
Votre chien, avec un peu de sel?
ha quand tuer devien un art et que la souffrance ce cache sous des nom scientifique
La cacherouth
Un dossier préparé par K. Acher
Pour une lecture plein écran, ouvrez http://alliancefr.com/users/kacher/ dans votre navigateur. Mise à jour le 29 Mars 2004
Comment évaluer les effets de l'abattage sur l'organisme en termes de souffrance?
Extrait de "Le Cachère Magazine", N° 57, Décembre 03.
(K.Acher a estimé qu'il serait dommage que cette interview reste dans le secret des lecteurs du Cachère Magazine, et supprimera cet extrait lorsque il paraîtra sur le site web de la revue)
Interview de Mr Bruno Fiszon, Grand Rabbin, Metz.
Comment évaluer les effets de l'abattage sur l'organisme en termes de souffrance?
Comment se passe l'abattage rituel?
L'immobilisation de l'animal doit être rapide et bien faite, comme c'est le cas actuellement avec le "casting penn", cette sorte de tonneau encerclant l'animal et permettant, contrairement à ce qu'affirment certains propagandistes, une immobilisation sans choc ainsi que la rotation à 180 degrés donnant le cou tendu. Ensuite, il y a l'incision à laquelle procède le Cho'het. Les prescriptions juives en la matière sont draconniennes: une lame au tranchant extrêmement fin; un geste rapide, sûr, devant être porté au tiers supérieur de la glotte, dans une région peu innervée. La douleur est du même ordre qu'une coupure causée par un objet très effilé et dont on ne se rend compte le plus souvent qu'après, à la vue du sang.
C es effets ne sont mesurables que par une comparaison entre l'abattage "classique" après étourdissement et notre abattage rituel.
1) les taux d'adrénaline et de glycémie, signes de stress. La thèse du Dr Alain Koginski (Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, 1982) a rapporté que ces taux étaient moindres dans le cas de l'abattage après incision que dans celui après étourdissement. 2) la pression sanguine. Selon l'étude réalisée par le Professeur Sporri, de l'Université de Zürich, en 1965, et selon les données établies par le rabbin et vétérinaire Levinger, on observe dans le cadre de la Che'hita une chute de la pression artérielle au niveau de la carotide et de l'artère maxillaire (vaisseaux allant du c~ur à la tête). Cela signifie que la quantité de sang atteignant le cerveau est insuffisante pour que ce dernier fonctionne.
Les cellules cérébrales (ou neurones), privées de l'apport d'oxygène véhiculés par le sang sont rapidement mises hors-jeu. Les artères restant intactes ne pouvant pallier le déficit de sang, on parle alors de chute de la pression sanguine vertébrale.
3) la fonction cardiaque. Dans le cadre de l'abattage rituel juif, le nerf dit "vague" est coupé. Cela est synonyme d'accélération du rythme cardiaque, donc d'une évacuation sanguine plus rapide et plus complète et, de ce fait, les cellules cérébrales seront rapidement coupées de leur alimentation sanguine.
4) le liquide cérébro-spinal, qui se trouve dans une cavité à l'intérieur du cerveau, a pour fonction de maintenir une pression dans le cerveau. Dans la Che'hita, la section des veines jugulaires provoque immédiatement une baisse de la pression de ce liquide, dont l'effet immédiat est une perte de conscience. 5) la respiration. Après l'incision, on observe une phase de repos suivie d'une respiration longue, profonde et forcée donnant l'impression d'un animal à l'agonie et asphyxié. C'est ce que les adversaires de la Che'hita montent en épingle. Or, il s'agit d'un réflexe provoqué par le saignement et la section de nerfs vagues contrôlant la respiration.
6) le système nerveux. Après l'abattage, on observe des mouvements incontrôlés, ressemblant à un "pédalage" qu'on appelle "contractions épileptiformes" qui sont d'ordre mécanique, inconscient, mais non des réactions à la douleur. En fait, il s'agit de mouvements réflexes liés à la moelle épinière. Ils ont été étudiés par des gens comme les professeurs Mangolds, de l'Institut de physionomie animale de Berlin, Bethe, de l'Institut de Francfort, Magnus (d'Utrecht) ou Krogh (le prix Nobel danois). Tous admettent que ces secousses convulsives ne sont pas perçues par la conscience. Et le professeur Berthe ajoute, notamment, que seul un profane peut les considérer comme des expressions de douleur.
7) l'électroencéphalogramme. En 1978, en plaçant des électrodes sur le crâne des animaux, le professeur Schultz a mesuré l'activité cérébrale de deux lots de moutons et de veaux abattus selon les deux méthodes. Dans le cadre de la Che'hita, le point-zéro de conscience était atteint en treize secondes pour les moutons et vingt -trois pour les bovins contre, respectivement, une dizaine et vingt huit secondes pour l'abattage après étourdissement.
