Hervé Ryssen

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Laurent de Lyon
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Laurent de Lyon » 17/05/2012 - 16:34

De l’esclavage des Noirs par les Arabes

On sait que l’esclavage des Noirs par les Arabes a duré au moins quatorze siècles, et que cette traite négrière a été infiniment plus importante que celle pratiquée du XVIe au XVIIIe siècle par les Européens. Encore faut-il savoir que la plupart des armateurs “européens” étaient en fait des juifs, qui, aux États-Unis et dans les Antilles, alimentaient en esclaves des entrepreneurs qui avaient besoin de cette main d’œuvre servile pour leurs plantations de coton et de canne à sucre. Et quelques historiens juifs nous ont déjà expliqué que l’industrie du sucre dans cette région était un monopole juif . Lire à ce sujet un chapitre de notre livre sur la Mafia juive (2008).

La traite négrière pratiquée par les Arabes a perduré jusqu’à une époque fort récente. Nous vous présentons ici un témoignage saisissant, que nous trouvons dans les Mémoires de la célèbre cinéaste allemande Leni Riefenstahl, parus en allemand en 1987. Leni Riefenstahl a réalisé, entre autres, ces inoubliables documentaires que sont Le Triomphe de la volonté (1934) et Les Dieux du stade, sur les jeux olympiques de Berlin en 1936.

En 1956, Leni Riefensthal était allée en Afrique pour y tourner un film. Quelques semaines auparavant, elle avait lu dans un journal munichois un article qui l’avait accrochée, titré « Un missionnaire découvre un trafic d’esclaves en Afrique ». Voici ce qu’on pouvait y lire :

« Au bout de longs mois d’un véritable travail de détective, cet ecclésiastique [belge] a réussi à débusquer une vaste organisation illégale de marchands d’esclaves : chaque année, jusqu’à cinquante mille Noirs sont encore déportés et vendus comme esclaves dans des pays arabes. Le prix d’un Noir en bonne santé et très costaud s’élevait à 1000 dollars américains, variant jusqu’à 2000 dollars ! Les paiements s’effectuent aussi en armes et en munitions. C’est ainsi qu’une femme vaut trois fusils, un homme jeune et fort une caisse de cartouches, un adolescent bien bâti un pistolet ou une baïonnette. Des bandes armées de marchands d’esclaves s’infiltrent de nuit dans les villages, pénètrent dans les cases, capturent les habitants terrorisés. Le tri de la “marchandise” a lieu immédiatement, sur place : les enfants, les malades et les personnes âgées sont laissées au village alors que les prisonniers vendables sont enchaînés les uns aux autres par les pillards d’hommes, poussés et bousculés comme un troupeau de bovins. On abat sans pitié celui qui tombe d’épuisement. Le centre de ce trafic de chair humaine est situé dans la montagne du Tibesti, une région escarpée inatteignable en voitures et en camions, à la frontière entre la Libye et l’ancienne Afrique Équatoriale Française. C’est là qu’aboutissent les caravanes des trafiquants d’esclaves et leur “ivoire noir”, en provenance du Tchad, du centre du Maroc, de l’Ouganda, du Soudan. Là, les acheteurs, les “grossistes”, ont tous la peau blanche. On dit que beaucoup d’entre eux sont des déserteurs de la Légion Étrangère. [on sait surtout le rôle joué depuis la nuit des temps par les commerçants juifs dans ce commerce. Lire à ce sujet La Mafia juive, 2008, Hervé Ryssen]. Leurs cargaisons humaines sont ensuite transférées de nuit par des pistes secrètes jusqu’à la mer Rouge, à pieds ou sur des camions. De là, embarquement vers l’Arabie sur des daus de mariniers arabes qui attendent dans des criques abritées des regards. » (Mémoires de Leni Riefenstahl, 1987, Grasset, 1997, pp. 525, 526).

L’article bouleversa Leni Riefenstahl, qui écrivit alors à la Société anti-esclavagiste de Londres pour en savoir davantage : « J’appris par exemple que l’esclavage continuait aussi d’être pratiqué en Éthiopie, alors qu’il y avait été aboli par une loi punissant la vente d’êtres humains de la peine capitale. Beaucoup des Noirs qui tombaient aux mains des trafiquants d’esclaves croyaient en fait se rendre avec eux en pèlerinage à la Mecque – c’est ce qu’on leur avait fait croire au départ. Ils ne se rendaient compte que trop tard de leur affreuse destinée. Le pire leur était réservé pendant la traversée de la mer Rouge. Parqués tous ensemble en fond de cale dans les rafiots arabes, dissimulés sous des brassées de branches de mangroves et enchaînés par les pieds et les mains, ils étaient lestés par avance avec des pierres, pour couler à pic au cas où il faudrait se débarrasser d’eux : ils étaient rejetés à la mer par des écoutilles spéciales dès que le bateau se trouvait pris en chasse ou stoppé par des vedettes de la police anglaise. « Nous n’avons encore jamais réussi à prendre sur le fait un seul de ces bateaux d’esclaves, m’a expliqué par la suite un officier de police anglais. Dès que nous mettons le pied sur un de ces daus arabes, les criminels font fonctionner sans hésiter leurs écoutilles qui tuent. Nous arrivons toujours trop tard. » (page 526).

Leni Riefenstahl partit alors pour l’Afrique en décembre 1955, afin de réaliser un film, La Cargaison nègre. Voici ce qu’elle écrit (pages 544, 545) :

« Dans notre film, le casting des rôles d’esclaves était particulièrement important. Il nous fallait de grands Noirs très musculeux, car plus la “marchandise” était musclée, plus le gain était élevé pour les trafiquants. Je m’étais imaginée que l’attribution de ces rôles serait très facile ; la réalité fut toute différente. Les indigènes d’Afrique de l’Est sont le plus souvent minces, et mêmes maigres : il n’y a qu’à voir les Massaïs, les Sambourous, les Tourcanes, etc. Les marchands d’esclaves se choisissaient plutôt leur “matière première” au Congo, au Soudan et en Afrique centrale.

Certains des policiers que j’avais aperçus dans les rues à Nairobi et à Mombassa correspondaient au type d’hommes que je recherchais, par leur haute taille et leurs corps massifs. J’avais engagé la conversation avec plusieurs d’entre eux, et découvert à mon grand étonnement qu’aucun d’entre eux n’était originaire du Kenya ou du Tanganyika. Ils provenaient à peu près tous de la même région : un petit village près du lac Victoria, non loin de la frontière ougandaise. La plupart appartenait à l’ethnie yalao.

Comme je n’avais trouvé à Lamou personne qui fût apte à interpréter un de mes rôles d’esclaves, je me décidai à partir en avion jusqu’à la frontière ougandaise en compagnie d’un Arabe traducteur, le fils du maire de Lamou. Je voulais aller examiner mes éventuels acteurs de plus près. Ce voyage allait se révéler une des aventures les plus excitantes que j’aie vécues en Afrique.

Le pilote anglais fit escale à Malindi pour se ravitailler et déjeuner. Comme j’entraînais notre interprète Abdullah avec nous, l’Anglais s’y opposa énergiquement : « Non, l’Arabe ne peut pas venir déjeuner avec nous. S’il passe la porte de l’hôtel, le patron l’abattra. »

Indignée et incrédule, je le laisser éructer. Abdullah me toucha le bras, et murmura : « Miss Leni… Nous autres, Arabes, nous sommes habitués à être traités de cette manière. Allez au restaurant de l’hôtel avec le pilote, il y a ici un petit boui-boui arabe où on m’acceptera. » Ecœurée, je déclarait tout de go au pilote qu’il pouvait bien y aller tout seul, dans son hôtel. Puis je lui tournai le dos, pris Abdullah par le bras, et partis déjeuner avec lui.

J’étais complètement remontée par cet incident. Abdullah avait déjà effectué plusieurs années d’études universitaires à Mombassa et allait conclure son doctorat au Caire. Il me parla du délire chez certains Anglais d’appartenance à une classe supérieure. Je compris alors pourquoi Six, à l’époque, n’avait pas voulu faire monter les deux Massaïs dans sa voiture. Cette rencontre avec le jeune étudiant arabe scella une amitié qui dure encore aujourd’hui.

L’avion pouvait nous emporter de Kissoumou au lac Victoria, où nous prîmes des informations sur les villages où vivent les Yalaos. Pas de piste d’atterrissage plus loin. Laissant le pilote à Kissoumou, nous louâmes alors une voiture, Abdullah et moi, pour traverser une zone de brousse africaine très dense. Ce que je vécus en traversant les villages me bouleversa comme une tragédie : en apercevant Abdullah, les Noirs s’enfuyaient pris de panique. Ils nous prenaient tous deux pour des trafiquants de chair humaine. Il ne me restait plus qu’à le confier à un chef de tribu, et à tenter ma chance toute seule.»

A tous ceux qui pensent que les Blancs sont les grands coupables de la traite négrière, nous posons simplement cette question : combien, parmi vous, ont à leur service des femmes de ménages et des valets, pour repasser vos chemises et vous servir les plats quand vous êtes à table ?

Eh bien, dites-vous qu’il n’y en avait pas plus à l’époque. Les trafiquants et les propriétaires d’esclaves sont toujours les mêmes depuis trois millénaires. Il ne faut pas se laisser abuser par la propagandes de ces cinéastes juifs, qui, comme Steven Spielberg et quelques autres, pratiquent l’inversion accusatoire, accusant systématiquement les Blancs de leurs propres turpitudes.

Il y a aussi ceux qui leur lèchent le cul. Voyez cette Christiane Taubira, négresse débarquée sur notre sol, et qui n’a eu de cesse depuis des années, elle aussi, de propager ce discours de haine. Elle a enfin été récompensée pour son labeur d’esclave par ses maîtres juifs du Parti socialiste, puisqu’elle vient tout juste d’être nommée ministre de la Justice. Elle se plaît sans doute à croire qu’elle doit cette promotion à ces qualités exceptionnelles, alors qu’en réalité, c’est bien son tempérament d’esclave qui lui a permis de se retrouver là où elle est. Des fois, elle y pense, le soir, avant de se coucher. Hervé RYSSEN, 16 mai 2012.


jeudi 17 mai 2012 14:50

Source : http://herveryssen.blogspace.fr/4674371/De-l-esclavage-des-Noirs-par-les-Arabes/

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Raffy » 17/05/2012 - 18:04

Il existe meme un loi sur l'esclavage, la reconnaissance des traites et des esclavages comme crime contre l'humanité.

Cette loi s'appele la loi taubira en hommage à Christiane Taubira. ::haha.:
Seulement 1,6% de la population du Japon sont des immigrés, et pourquoi pas la notre?

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 14/06/2012 - 16:41

Nouvelle adresse du blog de Hervé Ryssen :

http://mafiajuive.centerblog.net/

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Hervé Ryssen, le 14 juin 2012, a écrit :Nous avons besoin de vous !

Nous avons besoin de vous, chers lecteurs et militants, afin de nous aider à répandre la bonne parole. Aidez-nous à diffuser notre petit livre rouge.

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C'est une synthèse de 144 pages, en format poche, de nos six livres sur le judaïsme. Ce petit rouge “s’avale” d’une traite, paraît-il. C’est donc un très bon outil de propagande.

Son prix est de 8 €, avec 2 € de frais de port, comme d’habitude. Mais pour répandre la bonne parole et faire progresser nos idées, vous aurez peut-être l’idée d’en prendre plusieurs. C’est pourquoi, nous vous proposons les 12 exemplaires pour 50 €, frais de port compris. Ainsi, vous en ferez profiter vos amis, vos voisins, et les lecteurs de votre bibliothèque municipale, qui a oublié de nous le commander. C’est un petit cadeau qui sera très apprécié. Bref, vous l’avez compris : nous avons besoin de vous !

Hervé RYSSEN, 14 rue Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l'ordre de LALIN


http://mafiajuive.centerblog.net/9-nous-avons-besoin-de-vous
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar coq » 14/06/2012 - 22:24

Pour info, j'ai envoyé à une de mes connaissances (adresse en alice adsl) un lien concernant le traffic d'organe en Israel----pardon au kosovo, provenant du site, via gmail.
Pas de titre, et juste le lien dans le mail

résultat: Technical details of permanent failure:
Google tried to deliver your message, but it was rejected by the recipient domain. We recommend contacting the other email for provider further information about the cause of this error. The error that the other server returned was: 550 550 spam detected (state 17).

Bien sur je peux envoyer d'autres mails sans problèmes à la personne concernée avec les memes mails d'envoi et de reception qu'au dessus.

Conclusion: des robots lisent nos mails et sont armés de mots clés, analysant les mots dans les liens, ou meme les mots sur la page vers laquelle le lien renvoie.

La vie est belle!
http://www.gollnisch.com/
-----------------------------------------------------------------------------
Et pendant que dans la cage rats blancs et rats noirs s'entre-déchirent, le laborantin observe et modifie les conditions de l'expérience selon sa volonté, prêt à modifier l'équilibre des forces lorsque ça l'arrange. L'important est que tant que les rats se battent entre eux ils ne risquent pas de sortir de la cage pour s'en prendre à leur bourreau.
Miroir

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 06/09/2012 - 18:07

Hervé Ryssen, le 4 septembre 2012, a écrit :Daniel Pennac antiraciste

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Le romancier Daniel Pennac a eu sa petite heure de gloire à la fin des années 80, avec des livres comme Au bonheur des ogres (1985), ou La Fée Carabine (1987). Il a aussi reçu le prix Renaudot en 2007 pour son essai Chagrin d'école. Il faut dire que Daniel Pennac est un écrivain "antiraciste". Ca aide beaucoup dans la profession !

Son roman La Fée carabine commence très fort. Ca se passe à Belleville. Il faut froid, et une vieille dame traverse le carrefour sur une plaque de verglas qui a curieusement la forme de l'Afrique.

Accrochez-vous :

"A force de progression reptante, ses charentaises l'avaient menée, disons, jusqu'au milieu du Sahara... Il lui fallait encore se farcir tout le sud, les pays de l'Apartheid, et tout ça. A moins qu'elle ne coupât par l'Erythrée ou la Somalie, mais la Mer Rouge était affreusement gelée dans le caniveau."

Quelle humour il a, ce Pennac !

La vielle dame manque alors de se casser la figure, tandis qu'un "blondinet" observe la scène :

"Déçu, le blondinet jura entre ses dents. Il avait toujours trouvé amusant de voir quelqu'un se casser la figure. Cela faisait partie du désordre de sa tête blonde."

Pennac joue ici les pères-la-morale, et l'on apprend que ce blondinet "était Frontalement National et ne s'en cachait pas... Il s'appelait Vanini, il était inspecteur de police."

