Le Front National et l'extrême-droite

Quand vous ne savez pas où poster...

Le Front National et l'extrême-droite

Le FN doit laisser n'importe qui participer à ses rassemblements
23
29%
Le FN doit interdire l'accès aux individus arborants des symboles fascisants
35
44%
Le FN est un mouvement rassemblant aussi bien des héritiers de la Révolution que des Royalistes, il doit recevoir dans ses rangs des personnes ayant des idées fascisantes
11
14%
Le FN, c'est l'extrême-droite
3
4%
Je ne réponds pas, j'ai une autre idée que je vais développer
8
10%
 
Nombre total de votes : 80

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Yannick
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Messagepar Yannick » 11/06/2006 - 20:58

J'ai voté ça :

Le FN doit laisser n'importe qui participer à ses rassemblements

Car le Fn doit rassembler tous les français et permettre à tous et à toutes d'écouter ses idées même si au départ certains et certaines ne sont pas forcement enthousiastes à l'idée d'adhérer ou sympathiser à ce parti politique.

C'est en laissant aux gens la possibilité de se forger une opinion qu'on est le plus prés d'obtenir des voix, et non pas en se recroquevillant sur nous même. C'est idem en ce qui concerne le net.

C'est mon avis en tous cas. :grandstr:
ø¤°`°¤ø,¸_¸,ø¤°¤[SARKOLAND]¤°¤ø,¸_¸,ø¤°`°¤ø

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Richtoffen
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Messagepar Richtoffen » 11/06/2006 - 23:05

Prodeo a écrit :.
Maintenant, essayez de me trouver le moindre rapport entre le parcours d'Hitler et de Mussolini avec celui de Jean-Marie Le Pen. Il n'y en a pas. C'est tout. C'est clair. On se fout de notre gueule.
_

Si il y en à un !!!!

Ce sont tous trois des individus de sexes masculins ! :lol:
Dernière édition par Richtoffen le 13/06/2006 - 20:10, édité 1 fois.
Nationalement,
Richtoffen, militant Cannois et Webmestre du site Front National Cannes. Fr

http://fncannes.miniville.fr/

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Richtoffen
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Messagepar Richtoffen » 11/06/2006 - 23:07

Je pense que tout le monde pourrait participer à nos manifestations à condition que les gens restent calmes et n'aient pas en leurs possession de choses illégales...
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Miroir
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Messagepar Miroir » 12/06/2006 - 0:51

Qu'est-ce qu'un symbole fascisant?
La croix celtique, en tous cas, n'en est pas un.
La discussion a déjà eu lieu parmi les admis pour décider si oui ou non la croix celtique est acceptable dans un avatar.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.

"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche

"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci

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denikine
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Messagepar denikine » 12/06/2006 - 11:51

http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko_1997perrineau.php

par Henry de Lesquen


Vous avez dit "extrême droite".

Le discours de propagande d'un observateur engagé.

Un scientifique soucieux d'impartialité et d'objectivité s'appliquerait à n'utiliser qu'un vocabulaire neutre, dégagé du bruit et de la fureur dont parlait M. Perrineau. Sous la plume de ce dernier, au contraire, on ne cesse de trouver des termes péjoratifs, à propos du Front national et de ses électeurs, qui trahissent un parti pris d'hostilité et expriment un système d'exécration.

Il ne voit, dans l'objet de son étude, que des attitudes de "rejet", d'"exclusion", de "rancœur" ; quand on dit amour de la patrie, fidélité à l'héritage, sens de la nation, il entend "régression identitaire" . Ailleurs, le nationalisme du F.N. est qualifié de "cocardier", de "recroquevillé", manifestant une "rétraction" ou un "repli" . Mais, bien entendu, l'imprécation majeure, qui revient à chaque ligne, c'est le qualificatif d'"extrême droite". La cause est entendue, aux yeux de M. Perrineau : le Front national a beau refuser l'expression, il est d'extrême droite.

Les scientifiques ont pour règle déontologique de définir les termes dont ils font usage. Mais M. Perrineau ne s'arrête pas à des scrupules aussi mesquins et vous ne trouverez nulle part, dans sa "somme" sur le Front national, de définition de l'extrême droite, non plus, d'ailleurs que des autres concepts qu'il emploie pour les besoins de sa dialectique, et qui auraient pourtant bien besoin d'être définis, comme "l'exclusion" et "l'intégration". Notre auteur préfère le flou, l'équivoque, qui sont souvent précieuses dans la littérature, mais qui font mauvais ménage avec la science.