A noter aussi que, dans l'abattage classique utilisant un pistolet à tige perforante pour détruire le cerveau de l'animal, l'efficacité dépend du point d'impact et de l'angle utilisés, donc de la dextérité de l'opérateur. Si on détruit seulement le cortex ou centre moteur du cerveau, il y aura paralysie des membres mais conscience. Compte tenu des exigences industrielles, on peut avoir des doutes sur l'étourdissement réellement obtenu et il suffit d'aller voir comment les choses se passent dans certains abattoirs.
Enfin, au sujet de l'électroanesthésie, il faut savoir qu'une bête peut paraître inconsciente mais ne pas l'être. C'est l'effet dit de curarisation. Tout cela montre à quel point la Che'hita doit être exécutée et contrôlée avec art et rigueur. Et on peut affirmer non seulement qu'elle n'entraîne pas de souffrance supérieure à celle de l'abattage dit classique mais aussi qu'elle va plutôt dans le sens d'un plus grand respect de l'animal.
(…)
Un dossier volé par K. Acher
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Comment évaluer les effets de l'abattage sur l'organisme en termes de souffrance?
Extrait de "Le Cachère Magazine", N° 57, Décembre 03.
(K.Acher a estimé qu'il serait dommage que cette interview reste dans le secret des lecteurs du Cachère Magazine, et supprimera cet extrait lorsque il paraîtra sur le site web de la revue)
Interview de Mr Bruno Fiszon, Grand Rabbin, Metz.
Comment évaluer les effets de l'abattage sur l'organisme en termes de souffrance?
Comment se passe l'abattage rituel?
L'immobilisation de l'animal doit être rapide et bien faite, comme c'est le cas actuellement avec le "casting penn", cette sorte de tonneau encerclant l'animal et permettant, contrairement à ce qu'affirment certains propagandistes, une immobilisation sans choc ainsi que la rotation à 180 degrés donnant le cou tendu. Ensuite, il y a l'incision à laquelle procède le Cho'het. Les prescriptions juives en la matière sont draconniennes: une lame au tranchant extrêmement fin; un geste rapide, sûr, devant être porté au tiers supérieur de la glotte, dans une région peu innervée. La douleur est du même ordre qu'une coupure causée par un objet très effilé et dont on ne se rend compte le plus souvent qu'après, à la vue du sang.
C es effets ne sont mesurables que par une comparaison entre l'abattage "classique" après étourdissement et notre abattage rituel.
1) les taux d'adrénaline et de glycémie, signes de stress. La thèse du Dr Alain Koginski (Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, 1982) a rapporté que ces taux étaient moindres dans le cas de l'abattage après incision que dans celui après étourdissement. 2) la pression sanguine. Selon l'étude réalisée par le Professeur Sporri, de l'Université de Zürich, en 1965, et selon les données établies par le rabbin et vétérinaire Levinger, on observe dans le cadre de la Che'hita une chute de la pression artérielle au niveau de la carotide et de l'artère maxillaire (vaisseaux allant du c~ur à la tête). Cela signifie que la quantité de sang atteignant le cerveau est insuffisante pour que ce dernier fonctionne.
Les cellules cérébrales (ou neurones), privées de l'apport d'oxygène véhiculés par le sang sont rapidement mises hors-jeu. Les artères restant intactes ne pouvant pallier le déficit de sang, on parle alors de chute de la pression sanguine vertébrale.
3) la fonction cardiaque. Dans le cadre de l'abattage rituel juif, le nerf dit "vague" est coupé. Cela est synonyme d'accélération du rythme cardiaque, donc d'une évacuation sanguine plus rapide et plus complète et, de ce fait, les cellules cérébrales seront rapidement coupées de leur alimentation sanguine.
4) le liquide cérébro-spinal, qui se trouve dans une cavité à l'intérieur du cerveau, a pour fonction de maintenir une pression dans le cerveau. Dans la Che'hita, la section des veines jugulaires provoque immédiatement une baisse de la pression de ce liquide, dont l'effet immédiat est une perte de conscience. 5) la respiration. Après l'incision, on observe une phase de repos suivie d'une respiration longue, profonde et forcée donnant l'impression d'un animal à l'agonie et asphyxié. C'est ce que les adversaires de la Che'hita montent en épingle. Or, il s'agit d'un réflexe provoqué par le saignement et la section de nerfs vagues contrôlant la respiration.
6) le système nerveux. Après l'abattage, on observe des mouvements incontrôlés, ressemblant à un "pédalage" qu'on appelle "contractions épileptiformes" qui sont d'ordre mécanique, inconscient, mais non des réactions à la douleur. En fait, il s'agit de mouvements réflexes liés à la moelle épinière. Ils ont été étudiés par des gens comme les professeurs Mangolds, de l'Institut de physionomie animale de Berlin, Bethe, de l'Institut de Francfort, Magnus (d'Utrecht) ou Krogh (le prix Nobel danois). Tous admettent que ces secousses convulsives ne sont pas perçues par la conscience. Et le professeur Berthe ajoute, notamment, que seul un profane peut les considérer comme des expressions de douleur.
