Fleur de lice a écrit :(...) et, non, je suis navrée de vous dire que les animaux n'ont pas d'âme... ce qui ne veut pas dire qu'ils sont aussi, voire plus méchant ou plus insensible que les hommes.
Pour être bien clair et donc espérer être compris c'est exact que les plantes t les animaux n'ont pas d'âme. Ils sont des âmes. C'est-à-dire des entités animées. Tous les organismes vivants et animés sont donc des âmes. Ce que l'homme a de particulier par rapport aux autres âmes c'est l'esprit et la conscience de cet esprit.
Fleur de lice a écrit :Mais Dieu, en créant le premier homme à son image, lui a insuffler une âme qu'il a fait transmettre à sa compagne.
Comme il l'a fait pour tout le monde vivant animé.
Fleur de lice a écrit :Nous avons une âme, nous sommes donc conscients du bien et du mal que nous faisons. Tandis que les animaux, qui ont un instinct, une intelligence propre à leur règne, n'en sont pas conscient. Ils auront un instinct (ex : un petit chat qui griffe par peur, ou un lion qui égorge gracile gazelle par faim). Le criminel abjecte qui tue par sadisme ou autre, sait ce qu'il fait. Son âme ne doit pas être belle à voir !
Son âme n'est que l'ensemble des informations qui assurent l'animation de son corps. C'est son esprit qui est influencé de ses choix tournés vers le bien ou le mal.
Fleur de lice a écrit :Seul l'Homme peut être méchant... ou d'un grande bonté... et il y a tous les cas de figure, et toute une échelle... Dieu jugera parfaitement...
C'est exact ! L'homme se caractérise par la volonté manifesté par son esprit à choisir un comportement plutôt qu'un autre.
Fleur de lice a écrit :... et cette âme, elle peut entrer en paradis grâce au baptême...
Le paradis est peuplé d'âmes qui ont changé d'état du côté "anima" mais pas du côté "esprit" qui reste le leur propre s'il s'est conduit avec tout le bien que Dieu nous demande d'accomplir pour honorer sa création.

« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.