Il est certain que le Front national est souvent classé à l'extrême droite dans l'usage courant, malgré ses dénégations. Mais depuis quand la science devrait-elle s'en tenir à la sagesse populaire, dont on ne cesse de nous dire qu'elle est trompeuse ? D'ailleurs, s'agit-il vraiment de sagesse populaire, ou bien d'une terminologie imposée par une pression médiatique constante fondée sur un postulat d'exécration ? Que l'on ne dise pas, non plus, qu'il n'y a pas d'autre mot pour le caractériser. M. Perrineau, lui-même, parle à l'occasion de droite populiste, de parti populiste. Si ce mot ne lui convenait pas, il pouvait en inventer un autre, et il faut dire qu'il n'est pas avare de créations sémantiques.

L'argument topologique ne vaut rien, lui non plus. Il est vrai que le Front national est la plus à droite des formations importantes. Vous remarquerez, cependant, que l'on dit rarement "extrême gauche" pour le parti communiste, et que l'on réserve en général le terme à des formations marginales. Dans notre langue, l'"extrême" est une limite, et si le Front national était vraiment d'extrême droite, on ne pourrait pas être plus à droite que lui. Or, nous connaissons d'excellentes personnes, par exemple des royalistes, qui ne sont, eux, ni démocrates ni républicains, et qui sont donc "encore plus à droite" que le parti de Jean-Marie Le Pen et que, cependant, on aurait tort de mettre à l'extrême droite, car ce sont des gens raisonnables.

Le mot "extrême" a des connotations négatives. Ce qui est extrême est excessif, outré, déraisonnable. C'est la première raison pour laquelle les adversaires du F.N. clament qu'il est d'"extrême droite". Mais il y a une deuxième raison, plus profonde et plus grave. La notion d'extrême droite participe d'une vision hallucinatoire imposée par les communistes au lendemain de la Seconde guerre mondiale et qui continue à servir à leurs héritiers. Dans un ressassement sénile de certains événements tragiques, on nous annonce sans cesse le retour de la "bête immonde". L'antiracisme médiatique réalise, selon le mot de Jules Monnerot, un "escamotage pyramidal", en interdisant tout débat sérieux sur l'immigration, grâce à, dit-il, une magistrale orchestration sur le thème : "Nous sommes menacés par un grave danger : le racisme. Souvenez-vous de Hitler, il revient. Il est prioritaire que les Français se mobilisent contre le fantôme de Hitler. Le siècle est hanté."

Le communisme a beau avoir tué beaucoup plus de monde que le national-socialisme de Hitler, il vaut beaucoup mieux être d'extrême gauche que d'extrême droite, parce que le fascisme et le national-socialisme sont censés appartenir à la droite et définir même l'essence de l'extrême droite, dans une série d'amalgames qui témoignent d'un étonnant rétrécissement du champ de vision : extrême droite = nazisme = chambres à gaz. La prétendue extrême droite ne manque pas seulement de compassion, elle est moralement complice de la tentative d'extermination des juifs... Les chambres à gaz sont peut-être un détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale, on peut en débattre (on devrait pouvoir en débattre), mais certainement pas un détail de l'histoire des vingt dernières années, compte tenu de la focalisation qui s'est faite sur l'horrible persécution dont les juifs ont été les victimes.

La tâche du sociologue ou du politologue, à ce propos, ne devrait-elle pas être, plutôt que de tenter de psychanalyser le président et les autres dirigeants du Front national, de s'interroger sur l'écho disproportionné que de tels débats reçoivent dans les media ? Il est probable, en effet, que cette volonté de ressassement dénote un projet politique. De cela, notre politologue n'a rien vu. La vraie science ne vénère aucun totem et ne respecte aucun tabou. Dans les ouvrages de M. Perrineau, on est à cent lieues de cette exigence de lucidité et d'impartialité qui fait l'honneur de la science ; c'est ainsi qu'il ne craint pas d'écrire : "Dans les tranches d'âge où ne fonctionnent plus les tabous historiques liés à l'Holocauste, le vote en faveur du F.N. ne rencontre souvent plus aucun interdit, sauf lorsque la culture a pu réactiver le souvenir des dérives des extrêmes droites des années 30 et 40. (...) Il s'agit bien, au travers du maintien et de la construction sans cesse renouvelée de la mémoire, d'empêcher, comme l'écrit Daniel Sibony (...), "qu'un peuple soit victime d'une amputation de mémoire"" Cet étonnant passage est un appel au conditionnement des esprits par l'école et les media, au nom d'une pseudo-mémoire orientée, qui cultive les mythes et les fantasmes pour asservir la démocratie à une volonté politique. Ici, on baigne dans la pensée totalitaire.