Voilà commence le roman de Pennac.

A la lecture de ces quelques lignes suintant "l'antiracisme" (lire : le racisme anti-blanc, anti-blond", notre premier réflexe est immédiatement de se demander si ce Pennac n'est pas un peu juif, par hasard. En effet, nous avons maintes et maintes fois noté que les films dans lesquels les blancs (souvent joués par des acteurs blonds aux yeux clairs) passent pour les cons ou les salauds, sont invariablement réalisés par des rmembres de la secte juive. Voyons ce qu'il en est pour ce Daniel Pennac.

On lit que daniel Pennac est né Daniel Pennacchioni le 1er décembre 1944 à Casablanca au Maroc. Ca commence bien... On voit encore que son père est militaire, général, et polytechnicien ; mais on ne trouve rien de plus précis sur internet, si ce n'est qu'il était "atypique".

On sait aussi que la famille s'était installée à Belleville, qui était un quartier juif depuis le début du siècle. Finalement, c'est dans son livre Chargin d'école (2007), que Pennac se confie. En page 6, il parle effectivement de sa "vieille mère juive".

Une fois de plus, c'est gagné.

A chaque fois que vous lisez un article de presse ou un roman faisant l'apologie de l'immigration et du métissage, à chaque fois que vous voyez, dans un film, une blonde avec un Noir, ou un personnage blanc aux yeux bleus, qui est aussi très con ou très méchant, vérifiez si le journaliste ou le réalisateur n'est pas juif. Vous verrez que neuf fois sur dix, et même dix fois sur dix, quand il s'agit de cinéma, vous avez affaire à un membre de la secte.


Hervé RYSSEN


http://mafiajuive.centerblog.net/53-daniel-pennac-antiraciste
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 06/10/2012 - 4:36

Mardi 2 octobre, Hervé Ryssen a été condamné à 6.000 euros d’amende pour avoir dit au maire de Paris, Bertrand Delanoé, qu’il était un « sac à sperme ».
Il réagit gravement à cette terrible condamnation :



http://mafiajuive.centerblog.net/65-pre ... rve-ryssen

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Hervé Ryssen, le 6 octobre 2012, a écrit :Le bon réflexe !

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La conférence, ci-dessus, s'est déroulée à l'espace Dubail, à Paris-République, le 28 septembre 2012.
Ci-dessous, un texte publié sur un ancien blog en date du 27 octobre 2006. Les anarchistes ne changent pas : toujours aussi cons !

Chacun sait que les gens d’ « extrême-droite » sont, pour la plupart, haineux, frileux, vulgaires, mesquins, repliés sur eux-mêmes, entre autres défauts. De plus, c’est bien connu, ils sont portés à la délation. Tous ces « pétainistes » ne dénonçaient-ils pas les juifs, ou même leurs propres voisins, pendant la dernière guerre ? ["Inversion accusatoire" typique, nous direz-vous].

En effet, lorsqu’on lit la presse militante, aujourd’hui, ou mieux encore, lorsque l’on voit ce qui se publie sur internet, on peut se rendre compte assez rapidement que la délation et la calomnie sont très largement l’apanage de ces « révolutionnaires » d’extrême-gauche et des intellectuels cosmopolites.L’internet est très révélateur de cette mentalité portée à ce type de turpitudes. Ce médiat, en effet, semble être trop souvent le réceptacle des frustrations de tous ceux qui trouvent ici à moindre frais et sans risque, un moyen d’insulter leurs adversaires et - très important - de laisser une trace indélébile sur la personne qu’ils veulent salir. La diarrhée verbale de certains histrions laisse par exemple de très belles traces.

Le magazine "reflexes" est nettement plus sérieux. C’est une micro-officine d’extrême-gauche spécialisée dans la délation des militants nationalistes et qui travaille en collaboration avec la police et les Renseignements généraux. Ce qu’apprécient le plus ses deux animateurs est de "balancer les noms sur internet". C’est cela qui les fait jouir. Evidemment, si le fruit de leur labeur n’était diffusé qu’auprès des quatre cents abonnés du journal, leurs petites crottes ne seraient pas bien gênantes. Mais nos deux vaillants soldats de l’antifascisme, qui prennent soin de ne jamais signer leurs articles, ont bien compris tout l’intérêt de la « toile » : elle retient la « matière ».

Leur collaboration avec les flics du système est toute naturelle, si l’on y réfléchit bien. Quel est le projet de ces « révolutionnaires » ? Réponse : édifier une société multiculturelle sur les ruines de la civilisation européenne. Et quel est le projet des grands financiers, du grand patronat, des idéologues cosmopolites et des flicaillons de la presse et des médiats ? Réponse : le même !

Et ici, nous ne pouvons que nous répéter : « Le fait est que, dans les projets d’unification planétaire, la démocratie a triomphé partout où le communisme a échoué. Les groupes d’extrême gauche continuent de bénéficier de toute l’attention médiatique dans les sociétés occidentales : c’est parce qu’ils représentent le fer de lance du projet de société égalitaire et multiraciale et canalisent dans un sens mondialiste les oppositions radicales que suscite le système libéral… Marxisme et démocratie sont deux forces absolument complémentaires et indispensablesl’une à l’autre dans le projet d’édification de l’Empire global. Sans le communisme, les opposants se dirigeraient immanquablement vers les courants nationalistes, et le Système n’y survivrait pas. »

J’ai personnellement le souvenir d’avoir engagé une fois une discussion avec un jeune militant de Lutte ouvrière. C’était sur le marché de Clichy-la-Garenne, un matin d’on ne sait plus quelle campagne électorale. La conversation avait tourné court, puisqu’au bout d’une minute à peine, notre brave petit soldat trostkiste interpella un flic en uniforme qui passait par là pour lui raconter, indigné, que mes propos tombaient sous le coup de la loi. Ces gens-là, décidément, ont acquis de sacrés bons « Réflexes » ! Hervé RYSSEN

http://mafiajuive.centerblog.net/66-le-bon-reflexe
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 14/10/2012 - 18:24

Hervé Ryssen condamné une nouvelle fois merdredi à 1.000 euros d'amende et 15 jours de prison avec sursis pour avoir écrit ce qu'il pense de l'Islam.

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 07/11/2012 - 16:47

Hervé Ryssen, le 7 novembre 2012, a écrit :Jean le Rabin et Soral Alain : savoir choisir ses amis

Petit retour sur l’histoire d’Egalité et réconciliation, l’association de Soral. La première université de cette association avait eu lieu en septembre 2007, au domaine de Grandmaison, à Villepreux, dans les Yvelines. Nicolas Gauthier s’en était félicité dans son éditorial du journal Flash Magazine, toujours disponible sur le site d’ER, en date du 19 septembre 2007. Voici ce qu’il écrivait :

“Ce qui frappe, tout d’abord, c’est la diversité des participants, trois cents le samedi 9 septembre et presque autant le lendemain. À peine une vingtaine de gens du Front national. Le reste ? Des trotskistes qui s’interrogent, des “Beurs” en quête de sens, des droitistes de gauche – des tercéristes, comme on disait autrefois –, des catholiques, des “nationaux-bolcheviques”, des anciens du GUD, des royalistes, des islamistes présumés, de simples curieux, aussi ; mais rien que des gens qui se posent des questions.

“Le samedi, l’inclassable humoriste Dieudonné est venu dire bonjour, en bon camarade qu’il est : jamais le vocable de “réconciliation” n’aura donc été aussi pertinent. […]Christian Bouchet, docteur en ethnologie, directeur du journal Résistance et l’un des principaux animateurs du remarquable site voxnr.com, a ses réminiscences historiques à l’esprit, lorsqu’il évoque la longue tradition arabophile et islamophile de la droite française, de Maurice Barrès à Charles Maurras en passant par Gustave Le Bon : "Durant l’entre-deux guerres, c’est tout naturellement que les ligues et les partis nationaux accueillent dans leurs rangs des militants musulmans. Selon les rapports d’époque de la Préfecture de police de Paris, les ressortissants d’Afrique du Nord, quand ils s’engagent, le font soit chez les communistes, soit dans les ligues nationalistes !

[Aujourd’hui, il y en a davantage chez les communistes et les socialistes qu’au Front national ; environ trente mille fois plus, HR]

Et le baboucholâtre Nicolas Gauthier poursuivait :
“Dans la foule, certains s’interrogent, d’autres acquiescent. Le débat se poursuit à la buvette, qui au café, qui à la bière. Un musulman salafiste, tendance Tabligh, ce mouvement musulman piétiste qui recommande à ses adeptes de ne pas se mêler des affaires séculières du pays natal ou du pays d’accueil, boit, lui, du petit lait : “Les Français sont bien bêtes de ne pas voter plus pour Jean-Marie Le Pen, l’ami des peuples, des cultures et des religions…” […] Un Arabe des cités, partisan d’un islam plus laïc, approuve : “Moi aussi, je tente de vous aider, au bas de ma tour, mais je n’ai pas affaire qu’à des intellectuels… Et pourtant, Le Pen, c’est la seule chance pour les Français d’origine arabe de s’en sortir.”
[Et c’est précisément pour cela que 90 % des Arabes de banlieues ont voté socialiste à la présidentielle. HR]

Mais attention, il n’y avait pas que des Arabes à cette université d’ER : “Un jeune catholique traditionaliste, qui refuse, lui aussi, l’étiquette “d’intégriste”, se lance dans une longue controverse avec son nouvel ami barbu. “Réconciliés ” ? Non, car ils n’étaient pas fâchés. Au moins apprennent-ils à mieux se connaître. À sympathiser. Le dimanche soir, ils se quitteront bons amis ; à chacun sa foi, certes. Mais faire un bout de chemin ensemble, pourquoi pas ? L’œcuménisme est tel que l’écrivain Jean Robin, qu’on définira comme “trotskisant”, faute de meilleure appellation, par ailleurs d’origine juive, captive l’assistance avec la présentation de son dernier essai […] Arrivés à l’heure du déjeuner dominical, Jean-Marie Le Pen et son épouse Jany, discutent avec tout ce petit monde hétéroclite. Le salafiste tient absolument à être pris en photo avec le président du Front national. On lui présente une admiratrice croate, rencontre immortalisée par un photographe serbe. Des chevelus gauchistes assistent à la scène, la commentent avec deux jeunes au look de rappeur. La France est décidément une nation complexe et le Front national un mouvement politique pas tout à fait comme les autres.
[…] Du coup, quand on se quitte, en cette fin d’après-midi ensoleillée, tout le monde a le sentiment de s’être fait tout plein de nouveaux amis, d’avoir semé les graines d’une concorde future. À quand la moisson ?” - Par Nicolas Gauthier le gros neu-neu.

Notez qu’en 2007, les salafistes étaient considérés comme des “gentils” par les idéologues d’Égalité et Réconciliation. Il y a eu du changement depuis ! Aujourd’hui, ce sont des “méchants”, alliés des Américains pour semer le trouble au Proche-Orient. Ils font le jeu de l’Empire, qui travaille en Europe à “monter les communautés les unes contre les autres”. C’est d’ailleurs pour cela que la République déverse chaque année des milliards d’euros dans les banlieues (le pognon des Fransecailles).

Nous n’étions pas à cette université d’été. Ce que l’on sait, c’est qu’après le discours de Jean Le Rabin, un intervenant, dans le public, lui avait demandé ce qu’il pensait des livres d’Hervé Ryssen. Et Jean le Rabin avait répondu immédiatement qu’il en déconseillait fortement la lecture. En ce qui nous concerne, ça nous suffisait pour savoir qu’on avait affaire à un baltringue. Depuis, Soral s’acharne à écraser cette punaise, mais il faut tout de même noter que c’est lui qui l’a fait entrer dans le milieu.

Comme d’habitude, Soral s’est retourné contre un “ami” choisi un peu à la va-vite. Il n’y a pas eu que Jean le Rabin. Il y a eu aussi Marc-Edouard Nabe, Michel Collon, Alain de Benoist, Nicolas Gauthier, Siné, etc. À chaque fois, Soral se retourne contre celui qu’il croyait être un ami, parce que, ayant noté chez lui quelque vague judéo-scepticisme, il pensait l’enrôler dans son combat contre la pieuvre, sans se rendre compte que dans le milieu qu’il fréquente, ce qui importe le plus, visiblement, c’est la respectabilité, en tout cas, le désir de continuer sa petite vie de bourgeois, bien peinard.

Prenez Marc-Edouard Nabe, par exemple. Pendant l’affaire du dessinateur gauchiste “Siné”, qui, en septembre 2008, fut accusé d’antisémitisme, Nabe avait sorti un texte intitulé “Sauver Siné”. Il y écrivait justement : “Tout contemporain qui a peur qu’on le traite d’antisémite est complice du système […] Il y en a marre de réfuter cette accusation d’antisémitisme, il faut l’accepter.”

Mais tout cela, ce sont des mots, “rien que des mots”, comme dit la chanson. Il suffit en effet simplement de voir qui tu fréquentes pour vérifier ton courage politique. Quand on ne fréquente que des lâches, des cathos-biscottes, des intello-païens à la noix (pas raciste et pas antisémite), des islamo-égarés, des “juifs non-juifs” à la con et des salafistes en djellaba, il ne faut pas s’étonner d’être trahi ! HR

http://anarchiste.vefblog.net/3.html#Jean_le_Rabin_et_Soral_Alain__savoir_choisir_ses_a
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 26/01/2013 - 18:02

Hervé Ryssen, le 26 janvier 2013, a écrit :Le génocide des Blancs en Afrique du Sud

L'hebdomadaire Rivarol parle régulièrement de la "race blanche", notamment sous la plume de l'excellent René Blanc.

Dans le numéro de RIVAROL du 28-12-2012 n° 3075, signalons (avec quelque retard), le dossier sur l'Afrique du Sud et l'extermination des Blancs.

Même Génocide Watch le reconnaît et a élevé le niveau Génocide au stade n° 6 lequel désigne les pays menacés de massacres.

Les trois premiers présidents post-apartheid Mandela, M'Beki et Zuma furent d'abord des militants communistes actifs.

On sait aussi que Joe Slovo, ancien colonel du KGB, chef du parti communiste, était un juif lithuanien.

Le "père" de la Constitution sudafricaine, Arthur Chaskalson, président de la cour suprême nommé par Mandela, était juif lu iaussi, comme ceux qui défendirent Mandela en 1963.