7) l'électroencéphalogramme. En 1978, en plaçant des électrodes sur le crâne des animaux, le professeur Schultz a mesuré l'activité cérébrale de deux lots de moutons et de veaux abattus selon les deux méthodes. Dans le cadre de la Che'hita, le point-zéro de conscience était atteint en treize secondes pour les moutons et vingt -trois pour les bovins contre, respectivement, une dizaine et vingt huit secondes pour l'abattage après étourdissement.
A noter aussi que, dans l'abattage classique utilisant un pistolet à tige perforante pour détruire le cerveau de l'animal, l'efficacité dépend du point d'impact et de l'angle utilisés, donc de la dextérité de l'opérateur. Si on détruit seulement le cortex ou centre moteur du cerveau, il y aura paralysie des membres mais conscience. Compte tenu des exigences industrielles, on peut avoir des doutes sur l'étourdissement réellement obtenu et il suffit d'aller voir comment les choses se passent dans certains abattoirs.
Enfin, au sujet de l'électroanesthésie, il faut savoir qu'une bête peut paraître inconsciente mais ne pas l'être. C'est l'effet dit de curarisation. Tout cela montre à quel point la Che'hita doit être exécutée et contrôlée avec art et rigueur. Et on peut affirmer non seulement qu'elle n'entraîne pas de souffrance supérieure à celle de l'abattage dit classique mais aussi qu'elle va plutôt dans le sens d'un plus grand respect de l'animal.
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Un dossier volé par K. Acher
Si tu ne trouves pas la vérité à l'endroit où tu es, où espères-tu la trouver ?
Gigot a écrit :Les asiatiques sont réputés pour bouffer tout ce qui n'empoisonne pas et encore au Japon des gourmets s'amusent à la roulette russe avec un poisson toxique qui a fait de nombreuses victimes chez les rares restaurateurs qui en proposent
hum, les préjugés sont tenaces...NN : Que mange-t-on aujourd’hui en Chine ? Perçoit-on une évolution des rapports entre les différents nutriments (protéines, glucides, lipides…) ?
MM : La demande de protéines s’est accrue, ou du moins la possibilité de la satisfaire. Les œufs, le poisson sont traditionnellement très appréciés, mais aussi le porc, le poulet, le canard. Le bœuf et, plus encore le mouton, sont d’introduction récente. A la différence de ce qu’on observe en France, on voit peu de bétail en se promenant en Chine… Particularité en matière de protéines : les Chinois mangent du chien, et une race de chien jaune est élevée spécialement pour la consommation. Par contre, il ne leur viendrait pas à l’esprit de manger du lapin, perçu comme un petit animal gracieux qu’il serait cruel ou indécent de mettre dans son assiette.
Le ratio viande/légumes reste cependant différent de celui des Européens. Les Chinois consomment beaucoup de riz, de soja, des nouilles pour la soupe, des pâtes en friture. Ils cultivent et mangent de plus en plus de légumes: tomates, champignons, pommes de terre, un peu de salades… Les fruits sont variés et produits en abondance, stockés et surtout mis en conserves.
http://www.fmtmedical.com/fmt_55/fmt-mag_55-28.html
Les chinois ne sont pas des sauvages, comme certains voudraient le faire entendre. Ils sont d'ailleurs bien plus patriotes et travailleurs que les européens.
La chine est une grande productrice de fourrure de lapin, mais comme le dit cette personne il doivent jetter les carcasses...On y croit ! Je ne sais plus quel grand penseur a dit que l'on mesurait le degrés de civilisation d'une nation à sa façon de traiter les animaux, en chine ils sont mal barrés, quant à nous il y a bien du chemin à faire encore en matière d'élevage, d'abattage entre autres...




kerval a écrit :La chine est une grande productrice de fourrure de lapin, mais comme le dit cette personne il doivent jetter les carcasses...
Mais non, ça sert à engraisser les chiens!
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Je ne sais plus quel grand penseur a dit que l'on mesurait le degrés de civilisation d'une nation à sa façon de traiter les animaux
tu dois confondre avec les prisonniers, du moins Dostoievski a dit qqch dans le genre, si ma mémoire est bonne.. Même si j'aime bien les animaux, en général, et les toutous, en particulier (quand j'étais enfant, nous avions toujours au moins un fox-terrier à poil dur à la maison), je crois qu'un chien doit rester un chien et que la souffrance d'un chien ne doit surtout pas être mise sur le même plan que celle d'un homme. Pour moi, la vie d'un chien est tout à fait insignifiante par rapport à celle d'un humain. Ce qui ne veut pas dire bien sûr que je sois insensible aux souffrances gratuites infligées aux animaux.
Par ailleurs, j'ai toujours cru que l'anthropomorphisme (tendance à attribuer des sentiments humains aux animaux ) rabaisse l'homme au lieu de l'élever. Chacun à sa place.
"Les Français sont les héritiers d'un patrimoine immense. Parce que les générations qui les ont précédés ont travaillé et lutté. Ce qui fait la différence à mes yeux entre un étranger, si respectable et sympathique soit-il, et un Français, si misérable soit-il, c'est qu'il a des droits parce qu'il est un héritier", JMLP
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