La notion d'extrême droite est utilisée pour le moins sans précaution, par M. Perrineau et par d'autres, sur la base d'un postulat de continuité ; l'extrême droite, ce serait tout ce qui a été rejeté aux franges du système politique, depuis les débuts de la IIIe République : le boulangisme, l'Action française, les ligues, le fascisme, le nazisme, Vichy, la collaboration, le poujadisme, l'O.A.S. et l'Algérie française, et maintenant le Front national. C'est pour le moins simpliste. La liste de tous ces mouvements ou courants est d'une grande hétérogénéité et ils ne sauraient, en réalité, être tous classés à droite. Certains sont démocratiques et républicains, d'autres non, et, dans cette seconde catégorie, le fascisme doit être nettement distingué de la droite conservatrice et autoritaire. C'est une erreur de situer le fascisme à droite, a fortiori à l'extrême droite. Mussolini a d'abord été l'un des principaux chefs du parti marxiste italien. Quant à Hitler, n'oublions pas qu'il dirigeait le parti national-socialiste des ouvriers allemands, et qu'il a fait une politique socialiste. En nous appuyant, notamment, sur les travaux de Zeev Sternhell, nous avons démontré, dans Socialisme et fascisme : une même famille ?, que le fascisme était bel et bien une branche du socialisme. A ce titre, il se rapproche davantage de la gauche que de la droite .

Le Front national a-t-il eu des précurseurs ? Il appartient, semble-t-il, à la tradition "bonapartiste", au même titre que le boulangisme et le gaullisme. Paradoxalement, sur les grands sujets nationaux, comme l'immigration ou l'Europe, c'est M. Le Pen qui apparaît aujourd'hui comme le meilleur héritier du général de Gaulle, qu'il avait combattu autrefois, à l'époque de l'Algérie française. Le "nationalisme d'exclusion" que M. Perrineau attribue au F.N. et dont il fait un critère de la prétendue "extrême droite", il pourrait le reconnaître beaucoup mieux dans les propos rapportés par Alain Peyrefitte, qui montrent un de Gaulle résolu à empêcher l'islamisation de la France.

Pascal Perrineau, au demeurant, est bien en peine de vérifier son postulat de continuité, et avoue qu'il ne retrouve, entre le Front national et les autres mouvements qui sont censés l'avoir précédé, aucune continuité concrète, ni géographique, ni sociologique, ni même idéologique, si l'on se réfère du moins aux opinions et motivations des électeurs . Il ne lui reste alors qu'à reconnaître qu'"il faut abandonner la logique des filiations politiques" . Pourquoi, alors, s'obstiner à parler d'extrême droite ?
Gouverner par un parti, c'est se mettre tôt ou tard dans sa dépendance ; on ne m'y prendra pas ! Je suis national . (Bonaparte 1799)

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Messagepar Elbée » 12/06/2006 - 20:12

Moi j'ai voté trois parcque je suis royaliste convaincu, il n'empèche que je vote front car Jean Marie se bat pour beaucoup de mes convictions !
Qu'avons nous fait mes enfants, ensemble nous irons à la victoire ou au martyre!

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Jean-Marc
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Messagepar Jean-Marc » 13/06/2006 - 7:02

Ai voté : Le FN doit laisser n'importe qui participer à ses rassemblements

Pourquoi devrions nous interdire nos rangs à des groupuscules extrémistes ?
Le FN est un parti - ou mouvement ?- de rassemblement et nous devons rassembler toutes les bonnes volontés, d’où qu’elles viennent, même si cela implique de devoir côtoyer des personnes ne partageant pas toujours nos propres idées. A chacun d’entre nous de mettre de l’eau dans son vin et d’oublier les querelles partisanes afin de ne penser qu’à l’intérêt de la France.