Lisez, faites lire, Rivarol... et n'ergotez pas trop sur des broutilles, personne n'est parfait !

http://defendonslaraceblanche.myblog.it/archive/2013/01/26/le-genocide-des-blancs-en-afrique-du-sud.html
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 26/02/2013 - 2:42

Hervé Ryssen, le 20 février 2013, a écrit : Paroles de Blancs, de Robert S. Griffin

Nous avons lu le livre de l'Américain Robert Griffin, Paroles de Blancs (2004), traduit en français et publié en 2011 dans la langue de Lucien Rebatet. Nous pouvons vous le conseiller. C'est un des rares livres publiés aujourd'hui qui ne nous tombe pas des mains.

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Nous reprenons ci-dessous la présentation d'Akribeia.

Ce livre rassemble des propos sur la race tenus par dix-sept Américains d’origine européenne. Qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes, quel que soit leur niveau social, qu’ils appartiennent ou non à une organisation politique, qu’ils emploient un langage direct ou bien un vocabulaire recherché, tous ont un point commun : ils ressentent désormais leur appartenance à la race blanche comme quelque chose de central, qui conditionne la façon dont ils se perçoivent et dont ils voient le monde.
Chacun d’eux a confié à Robert S. Griffin le récit de son éveil à la conscience raciale. Les mots de ces Américains représentatifs de la « majorité dépossédée » ont été reproduits fidèlement, sans altérations, sans atténuations, sans aucune censure. Ce sont les mots de ceux que l’on n’entend jamais dans les médias officiels, de ceux à qui l’on a volé toute parole et que les journalistes et intellectuels évoquent toujours avec mépris, pour les dénigrer et les diffamer.
Cet ouvrage exprime, de manière parfois poignante, la souffrance et la colère des Blancs. Et dans la mesure où les témoignages réunis ici sont parfaitement transposables à la situation française et européenne, c’est aussi un livre d’une brûlante actualité.


PS : Qu'est-ce que c'est que cette manie chez les Ricains de systématiquement mettre une lettre entre leur nom et leur prénom !!?

http://defendonslaraceblanche.myblog.it/archive/2013/02/20/paroles-de-blancs-de-robert-griffin.html
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 11/04/2013 - 18:40

Hervé Ryssen, le 11 avril 2013, a écrit :Romain Gary, le patriote cosmopolite

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Nous avons déjà étudié le cas de Romain Gary dans le Fanatisme juif (2007) et le Miroir du judaïsme (2009). Nous avons depuis épluché d’autres romans de l’auteur. La synthèse ci-dessous (10 avril 2013) confirme ce que nous avons écrit dans nos livres, et permet maintenant de mieux cerner le personnage.

Romain Gary est un romancier d’origine lituanienne, de langue française. Son véritable nom était en fait Roman Kacew, du nom de son père, un certain Arieh-Leib Kacew. Celui-ci avait quitté le domicile familial, si bien que Roman et sa mère étaient partis tous les deux pour Varsovie. En 1928, ils arrivèrent en France et s’installèrent à Nice. Romain Gary avait alors 14 ans. Au début de la deuxième Guerre mondiale, en 1940, il rejoignit en Angleterre les “Forces aériennes françaises libres”. Nommé Compagnon de la libération, il fut ensuite intégré au corps diplomatique. Voilà pour la partie “wikipedia”.

Du fait de son engagement gaulliste, Romain Gary est considéré comme un écrivain “de droite”, patriote, voire réactionnaire. Pourtant, on lit dans les Cahiers de l’Herne qui sont consacrés au personnage, en page 139 : “Gaullien, il se sentait néanmoins homme de gauche”. En 1968, effectivement, il ne se reconnaissait plus dans la majorité au pouvoir. En 1974, il se prononça donc en faveur de François Mitterrand.

De nombreux passages, dans ses romans, montre qu’il était en fait surtout un intellectuel juif, amoureux de la France, certes, mais d’une France “ouverte”, “tolérante”, métissée. En réalité, la France était surtout pour lui la “patrie des droits de l’homme”, celle qui est toujours prête à faire la guerre au monde entier pour imposer la démocratie : une république universelle en miniature, en quelque sorte.

En 1943, il rédigeait Éducation européenne, son premier roman. C’est une histoire anti-nazie, qui se déroule parmi un groupe de partisans en Pologne. Le livre, écrit anglais, fut immédiatement traduit en français. Dans la biographie du romancier par Dominique Bona (1987), on lit que d’octobre 1943 à avril 1944, Gary effectua une vingtaine d’opérations de bombardement sur des villes françaises, dont Brest (p. 96). Des bombardements « précis, minutieux », nous assure Dominique Bona. Le genre de bombardements qui ont fait 60 000 morts civils en France pendant la guerre. Et l’on apprend que ses coéquipiers étaient Arnaud Langer, ainsi que les mitrailleurs Gerber, Krasker et Bauden, tous venus de leur shtetels de Pologne. “Gary” éprouvait une haine profonde à l’égard des Allemands : “Je hais les Boches”, écrivait-il encore en 1950 à un autre diplomate de ses amis, Jacques “Vimont” (p. 142).


Le cosmopolite anti-blanc

Tulipe, son deuxième roman, qui paraît en 1946, est dédié à Léon Blum. Pour un gaulliste, on peut mieux faire. Gary y dénonce “les atrocités du nazisme, le nationalisme, l’enseignement de la haine”, lit-on dans les Cahiers de l’Herne (2005).

Dans Les racines du ciel (1956), son héros, Morel, un Blanc, s’est voué à la défense des éléphants victimes des safaris en Afrique centrale et s’allie avec un chef noir révolutionnaire. Romain Gary y dénonce l’homme blanc : “Tous les maux dont nous sommes atteints : racisme, nationalisme absurde, rêves de domination, de puissance, d’expansion…” (p. 119). “Il est temps de faire cesser l’exploitation éhontée des richesses naturelles de l’Afrique par le capitalisme mondial.” (p. 140).

Romain Gary pensait sans doute aux prédateurs “blancs”, membre de sa secte, si nombreux dans les banques d’affaires et les conseils d’administration des grandes multinationales.

On voit dans son livre que les pires braconniers, les chasseurs d’éléphants, étaient de méchants allemands : “Herr Wagemann avait eu une idée que les fabriquants d’abat-jour en peau humaine de Belsen eussent pu lui envier. Il avait su vraiment trouver l’article rêvé. C’était du reste assez simple, mais il fallait y penser. On coupait les pattes aux éléphants à vingt centimètres environ au-dessus du genou. Et de ce tronçon, à partir du pied, convenablement travaillé, évidé et tanné, on faisait soit des corbeilles à papier, soit des vases, soit des porte-parapluies, soit même des seaux à champagne. C’était devenu un article très demandé… Herr Wagemann en exportait plusieurs centaines par mois. » (p. 183). Là encore, ça sent l’inversion accusatoire à plein nez. Il faudrait étudier l’identité des principaux trafiquants d’ivoire pour confirmer le propos.

Dans Chien blanc (1970), il écrit encore : “Je parle des Blancs. Ça fait deux siècles qu’ils sont esclaves des idées reçues, des préjugés sacro-saints pieusement transmis de père en fils.” (p. 60). Et Gary réaffirme que ce sont bien eux les pillards de la planète : “Un milliardaire pétrolier d’extrême-droite, H., incarnation même de la race blanche et de sa défense en Amérique.” (p. 74). En réalité, aucun milliardaire n’a jamais financé l’extrême-droite, bien au contraire. Les milliardaires occidentaux, très souvent juifs, financent en revanche tous les projets cosmopolites portés par l’extrême-gauche ou par la droite “néo-conservatrice” et pro-sioniste.

Le roman se termine avec le personnage de Ballard, un Noir qui a déserté l’armée américaine pour une histoire d’amour avec une femme blanche. La dernière phrase du livre est celle-ci : “Ballard s’est constitué prisonnier en février 1969, six mois après la naissance de son fils.” (p. 212). C’est donc clairement un appel au métissage universel, et surtout à la destruction de la race blanche. C’est en ce sens que l’on peut dire que Romain Gary est un “antiraciste”. Dans L’Affaire Homme (1978), il écrit lui même (p. 328) : “J’ai horreur des cloisonnements. Ce que je suis le plus profondément, je crois, c’est bien cela, antiraciste !”.


Le subversif

Pétri de cosmopolitisme, il se plaisait à retourner les valeurs traditionnelles de la société européenne : “La résistance aux hiérarchies sociales et à la culture officielle… le retournement des valeurs, le rabaissement des idéaux les plus nobles, la permutation constante du haut en bas”, constituent la trame de fond de ses ouvrages. “Pour Sganarelle (1965) est à cette égard un véritable manifeste… À lui seul, un livre comme Lady L. (roman, 1963) est exemplaire de ce retournement carnavalesque, qui place au faîte de l’aristocratie anglaise une ancienne prostituée.” (Les Cahiers de l’Herne, p. 295). [On a déjà vu un film semblable de Sydney Lumet ; cf. l’index de nos livres]. On reconnaît encore ici parfaitement l’estampille de l’intellectuel juif, obsédé par la “subversion des valeurs” traditionnelles.


Le gouvernement mondial

Dans Les racines du ciel, le romancier propage aussi les thèses cosmopolites d’une origine commune de tous les êtres humains : “C’est ici que l’homme a commencé. Le berceau de l’humanité est au Nyassaland.” (p. 151). Et Gary réaffirme ses convictions cosmopolites, dans la bouche d’un de ses personnages : “L’alibi nationaliste, je le connais et je le vomis : d Hitler à Nasser, on a bien vu ce que ça cache.” (p. 492). Il devait sans doute parler de l’antisémitisme.

Dans Tulipe (1946), le romancier s’y exprime par la bouche de son héros : “Tulipe… critique le concept d’État souverain comme une vache sacrée ignoble” (p. 143, Tulipe, p. 53).

Dans un autre roman, L’Homme à la colombe (1958), le héros Johnny plaide pour un “gouvernement mondial” (p. 44). Romain Gary s’affirme donc comme un véritable intellectuel juif, manifestant les mêmes obsessions que la quasi totalité de ses congénères.


L’affabulateur

Le dossier du Nouvel Observateur du 26 février 2004, paru à la faveur de la publication d’une biographie de Myriam Anissimov intitulée Romain Gary, le caméléon, révèle que “Gary, souvent a menti. Sans rougir, hissant la dissimulation au rang des droits de l’homme.”

Il se disait par exemple “fils d’Ivan Mosjoukine, digne et bel acteur célébré dans la Russie des années 1930. Myriam Anissimov est formelle : impossible. Mina Kacew, la mère de Romain, n’a jamais posé le pied dans le théâtre ou l’écrivain prétend qu’ils se sont aimés.”

Plus tard, dans sa Promesse de l’aube, Gary fera de Mina une styliste dont la renommée avait gagné Paris. “Sa mère était en réalité une humble modiste exerçant avec difficulté dans les faubourgs crasseux de Wilno [Vilnius], en Pologne [aujourd’hui en Lituanie]. Le métier de biographe est impitoyable”, ajoute le journaliste, qui écrit encore : “le mensonge fut pour lui une politesse. Une carte de visite aussi.”

Il est vrai aussi que les faits d’armes de ce “héros de la France libre” n’ont pas été mentionnés. Il faut croire que l’homme était modeste autant que pudique. C’est un cabotin. Comme Marek Halter ou Elie Wiesel (cf. Les Espérances planétariennes), on a toujours l’impression qu’il invente ses aventures, comme ses rencontres avec des personnages illustres (avec le roi de Suède ou le général de Gaulle).

Il raconte comment pendant la guerre son avion s’est écrasé au nord de Lagos (p. 354). “Mon pilote néo-zélandais et le navigateur furent tués. Je n’avais pas une égratignure… Je me revois encore debout à côté de l’avion brisé, jonglant avec cinq oranges, malgré les larmes qui me brouillaient parfois la vue. Chaque fois que la panique me prenait à la gorge, je saisissais les oranges et me mettais à jongler.”

Il parle aussi de son suicide manqué, en 1941. Fort heureusement, un de ses compagnons s’était jeté sur lui au moment crucial, alors qu’il avait déjà posé le canon de son revolver sur sa tempe. “il avait tout juste eu le temps de se jeter sur moi pour détourner le coup de feu”, écrit-il. (p. 357).


Le dépressif

Gary était aussi un “grand dépressif”, lit-on dans le Nouvel Observateur : “Tourmenté, dissimulant sous des manières brusques et une ironie pleine de fantaisie sa grande bonté, émotif au point de rester prostré des heures sans dire un mot, maladivement désordonné”, il avait évidemment des pulsions suicidaires. Dans ses lettres, à René Agid, en 1955, il écrivait : “Un bouton qui manque, un soulier trop petit, une clef perdue et je vois irrémédiablement la paix du suicide comme la seule solution.”


Le taré

Dans Pseudo (1976), on voit que ce Paul Pavlowitch (c’est-à-dire Gary) est un habitué des hôpitaux psychiatriques. Il présente des troubles de la personnalité, des obsessions, des névroses, des hallucinations. “Le docteur Christiansen me dit que je me branlais trop.” (p. 18). “J’ai dû me branler à mort pour effectuer un transfert de culpabilité sur la masturbation.” (p. 46).

“Je connais maintenant la raison de tous mes efforts pour fuir mon identité, la cause de toutes mes angoisses et pipis de peur, de ma culpabilité et de mon refus de l’hérédité. Je suis juif, docteur, d’où la haine de soi-même.” (p. 97). Dans le même genre, il faut lire le Complexe de Portnoy, de Philip Roth, in Le Fanatisme juif.

Enfin, il le reconnaissait : “Je pratique des trous de mémoire, par salubrité et hygiène mentale.” (p. 139). C’est l’amnésie sélective, très caractéristique des personnalités hystériques (cf. notre psychanalyse du judaïsme). “J’ai déposé sur son bureau un document signé de ma main, certifiant que j’étais un taré génétique reconnu tel par tous les historiens… J’ai même signé Émile Ajar, débile mental, menteur invétéré, mythomane, affabulateur, truqueur, faux jeton, imposteur, pseudo, mégalo…” (p. 183).

Gary a aussi tourné un film en Espagne, intitulé Kill. On y voit des belles filles, “seins nus, escortent les caïds du marché de la drogue et se soumettent à leurs fantasmes de brutes milliardaires.” (biographie de D. Bona, p. 332). C’est une œuvre de provocation. On y voit des viols, des égorgements, des empilements de cadavres. Le film, fort heureusement, a fait un flop.


L’ambiguïté sexuelle

L’ambiguïté hystérique est présente dans ses romans. On lit, dans les Cahiers de l’Herne : “La différence des sexes devient incertaine : Lola, née homme, a choisi l’identité féminine et l’on ne sait plus si Rosa, vieillie, est bien encore une femme… Assumée par un personnage réfugié dans une clinique psychiatrique pour “troubles authentiques de la personnalité”, Pseudo explore de manière privilégiée les frontières fluctuantes qui séparent raison et folie… Momo, lui-même, connaît ponctuellement une crise de violence qui le submerge : “C’est comme si j’avais un habitant en moi.” (La Vie devant soi, p. 56).


