence de la République en 2008. Juste avant la publication du rapport en faisant état, le chef de l’Etat a ainsi remboursé 14.123 euros à l’Elysée. Nicolas Sarkozy a assuré à l’institution qu’il ignorait que l’Elysée avait pris en charge ces dépenses personnelles.

“La Cour vous donne acte que vous avez remboursé la totalité de ces dépenses privées réalisées en 2008 dont vous n’aviez pas connaissance, à hauteur de 14.123 euros”, écrit Philippe Séguin, dans la lettre à Nicolas Sarkozy qui rend compte de l’enquête. Il précise que le chef de l’Etat a donné instruction pour qu’on lui remette en mains propres les factures de ses dépenses privées et de celles de sa famille.

http://nationpresse.info/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 16/07/2009 - 20:53

Bling-bling
L'Education trahie par Sarkozy


En matière d'enseignement que peut-on attendre d'un président inculte? Le mépris de Sarkozy pour la princesse de Clèves est révélateur du dédain qu'il porte au savoir lui-même. C'est donc en toute bonne conscience qu'il entreprend de ruiner notre enseignement.

Sarkozy a été élu sur un discours de droite, que l'on peut résumer dans le domaine de l'éducation et de la culture par la formule « en finir avec l'héritage de 68 ». Ce discours de droite décomplexée lui a permis, on le sait, de braconner sur les chasses gardées du Front national. Mais n'oublions pas que ce boulimique d'électeurs a aussi fait le pari de ne pas abandonner purement et simplement l'électorat enseignant à la gauche : feignant de découvrir la modicité des salaires et de s'en indigner, il a su faire miroiter aux professeurs une revalorisation à la fois financière et symbolique. Or, qu'a-t-on vu?
D'abord, un mouvement de grève massif qui, pour la première fois, a été déclenché par les universitaires eux-mêmes et non par les activistes étudiants, et qui est même largement parti des universités et des professeurs de droite (la droite des valeurs s'entend), même si les plus modérés ont, pour beaucoup, abandonné le mouvement en cours de route, quand ils ont vu que le gouvernement était déterminé à marquer une victoire sur leur dos et que le sacrifice de l'année universitaire serait donc vain.

La «mastérisation» : plus d'années de formation pour moins de savoir
Dans l'une de ces annonces mirobolantes dont il a le secret, le président de la République a fait savoir que le recrutement se ferait désormais au niveau bac + 5 au lieu de bac + 3, ce qui permettrait de «revaloriser» les débuts de carrière et de rendre le métier « plus attractif ». Et puis, a-t-il ajouté, ça se passe déjà comme ça dans les autres pays et « j'vais vous dire, Madame Michu, y a pas d'raison que les enseignants français soient moins bien formés que leur collègues européens ».
En réalité, le recrutement se faisait déjà à un niveau de compétence bien supérieur à bac + 3, puisque devenir enseignant du secondaire suppose non seulement l'obtention de concours sélectifs, voire hyper-sélectifs (le CAPES représentant un an minimum de préparation après la licence et l'agrégation au moins une année après la maîtrise), mais encore une année de formation après le concours, alternant pédagogie théorique en IUFM et pratique dans une classe.
La «mastérisation» cache, en fait, une disparition programmée de ces concours qui sont une spécificité française et qui garantissent un niveau de compétence disciplinaire élevé. C'est la fin de ce qui restait encore d'un certain élitisme. Avait-on vraiment besoin d'un gouvernement élu à droite pour porter le coup de grâce ?
Les concours, les savoirs, la culture sont élitistes. Or, le discours a bien changé depuis l'élection : l'apologie de la diversité a remplacé le retour aux valeurs et aux fondamentaux. Le commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, Yazid Sabeg, l'a dit clairement (interview dans Le Monde du 6 mars), après le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, André Santini, et bien sûr après le mépris moqueur affiché par le président de la République lui-même pour la Princesse de Clèves et la « littérature ancienne ». Pour remédier à l'inégalité des chances, et en tout cas à celle des résultats, on va donc, plus que jamais, niveler par le bas. Plus de programme d'oeuvres exigeantes à étudier : désormais, le niveau licence devrait suffire (quand on sait ce que vaut une licence et les conditions dans lesquelles elle est obtenue !), agrémenté de la rédaction d'un mémoire de master sur un sujet «pédago», puis d'un écrit croupion et d'un oral de concours. Celui-ci consistera en un entretien pour vérifier le formatage idéologique du candidat, qui sera invité à s'exprimer sur des sujets tels que les valeurs et exigences du service public (laïcité, égalité des chances, tolérance, solidarité), l'ouverture au monde et, bien sûr, à l'Europe, ou encore la participation des élèves à la vie démocratique de leur établissement.