La seule limitation doit être celle imposée par le respect de la législation Française ! :wink:

Jean-Marc

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Messagepar MG-42 » 13/06/2006 - 8:10

Jean-Marc à parfaitement résumé mon opinion. :superg:
La plus mauvaise voie que l'on puisse choisir, c'est de n'en choisir aucune. Frederic Le Grand
http://nationde.ifrance.com/ ou www.NatiOnde.fr.fm

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Legion
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Messagepar Legion » 13/06/2006 - 16:35

De toute façon ça ne sert a rien d'interdire les "extrémistes" car de tte façon c'est une partie de l'électorat

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Messagepar Nationaliste » 25/04/2008 - 16:48

Franchement au meeting de Lyon en 2007 j'ai faillis me faire agressé par un gars qui avait pas beaucoup de cheveux sur le crâne donc bien sur que j'ai voté pour l'interdiction.
"Du combat, seul les lâches s'écartent" (Homère)

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Messagepar Cleo » 25/04/2008 - 17:12

Legion a écrit :De toute façon ça ne sert a rien d'interdire les "extrémistes" car de tte façon c'est une partie de l'électorat


:D

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Messagepar Nationaliste » 25/04/2008 - 17:18

COUCOU CHERE CLEO ! cela faisait longtemps !
:D :langue:
"Du combat, seul les lâches s'écartent" (Homère)

Cleo
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Messagepar Cleo » 25/04/2008 - 17:49

Nationaliste a écrit :COUCOU CHERE CLEO ! cela faisait longtemps !
:D :langue:


:bisous5:

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 28/08/2008 - 15:19

Il est très difficile à vue d'établir quel est "Fascisme". Pour exemple, Mussolini est contre Hitler en 1934 pour la raison que le National-Socialiste tue de Engelbert Dollfuss, le dictateur d'Autriche et ami personnel de Duce ...

En mon opinion, certains domaines de "Fascisme" est compatible avec Nationalisme, pour exemple l'idée d'un état autoritaire et corporatiste, mais aussi, certains domaines sont incompatibles, pour exemple un puissant état sans limite.

Kevin
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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar Pierre-Nicolas » 30/08/2008 - 12:46

Je ne pense pas que l'on doit interdire qui que ce soit de venir à nos manifestations.
Je pense qu'on devrait juste imposer un code de bonne conduite et filtrer ceux qui semblent désirables ou non.

Pour ce qui est de la croix appelée communément celtique, il s'agit en réalité de la croix cerclée.
Quoique les deux appellations sont justes.

La croix cerclée n'a absolument rien de "fascisant".
Elle a surtout été introduite dans le nationalisme français par Pierre Sidos et les JNR.
Le fait qu'elle ait été arborée par certaines personnes l'ont toute fois rendue impopulaire.

Mais il faut savoir que cette croix a été également arborée sur les casques de certains de nos FFI durant la guerre.

Ensuite, "fascisant" étant un dérivé de "fasciste" n'est pas le mot adéquat pour désigner un symbole comme la croix cerclée.

Le fascisme n'a pour commencer, RIEN à voir avec le nazisme. Pour Mussolini, Hitler était un dangereux pédéraste et dégénéré sexuel. Hitler était antisémite. Mussolini, en plus d'avoir eu de nombreux amis juifs, les a défendu ( du moins les juifs italiens ). Mussolini était également favorable à l'idée de la création de l'état d'Israël puisqu'il défendait l'idée qu'il fallait aux juifs un état juif avec un drapeau juif.

La croix cerclée n'est donc nullement liée à l'histoire du fascisme ni à celle du nazisme ou quoique ce soit.

Le principal symbole du fascisme est le faisceaux, pas la croix cerclée...ou celtique :!:

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MD12
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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 30/08/2008 - 12:57

Apres mon lecture de plusieurs biographies de Mussolini, je atteint le opinion de Mussolini naturellment n'est pas un mal homme avec nombreux bonne réalisations pour Italie et le Monde, pour example le pacte Lateran avec le Vatican, le bataille pour ble, et le aider miltiaire Italien a Generalissime Franco dans l'guerre de Espagne, mais son erreur est le alliance de Axe.

Kevin
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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar Pierre-Nicolas » 30/08/2008 - 13:04

Mussolini est encore un homme très respecté en Italie.
Le président italien lui même, Silvio Berlusconi n'hésite pas à manifester de la sympathie pour le Duce.