Un dybbuk dans sa tête

Le très célèbre Elie Wiesel a exprimé la même idée dans son roman intitulé Un Désir fou de danser, paru en mai 2006 : son héros, qui “souffre d’une folie due à un excès de mémoire”, se confie à un psychanalyste : “Suis-je paranoïaque, schizophrène, hystérique, névrosé ?” (p. 13) “Ainsi que fait le dibbouk, je me réfugie dans ma folie comme dans un lit chaud, une nuit d’hiver. Oui, c’est cela. C’est un dibbouk qui me poursuit, qui m’habite. Qui prend ma place. Qui usurpe mon identité et me donne son destin… D’où mon constant désarroi, ces changements, ces métamorphoses brusques, sans explications ni rites de passage, ce vague à l’âme proche de l’abrutissement, ce flottement d’être qui caractérise mon mal ?” (p. 29).


L’inceste

À l’instar de Jacques Attali et de bien d’autres intellectuels juifs, Romain Gary semblait aussi obsédé par cette question de l’inceste, lancinante dans la production littéraire et cinématographique du judaïsme. Les Cahiers de l’Herne nous apprennent que dans son œuvre, “les fantasmes incestueux se déploient, dans toute leur ambivalence. Avec les jeunes femmes qu’il rencontre, Momo, [un de ses héros], hésite entre drague amoureuse et quête maternelle. Sous le couvert d’un amour universel, Jean couche avec une femme qui pourrait largement être sa mère.”

Dans Pseudo (1976), il raconte ceci, au sujet de son père hypothétique : “Je me vois contraint de dire ici que l’extrait de Tonton Macoute et celui de ma mère sont, comme par hasard, introuvables. Ils les ont laissés en Russie, à la source du mal, et c’est en vain que j’ai cherché à les obtenir. La révolution bolchevique, cette grande purificatrice, a tout balayé. Je ne saurai donc jamais s’ils étaient frère et sœur, et s’il y eut inceste. Il s’agit sans doute d’une simple rumeur intérieure.” (p. 157).

Et ce “Tonton Macoute” répond à Pawlovitch : “Ça fait cinq mille ans qu’on me fait chier et personne n’a encore réussi à tirer de ça une civilisation digne du matériau. – C’est vous ou c’est pas vous ? – Évidemment que c’est moi”, répond le Tonton Macoute. “J’ai couché avec ma mère et c’est sorti incestueux, consanguin, dégénéré, fou.” (p. 212).

Dans La Promesse de l’Aube (1960), Gary raconte dans de nombreux passages ses liens fusionnels avec sa mère. Celle-ci, en bonne mère juive, était très possessive, et convaincue d’avoir enfanté le messie des juifs en personne : “Je ne devais avoir guère plus de huit ans, lorsqu’elle commença à me faire le récit de mes succès futurs.” (p. 28). Et encore : “L’assurance totale avec laquelle ma mère avait lancé sa prophétie, en posant une main sur ma tête, dans le plus pur style biblique.” (p. 57).


Le frustré mégalo

Dans son roman La tête coupable (1968), on retrouve ce besoin d’être aimé, acclamé, applaudi, que nous avons vu dans un film de Woody Allen, entre autres (cf. Le Miroir du judaïsme). “La Marseillaise fusait de toutes parts. Cohn apparu au-dessous de la foule, porté en triomphe sur les épaules… Les bras levés en V au-dessus du peuple, Cohn, follement acclamé, saluait à la ronde.” (p. 355).


La solidarité tribale

Son livre intitulé Pour Sganarelle (1965) est une étude de la littérature. On comprend que le plus grand génie de la littérature mondiale, c’est Kafka : “Le génie de Kafka a brûlé les ailes de tous ces papillons de sa nuit…” (p. 65). “Cet écrivain de génie… Le génie de Kafka” (page 66).

Dans L’Affaire Homme (1978), il en remet une couche : “Kafka, sans doute la plus grande influence littéraire du XXe siècle.” (p. 288). Il parle aussi de Pouchkine, Gogol, et… Alexandre Blok, “pour moi, le plus grand poète russe du siècle.” (p. 283). On reste en famille, c’est le principal.


On a tellement souffert !

Dans presque tous ses livres, Romain Gary rappelle combien les juifs ont souffert au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Des dizaines de millions de goys, civils et militaires qui ont été tués, il n’en a cure. Seuls les juifs sont dignes d’intérêt à ses yeux.

Le romancier colporte ici tous les ragots de guerre les plus grossiers, destinés aux âmes simples. Dans Les racines du ciel (1956), il écrit : “En Allemagne, pendant la guerre, il paraît que nous faisions des abat-jour avec de la peau humaine – au cas où vous ne le sauriez pas.” (p. 156). Et il le répète, à la page 183.

Vingt ans plus tard, dans L’Affaire Homme (1978), il écrit : “Ça me rappelle un peu les abat-jour en peau humaine des camps de concentration nazis.” (p. 76). “À partir du moment où vous n’avez pas une conception sacrée de l’humain, rien ne vous empêche de faire de notre peau des abat-jour. Ce qui, d’ailleurs, a été fait à Belsen.” (p. 292).

Dans La Danse de Gengis Cohn (1967), son personnage Gengis Cohn est le fantôme d’un ancien déporté qui survit depuis vingt-deux ans dans la conscience de Schatz, un ancien nazi devenu commissaire de police. Gary y accrédite l’idée que les nazis transformaient les juifs en savonnettes, avec lesquelles il chantaient sous la douche après avoir violé quelque prisonnière juive : “On fabriquait le savon en gros”, écrit-il. (p. 116).

Dans Pseudo (1976), le romancier nous donne tout de même quelques indications, qui peuvent nous mettre sur une des nombreuses pistes, afin de comprendre l’antisémitisme. On apprend ainsi que son grand-père Ilya était un joueur invétéré : “Il avait été expulsé d’Allemagne, après avoir signé des chèques sans provision, pour payer ses dettes.” Et encore : “Il avait une bijouterie à Nice et chaque fois qu’il perdait tout à la roulette, il mettait le feu à son magasin et touchait l’assurance.” (pp. 148, 149). C’est effectivement un moyen bien connu des commerçants de cette secte pour se faire un peu d’argent. [lire sur ce sujet La Mafia juive]. Toute sa famille “a fini dans les chambres à gaz, en 1943”, apprend-on (p. 151).


Le suicidaire

Le suicide est récurrent dans ses livres. À la fin de son roman, Tulipe, déjà, se suicidait “dans une suprême protestation contre “le petit village à côté” du camp de concentration, où les paysans “vivent heureux ». (Cahiers de l’Herne, pp. 78-80). De manière classique chez l’intellectuel juif (cf. le cas de Stefan Zweig, entre autres, in Le Fanatisme juif], le romancier “projetait” sur les goys la responsabilité de son mal-être.

Sa compagne, l’actrice Jean Seberg, la jolie petite vendeuse du Herald Tribune dans A bout de souffle, de Jean-Luc Godard (1960), était, elle, partie dans un délire politique et finançait les activistes noirs du Black Panther Party. Elle sombra dans la folie et se suicida en 1979. Gary, lui, se donna la mort le 2 décembre 1980.

On sait que la pathologie hystérique, qui caractérise si bien le judaïsme, présente la particularité d’être extrêmement contagieuse. Ce n’est pas un hasard si Freud a bâti sa carrière sur l’analyse de cette maladie mentale, puisque, d’une part, il se sentait directement concerné, et d’autre part, il pouvait constater que le mal était largement répandu dans la communauté juive, pour la simple et bonne raison que l’inceste, qui est en partie à la source de cette maladie, paraît y être beaucoup plus pratiqué que partout ailleurs. En avançant sa théorie du complexe d’Œdipe, Freud avait simplement projeté sur le reste de l’humanité un mal très spécifique à sa communauté.


“Il est incontestable que par ma mère, j’ai la sensibilité juive, a écrit Romain Gary. Cela se sent dans mes livres et en les relisant, je la retrouve moi-même.” (1). C’est bien ce qu’il nous semblait, en effet. Hervé RYSSEN


Sources : (1). Emile Ajar, Romain Gary, Les Cahiers de l’Herne, 2005. Interview parue dans le mensuel juif L’Arche du 26 avril 1970, pp. 40-45. Tous les autres titres que nous avons cités sont de la collection Folio, en format poche.

http://rvrsn.wordpress.com/2013/04/11/romain-gary-le-patriote-cosmopolite/
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 17/04/2013 - 2:13

Hervé Ryssen, le 16 avril 2013, a écrit :L’extrême-droite est contaminée

Le courant nationaliste est “travaillé” depuis quelque temps par certaines associations qui se sont fait une spécialité de dénoncer l’islam, et uniquement l’islam. L’expansion de la religion musulmane en France représente certes un problème pour les Français de souche que nous sommes, mais il ne faut tout de même pas perdre de vue que c’est l’immigration en général qui nous indispose par son ampleur, beaucoup plus que le phénomène de l’islam radical, somme toute marginal. Les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-de-France – il suffit d’avoir des yeux pour le voir– submergés qu’ils sont depuis une trentaine d’années par l’afflux incessant des populations du tiers-monde. Les musulmans “fanatiques”, eux, ne représentent qu’une toute petite minorité de cette masse migratoire.

Il est vrai que la dénonciation de l’islam radical est aujourd’hui non seulement tolérée mais aussi encouragée par les démocrates de tous bords qui souhaitent consolider la société libérale, multiculturelle et mondialisée : c’est le « pacte républicain » .

Les intellectuels cosmopolites sont évidemment à la pointe de ce combat. Il s’agit ainsi de faciliter l’intégration des immigrés musulmans dans les sociétés européennes. Voyez ce que nous disait Pascal Bruckner dans le Figaro du 5 novembre 2003 : « L’islam devra s’engager dans un type de réforme aussi radicale que celle opérée par les catholiques et les protestants au cours du siècle écoulé. »

Daniel Cohn-Bendit ne dit pas autre chose : « Comme l’Europe du XIXe siècle et du début du XXe siècle, l’islam a devant lui une grande réforme séculière à mener à bien. Cela se fera dans la lutte et la douleur. » (Cohn-Bendit, Kouchner, Quand tu seras président, Robert Laffont, 2004, p. 183).

Cohn-Bendit l’avait déjà affirmé quelques années auparavant : « Il est évident que la religion musulmane doit s’engager dans un processus de sécularisation, faire le chemin qu’a fait l’Église catholique. » Et Cohn-Bendit ne laissait personne l’accuser de penser ainsi du fait de sa judéité : « Étant athée, toutes les religions m’indiffèrent. Mais je veux la démocratie. Pour tout le monde. » (Une Envie de politique, La Découverte, 1998, pp. 86, 87).

Il ne s’agit donc pas, dans l’esprit des intellectuels cosmopolites, d’expulser les musulmans que l’on a fait entrer en masse, mais de les neutraliser, comme on a déjà neutralisé la religion catholique et les peuples européens, à force de propagande et de publicité en faveur du métissage généralisé.

De l’autre côté de l’échiquier politique, le très libéral Pierre Lellouche est bien d’accord avec le propos : « Il faut tout faire, dit-il, pour que la rivière de l’islam se noie dans l’océan de la démocratie et des droits de l’homme. » (Le Parisien du 15 septembre 2004). Notez que pour l’Ashkénaze comme pour le Séfarade, il est tout à fait hors de question de dissoudre la société israélienne dans un grand melting-pot : c’est un discours exclusivement réservé à l’exportation.


Notre milieu est contaminé

Un petit publiciste comme ce Jean Robin, par exemple (l’auteur de laJudéomanie), a ses entrées à radio Courtoisie, où la porte lui est grande ouverte. Il y a été invité de nombreuses fois dans les émissions animées par Yves-MarieLaulan, Gérard Marin et Paul-Marie Coûteaux. Car ce Jean Robin est aussi éditeur, ce qui lui permet de faire sa publicité sur la radio à intervalle régulier pour y présenter sa production, qui se situe dans la ligne de la droite néo-conservatrice “à la Sarkozy”. Dans un entretien vidéo, Jean Robin le déclare très explicitement : « Je ne suis pas contre l’immigration. Par contre, je vois plus dans l’islam un problème. »

Voyez encore ce qu’il écrit dans sa brochure intitulée La nouvelle extrême-droite (septembre 2009) : « La diversité et le métissage ne sont pas un problème en soi, au contraire ils sont plutôt les gages d’une richesse et d’une intelligence supérieure. »

Jean Robin, qui ne cache pas sa judéité, prétend délivrer les musulmans du mal qui les étreint. Écoutez cela : « Les musulmans sont les premières victimes de l’islam… Ils sont prisonniers à la fois d’une idéologie rétrograde, d’extrême-droite et totalitaire, et de ses gardiens. »

On a déjà entendu ce propos chez l’économiste libéral Guy Sorman, qui entend lui aussi “libérer” les musulmans, comme d’autres ont “libéré” Bagdad et aimeraient bien “libérer” Téhéran : « Le monde musulman, écrit Sorman, est victime de la dictature des clercs : oulémas, ayatollahs et autres imams. C’est en se débarrassant de cette cléricature que les musulmans renoueraient avec leurs propres racines. » (Le Bonheur français, Fayard, 1995, pp. 123) Et Guy Sorman n’hésite pas à donner des cours de théologie à ces pauvres gardiens de chèvres : « Les intégristes, qui confondent le voile et l’islam, sont de piètres musulmans ; ils ont mal lu le Coran. » (page 132) On reconnaît ici toute la “houtzpah » (prononcez “routzpah”, en raclant le “r”), c’est-à-dire ce culot à toute épreuve propres aux intellectuels cosmopolites. Il est certain, en tout cas, que Daniel Cohn-Bendit, Jean Robin et Guy Sorman connaissent bien la Torah et le Talmud. Ce qui est formidable, c’est de retrouver Jean Robin à la journée du livre de Renaissance catholique et à la “fête de la Courtoisie”. C’est toujours un plaisir !