Mort à la culture !
Bref, la mastérisation devrait atteindre son double objectif : recruter de bons petits soldats du système et rendre les employés des établissements scolaires (car on ne peut plus parler à ce stade de professeurs) plus proches «sociologiquement» (lire ethniquement) de leurs élèves. Le lycée allégé proposé par le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, participe de la même logique foncièrement soixante-huitarde que cette réforme/suppression des concours.
Le candidat qui voulait en finir avec l'idéologie délétère de mai 1968, le président qui l'a fait entrer avec tambours et trompettes à l'Elysée, l'élève médiocre qui s'intéressait plus à la télé et à la chanson qu'aux grandes œuvres de l'esprit, l'homme que sa deuxième épouse a définitivement converti à l'amour des paillettes avant que sa troisième épouse trophée ne vienne le boboïser, cet homme-là est tout content de mettre en œuvre le slogan soixante-huitard : « Mort à la culture ! » En voilà un beau programme de « politique de civilisation » !
Quant aux enseignants qui, aujourd'hui, organisent des lectures publiques de la Princesse de Clèves, qu'ont-ils fait pendant trente ans ? Où étaient-ils quand Lily de Pierre Perret a été donné au bac de français en 2005 ? Car si le gouvernement sonne aujourd'hui l'hallali, il faut bien dire que l'Education nationale est de toute façon un champ de ruines. La baisse du niveau dans les fondamentaux (lecture, écriture, français) se mesure au fil à plomb, en dépit des dénégations des bien-pensants et des pressions politiques pour truquer les résultats des évaluations. Mais personne ne fait rien car, pour agir, il faudrait assumer à la fois la volonté de transmettre et de sauvegarder la culture «bourgeoise» et la nécessité de sélectionner les élèves puis les étudiants.
Le refus de ce courage nécessaire fait que le bac ne vaut déjà plus rien. Comme celui-ci donne le droit de s'inscrire dans n'importe quelle formation universitaire - les titulaires de bac professionnel et technique ont, par exemple, parfaitement le droit de s'inscrire en fac de langues et ne s'en privent d'ailleurs pas -, les premières années de l'université sont submergées d'étudiants plus mauvais les uns que les autres et n'ayant aucun goût pour les études.
Cette massification entraîne une paupérisation extrême de l'université (puisqu'elle s'est faite à moyens presque constants), une baisse dramatique de la qualité des enseignements pour tous, y compris ceux qui seraient aptes à les suivre, et un échec massif en première année, lequel représente un gâchis pour les étudiants concernés, comme pour les deniers publics.
Les réformes en cours sur le statut des enseignants-chercheurs visent, au fond, à leur faire porter le chapeau de cette catastrophe nationale. Car le gouvernement joue sur du velours en s'attaquant à une catégorie de la population peu nombreuse et dont le travail est peu connu et mal compris. Cela est plus facile que de faire comprendre aux étudiants et à l'opinion publique la nécessité de la sélection. Sur ce point, Valérie Pécresse, qui a son avenir politique à cœur, est d'une lâcheté sans nom. Rappelons qu'elle a promis à Bruno Julliard et à l'UNEF, quand elle a fait passer la réforme LRU à l'été 2007, que la sélection et l'augmentation des droits d'inscription n'étaient pas et ne seraient jamais à l'ordre du jour. Elle est même entrée en guerre contre la sélection par l'échec qui se produit en première année (environ la moitié des étudiants abandonnent au cours de la première année ou échouent) en obligeant les universités à mettre en œuvre un ridicule plan « réussite en licence » qui garantit du tutorat et un suivi individuel aux étudiants qui n'ont pas le niveau. Objectif : 70 % d'une classe d'âge au niveau licence ! Cela serait, explique-t-elle, nécessaire pour rendre la France compétitive dans « l'économie de la connaissance », La démonétisation complète des diplômes universitaires va donc suivre celle du bac, et le côté parking à chômeurs de l'université ne va faire que s'accentuer.

