En avril 2003, Sarko alors à Bercy, croyant les chiffres
de l'Insee qu'il venait de recevoir et affirmant qu'entre
juin 2001et décembre 2002, la part des salaires dans
la valeur ajoutée(la richesse créée par les sociétés)
est passée de 67,5% à près de70%, le medef affirme
que les entreprises à cause des syndicats et des socialistes
ont été obligées de lâcher sur les salaires au risque de
mettre en péril leurs capacités d'investissement.
D'autant plus inquiétant pour le ministre de l'économie
que la consommation des ménages_qui aurait due augmentée
par cette hausse du pouvoir d'achat_ n'a pas repris.
On distribue de l'argent aux salariés et, au lieu de le dépenser,
ils le thésaurisent!
Alors, Sarko décide de lancer un plan spectaculaire pour
inciter les français à dépenser leurs bonus.
Il autorise par exemple le déblocage des fonds de participation
et allège temporairement la fiscalité des donations.
Sans succès, mais alors que font les français de leur
surplus d'argent?
Rien, pour la bonne raison qu'il n'existe pas. Penauds,
les experts de l'insee avoueront l'année suivante que
leurs chiffres fondés sur une enquête salariale approximative
et une valeur ajoutée mal calibrée, étaient faux: en
réalité, la part des salaires n'a jamais dépassé 67,5%.
Source Capital mai 2007
La moralité est que le medef raconte des conneries et qu'il
ne faut pas bâtir une politique économique sur les chiffres de
l'insee!
Le ministre des finances Sarko: piegé par les statistiques!
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