Bernard-Henry Lévy : un autre caméléon

Dans le même genre de caméléon “hyper-catholique”, on constate que Bernard-Henri Lévy s’est transformé lui aussi en ardent défenseur du christianisme, lui qui n’a eu de cesse, ces trois dernières décennies, de vilipender la civilisation helléno-chrétienne coupable de tous les maux. Dans sa tribune hebdomadaire du Point, en date du 18 novembre 2010, on le voit maintenant défendre les chrétiens opprimés : en Inde, en Iran, au Congo, en Algérie, au Soudan, en Egypte. Ce revirement est évidemment purement stratégique : il s’agit de pousser les Occidentaux à la guerre contre le monde musulman, qui représente effectivement aujourd’hui la principale menace pour Israël et les juifs du monde entier. Mais voyez ce qu’il ajoute à la fin de son article : « Ce n’est pas moi qui trouverai des circonstances atténuantes à la recrudescence de ces fièvres racistes qui, dans les démocraties européennes, voire aux Etats-Unis, ciblent, ici les minorités d’origine arabe, là les Turcs, là encore les Roms. » Vous l’avez compris : le principal, pour ces gens-là, est de bâtir la société multiculturelle et d’encourager le mélange de toutes les races et de toutes les cultures… sauf la leur.


Les harkis de l’extrême-droite

Pierre Vial, le président de l’association Terre et Peuple, avait donc raison de nous alerter dans un article intitulé “Grandes manœuvres juives de séduction à l’égard de l’extrême droite européenne” (cf. Terre et peuple Magazine de l’été 2010). Face aux menaces de l’islam organisé, en France, en Europe et au Proche-Orient, les juifs se doivent de trouver des “alliés”, « ou plutôt, écrit Vial, des troupes supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. »

Le fait est que ce sont ces “harkis” occidentaux que l’on a envoyé faire la guerre en Irak et en Afghanistan, pour défendre des intérêts qui ne sont pas les leurs. Et il faudrait maintenant liquider l’islam radical en Europe afin de faciliter l’intégration des immigrés afro-maghrébins.

Pierre Vial terminait ainsi son article : « Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des juifs mais qui n’est donc pas la nôtre. » Ça, au moins, c’est clair !


Le grand capital dit “oui” à l’immigration

L’hebdomadaire Le Point du 30 septembre 2010 publiait tout un dossier sur l’immigration. On y trouve, entre autres, un entretien avec un certain Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’université de Princeton (USA). Ce Suleiman prônait l’instauration de statistiques ethniques : « Ne pas identifier telle ou telle minorité équivaut à se mettre la tête dans le sable », écrit-il. Mais attention, Suleiman avait des idées derrières la tête : « On peut se demander pourquoi on ne ferait pas pour les minorités ce qu’on fait pour les femmes, qui bénéficient d’un système de quotas en politique et dans l’entreprise. »

Il s’agit donc bien, une fois encore, de favoriser l’immigration par tous les moyens. Et Ezra Suleiman reprenait la vielle rengaine : « Les immigrés ont beaucoup contribué à l’économie… [bla bla bla]… l’immigration est plutôt un enrichissement… [bla bla bla]. » Il faut savoir qu’Ezra Suleiman, qui est de nationalité américaine, est aussi membre du Comité de gouvernance d’AXA et actionnaire du groupe. Il personnifie assez bien la volonté des maîtres de la haute finance d’éradiquer les peuples blancs ethniquement homogènes.

Dans le même dossier, le démographe bien connu Patrick Weil se fichait franchement de nous en nous faisant accroire que l’immigration était maîtrisée. C’est encore une illustration de cette fameuse “routzpah”, ce culot monstrueux qui permet d’assener les plus énormes contre-vérités. Ecoutez cela : « Le modèle français d’intégration ne marche pas si mal, écrit-il… Je remarque qu’actuellement les chiffres de l’immigration sont gonflés. La nouvelle réglementation européenne nous oblige à compter les nouveaux étudiants étrangers en France comme des “migrants” alors que nombreux sont ceux qui repartent dans leur pays au bout d’un an ! Et comme nous ne comptons pas les départs, cela donne le sentiment que des étrangers entrent sans jamais repartir. » Bref, si vous voyez de plus en plus d’Africains et de Chinois dans les rues de votre ville, c’est que vous êtes victimes d’hallucinations.


DSK et la gouvernance mondiale

Il faut le dire et le répéter : l’objectif de la haute finance est de dissoudre toutes les nations, tous les particularismes et d’unifier la terre par tous les moyens, afin d’instaurer un gouvernement mondial. Jacques Attali le déclare très explicitement depuis quelque temps. Dominique Strauss-Kahn, le Directeur général du FMI, estime lui aussi que les masses occidentales lobotomisées par la propagande médiatique sont maintenant prêtes à recevoir la parole des prophètes. Reçu le 15 novembre par Patrick Cohen dans le 7/9 de France Inter, DSK s’est ainsi déclaré favorable à une gouvernance mondiale : « Le grand pari du XXIesiècle, c’est l’invention d’une gouvernance mondiale. Elle prend aujourd’hui la forme du G20 et au cœur de cette gouvernance mondiale, il y a le nouveau FMI. » En octobre 1917, les bolcheviques, ancêtres de Strauss-Kahn et Attali, pariaient eux aussi sur l’établissement d’un futur paradis sur terre. Mais on sait déjà à l’avance comment tout cela va se terminer.


Le projet mondialiste

On voit en tout cas que l’immigration n’est pas un phénomène naturel, mais un élément du projet politique d’unification mondiale qui obsèdent les esprits cosmopolites, et plus particulièrement les intellectuels juifs, qui sont le fer de lance du projet mondialiste, persuadés qu’ils sont que leur messie arrivera enfin quand toutes les frontières auront été abolies, quand toutes les nations auront été détruites, quand toutes les religions, tous les particularismes locaux auront disparus. Une grande “paix” (shalom) régnera alors sur le monde, et les juifs, qui auront conservé leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu” de Dieu. Voilà quelles sont les origines religieuses du mondialisme, auquel adhère aussi une partie de l’élite goye du monde occidental. L’immigration est ainsi planifiée, organisée, orchestrée par des oligarchies financières, par des groupes de pression bien identifiés, qui l’utilisent pour diluer les peuples et affaiblir leur résistance. Prétendre qu’il n’y a pas de “conspiration” est donc aussi stupide que de prétendre que les grands financiers internationaux n’ont pas de projet, que les membres du groupe Bilderberg n’ont pas de “projet”, que les dirigeants du FMI n’ont pas de “projet”.


Ils partiront !

Dans la résistance contre l’invasion de nos terres par les masses afro-asiatiques, on ne peut pas dire que le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan s’illustre particulièrement. Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essone et président du parti “Debout la République”, était l’invité d’Henry de Lesquen sur radio Courtoisie, le lundi 15 novembre. A cette occasion, il déclara, en substance, que s’il fallait mettre un terme à l’arrivée de nouveaux immigrants venus du tiers-monde, il fallait aussi tout faire pour intégrer ceux qui étaient déjà sur notre sol. Parce que « c’est comme ça ». C’est d’ailleurs aussi le discours d’Alain Soral. On sait pourtant qu’une politique de fermeté est toujours possible. Le 7 janvier 2003, par exemple, l’Inde annonçait l’expulsion de 20 millions (vingt millions) de Bangladais en situation irrégulière. Pas moins ! Dans un communiqué, le ministère justifiait cette décision par la lourde menace que constituait « la présence d’un grand nombre d’immigrés en situation irrégulière ». Il est vrai que l’on n’entend guère les médiats occidentaux se faire l’écho de ce type d’infor­mations. L’immigration n’est donc pas un phénomène inéluctable, comme certains esprits malins se plaisent à nous le faire croire.

Hervé Ryssen

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 22/04/2013 - 17:00

Hervé Ryssen a écrit :Mai 68 : le messianisme juif dans la rue

Article publié dans la revue Réfléchir et Agir (septembre 2008)


Il est strictement impossible de comprendre le sens des événements de mai 68 si l’on ignore toute la dimension politico-religieuse propre au judaïsme. Le fait est que les intellectuels juifs et les activistes juifs ont joué un rôle clef au cours de ces événements. Le mensuel sioniste Israël Magazine a publié en juillet 2008 un article très éloquent à ce sujet, sous la plume d’une certaine Noémie Grynberg. L’article est accompagné d’un encadré intitulé “Les principaux leaders juifs de mai 68” qui présente une liste de juifs révolutionnaires. Cette liste aurait sans doute valu un procès en correctionnelle il y a quelques années au pauvre goy qui se serait permis de la publier. Mais aujourd’hui, fort heureusement, une brèche a été creusée dans le mur de la censure, et la parole est en train de se libérer.

Voici encore ce qu’écrivait il y a dix ans Yaïr Auron, un historien israélien, dans un livre intitulé Les Juifs d’extrême gauche en mai 1968, publié pour le trentième anniversaire des “événements” : « Sur les “quatre grands” de mai 68, Daniel Cohn-Bendit, Alain Krivine, Alain Geismar, Jacques Sauvageot, les trois premiers sont juifs. » C’est aussi ce que nous dit Daniel Cohn-Bendit dans son autobiographie, Le Grand Bazar *** : « Les Juifs représentaient une majorité non négligeable, si ce n’est la grande majorité des militants. »

Dix ans auparavant, en 1988, le quotidien Le Monde avait déjà publié, le 12 juillet, un article sur le rôle des juifs en mai 68 : « Le mouvement de mai 68 fut-il une “révolution juive” ? » L’article revenait sur un colloque organisé sur ce thème le 7 juillet par la revue communautaire Passages. Dans son numéro huit***, Benoît Rayski y écrivait : « Il y eut, en mai 68, des cohortes compactes de juifs, tous engagés, au sommet ou à la base, dans les partis, mouvements et groupuscules qui constituèrent le fer de lance de cet événement insurrectionnel… Ils y occupaient une place majeure, parfaitement hors de proportion avec le nombre de juifs en France… Tous, ou presque venaient d’un milieu géographiquement très défini : l’Europe centrale ou l’Europe de l’Est. Tous ou presque sortaient de familles qui avaient sacrifié aux idéologies révolutionnaires du XXe siècle : bolchevisme, commu-nisme, trotskisme, bundisme, anarchisme… On y trouvait pêle-mêle les martyrs de l’Affiche rouge, les juifs du Komintern, inlassables commis voyageurs de la révolution mondiale, les dirigeants juifs et communistes des Brigades internationales, les jeunes insurgés du ghetto de Varsovie, etc. »

Ce sont bien en effet des militants juifs qui animèrent les mouvements révolutionnaires, en s’inspirant d’un messianisme spécifiquement judaïque. Les juifs attendent leur messie, c’est bien connu, et ils militent continuellement afin de préparer sa venue. Leur projet, leur “mission”, comme ils disent, est d’instaurer sur terre une “paix” absolue et définitive. Tous les conflits doivent disparaître : entre les nations, entre les religions, entre les classes sociales. Et pour ce faire, les juifs, partout où ils sont, travaillent sans relâche à détruire les identités nationales et les aristocraties. Quand toutes les nations auront été détruites, quand il ne restera plus que les juifs sur cette terre, alors, c’est sûr, il arrivera, Machiah !


Le judéo-bolchevisme

Cette inclination de nombreux juifs à s’engager dans les mouvements révolutionnaires ne date évidemment pas de mai 68. Déjà en 1917  sans remonter plus avant  on les voit à l’œuvre en Russie, s’activant fébrilement à détruire la société chrétienne traditionnelle en brandissant des théories sociales et économiques. Noémie Grynberg écrit ici : « La proportion de Juifs dans les mouvements révolutionnaires, que ce soit en 1917 ou en 1968, est importante… Mai 68 fait appel aux deux grands théoriciens de la gauche révolutionnaire : Marx et Trotski. Eux-mêmes juifs, ils cherchent à travers le communisme une réponse au problème juif. » [lire : à la névrose juive, ndlr].

Tout au long des trente premières années du régime bolchevik, les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs, les tortionnaires juifs, ont ainsi joué un rôle absolument épouvantable dans les atrocités qui ont été commises contre les Russes et les Ukrainiens. Nous ne récapitulerons pas ici la liste interminable de ces criminels bolcheviks. Alexandre Soljénitsyne a d’ailleurs établi un constat accablant dans le deuxième volume de son livre intitulé Deux Siècles ensemble, paru en 2003. L’ouvrage de Soljénitsyne est d’ailleurs le premier sur la question à avoir été commercialisé dans les grands réseaux de distribution.


Le mouvement trotskiste

Le mouvement trotskiste est lui aussi très largement influencé par la présence en son sein de militants d’origine juive, et principalement de juifs d’Europe centrale. Dans Les Trotskistes (Fayard, 2002), Christophe Nick montre que les principaux cadres de ce courant sont des Juifs ashkénazes : Pierre Frank, le fondateur du Parti communiste internationaliste, est le père de la tendance pabliste, qui donna naissance à la Ligue Communiste révolutionnaire. « Il est né à Paris en 1905, de parents fraîchement débarqués de Vilna en Lituanie. »

Barta est le fondateur de l’Union communiste internationaliste en 1947. Il est né en 1914 à Buhusi, en Roumanie, dans une famille de petits commerçants juifs. Son vrai nom est David Korner. C’est un militant de l’ombre : celui qui est à l’origine du courant qui deviendra Lutte ouvrière, n’a accordé qu’une seule interview dans sa vie : à un ancien militant de LO, pour une thèse universitaire. Autre grande figure du trotskisme français : Pierre Lambert, le fondateur de la troisième grande organisation trotskiste française. Son vrai nom est Pierre Boussel. Il est né le 9 juin 1920 à Paris, de parents juifs russes fraîchement débarqués. Le chef historique de la Ligue communiste révolutionnaire, Alain Krivine, est issu d’une famille arrivée de Russie à la fin du XIXe siècle. Henri Weber, aujourd’hui sénateur socialiste, et qui fut cofondateur de la Ligue communiste avec Alain Krivine, vient d’Europe centrale : « En 1938, à la veille de la guerre, ses parents, horlogers juifs, vivent à Cznanow, en Haute Silésie. » Maurice et Charly Najman, « les deux des principaux leaders trotskistes des étudiants et lycéens des années 1968-1978 », ainsi que Robi Morder « autre leader lycéen des années 1970 » viennent eux aussi d’Europe centrale, tout comme Michel Rodinson, le fils de Maxime, directeur de la publication de Lutte ouvrière. Le 8 octobre 1998, le journal L’Express révéla la véritable identité du mentor d’Arlette Laguiller, la pasionaria de Lutte ouvrière : le fameux et mystérieux Hardy s’appelle en réalité Robert Barcia ; il est né en 1928 à Paris, et a fait ses premières armes avec Barta. L’historien israélien Yaïr Auron épingle aussi Marc Kravetz qui « a joué aussi un rôle important en mai 68. Il est également d’origine juive. »


Les trotskistes en mai 68

C’est au cours des événements de mai 68 que le trotskisme connut son heure de gloire. Le 19 mai se réunirent les dirigeants des trois plus importantes organisations trotskistes, pour décider de la formation d’un comité permanent de coordination et appeler à l’unification. Barcia, pour l’UCI rencontra à cette occasion « Pierre Frank et Michel Lequenne pour le PCI, Alain Krivine et Daniel Bensaïd pour la JCR. Ensemble, ils rédigent une proclamation solennelle », écrit Christophe Nick. Avec Alain Geismar, le chef maoïste et Daniel Cohn-Bendit, qui représentait le courant anarchiste, on peut dire que la révolte de mai 1968 était bien tenue en main.