Gérer la masse et faire du chiffre
La transmission des savoirs, d'une culture - toutes ces choses qui assurent une certaine continuité culturelle nécessaire à la civilisation - n'est plus, mais alors plus du tout, à l'ordre du jour. Les professeurs, devenus des employés de leur université, sont priés de gérer les flux d'étudiants et de faire tourner l'usine à délivrer des diplômes. Dieu sait que la gestion est déjà à flux tendus et que la modulation des services - que le fameux décret contesté a imposé aux universitaires -, n'est que le cache-sexe d'une pure et simple augmentation des services d'enseignement, pour gérer la masse et faire du chiffre.
Comme disait un vieux maître de la Sorbonne : la décadence d'un pays commence dans les domaines de l'éducation et de la culture, avant que la gangrène ne s'étende aux fonctions vitales. Il est probable que les gens se soucient fort peu de La princesse de Clèves, mais le jour où les ponts vont commencer à s'effondrer parce qu'on nous imposera les titulaires de diplômes au rabais comme ingénieurs ou médecins, après nous les avoir imposés comme enseignants avec la mastérisation, il sera trop tard.
D'ailleurs, il est sans doute déjà trop tard. Pour citer Bernanos : « toutes les maladies mortelles présentent le même phénomène ultime : l'arrêt du cœur. Il n'y a pas grand-chose à dire là-dessus. Votre société ne mourra pas autrement. Vous discuterez encore des pourquoi et des comment, et déjà les artères ne battront plus... la réforme des institutions vient trop tard lorsque la déception des peuples est devenue irréparable, lorsque le cœur des peuples est brisé ».
Catherine Durieux Le Choc du Mois Juin 2009
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 17/07/2009 - 17:58

Copinage et argent public : quand l’Elysée paye les sondages d’opinion

PARIS (NOVOpress) – Outre les confusions élyséennes entre dépenses publiques et privées, le dernier rapport de la Cour des comptes pointe également d’autres « anomalies » du budget de la présidence.

Ainsi on apprend que l’Elysée finançait en partie certains sondages publiés notamment dans le toujours très complaisant « Figaro ».

L’’Elysée a ainsi signé le 1er juin 2007 une « convention» avec un cabinet chargé de réaliser des études d’opinion, pour un coût proche de 1,5 millions d’euros et ce sans appel d’offre contrairement à ce qu’exige la loi sur les marchés publics.

Rien que pour 2008, la cour signale plusieurs dizaines de cas de sondages commandés et payés par l’Elysée, alors qu’ils ont été également publiés dans la presse.

Le contribuable moyen pourra s’étonner que l’Elysée finance ainsi à prix d’or des études qui ne lui apprendront rien de plus que la simple lecture des journaux.

