Je parle de l'influence de l'environnement. Il s'agit donc quelque part d'un choix. Choix collectif peut-être, mais auquel on participe tous dans une certaine mesure. Par exemple aujourd'hui, avec les questions du mariage homo et de l'homoparentalité nous construisons la société de demain qui nous influencera en retour, ainsi que nos enfants.Cleo a écrit :Non! On ne choisit pas! Avez-vous choisi d'être hétéro? Non? Bin c'est pareil.
J'ai parlé aussi de choix personnel à un moment donné de la vie. A l'adolescence peut-être ou dans l'enfance. A partir du moment où tu nies ce choix, je ne vois pas ce qui empêche de nier le choix d'avoir tel ou tel comportement. D'ailleurs pourquoi aller chez son psy pour soigner tel ou tel comportement puisque telle attitude mentale ne dépend pas de vous. Un alcoolique par exemple. Pourquoi lui impulser la volonté d'arrêter puisque que cela ne dépend pas de lui ? Tu retires toute responsabilité individuelle à l'homme. Du genre : laissez tomber, c'est la société qui va s'occuper de vous !
A partir du moment où tu dis que cela est purement subit, c'est que c'est génétique. Or je doute fort qu'il existe un gène (ou une combinaison génétique) de l'homosexualité, car cela est parfaitement incompatible avec la fonction première des gènes : se reproduire.
Je ne nies pas qu'il existe des cas génétiques, comme par exemple un homme qui souffre d'un déficit de testostérone. Mais ils sont une petite minorité. Eux, d'accord, n'ont pas choisit. Mais si on remonte, les ancêtres ont choisit eux. A un moment donné, telle femme a choisit de se reproduire avec un homme qui était moins viril que les autres. On retrouve un choix donc. Un choix de société, résultat de multiples choix individuels extérieurs à vous.
Ce que je veux dire c'est que l'homosexualité est un choix qui comprend une part individuelle (qui peut-être nulle) et une part collective. Et on peut trouver toutes les proportions.
Rassure-toi je ne cherche pas spécialement à culpabiliser les homos d'être ce qu'ils sont. On fait ce qu'on peut dans la vie. Personnellement je n'arrive pas toujours à faire ce que je veux.
Mais je ne peux pas estimer qu'assurer sa descendance soit équivalent à rester le dernier de la branche. Car j'aime la vie.
Cleo a écrit :jean a écrit :Peut-on imiter une femme lorsqu'on en a pas les gènes ? NON ! Parce qu'on n'a pas la voix douce, parce qu'on n'a pas la peau douce, parce que notre testostérone nous rend moins tendre et moins patient, parce que sa transpiration ne sent pas pareil que celle d'une femme...etc. Désolé d'être un peu cru, mais bon je ne fais que décrire la vie.
C'est faux. Il y a des hommes qui ont leur partie féminine beaucoup plus développée et vice et versa. Les viragos ne sont que des femmes dont la masculinité remporte sur la féminité.
Pourquoi me donner des exceptions ? Les lesbiennes sont-elles toutes des viragos ? Globalement les femmes ont plus de cactéristiques féminines et les hommes plus de caractéritiques masculines.
Cleo a écrit :Il y a des hommes qui "à l'intérieur" se sentent complètement femmes et quand ils le peuvent ils vont jusqu'à l'opération et le changement radical d'identité. Là enfin et là seulement ils se vivent pleinement.
Si l'opération réussit à en faire des femmes parfaites génétiquement (j'en doute), alors donnons-leur le droit d'adoption ! Pourquoi pas...
Il y en a même de très féminines. De toute façon il y a des tas de "catégories" d'homosexuels si je puis m'exprimer ainsi. Impossible d'en dresser une liste exhaustive ici