A la Ligue communiste révolutionnaire, dit Christophe Nick, le cinéaste Romain Goupil « est habité par la haine de ceux qui vivent dans l’obsession du ghetto de Varsovie. Une haine qui l’a poussé à risquer sa peau, encore dans les années 90, à Sarajevo, où, dans un petit film pour la télé, il fonçait au volant d’une voiture banalisée sur Sniper Allee, en cible volontaire pour les tireurs serbes, répétant mille fois dans le micro de son mégaphone “Sarajevo-Sarajevo-Sarajevo-Sarajevo…” en passant les vitesses. » (C. Nick, p. 73). Après 1968, c’est à Romain Goupil que les trois dirigeants de la Ligue – Alain Krivine, Daniel Bensaïd et Henri Weber – avaient confié le mouvement de jeunesse.

On pourrait encore évoquer le “belge” Ernest Mandel, qui fut le secrétaire de la IVe Internationale et le conseiller économique de Castro à Cuba, ainsi que Boris Fraenkel (suicidé en 2007), qui fut le traducteur du théoricien Wilhelm Reich en français (Cf. Les Espérances planétariennes).

En 1968, le responsable du Service d’ordre de la Jeunesse communiste révolutionnaire était Pierre Shapira. Jean-Luc Benhammias, futur membre du Conseil économique et social et ancien secrétaire national des Verts, se souvient de ces heureuses années lycéennes ; tout comme le philosophe - une nullité ! - André Glucksmann, qui a, quant à lui, quitté la Jeunesse communiste révolutionnaire pour rejoindre les maoïstes de la Gauche prolétarienne.


Le shabbes goy

Dans les années 70, s’illustreront des personnalités comme Gérard Karstein, qui prendra la tête du mouvement lycéen et étudiant de 1973. La Ligue communiste était alors l’incontestable animatrice du mouvement, avec sa figure étudiante de l’époque : Michel Field, qui deviendra animateur de télé. Gérard Karstein fut aussi à l’origine des comités de soldats dans les années 70.

« Ces exemples pourraient se multiplier à l’infini », écrit Christophe Nick. « A la LCR, dans les années 70, l’humour résumait bien la situation : « Pourquoi ne parle-t-on pas yiddish au bureau politique de la Ligue communiste ? Parce que Bensaïd est séfarade ! » En effet, Daniel Bensaïd, originaire d’Afrique du Nord (séfarade), ne comprenait pas le yiddish des autres responsables trotskistes, qui eux étaient ashkénazes.

Yaïr Auron confirme ici les propos de Christophe Nick : « Sur les douze membres du bureau politique de la Ligue à ses débuts, s’ajoutaient à Bensaïd dix autres Juifs originaires d’Europe de l’Est et un seul membre non juif. »

D’aucuns parleraient de shabbes goy, c’est-à-dire du « goy de service », chargé dans les familles juives de leur ouvrir la porte et d’appuyer sur les boutons durant shabbat.

Chez les maoïstes, la tendance était la même : la Gauche prolétarienne avait à sa tête Alain Geismar, qui fut par la suite inspecteur général de l’Education nationale, et Benny Lévy (alias Pierre Victor), qui deviendra le secrétaire particulier de Jean-Paul Sartre avant de faire sa téchouvah et son alyah (sa montée en Israël). Ce dernier est devenu ensuite rabbin et professeur dans une yéshivah (école juive) de Jérusalem. De même, écrit Yaïr Auron, « à la tête de la direction de l’organisation étudiante du parti communiste français dans les années 70, se comptaient également de nombreux Juifs. » On pense par exemple à Pierre Zarka, qui deviendra le directeur du journal L’Humanité.


Le communisme : un outil indispensable pour canaliser les oppositions

La plupart des Occidentaux n’ont jamais entendu parler de cette implication des juifs dans le communisme. Le fait est que dans toutes les sociétés démocratiques, la finance et les médiats sont très largement entre les mains de gens qui n’ont pas du tout intérêt à ce que soit révélé le rôle de leurs congénères dans les monstruosités commises en Russie de 1917 à 1947. On préfère alors parler du juif faible et innocent, toujours bouc émissaire, toujours persécuté sans raison. Et ça marche ! C’est ainsi qu’on peut balayer trente millions de morts sous le tapis.

L’idéologie communiste a finalement laissé des traces beaucoup plus visibles en Occident. Après un siècle de combats, on se rend compte en effet que le seul résultat tangible du communisme local en France est d’avoir transformé ses municipalités en villes du tiers-monde, dans une étonnante conjonction de vue avec le patronat. Si au XIXe siècle, le marxisme se traduit d’abord par la défense du monde ouvrier, la fin du XXe siècle va révéler en pleine lumière toute l’importance de l’universalisme qui lui est consubstantiel, avec son projet de société mondiale, d’Etat mondial, de gouvernement mondial. C’est d’ailleurs exactement le projet concocté par la finance internationale, et il n’y a vraiment rien d’étonnant à cela, si l’on veut bien considérer que ce sont les mêmes personnes qui s’activent derrière ces rideaux de fumée idéologiques nous promettant un monde de “paix” et un avenir radieux.

L’URSS s’est effondrée, et l’idée communiste peut à nouveau jouer correctement son rôle, en toute conformité avec ses principes, qui est celui d’être l’aiguillon de la démocratie, à l’intérieur même de la démocratie libérale, finalement seule capable de nous frayer la voie vers la société mondiale. Car c’est dans l’opposition active que le communisme est véritablement efficace. C’est dans l’opposition qu’il peut rendre les meilleurs services, puisqu’il permet de maintenir les opposants au système libéral dans les perspectives planétariennes. Il est en quelque sorte la soupape de sécurité d’un système libéral désespérant, qui, du fait de son absence de transcendance et de ses aspirations purement matérialistes, engendre fatalement des oppositions radicales. Celles-ci sont alors récupérées par l’idéal communiste et conservées dans le bouillon du mondialisme. Sans lui, les opposants à la démocratie bourgeoise et à la société de consommation se porteraient inévitablement vers les mouvements de réactions identitaires et ethniques, ce que le système cosmopolite ne souhaite à aucun prix. Le scénario qui se déroule sous nos yeux est donc celui que George Orwell avait imaginé dans son fameux roman-fiction intitulé 1984, dans lequel le chef de l’opposition clandestine, le fameux et insaisissable Goldstein, n’était finalement rien d’autre qu’un agent du système ayant pour mission de canaliser les oppositions. Le communisme a donc réintégré le rôle qu’il n’aurait jamais dû cesser d’avoir, qui est celui d’être une utopie mobilisatrice, nichée à l’intérieur de la démocratie. Le soviétisme est mort ; peut-être même qu’il a été assassiné. Mais l’idéal communiste paraît être soigneusement entretenu, réchauffé au sein de la démocratie libérale, lové dans ses institutions. C’est ainsi que fonctionne la spirale planétarienne : avec un système, d’un côté, et une opposition factice à ce système, de l’autre. Les deux forces sont absolument complémentaires et indispensables l’une à l’autre. Hervé RYSSEN

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 23/04/2013 - 17:36

Hervé Ryssen, le 23 avril 2013, a écrit :Le génie d’Olivier Benyahya

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Le racisme, hélas, est chose banale dans les sociétés multiraciales, et toute la propagande cosmopolite ne parviendra jamais à résoudre ce problème. Mais certains se débrouillent mieux que d’autres pour le gérer, il faut le croire. Voici un jeune et talentueux écrivain qui a publié un premier roman, intitulé Zimmer. L’auteur, né en 1975, s’appelle Olivier Benyahya, et, comme par magie, toutes les portes des médiats s’ouvrent devant lui, allez savoir pourquoi. Voyez la critique du Nouvel Observateur : « Si la force d’un livre se mesure au malaise qu’il provoque, alors Zimmer est un petit chef-d’œuvre de férocité, de mauvais goût, de douleur et d’humour glaçant. »

Et voici la critique de Télérama : « Un premier roman qui bouscule la littérature en érigeant la férocité en grand art… Dès les premières lignes, sèches, tranchantes, agressives, Olivier Benyahya captive et dérange. » Un livre “dérangeant”, “irritant”, qui “fait éclater les préjugés”, etc… Bref, nos lecteurs savent déjà à qui l’on a affaire.

Voici l’histoire telle qu’on la lit dans le Nouvel Obs : « L’histoire. On ose à peine la résumer. Un vieux Parisien raciste, paranoïaque et misanthrope, après avoir entendu : “Mort aux juifs !” dans une manifestation pro-palestinienne, se met à tuer des Arabes, pour se donner l’illusion de “remettre un peu d’ordre dans ce monde” et parce que cet appel au meurtre lui en a rappelé d’autres. Il a 82 ans, il est juif, il est fou, et porte en lui cette sorte de circonstance atténuante : “Je suis rentré d Auschwitz le 11 avril 1945.” »

Mais attention ! Ceux qui pourraient penser que ce livre est raciste se méprennent. En effet, Olivier Benyahya ne travaille qu’au second degré : « Ce bref monologue saturé de toute la violence de l’histoire contemporaine rumine les pires pulsions racistes, les tourne en dérision, les contredit par de surprenants mouvements de compassion. »

Nous voilà donc rassurés. Dans Télérama, on lit encore ceci, au sujet du petit Benyahya : « Rythme foudroyant, gravité sens dessus dessous : son Zimmer annonce la naissance d’un écrivain fouineur de mauvaise conscience. » C’est donc un petit génie de la littérature française qui vient d’éclore, et il faut s’en réjouir ! Si Olivier Benyahya ne devient pas prix Nobel, par la grâce de ses potes journalistes, il pourra au moins se payer un bel appartement dans le 7ème arrondissement de Paris avec le pognon qu’il aura tiré de la poche des gogos.

Comme son héros, d’ailleurs. En effet, “Bernard Zimmer”, qui s’est installé rue du Temple après avoir vécu dans les camps “de la mort”, a ensuite déménagé dans le 7ème arrondissement. Ecoutez ça : « Ici au moins, on vit tranquille, en paix, sans la présence des Arabes. Le prix du m² et la réticence des voisins dissuadent cet entourage qu’il considère inconvenante, discourtoise… D’un point de vue strictement juif, le prix du mètre carré dans certains quartiers de Paris est un signe de Dieu. Le Tout-Puissant veille sur nous. Il se repent. Le prix de l’immobilier dans les beaux quartiers c’est la repentance de Dieu après Auschwitz ».

C’est toujours dans les romans qu’on en apprend le plus sur la mentalité de cette petite secte.

Hervé Ryssen

http://rvrsn.wordpress.com/2013/04/23/le-genie-dolivier-benyahya/
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 01/05/2013 - 16:36

Nouveau livre de Hervé Ryssen !

Entretien avec Hervé Ryssen par Rivarol a écrit :La Guerre eschatologique

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Entretien avec Hervé RYSSEN


RIVAROL : Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d’eschatologie. Pourriez-vous d’abord expliquer aux lecteurs de RIVAROL ce qu’est l’eschatologie ?


Hervé RYSSEN : L’eschatologie, pour faire court, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions — mais aussi dans la mythologie nordique — des cataclysmes, des guerres et toute sorte d’événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois.

R. : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ?

H. R. : L’eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l’avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher ! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n’y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande des intellectuels juifs (à travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l’idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d’appartenance, et ce, afin d’élever les juifs au-dessus de la masse des “goys”. Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu’un gouvernement mondial aura été instauré — sans doute après une grande guerre — une paix « absolue et définitive » régnera sur le monde, pensent-ils. C’est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”.

R. : Le suprémacisme juif n’est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde…

H. R. : Il y a effectivement aussi dans l’islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s’agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L’islam n’est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d’ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu’on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l’idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s’il le faut. En tant qu’“infidèle”, ça me gêne un peu au niveau du col !

R. : Certains patriotes français pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l’islam en Europe. Qu’en pensez-vous ?

H. R. : Depuis une dizaine d’années, une poignée d’intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l’immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français, « plus français que les Français », depuis qu’ils se sont aperçus que tous ces immigrés musulmans qu’ils avaient contribués à faire entrer chez nous n’étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n’est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d’origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l’islam. Ils l’ont dit et répété. D’autre part, le discours contre le « fascisme islamique » (“fascislamisme”, écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l’Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l’État sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape-nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l’implantation massive d’immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu’ils soient musulmans ou pas ; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l’Iran, ainsi que de tous les pays qui s’opposent à l’axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois !

R. : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ?

H. R. : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l’Occident “chrétien” est aujourd’hui largement judaïsé, du fait d’une propagande cosmopolite incessante dans les médiats. « L’avortement, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère sont légalisés aujourd’hui… », écrit-il. Ils sont « devenus juifs », dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manœuvres occidentales en vue de l’instauration d’un « gouvernement mondial ». Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne ; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine ; la troisième punition sera le fait d’une armée musulmane ; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n’ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d’adorer Jésus comme s’il était Dieu et « seront contraints de le reconnaître comme Prophète. » On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu’il est le fils d’une prostituée et d’un soldat romain. Dans l’eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le “Mahdi” (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l’Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un “Antéchrist” chez les musulmans. Ils l’appellent le “Dajjal” ; et comme chez les chrétiens, l’Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d’être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n’est guère étonnant !

R. : Quelles différences voyez-vous entre l’eschatologie chrétienne et l’eschatologie musulmane ?

H. R. : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L’eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n’est pas mobilisatrice, comme chez les juifs ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C’est la “sixième période” de l’Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. À la période suivante, celle de l’Antéchrist, on lit que « la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d’être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes ». Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu’ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l’église conciliaire d’après le concile de Vatican II (1962-1965), l’eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l’église conciliaire semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l’Antéchrist avec impatience ! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n’est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n’y a donc pas ici d’activisme messianique. « Personne ne regrettera les cathédrales gothiques », fruit de notre “orgueil”, écrit un théologien, avec l’imprimatur de l’évêché de Paris. On a vraiment l’impression d’un élan suicidaire. Il n’est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal.