D’autres pourront s’interroger sur l’éthique journalistique consistant à utiliser des sondages payés par la présidence sans même simplement le mentionner aux lecteurs ou téléspectateurs.
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 17/07/2009 - 18:02

Dépenses somptuaires : Sarkozy prié de rembourser (en partie…)
PARIS – Nous vous l’indiquions dans un précédent article, la Cour des comptes s’est penchée sur le budget considérablement alourdi de l’Elysée pour première année comptable complète du mandat de Nicolas Sarkozy (2008).
Parmi les dépenses «financées sur la dotation versée» à l’Elysée, la Cour a signalé que plusieurs d’entre elles relevaient de «l’intendance privée». Le rapport évoque ainsi fort diplomatiquement des «erreurs et des maladresses dans la gestion ainsi que des relations insuffisamment encadrées avec les fournisseurs» (alimentation, boissons, fournitures administratives, etc.).
Au final, Nicolas Sarkozy a donc dû faire un chèque de 14.123 euros pour rembourser certaines dépenses d’ordre privé indûment réglées par l’argent public.


Train de vie de l’Elysée : 112,57 millions d’euros en 2008
PARIS – Une première dans l’histoire de la République : la Cour des comptes a examiné en détail les dépenses de l’Elysée en 2008. Verdict de l’auguste cénacle : « le chemin à parcourir reste important » en matière de transparence, même si « des progrès significatifs ont été accomplis »…
« Cela fait 218 ans que le chef de l’Etat cache ses comptes à l’organe de contrôle, nous nous réjouissons d’avoir cette responsabilité, nous l’exerçons sans complaisance» , s’est félicité M. Séguin lors d’une conférence de presse. Un premier président de la Cour des comptes un peu fâché avec l’Histoire : la Première République a été proclamée le 21 septembre 1792, il y aura donc bientôt 217 ans, et non 218. D’autre part, c’est Louis-Napoléon Bonaparte qui portera pour la première fois le titre de « président de la République », le 20 décembre 1848. Passons.
Jusqu’à présent éparpillées entre différents ministères, les dépenses de fonctionnement de l’Elysée sont désormais consolidées en un seul budget, celui de la présidence, a noté M. Séguin, « c’est le premier vrai budget de l’Elysée» , qui a atteint 112,57 millions d’euros en 2008.
« Par rapport à la situation ancienne, le progrès en matière de transparence de régularité est remarquable », a estimé Philippe Séguin, pour lequel l’Elysée doit désormais « prendre l’habitude d’avoir un recours systématique à la concurrence, même quand on n’y est pas obligé par les textes, alors qu’à l’Elysée comme à la cour d’Angleterre (…) on a l’habitude d’avoir des fournisseurs attitrés », comme le boucher qui est le même depuis quarante ans. La Cour des Comptes épingle également le coût des déplacements officiels du président de la République et de son entourage ou encore les dépenses somptuaires des résidences présidentielles inoccupées.
Dans un document publié le 16 juin 2009===> http://fr.novopress.info/21125/budget-d ... ui-accuse/, le député PS René Dosière pointait une augmentation de 18,5% du budget de la Présidence de la République entre 2007 et 2008, soit sept fois l’augmentation du budget global de l’administration (2,6%). René Dosière s’est en particulier interrogé sur le coût du séjour de vacances aux États-Unis du Nicolas Sarkozy (21 800 € par semaine pour la location de la résidence de Wolfeboro), qui excède la rémunération annuelle du président.
D’autre part M. Dosière relève que le budget 2008 de la Présidence de la République tel que voté par le Parlement était de 110 millions d’euros. En conséquence, le surplus de 2,57 millions d’euros constaté dans le rapport vaudrait caractérisation de l’insincérité de ce budget.
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 17/07/2009 - 22:33

Nicolas et Carla Sarkozy en Espagne
Immigration, glamour et terrorisme

Le couple présidentiel français a été accueilli lundi par le roi d'Espagne Juan Carlos et la reine Sofia devant le palais du Pardo. Palais construit au XVIe siècle par Charles Quint, que Philippe IV fit ensuite décorer par Rubens, avant de devenir, trois siècles plus tard, la résidence du général Franco. (A ne pas confondre, comme semble l'avoir fait un journaliste du Figaro, avec le musée du Prado. Ou le pardon de Ségolène Royal.)

