Gigot a écrit :GP 35 a écrit :...j'ajouterai qu'il est trés bien de vouloir récupérer les votes "zomos".... mais il ne faut pas non plus se renier, sombrer dans le ridicule, et surtout vendre son âme...
c'est bien ce qui me fait peur. La France marche sur la tête, heureusement que le Front sera là pour remettre de l'ordre!! Mais, si le Front édulcolore son message, quel espoir nous restera t il?
Le front c'est moi aussi, ok ?...
GP 35 a écrit :.... Se revendiquer "homo" est également pour certains suivre une mode, cela est bien vu dans certains milieux... On connait la chanson, le jour ou être zoophile sera également à la mode, (dans l'état de décomposition avancée de notre société, on y va rapidement...) vous verrez des gars venir nous parler de "leur chien" en lieu et place de "leur conjoint"... Quand au reste et au risque de paraitre rétrograde, je n'ai jamais compris (et ne comprendrai jamais) comment un type peux prendre son pied avec un autre et oui j'avoue que quand j'y pense je reste perplexe... Qu'on nous lache la grappe une bonne fois pour toute avec les "minorités sexuelles", tout cela appartient à un programme de destruction de notre pays et le "retour de baton" va être terrible, Dame Nature a horreur du vide...

Mais ça n'a mais alors strictement rien à voir avec la mode ! Malheureusement on ne choisi pas de l'être ou non. Pour ma part cela a été un cheminement difficile et douloureux avec beaucoup de renoncements. Si j'avais eu le choix, j'aurais fondé une famille nombreuse (mon rêve) mais cela aurait foncièrement malhonnête. Des gens vivent ainsi une double vie, parce qu'ils n'assument pas ce qu'ils sont au fond d'eux et c'est là le véritable drame, d'un point de vu affectif, d'un point de vu moral vis à vis de leur conjoints (es), époux (ses) mais aussi des gosses pour des raisons évidentes que tout le monde peut deviner, sans parler d'un manque d'estime de soit patent dans ce genre de cas. Plutôt que de vivre une situation misérable des hommes et des femmes décident d'assumer ce qu'ils sont et revendiquent le droit à la différence avant d'obtenir des droits pour leurs couples et de sombrer ENFIN dans l'indiférence. Mais vu les réactions que je peux lire ici ou ailleurs ce droit à l'indiférence tant vanté est mal barré. Dans ce cas, comment s'étonner qu'ils réclament un droit à la différence en premier lieu.
D'autre part je ne sais pas pourquoi vous parlez de sexualité, ça n'a rien à voir, je ne vous demande pas ce que vous faites dans votre lit et ça ne regarde strictement personne. Je parle d'un projet de vie en commun entre deux personnes qui s'aiment et qui sont soumises aux mêmes contraintes qu'un couple hétérosexuel. J'ai entendu Marine qui sur la question du mariage gay s'est prononcée par la négative à ce sujet (sans toutefois ne pas être contre un cadre légal encadrant l'union homosexuel) en extrapolant et en citant la polygamie, c'est absurde, la polygamie est un choix, pas l'homosexualité.
l'hétérosexualité est un fait acquis et comment pourrait il être autrement ? L'homosexualité non, non seulement vis à vis du droit mais également des consciences avec toutes les situations dramatiques que cela peut engendrer. D'ailleurs la personne en face de moi qui se permettrait de comparer mon conjoint à une chèvre risque de passer un très mauvais quart d'heure, on verrait à ce moment là qui nous deux est une tafiole. Pour ce qui est de trouver la sexualité d'un point de vu organique dégueulasse, ce n'est pas être rétrograde, c'est tout à fait légitime mais je l'ai déjà dit...
Quant aux minorités sexuelles, il y a des gens qui en font partie et qui ont oeuvrés beaucoup plus pour leur pays que ce que vous
voulez bien en dire.
Jean a écrit :kerval a écrit :Par la grâce de dieu (si je puis dire) la vie est un dont extraordinaire, et il n'est pas dit que l'on ait une deuxième chance de la revivre. Aussi si des individus ont le suprême désire de ne rien vivre de ce que la vie si généreuse propose et bien soit, libre à eux de suivre les grand gourous et leurs préceptes folkloriques qu'eux mêmes ont parfois du mal à suivre,
Essayer c'est déjà bien... On ne peut pas toujours y arriver du premier coup (je ne parle d'aucune doctrine en particulier, je parle de manière générale).