R. : Qu’en est-il de la “Weltanschaung” du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ?

H. R. : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combative. C’est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d’avant le christianisme, l’histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser. » Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d’encourager la décadence, convaincus qu’ils sont qu’un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu’à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu’ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d’entre eux se réclament d’un « pessimisme combatif ». Les esprits moins politiques sont les “traditionalistes”, adeptes de René Guénon et de l’Italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l’histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la « Tradition primordiale », et ce, depuis quelques dizaines de milliers d’années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l’Âge d’or, il y eut un Âge d’argent, puis un Âge de bronze. Nous sommes aujourd’hui dans le quatrième et dernier Âge, l’âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d’eschatologie ! Pour le reste, j’apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologique que nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c’est déjà trahir !

Propos recueillis par
Jérôme BOURBON.



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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 07/05/2013 - 1:57

Hervé Ryssen, le 6 mai 2013, a écrit :Piero San Giorgio en Israel

Avec son soncept fumeux de "base autonome durable", qui fait croire aux militants natio qu'ils peuvent être de vrais révolutionnaires en faisant des stocks de riz, Piero san Giorgio est incontestablement le maître d'oeuvre du plus gros cake idéologique de ces dix dernière années.

En cas "d'effondrement économique" (c'est son truc), le militant révolutionnaire devra au contraire être mobile, d'abord et avant tout, et ne pas se terrer comme un rat dans sa "BAD". Et vu qu'il sera armé, il ne mourra jamais de faim, puisqu'il n'aura qu'à se servir. Mais il est inutile de discuter davantage à partir d'une base intellectuelle aussi fumeuse.

Notons simplement que quelques personnages du milieu nationaliste ont été récemment accusés d'être "juif" (Abed, Soral, etc), parce qu'ils n'étaient pas "blanc de chez blancs", ou parce qu'ils ne se sont pas manifestés explicitement pour la défense des Européens, mais que personne n'a encore dénoncé des gens comme ce San Giorgio d'être des juifs infiltrés dans le milieu nationaliste, alors même qu'ils nous parlent depuis une plage de Tel Aviv, avec des gonzesses en bikini pour mieux nous faire avaler la pilule ! San Giorgio, tu as un drôle de nez ! Hervé Ryssen


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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 20/05/2013 - 14:50

Hervé Ryssen, le 19 mai 2013, a écrit :Albert Einstein, un bluff cosmopolite

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Einstein, un militant internationaliste…

Au printemps 1914, Einstein quitte la Suisse pour s’installer à Berlin, où il est nommé directeur d’un institut scientifique. Il est alors pacifiste, ainsi qu’en témoignent certaines de ses lettres publiées dans un livre intitulé Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix (Hermann, 1991) : “La catastrophe internationale dans laquelle nous sommes plongés impose un lourd fardeau à l’internationaliste que je suis.”


… qui a choisi son camp

Einstein est alors en contact avec l’écrivain pacifiste français Romain Rolland. Voici comment celui-ci voit les choses en 1915, après une première entrevue entre les deux hommes : “Einstein n’attend aucune rénovation de l’Allemagne par elle-même, écrit-il. Il espère une victoire des alliés qui ruinerait le pouvoir de la Prusse et la dynastie. Malgré son manque de sympathie pour l’Angleterre, il préfère encore sa victoire à celle de l’Allemagne, parce qu’elle saura mieux laisser vivre le monde… (A noter aussi qu’Einstein est juif, ce qui explique son internationalisme de jugement et le caractère railleur de sa critique.)”

Einstein est donc moins pacifiste que patriote, si l’on comprend bien Romain Rolland, mais s’il est patriote, ce serait plutôt aux côtés de l’ennemi de la nation allemande qui l’a pourtant accueilli, car ce n’est pas à l’Allemagne qu’il s’identifie, mais aux idéaux démocratiques.


Einstein démocrate

En septembre 1918, Einstein écrit à un autre correspondant : “Le salut de l’Allemagne ne réside, à mon avis, que dans un processus rapide et radical de démocratisation calqué sur les institutions démocratiques des puissances occidentales.”

Ses vœux seront exaucés le 9 novembre, le jour de la défaite et aussi de la proclamation de la république. Il écrit alors : “Je suis enchanté par la tournure des événements. La défaite allemande a fait des merveilles. La communauté universitaire me considère comme une sorte d’archi-socialiste.” C’est ce que les Allemands ont appelé “le coup de poignard dans le dos”.


Einstein militant communiste

A la fin de l’année 1918, il prononce un discours au Reichstag, en tant que représentant universitaire, et dans lequel il manifeste sa sympathie pour les idées communistes : “L’ancienne société dans laquelle nous étions gouvernés par une classe qui confisquait le pouvoir vient de tomber sous le poids de ses propres fautes et les coups libérateurs des soldats, dit-il. Les Conseils [“Conseils” est la traduction du terme russe “Soviets”, ndlr], que ceux-ci ont immédiatement élus et qui prendront désormais des décisions de concert avec les Conseils des Travailleurs, doivent être pour l’instant reconnus comme les organes de la volonté populaire. Nous leur devons, en ces jours difficiles, une obéissance inconditionnelle et notre soutien le plus fervent.” C’est là un soutien très franc à la révolution marxiste, qui est alors d’ailleurs largement le fait de révolutionnaires juifs, en Allemagne comme ailleurs.


Einstein militant sioniste

Pourtant, Einstein ne persévérera pas dans cette voie radicale. Le 2 avril 1921, il arrive pour la première fois aux États-Unis, en compagnie de Chaïm Weizmann, leader du mouvement sioniste. Ses activités pacifistes sont alors peu connues aux USA et l’objectif de ce premier séjour est de rassembler les fonds nécessaires à l’édification d’une université hébraïque à Jérusalem, entreprise qui s’avérera concluante grâce, en particulier, à la générosité d’une grande partie de la profession médicale américaine. Au cours de ce séjour, il donne plusieurs conférences scientifiques qui le font mieux connaître au public américain.


Einstein victime de l’antisémitisme

En juillet 1922, rentré en Allemagne, il se confie à Max Planck : “Un certain nombre de gens avisés, écrit-il, m’ont conseillé de quitter Berlin pendant quelques temps et d’éviter toute apparition publique en Allemagne. Selon eux, je serais sur la liste de ceux que les nationalistes auraient prévu d’assassiner.” Dix jours plus tard, il écrit à un autre ami : “Depuis l’horrible assassinat de Rathenau, la ville est en proie à une grande agitation. Pas un jour ne s’écoule sans qu’on m’exhorte à redoubler de prudence ; j’ai dû me faire porter officiellement absent et annuler toutes mes conférences. L’antisémitisme gagne du terrain.”

Et l’on se demande bien pourquoi. Peut-être à cause de tous ces chefs juifs bolcheviques (Rosa Luxembourg, Karl Liebknecht, Gustav Landauer, etc.) qui poussent à la guerre civile ; à moins que ce ne soit l’action de ces grands financiers internationaux qui financent tous les partis libéraux ?


Einstein et le mépris du goy

En octobre 1922, Einstein s’embarque donc à Marseille pour un voyage en Orient. Sur le trajet du retour, il visite la Palestine et l’Espagne. Le 26 octobre 1922, il est à Colombo, dans l’île de Ceylan, où il note dans son carnet de bord : “Leur existence semble se limiter à la vie paisible des être soumis, mais néanmoins sereins. A voir vivre ces hommes, on perd toute considération pour les Européens, autrement plus dégénérés et brutaux, plus grossiers et avides.”

Ce mépris pour l’homme européen est d’ailleurs très nettement perceptible dans toute la littérature et le cinéma cosmopolites.

Réélu membre de la Commission de Coopération intellectuelle de la Société des Nations, il note, en avril 1925 : “Le diable emporte ces grands Etats et leur orgueil ! Si j’en avais le pouvoir, je les morcellerais tous en minuscule pays.”


Einstein antimilitariste

En 1930, il affirme sans ambages son pacifisme : “Ces hommes qui défilent en rangs, radieux, aux accords d’un orchestre, m’inspirent le mépris le plus profond. Avaient-ils vraiment besoin d’un cerveau ? Leur moelle épinière ne leur aurait-elle pas amplement suffi ? L’armée ne constitue pour moi qu’une honteuse malformation de notre société, qu’il faut tenter de guérir au plus vite. Je préférerais souffrir mille tortures que de me prêter à un spectacle aussi dégradant.”

Dans une réception à New York, il prononce la même année un discours dans lequel il réaffirme ses convictions concernant “la résistance inconditionnelle à la guerre” et le “refus de se soumettre à toute forme de service militaire” : “Dans les pays où la conscription existe, écrit-il, le premier devoir du pacifiste est de la rejeter.”

Il persiste et signe dans un discours prononcé à Lyon en 1931 : “Je demande à tout journal qui se vante de soutenir les idéaux pacifistes d’inciter ses lecteurs au refus du service militaire. J’appelle chaque homme et chaque femme, des plus puissants aux plus humbles, à déclarer, avant même que ne s’ouvre en février prochain à Genève la conférence mondiale pour le Désarmement, qu’ils refuseront à l’avenir de se prêter à toute guerre ou à la préparation de toute forme de combat armé.”


Freud et Einstein au service de la “Paix”

Il partage alors ses convictions avec le docteur Freud. Les relations entre Einstein et Freud connaissent leur apogée au cours de l’été 1932, où, sous les auspices de l’Institut International de Coopération Intellectuelle, se déroule un débat public entre les deux hommes sur les causes de la guerre et les remèdes à y apporter. Durant l’été 1932, Einstein adresse une lettre ouverte à Freud dans laquelle il écrit : “la sécurité internationale implique que chaque nation se défasse, dans une certaine mesure, de sa liberté d’action, c’est-à-dire de sa souveraineté.” Et pour la remettre entre les mains de qui ?


Einstein pousse à la guerre

Toute son agitation militante cesse brusquement en 1933, après l’accession au pouvoir de Hitler. La nouvelle donne politique l’amène à un revirement complet de ses positions. Il cesse alors d’appuyer le mouvement de résistance à la guerre, et commence à soutenir le réarmement des puissances occidentales. Dès le 5 mai, dans une lettre à Paul Langevin, il écrit : “Je suis, pour ma part, convaincu qu’il est encore possible de faire face à la menace allemande en instaurant un blocus économique.”

Dès le début, donc, il renie son passé de militant pacifiste pour se faire le chantre de la guerre contre l’Allemagne de Hitler : “Il est encore possible d’écraser ces usurpateurs qui se sont emparés du pouvoir.”

Il écrit le 6 juin Stephen Wise, le rabbin de la synagogue libre de New York, pour que la presse et les médiats américains lancent une campagne de “sensibilisation” à la guerre : “ La presse américaine doit informer le public de la menace militaire allemande. C’est à elle de lui faire prendre conscience des désastres qu’entraî­nerait une nouvelle guerre en Europe.” Le peuple américain est alors très pacifiste et isolationniste : il faut le remuer un peu afin qu’il entre en guerre contre l’Allemagne. On a vu la même propagande judéo-démocratique se déchaîner en 1990 contre l’Irak, en 1999 contre la Serbie, en 2001 contre l’Afghanistan, en 2003 contre l’Irak, à nouveau, et l’on assiste aujourd’hui, en 2007, à la préparation médiatique d’une guerre contre l’Iran.


Einstein défend la “civilisation”

Le 20 juillet, il écrit encore à la reine-mère Elisabeth de Belgique : “Je me permets de vous dire le plus franchement du monde que si j’étais Belge, je ne refuserais pas, à l’heure actuelle, d’effectuer mon service militaire. Je l’accepterais plutôt de bonne grâce parce que j’aurais l’intime conviction de contribuer, par mon action, à la sauvegarde de la civilisation.” Il faut que “l’Allemagne ait “en face d’elle, une Europe unie et militairement forte.”

La dictature bolchevique ne l’avait pourtant pas amené à de telles considérations. Ce n’est donc pas tant la nature dictatoriale du régime allemand qui soulève son opposition et sa toute nouvelle ardeur belliciste, que l’antisémitisme qui anime ses dirigeants : “Une bande de gangsters, écrit-il, a réussi à s’emparer du pouvoir et maintient le reste de sa population dans un état de terreur, endoctrinant sa jeunesse de manière systématique.”

Rappelons ici simplement ces chiffres : “En 1939, la Gestapo employait 7 500 personnes, contre 366 000 pour le NKVD en Russie bolchevique (y compris le personnel du goulag).” (Du Passé faisons table rase, Histoire et mémoire du communisme en Europe, ouvrage collectif, sous la direction de Stéphane Courtois, Robert Laffont, 2002, p. 219).


Les juifs sont des étrangers

Dans une note de 1935, Einstein écrit : “Ce qui a véritablement fait de Hitler le maître de l’Allemagne, c’est la haine féroce qu’il a toujours nourrie pour tout ce qui est étranger, l’aversion particulière qu’il ressent pour une minorité sans défense, celle des Juifs allemands. Hitler n’a jamais pu supporter leur sensibilité intellectuelle, qu’il considère – et je partage pour une fois son avis – comme étrangère à la race allemande.”

Le 9 avril 1938, il s’indigne pourtant du retrait de leur droit de citoyenneté aux juifs allemands : “Il n’est pas moins préoccupant et révoltant, écrit-il, d’assister en spectateur à l’abolition des droits politiques et individuels élémentaires d’une partie de la population de certaines nations, autrefois fières de leur héritage culturel… L’Allemagne, en infligeant des persécutions inhumaines aux Juifs de son propre pays ou d’Autriche, s’est embarquée sur la voie de la destruction que je viens de décrire.”

Quand il écrit ces lignes, les Juifs ont effectivement perdu le droit d’exercer leurs fonctions dans de nombreuses professions libérales : ce sont des “persécutions inhumaines” qui préfigurent les premières persécutions réelles qui auront lieu effectivement un peu plus tard, au cours de la Nuit de cristal, le 9 novembre 1938.


Einstein pense et agit en juif, d’abord et avant tout

Le 25 octobre 1942, en pleine guerre, le Jewish Council for Russian War Relief (Conseil juif d’Assistance au Peuple russe) organise un dîner en son honneur. Ne pouvant y assister pour des raisons de santé, il envoie, depuis sa résidence de Princeton aux États-Unis, un message dans lequel l’on trouve ce propos :

“J’aimerais enfin dire quelques mots d’une importance capitale pour nous autres Juifs. En Russie, l’égalité de tous les groupes nationaux et culturels qui composent aujourd’hui le pays n’est pas uniquement évoquée dans les textes, elle est mise en pratique. C’est pourquoi, il me semble que c’est faire preuve de la plus élémentaire sagesse que de vouloir aider la Russie de notre mieux, en mettant en œuvre toutes les ressources dont nous pourrons disposer.”