Accueil royal donc (sans allusion à Ségolène) pour les Sarkozy : le roi Juan Carlos « serrant chaleureusement dans ses bras le Président français ». Du faste certes, mais crise oblige, en toute simplicité. Ainsi, « les services de la présidence de la République avaient écarté la Rolls royale mise à la disposition du couple Sarkozy et préféré une Mercedes moins clinquante ». Les temps ne sont plus au bling-bling et aux yachts de milliardaires. Mais Carla et Nicolas n'en sont toutefois pas encore à emprunter la Nano Tata du constructeur indien Ratan Tata, véhicule, paraît-il, le moins cher du monde. Cela risquerait de donner un peu trop d'ostentation à leur modestie affichée.
Cette journée toute protocolaire a toutefois revêtu quelques accents plus politiques lorsque le roi a rendu hommage à « l'excellent travail accompli par la France » lors de sa présidence européenne et qui « restera comme une référence ». Voici donc notre Sarko national sacré par le roi d'Espagne étalon européen.
Quelques heures auparavant, à l'ambassade de France, Nicolas Sarkozy avait longuement insisté sur la coopération des polices espagnole et française dans leur lutte commune contre le terrorisme, « basque ou islamique ». « Cette coopération, déjà si étroite, doit encore s'intensifier. ( ... ) Entre le terrorisme et la démocratie espagnole, la France ne transigera jamais. »

Duel de charme
Au menu du lendemain, outre le terrorisme, la lutte contre l'immigration sera également l'un des principaux thèmes du XXIe sommet franco-espagnol. « Comment sévir contre les passeurs ? »
La semaine dernière, la presse espagnole avait monté en épingle de soi-disant «propos» présidentiels sur Zapatero. Mais lundi, la rencontre la plus attendue par ces mêmes journaux n'était pourtant pas celle de Nicolas Sarkozy avec le Premier ministre espagnol (celle-ci aura lieu, mardi, aux Cortes), mais bien plutôt la confrontation entre Letizia, princesse des Asturies et ex-journaliste à la télévision espagnole, et CarIa. Une rencontre au sommet de l' élégance et de la beauté. « C'est vêtue d'une robe bleu-violet que Carla a affronté la future reine d'Espagne, en robe fuchsia et perchée sur d'impressionnants escarpins roses. » Les duellistes du chiffon haute-couture n'en sont pas restées à cette première compétition. « Le soir, les deux femmes ont rivalisé d'élégance lors du dîner royal : Carla en robe longue bleu nuit et Letizia en soie grise et coiffée d'un diadème. »
Aucune des deux n'a apparemment éclipsé l'autre. Il faudra attendre les premiers sondages pour savoir laquelle l'emporte ... au quart de points.
Lundi après-midi, le Président français et son épouse ont également visité le musée du Prado où une nouvelle salle est dédiée « aux peintres français des Bourbons d'Espagne au XVIIIe siècle ». Pour l'occasion, le Louvre avait prêté La Madeleine à la veilleuse, du peintre français Georges de La Tour. Quant au silence gêné que garde Ségolène Royal depuis ses grotesques excuses pour des paroles qui n'ont pas été prononcées, il pourrait s'intituler, en référence bien sûr au tableau de Gorges de La Tour : La Madeleine socialiste (et déconfite) la met enfin en veilleuse ...
JEAN COCHET Présent du 29 avril 2009
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 13/08/2009 - 6:33

Ce que prépare Sarkozy

Reprise en main des banques, nouveau tour de vis budgétaire, poursuite de l’ouverture et réorganisation de la majorité en vue des régionales : d’ici peu, le calme politique de l’été ne sera plus qu’un souvenir…
Extraits de l’article d’Eric Branca pour Valeurs actuelles du 13 août 2009

« Un redécoupage rendu nécessaire par les évolutions démographiques

La plus grande circonscription française (la 6e de la Seine-Maritime) ne comportera plus désormais que 146 000 habitants, contre 61 000 pour la plus petite (la 2e des Hautes-Alpes).