Je ne crois pas que le problème réside dans le fait de savoir si il faut jouir de la vie ou pas. C'est une considération subjective. Le problème est de savoir ce qui est juste. Et faire des choses justes, il se trouve que c'est jouissif (d'après mon expérience)... Une chance que la Nature soit aussi bien foutue !
kerval a écrit :Rien ne vaut un père et une mère pour élever un gosse, mais quand je vois quelquefois dans quelles familles sont élevés les enfants et bien cette première affirmation me laisse perplexe...
Ça ce sont des exceptions et il y en aura toujours. Globalement le modéle d'une Mère et d'un Père a amené l'humanité là où elle est en aujourd'hui. Donc ça c'est clair, ça marche !
Lorsque l'on veut sincèrement le bonheur des enfants sur terre, on milite pour les droits de la famille. Car beaucoup de problèmes relationnels sont des conséquences de problèmes matériels, malheureusement. On milite pour que la famille soit mise en valeur, et non ringardisée. On milite pour rétablir la morale.
Or les pro-homoparentalité veulent avant tout avoir des enfants, de manière purement égoïste (globalement), et prennent prétexte d'exceptions, de plus en plus courantes certes car conséquences d'une politique familiale desastreuse. Il y a donc un problème flagrant dans ce raisonnement. Ils ne s'attaquent pas aux causes, mais gèrent la misère. D'ailleurs ils n'ont jamais pensé à agir pour le bonheur des enfants avant de devenir homo !
Parce que si le discours c'est de dire que l'homoparentalité sert à résoudre les cas d'enfance difficile, alors il faut introduire des conditions dans l'homoparentalité. C'est-à-dire qu'un enfant ne pourrait être adopté par des homos QUE si on n'a pas trouvé un couple hétero. Mais bien sûr, ce n'est pas le cas. Car les lobbies homos veulent pouvoir adopter des enfants, point à la ligne. Et si on leur donne cette possibilité, alors ce ne seront pas uniquement des enfants pour lesquels on n'a pas trouvé meilleure solution, qui iront vivre dans des "foyers" homos. Tu vois comme le processus est vicieux. C'est toujours comme ça que ça passe...
Sinon sur la question de l'incapacité des homos à élever un enfant, je dirais qu'un enfant a absolument besoin d'une Mère. Un homme ne pourra jamais lui donner ce qu'une Mère lui apporte, même si il met une jupe ou qu'il imite une femme.
Seule une femme peut-être une femme, parce qu'elle a les gènes d'une femme ! Comment priver un enfant de la douce voix de sa Mère, de son corps confortable, de son odeur, de sa tendresse naturelle ? JAMAIS un homme ne pourra donner ça. JAMAIS !
L'idée que je puisse être élevé par deux hommes me répugne au plus haut point. Me lever le matin et que ma mère pique lorsque je lui fais un gros bisou... BEURK !!!!!!!!!!!!!!!
Jean, pour mettre les choses au clair, la question de l'homoparentalité trouve un écho favorable chez moi en ce sens qu'il me pose un certain nombre d'interrogations. A force de m'occuper des gamins des autres il me vient le désir de m'occuper des miens. Mais c'est aussi parce que j'ai conscience de la fragilité de la construction de l'identité chez l'enfant que je ne peux me résoudre à franchir le pas.
Un enfant à besoin d'un père et d'une mère pour se construire une identité psycho-affective pour un épanouissement plein et entier d'une part et d'autre part, pour l'heure en tout cas, vu le malaise et l'hostilité rencontrée sur la simple question du mariage gay, je trouve stupide voir dangereux de mettre ce sujet dans la balance. La socièté n'est pas prête et l'enfant, si cette mesure devait être acceptée par la gauche si par malheur elle venait au pouvoir demain, serait le premier à en pâtir, d'où mon "hostilité" sur la question.
Le problème est que cette question là est parasitée par deux choses, le problème de la morale qui n'a rien à y faire selon moi et l'enfant qui devient un "objet" de principe pour défendre des revendications des deux parties qui s'opposent sur la question.
Hors dans ce contexte on ne parle pas beaucoup des droits de l'enfant et c'est là mon malaise, qui n'est pas un malaise de circonstance, je tiens à le dire. Il existe déjà en France et ailleurs des situations d'homoparentalité dans lequel le conjoint (e) n'a aucun statu légal, il y a donc là un vide juridique à combler, mais pour ce qui est de l'adoption d'un enfant par un couple homo, même si toutes les dispositions sont prises pour qu'il ait des références maternelles avec l'aide d'un couple de femmes (pour ne citer que cet exemple) ne me paraît pas ideal, ce serait rajouter un obstacle supplémentaire d'épanouissement pour l'enfant qui déjà n'a pas démarrer du bon pied dans la vie. Je tiens aussi à rappeler qu'à l'heure actuelle il est possible d'adopter un enfant si et seulement si on est célibataire, si ce n'est pas une situation hypocrite, que l'on me dise ce qu'elle est.