Voilà donc un autre exemple qui démontre qu’Einstein raisonne d’abord et avant tout en tant que membre de la communauté juive. Ses prises de positions sur le militarisme, le pacifisme, la démocratie, l’Allemagne ou la Russie ne reflètent que des intérêts spécifiques qui changent au gré des circonstances. Antimilitariste dans les années 20, il deviendra belliciste après l’arrivée d’Hitler au pouvoir ; pro-soviétique depuis le début, il deviendra anti-soviétique quand les Juifs auront été évincés du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale. Les millions de victimes du pouvoir bolchevique durant l’entre-deux guerres n’ont, eux, jamais éveillé sa compassion : à aucun moment.

Le 9 juin 1944, il répond dans une interview qui sera publiée dans Free World : “Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche.”


Einstein, partisan d’un gouvernement mondial

Albert Einstein a été l’un des premiers personnages de l’époque contemporaine, peut-être même le premier, à revendiquer explicitement l’instauration d’un gouvernement mondial. Et c’est peut-être l’une des raisons qui lui vaut une telle adulation, car nous allons voir que son aura scientifique a largement perdu de son éclat.

En novembre 1945, il publie un article dans la revue Atlantic Monthly, dans lequel il invite les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’URSS à “préparer et présenter le premier projet de constitution d’un gouvernement mondial… Un gouvernement mondial tel que je le conçois, ajoute-t-il, devrait être compétent pour juger de toute affaire militaire. Outre cette compétence, je ne lui donnerais qu’un seul pouvoir, celui de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un État dans le cas où une minorité opprimerait la majorité des hommes du pays, créant ainsi un climat d’instabilité pouvant conduire à une guerre.” On sait effectivement que l’ingérence dans les affaires des autres États et les déclarations de guerre aux “non-alignés” sont une spécialité cosmopolite.

Au sujet de l’URSS, Einstein écrit encore, non sans un certain aplomb : “Même s’il est vrai que c’est une minorité qui est actuellement à la tête de l’Union Soviétique, je ne pense pas que la situation interne de ce pays constitue une menace pour la paix dans le monde.” Deux mois plus tard, dans un article paru dans le Survey Graphic du mois de janvier 1946, il réitérait ses propos : “Le désir de paix de l’humanité ne pourra se réaliser que par la création d’un gouvernement mondial.”


Einstein, président d’Israël ?

En novembre 1952, après la mort de Chaïm Weizmann, vieil ami d’Einstein et premier président de l’État d’Israël, on propose à Einstein de devenir le deuxième président de l’État juif. Mais celui-ci, se sentant dépourvu de l’aptitude à diriger un Etat, préfère refuser. Voici son opinion, en tant que sioniste, dans le nouveau conflit qui divise le monde : “Nous [l’Etat d’Israël] devons adopter une politique de neutralité face à l’antagonisme qui divise l’Est et l’Ouest.”


Einstein combat “le pouvoir des prêtres”

Mais on ne sait plus très bien si c’est en militant politique ou en représentant de sa communauté qu’il écrit à Joseph Lewis, à la fin de l’année 1954 : “Vous avez raison de vouloir combattre la superstition et le pouvoir des prêtres, et lorsque nous les aurons vaincus – et je ne doute pas que nous finirons un jour par gagner – il nous paraîtra plus évident encore que l’homme doit regarder la source des maux qui l’affligent dans son propre héritage, et nulle part ailleurs.” Il ne parle ici que des goys, bien évidemment, car en ce qui concerne les juifs, la défense de l’“héritage et des traditions est la garantie du succès de leur “mission”.


Einstein le plagiaire

Le 5 août 2004, le Nouvel Observateur publiait un article de Fabien Gruhier qui donnait quelques précisions sur la découverte de la relativité et les travaux d’Albert Einstein : “Selon le physicien Jean Hladik, peut-on lire, le génial inventeur de la théorie de la relativité aurait pillé sans vergogne les découvertes d’Henri Poincaré… Depuis la lointaine époque de ses études, Jean Hladik, universitaire, spécialiste de physique théorique, auteur de plusieurs ouvrages sur la relativité, trouvait que quelque chose clochait dans la façon dont la relativité était enseignée. Et sa paternité un peu trop unanimement attribuée au fameux Albert Einstein. Lui-même, il y quatre ans, signait encore un ouvrage intitulé La Relativité selon Einstein, mais il s’y efforçait déjà de rendre à Poincaré ce qui est à Poincaré. Depuis, Hladik a poursuivit ses investigations, et il se décide à publier un livre carrément sacrilège dont le titre n’est rien moins que : “Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré”. Au contraire de la plupart des spécialistes, Jean Hladik est allé aux sources. Il a lu les publications “totalement ignorées” d’Henri Poincaré, physicien génial et mathématicien “bien meilleur qu’Einstein” et y a trouvé noir sur blanc tous les éléments de la relativité d’ “espace-temps”. En passant par le ralentissement des horloges en mouvement, la contraction des corps dans le sens de leur déplacement et l’impossibilité de définir de façon absolue la simultanéité de deux événements distants. Ainsi, tout y est, sous la signature de Poincaré, dans des textes publiés entre 1898 et le 5 juin 1905. Or, le 30 juin 1905, les “Annalen der Physik” recevaient le manuscrit du fameux article fondateur de la relativité restreinte, signé Einstein. Un article qui, selon Hladik, n’apporte “rien de nouveau” par rapport aux écrits de Poincaré, et dans lequel l’auteur s’abstient de fournir la moindre référence aux travaux de ce dernier. Dès lors, la question se pose : Einstein a-t-il tout redécouvert tout seul ? Ou bien a-t-il sciemment et honteusement pillé Poincaré ?

Pour Jean Hladik, après enquête minutieuse, le doute n’est plus permis, et seule la seconde hypothèse tient la route. Car non seulement Einstein lisait parfaitement le français, mais de plus, à l’époque des faits, il tenait, justement, dans les “Annalen der Physik”, une rubrique consistant à faire le compte-rendu des articles parus dans certaines revues scientifiques étrangères, dont, comme par hasard, les “Comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Paris”, où était paru le 5 juin 1905 l’article le plus abouti de Poincaré sur le sujet. Le grand Albert ne pouvait donc pas ne pas en avoir pris connaissance. Or, à l’époque, raconte Hladik, Einstein était en pleine galère. Il avait obtenu avec peine un diplôme de professeur de lycée, s’était vu à trois reprises refuser sa thèse de doctorat, et cherchait à se faire remarquer “en exploitant les idées des autres”. En l’occurrence, il a magnifiquement réussi son coup, et Hladik résume à sa façon : “Le chat Poincaré, à la patte délicate, a tiré les marrons du feu relativiste au profit du singe Einstein qui, sans vergogne, les croqua, illustrant ainsi la célèbre fable de Jean de la Fontaine.” Puis, la “chape de plomb de l’histoire” s’est mise en place, et il a fallu presque un siècle pour qu’elle se fissure. Ce à quoi François de Closets, que cite Hladik, s’était déjà attelé dans sa récente biographie d’Einstein en constatant : “Poincaré tenait en main toutes les pièces du puzzle.” D’où l’occultation absolue et tenace de Poincaré, auquel Einstein ne rendra un laconique hommage qu’en 1955, deux mois avant de mourir.”


Einstein : cassant et autoritaire

Le journal Le Monde (du 17-18 novembre 1996) avait déjà égratigné le célèbre savant en publiant certaines de ses notes. Le désintérêt d’Einstein pour sa famille et ses proches est maintenant connu, mais le traitement codifié par lettre manuscrite et infligé à sa première femme, Mileva Maric, reste toujours surprenant : “Vous veillerez à ce que : 1- mon linge et mes draps soient tenus en ordre ; 2- il me soit servi trois repas par jours dans mon bureau… Vous renoncerez à toute relation personnelle avec moi… Vous me répondrez immédiatement lorsque je vous adresserai la parole.” Comme le disait Montesquieu : “J’aime l’humanité, cela me permet de haïr mon voisin.”


Einstein, “un escroc malgré lui”

Dans le livre déjà cité, Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix, 1918-1955, on peut encore lire ce qu’Einstein écrivait en novembre 1945, dans la revue Atlantic Monthly : “Je ne me considère pas comme le père de l’énergie atomique. Je n’ai eu qu’une participation très indirecte dans la découverte de ce phénomène… C’est Hahn, à Berlin qui fit cette découverte, et lui-même n’en perçut pas tout de suite sa portée.”

On trouve dans le même ouvrage sa dernière lettre à la reine mère Elisabeth de Belgique, datée du 11 mars 1955, et celle-ci est encore plus étonnante lorsque l’on connaît les récentes révélations qui ont été publiées concernant les accusations de plagiat : “Je dois avouer, dit-il, que l’estime exagérée dans laquelle on tient mon travail me met parfois très mal à l’aise. Il me semble quelquefois être un “escroc” malgré moi. Mais en essayant de faire quelque chose contre cet état de fait, je ne ferais sans doute qu’aggraver les choses.” L’ouvrage ne donne pas davantage de précision à ce sujet, mais il s’agit sans doute de certains remords qui le minaient concernant la paternité de la relativité restreinte.

Hervé RYSSEN

http://rvrsn.wordpress.com/2013/05/19/albert-einstein-un-bluff-cosmopolite/
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 06/06/2013 - 23:23

Hervé Ryssen, le 6 juin 2013, a écrit :Clément Méric is dead

Ce jeudi 6 juin 2013, Clément Méric, militant antifasciste, est finalement décédé, après s'être cogné avec ses copains contre une bande de skinheads.


http://www.youtube.com/watch?feature=pl ... px9mbfDAoE

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 08/06/2013 - 15:26

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 09/06/2013 - 22:30

Hervé Ryssen, le 6 juin 2013, a écrit :Du Laos au Vatican

En janvier 2013, tandis que je traversais le Laos (au Nord du Cambodge), j'ai acheté ces bracelets sur un marché de Luang Prabang, une très jolie petite ville, qui témoigne du charme de la colonisation française.

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Ca m'a rappelé la photo que j'ai prise au Vatican, en août 2007, sur le sol d'une des salles de Raphaël.

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http://herveryssen.hautetfort.com/archi ... tican.html
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 11/06/2013 - 23:08

Hervé Ryssen nous parle du dernier clip de la Licra :



:appaudir:
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 18/06/2013 - 16:23

Hervé Ryssen, le 17 juin 2013, a écrit :L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, le 13 juin 2013

Le 13 juin 2013 à Moscou, au sein d’une délégation de 5 Français dont l’organisateur Fabrice Sorlin, je suis intervenu à la Douma d’État (Parlement russe) pour appuyer les efforts de la Russie visant à résister à l’extension mondiale voulue par l’Occident des « droits » des minorités sexuelles. Voici l’appel que j’ai lancé...

Le reste est sur son blog.


Chauprade a bien compris que cette offensive contre la famille (avec le mariage des invertis) et contre l'identité sexuelle (la théorie du genre), nous avons affaire au même ennemi cosmopolite qui s'est déjà attaqué à la religion, à la nation, à la race.

Il s'agit de tout détruire, TOUT ; effacer toutes les différences entre les religions, les races, les nations, brouiller les identités sexuelles, abolir les classes sociales (voir le marxisme), et ce, afin de parvenir à un monde de paix ("shalom"). Quand tout aura été détruit (sauf le peuple juif, évidemment), alors le messie des juifs arrivera (pensent-ils), et les juifs seront reconnus par tous comme le peuple élu de Dieu.

Mais rassurons-nous : leur projet de domination mondiale n'aboutira pas, et ce, pour la simple raison que les juifs ne savent que détruire. C'est même l'essence du judaïsme.

http://mafiajuive.myblog.it/archive/201 ... -2013.html
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 24/06/2013 - 17:01

Hervé Ryssen, le 24 juin 2013, a écrit :Les juifs aiment la guerre

Les juifs trouvent toujours de bons prétextes pour nous embarquer dans des guerres loin de chez nous, contre ceux qu'ils considèrent être leurs ennemis, en l'occurence, les ennemis de l'Israël.

Ici, on voit Bernard Kouchmerde en train de nous expliquer, une fois de plus qu'il "faut y aller".


http://www.youtube.com/watch?v=y5zepYoG ... r_embedded

Envoyons Kouchmerde et Fabius, et deux cent mille juifs en première ligne, et vous verrez tous les juifs du monde entier se transformer en pacifistes purs et durs. Hervé Ryssen

http://mafiajuive.myblog.it/archive/201 ... uerre.html
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Re: Hervé Ryssen

Messagepar UnGarsDuFN » 24/06/2013 - 18:58

Dès l'époque où Henry Kissinger avait reçu le prix nobel de la paix, tout était dit et annoncé.

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Re: Hervé Ryssen

Messagepar Brumaire » 26/06/2013 - 17:36

Hervé Ryssen, le 26 juin 2013, a écrit :Le gâtisme de l'Eglise

Chopé sur leforumcatholique

par Jean Kinzler 2013-06-25

« Un chrétien ne peut pas être antisémite », a affirmé vendredi 21 juin 2013 le pape François, recevant une délégation du Comité juif international pour le dialogue interreligieux. Devant une trentaine de personnes, le pape a rappelé ses « amitiés » spirituelles de longue haleine avec des rabbins en Argentine, notamment avec le rabbin de Buenos Aires Abraham Storka, avec qui il est resté très lié. Condamnant toutes les manifestations de haine entre les fidèles des deux religions, le pape a souligné que la déclaration du concile Vatican II Nostra aetate, qui avait affirmé les liens d’amitié et de respect entre les deux monothéismes, pour la première fois après des siècles d’antijudaïsme, reste « un point de référence fondamental » pour l’Église.

Les dons et l’appel de Dieu envers le peuple d’Israël sont « irrévocables », a assuré le pape en s’appuyant sur saint Paul. Il a également rappelé que l’Église condamne fermement les haines et les persécutions à l’encontre des juifs « NOUS NOUS SOMMES ENRICHIS PAR LE DIALOGUE, DANS UNE ATTITUDE D’ACCUEIL MUTUEL, GRANDISSANT EN TANT QU’HOMMES ET EN TANT QUE CROYANTS »


Ajoutons que lundi soir, au "back up", dans le 15e arrondissement de Paris, à la conférence animée par Robert Ménard, Béatrice Bourges, a parlé de "l'étoile jaune" que les juifs avaient eu à porter pendant la guerre, en des termes qui laissent entendre qu'elle éprouve elle aussi un très grand respect pour le petit peuple qui a tellement souffert.

Quant à Renaud Camus, il a très clairement dit qu'il fallait rester dans la légalité, n'envisageant l'illégalité qu'en dernier recours. On est bien barrés !

Béatrice Bourges, dans un sursaut de lucidité, a au moins appelé à la "désobéissance civile". Il faut la remercier pour cette sortie salutaire.

Hervé Ryssen

http://mafiajuive.myblog.it/archive/201 ... glise.html
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