Mais comme chaque fois qu’un gouvernement “redécoupe”, l’opposition s’empare du sujet pour suggérer une manipulation politique, la majorité au pouvoir se voyant reprocher d’offrir à ses sortants des frontières électorales sur mesure (comme les fameux “bourgs pourris” de l’Angleterre prévictorienne) et à ses adversaires, des zones hétérogènes, plus difficilement gagnables.

Aucune majorité, jamais, n’a échappé au soupçon. Et c’est pourquoi nul ne s’est essayé à l’exercice depuis Jacques Chirac, sous la première cohabitation. Sarkozy, lui, en fait une question de principe. Autant pour réparer une injustice politique évidente que pour affirmer son autorité.

Mais c’est dans la bataille des élections régionales du printemps 2010 que l’Élysée compte s’investir le plus. Avec une chance maximale, malgré la crise, d’emporter la mise…

En 2004, en effet, les socialistes avaient conquis 20 régions sur 22, situation exactement inverse de celle qui prévalait en 1992. Or les élections européennes du 7 juin, marquées par la poussée des écologistes, ont démontré que, sauf miracle, la gauche ne pouvait conserver tous ses gains.

Dans 6 régions sur 22 (parmi lesquelles l’Île-de-France, Rhône-Alpes et Paca), les écologistes, de fait, sont arrivés devant le PS. Un rapport de force qui, à coup sûr, débouchera presque partout sur des triangulaires UMP-PS-Verts, à moins que Martine Aubry et Daniel Cohn-Bendit parviennent à s’entendre sur des listes communes avant le premier tour.

Au PS, certains estiment même qu’il est inutile de négocier, tant les prétentions des Verts seront élevées. Déjà, Europe Écologie a annoncé la naissance prochaine du mouvement Régions Écologie, ce qui laisse peu de doute sur ses intentions… À l’UMP, où l’on se souvient que les régionales de 2004 avaient été perdues en raison des triangulaires imposées par le Front national, l’humeur est donc à l’optimisme : entre 8 et 10 régions pourraient ainsi être arrachées à la gauche. Et même plus si le Front national ne remonte pas d’ici là.

C’est dans cette perspective que Nicolas Sarkozy a personnellement demandé à Philippe de Villiers, qui ne l’a pourtant jamais ménagé, de faire liste commune avec l’UMP pour les régionales. Ce que le président du MPF pouvait difficilement refuser, dès lors que, s’agissant de la gestion quotidienne, et contrairement en cela aux dossiers européens, aucune question de fond ne le sépare du parti présidentiel. Forts de 14 % dans les Pays de la Loire et de 12% en Poitou-Charentes (chez Ségolène Royal), les villiéristes peuvent en effet jouer un rôle décisif dans cette reconquête du territoire.

Plus largement, Villiers prend acte, en rejoignant le comité de liaison de la majorité, de la bipolarisation croissante de la vie politique,dont son mouvement (4,8 % des voix) a été victime aux européennes. « Comme le parti conservateur britannique, composé de ses “progressistes” et de ses “intransigeants”, pourquoi la droite française ne compterait-elle pas, en son sein, une frange acquise au fédéralisme européen, et une autre à la souveraineté nationale ? », explique-t-on au MPF, où l’on veut croire à une entente possible avec l’UMP dans le cadre d’élections “ordinaires”…

Dans l’éternel débat opposant ceux qui pensent qu’on ne pèse efficacement que de l’“intérieur” et ceux qui estiment que le ralliement aboutit toujours à la disparition des minoritaires, Villiers a tranché, lui, pour la première proposition.

En 2010, en tout cas, elle devrait lui profiter. »
par Olivier de Granvil
http://nationpresse.info/
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 18/08/2009 - 16:14

Imposture sarkozyste : analyse de l’explosion de la délinquance

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire national de la délinquance communiqués (OND) par l’AFP le 17 août 2009, le nombre d’actes de violences contre les personnes a continué d’augmenter (+ 4,34%) entre août 2008 et juillet 2009 par rapport à la même période de douze mois précédente. Dans le même temps, le nombre d’atteintes aux biens aurait légèrement diminué (-1,10%), même si le rythme de la baisse « se ralentit fortement » selon l’OND.