Pour ce qui est du désir d'avoir un enfant à des fins purement égoïste je dirais simplement que faire un enfant ou se proposer à être parent est avant tout un acte d'amour, par contre dans certains cas, il y a un manque évident de responsabilité lorsque ce désire se concrètise et que les parents ne sont pas en mesure d'asummer leur condition.
Je ne sais pas si des gens se lèvent le matin en se disant bouh mais quelle horreur il faut vite ringardiser la famille traditionnelle et la combattre. Ce que je vois surtout autour de moi et dans ma propre histoire familliale c'est que la famille est mal en point. Faut-il considérer que la question du "mariage" gay est une arme de destruction massive contre le mariage-traditionnel-qui-a-fait-ses-preuves (ce que personne ne conteste). Je ne crois pas. Je crois même que c'est un faux débat qui pousse sous le tapis les véritables raisons de l'échec ou du malaise du fondement même de la famille dans notre société. Le chômage, le manque de repères, une spiritualité absente, le carrièrisme, éducation permissive à outrance, une éducation nationale qui n'éduque plus rien, le manque de civisme et de patriotisme, les amours jetables etc etc... Là sont les véritables problèmes que la famille se prend de plein fouet, ce sont les maux de notre société qu'elle doit subir parce qu'elle est en première ligne pour prendre les claques et que rien n'est fait pour la protéger. Alors définitivement non, ce n'est pas la volonté ligitime pour un couple homosexuel de demander une reconnaissance de leur union mais bien ces problèmes que j'ai cité plus haut que la famille est mise à mal.
Le problème en France ce sont les étiquettes et moi les étiquettes je les décolle. Parce que je trouve insuportable cet affrontement permanent entre d'un côté les réacs et de l'autre les progressistes. Moi j'ai une vision plus globale et moins unilatérale et le problème en France comme ailleurs est que ce principe en politique prévaut sur tout. Je suis réactionnaire sur certains sujets parce que comme le dit Jean Raspail "la réaction c'est la vie", mais l'évolution fait partie intégrante de la vie également. Être pour quelque chose c'est n'est pas nécessairement aller à l'encontre de son contraire, les choses peuvent et je le re-dis parfaitement se juxtaposer dans le cadre par exemple de la reconnaissance juridique de l'union homosexuelle. Stagner sur tous les sujets de socièté n'est pas une solution et avancer connement dans tous les sens au motif fallacieux que le progrès c'est bien, n'est pas non plus une solution valable.
kerval a écrit :Mais ce n'est définitivement pas le lieu pour en parler.
Où est le problème ? Tu as le loisir de t'exprimer. Personne ne te censure. Tu donnes tes idées, et si on n'est pas d'accord on te le dit, avec toute la franchise qui nous caractérise. C'est à toi de justifier tes positions et de les faire admettre par la force de la vérité. Les lecteurs verront bien d'eux-mêmes. Nous ne sommes pas les méchants et toi la victime.
Je suis nationaliste (en gros) parce que rien ne vaut le cadre d'une nation pour protéger efficacement ses citoyens et parce qu'une nation, sa terre, est le seul lien spirituel de valeur auquel l'Homme (avec un grand H, hein) peut se rattacher et participer à une communauté de destin au passé riche et aux différences culturelles particulièrement attachantes (je pense aux régions) et lutter contre le dieu marchand au profit d'une socièté du vide sans saveur et sans goût; Et de gauche parce que l'évolution est au coeur même de l'histoire de l'humanité, et c'est de cela dont la vie est faite. Ce n'est pas simple parce que tout le monde fonctionne sur le vieux reflexe qui est "si tu n'es pas avec moi c'est donc que tu es contre moi"... D'où la raison pour laquelle je ne milite plus d'ailleurs parce que je passe toujours pour un ovni au mieux ou un nuisible au pire et je ne tenais pas particulièrement à polémiquer sur ce forum et tomber dans la surenchère verbale stérile. En aucun cas je ne joue les victimes. Mais à mes idées ont m'a opposé la morale de l'église et le dégoût pour ma condition (pas tous, certains on été plus courtois, voir humain). Pour ma part, je considère qu'il est tout à fait possible d'être pour la défense de la famille comme socle fondamental d'une socièté et prôner un cadre juridique spécifique pour les couples homo, comme il est possible d'être d'origine étrangère et être totalement Français de coeur et d'âme. Je vote donc Fn parce que je sens qu'il y a cette volonté de transcender les différences pour aller à l'essentiel, mais si je suis cocu une fois, je ne le serai pas deux fois.