En Italie par exemple, tu trouveras dans de nombreux endroits des ventes d'objets, tee-shirt, bouteilles de vins à l'effigie du Duce. En gros, il est plus simple de se procurer un objet à l'effigie de Mussolini en Italie, qu'un objet à l'image du Che...pas comme en raie publique de France :!:

Dans le fan club de Mussolini, il y avait aussi Gandi, Winston Churchill et d'autres personnes qui n'étaient pas de dangereux psychopathes...:!:

Quelques citations du Duce :

« Les notions de citoyen et de soldat sont inséparables »

« Il y a des libertés : la liberté n'a jamais existé »

« Je suis réactionnaire parce qu'antiparlementaire, antidémocrate et antisocialiste. » (cité dans Eugen Weber, L'Action française, éd. Hachette, coll. « Pluriel », 1990, p. 157)

« Nous avons été les premiers à affirmer que plus les formes de civilisation sont compliquées, plus la liberté individuelle doit être restreinte »

« Notre doctrine est le fait. Nous devons nous affirmer partout où nous allons. » (cité dans Marc Nouschi, Le vingtième siècle, éd. Armand Collin, 2000, p. 135)

« Nous pouvons regarder avec un certain mépris certaines doctrines venues de l'autre côté des Alpes, venant de gens qui ignoraient l'écriture à une époque où Rome avait César, Virgile et Auguste. », à l'attention de l'Allemagne (dans un discours à Bari)

Interrogé, le 23 mars 1932, par l'écrivain allemand Emil Ludwig, Mussolini condamne fermement les théories nazies sur le racisme et l'antisémitisme :
« Il n'y a plus de races à l'état pur. Même les juifs ne sont pas demeurés sans mélange. Ce sont précisément ces croisements heureux qui ont très souvent produit la force et la beauté d'une nation. Je ne crois qu'on puisse apporter la preuve biologique qu'une race est plus ou moins supérieure. Ceux qui proclament la noblesse de la race germanique sont, par un curieux hasard, des gens dont aucun n'est réellement germain... Une chose analogue ne se produira jamais chez nous. La fierté ne nécessite pas un état de transe provoqué par la race, l'antisémitisme n'existe pas en Italie. Les Juifs italiens se sont toujours bien comportés comme citoyens et bravement battus comme soldats. Ils occupent des places éminentes dans les universités, dans l'armée, dans les banques. Il y en a toute une série qui sont officier supérieur : le commandant de la Sardaigne, le général Modena, un amiral de la flotte, un général d'artillerie et un général des bersaglieri ». Mussolini ouvre les portes de l'Italie aux Juifs étrangers. Il a aussi eu des amies juives comme Balabanoff et Sarfatti.

à Ostie, août 1934 : « Hitler est un affreux dégénéré sexuel et un fou dangeureux. Le national-socialisme en Allemagne représente la barbarie sauvage et ce serait la fin de notre civilisation européenne si ce pays d'assassins et de pédérastes devait submerger le continent. Toutefois, je ne puis être toujours le seul à marcher sur le Brenner ». Gabriele D'Annunzio - très antinazi - a adressé ses félicitations à Mussolini pour sa courageuse attitude contre « l'Attila barbouilleur »

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 30/08/2008 - 13:17

Le Crypte de Duce en Predappio est un neccesaire emplacement pour ton prochaines vacances mon ami :wink:

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 30/08/2008 - 13:20

Article paru dans le journal "L'Illustration" daté du Samedi 3 Novembre 1923 (Ière Partie). Auteur: Henri de Noussanne.
Rubrique: Portraits de ce temps.


Un Dictateur - Un Pontife

Le fascisme a, depuis un an, transformé les conditions politiques, économiques, sociales et même internationales de la vie italienne. En ces jours où de grandes fêtes commémorent la marche des fascistes sur Rome, l'an dernier, en ce mois d'Octobre, l'attention se fixe, de nouveau, sur le chef et l'homme d'Etat qui fut l' auteur de cette transformation d'un pays par redressement du sentiment national. Notre excellent confrère, Henri de Noussanne, qui, il y a quelques jours, eut l'occasion de s'entretenir, à Rome, avec Benito Mussolini au palais Chigi et fut reçu au Vatican par S.S. le pape Pie XI, nous donne du dictateur italien et du Souverain Pontife deux portraits expressifs qu'il était intéressant de rapprocher dans les circonstances présentes.