Ce sont les vols commis avec violences qui augmentent de 4,83% (111.149 contre 106.032). Dans le cadre des atteintes aux personnes, celles dites « gratuites » augmentent de 5,41% (239.172 entre août 2008 et juillet 2009 contre 226.898 lors de la même période précédente). Les escroqueries, infractions économiques et financières, elles augmentent de 3,77% (382.971 contre 369.046), les infractions à la législation sur les étrangers diminuent (-7,27%), tandis que celles relatives aux stupéfiants croissent de 3,70%. Globalement, entre août 2008 et juillet 2009, policiers et gendarmes ont constaté 3.562.180 crimes et délits contre 3.561.339 au cours de la période identique précédente, soit une hausse de 0,02%, mais qui atteint 2,47% en comparant juillet 2009 (317.876 faits) avec juillet 2008 (310.222 faits).

Ces chiffres ne sont pas surprenants, et méritent quelques commentaires. Les chiffres de la délinquance sont systématiquement en hausse pour les actes qu’il est difficile de cacher : les personnes victimes d’une agression physique portent assez souvent plainte, ou bien peuvent faire l’objet d’un signalement (pompiers, urgences). Pour les « atteintes aux biens », il y a bien longtemps que le chiffre n’est plus fiable, comme l’avouent facilement de nombreux gendarmes ou policiers. En effet, les chances de retrouver le coupable et d’être indemnisé sont si faibles que la majorité des victimes ne porte pas plainte. D’ailleurs, tout est fait pour les en dissuader. Et puis les assurances ont relevé leurs franchises, assortit la garantie de conditions de plus en plus contraignantes, quand ils ne refusent pas tout simplement d’assurer le vol dans certains quartiers.

Ce sont ces chiffres sous-estimés qui ont permis un temps à l’illusionniste Sarkozy de faire croire à la réussite de sa politique quand il était Ministre de l’Intérieur… mais aujourd’hui, le système atteint ses limites, et il n’est plus possible de cacher la vérité aux Français. Quant aux « infractions à la législation sur les étrangers », leur diminution vient du fait que le constat de l’infraction dépend des consignes données aux forces de l’ordre. Ce chiffre prouve surtout que M. Hortefeux, comme M. Besson aujourd’hui préfèrent fermer les yeux. Mais quand on voit des « sans-papiers », autrement dit des clandestins, manifester publiquement dans nos villes, occuper des lieux publics et négocier avec des préfets, ce n’est pas vraiment surprenant !
jeromemoreno : le 18 août 2009
Source=> http://fn41.unblog.fr

http://www.nationspresse.info
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Cleo
Membre d'honneur
Messages : 16806
Inscription : 01/10/2014 - 13:13

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Cleo » 18/08/2009 - 16:38


Avatar de l’utilisateur
Pat
Administrateur délégué
Messages : 25504
Inscription : 03/12/2006 - 23:46
Localisation : Les Alleuds dans le 49
Contact :

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Pat » 18/08/2009 - 16:58

Cleo a écrit :http://www.cleomede.com/article-34495332.html


Bien, très bien ma petite Cleo ! :-)
Image
Que les hommes d'arme bataillent et que Dieu donne la victoire! (Jeanne d'Arc) Patriotiquement votre.

Avatar de l’utilisateur
Miroir
Membre d'honneur
Messages : 9061
Inscription : 25/03/2006 - 20:18
Localisation : Ailleurs

Re: Dites tout sur Sarkö...

Messagepar Miroir » 19/08/2009 - 8:58

Cleo a écrit :http://www.cleomede.com/article-34495332.html

Très bon recueil de citations, qui peut s'avèrer bien utile.
Merci camarade.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci


Revenir vers « Politique Française »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 3 invités