I LE JOURNALISTE DICTATEUR

J'étais à Rome, récemment. J' ai vu de prés quelques-unes des principales personnalités romaines. Il m'a été permis de m'entretenir avec elles. Deux figures se détachent de mes impressions et les dominent. Chacune, en sa condition, commande souverainement. Je finirais par la plus haute: celle du prince dont le royaume n'est pas de ce monde.
Au-dessous de Pie XI, entre le roi et le peuple italien, comme entre l'Italie et les autres nations, un nouveau venu s'est imposé. Le nom de Benito Mussolini est connu, aujourd'hui, de la terre entière.
C'est incroyable! L'Italie a passé, du soir au matin, aux mains d'un homme, perdu, la veille, dans la masse, d'où il n'émergeait que pour s'enfoncer, puis reparaître, chaque fois plus violemment nié, opprimé, attaqué, déchiré! Se jouant soudain des périls et des obstacles, il a jailli de la base au sommet de l'Etat.
Des admirateurs enthousiastes ont dit: "C'est un nouveau Bonaparte." Mais Bonaparte avait derrière lui les Pyramides. La comparaison ne tient pas. Encore moins l' explication du scepticisme désobligeant: "C'est une aventure!..." Tout et rien n'est aventure, ici-bas. La destinée d'un homme, quel qu'il soit, s'accomplit normalement. Il était écrit que Benito Mussolini devait être dictateur. Les circonstances l'ont pris dans la région la plus naturellement pénétrée des destinées romaines; en un milieu pauvre, mais sain, altruiste, probe, courageux; sur un sol qui parle fortement à l'esprit et au coeur; sous un ciel si chaud et si pur que la pensée s'y embrase d'idéal. Elles ont ouvert, sous ses yeux, le livre de la vie et de l'expérience des jours amers. Elles l'ont conduit par un chemin rude et sauvage,
Il cammino alto e silvestro...
Et, à défaut de Virgile, cet autodidacte avait, pour le guider, l'ombre de sa patrie; mieux encore, l'ombre de l'hummanité. Aux portes de l'enfer terrestre, ni les vices qui dévorent, ni, plus avant, les démons qui torturent n'eurent de prise sur lui. Il avait une foi d'apôtre. Il croyait en sa mission éducatrice et salvatrice. Et, comme il ne savait rien et qu'il avait tout à dire, et, pour le dire, tout à apprendre, il se fit journaliste.
Le quatrième pouvoir triomphe en lui. On n'y prend pas assez garde. M.Mussolini a été directeur de journaux avant d'être directeur de Directoire. D'autres sont arrivés au gouvernement par le journalisme. S'il fallait un exemple illustre, on citerait M.Clemenceau. Du reste, quantité d'influences politiques émanent chaque jours des influences de presse. Mais on n'avait pas encore vu l'écriture, aidée ici de l'éloquence, se substituer au sabre pour conquérir tout un peuple et saisir en maîtresse absolue les rênes du char de l'Etat.
En cet évènement, inconnu des siècles antérieurs, se concrétise la puissance illimité de la presse dans la société contemporaine.
Lorsqu'on veut comprendre M.Mussolini, il faut donc le considérer sous l' angle du journalisme. C n'est ni l' "instituteur", ni le "socialiste", ni le "condotierre" qui apparaissent dans le président du Conseil, ministre des Affaires étrangères, chef du "fascisme": c'est un parfait journaliste.
Dès qu'il se lance dans la carrière, le sens de l'actualité se double, en lui, du sens de l' action; le don d' immagination, du don de création; le goût d'observation, du goût de vérité; la passion de juger, de la passion de justice; la conscience de la responsabilité, de la conscience du bien. D'échelon en échelon, il arrive à cet amour du métier qui n'est plus qu'une expression de l'amour des hommes, par le désir de les guider, de les secourir dans le pénible chemin de la vie.
Ainsi s'explique Benito Mussolini, rédacteur, à Trente, au lendemain de son service militaire, au Popolo, de Cesare Battisti; puis, un peu plus tard, en Romagne, fondateur de la Lotta di Classe; collaborateur et animateur au Pensiero Romagnolo, à la Libertà; ensuite, directeur, à Milan, de l'Avanti; enfin créateur d' Il Popolo d'Italia et inspirateur de quantité d'autres feuilles. Le politique n'est que le résultat du journaliste.

Quand on entre au palais Chigi, nouvelle Consulta d'un gouvernement nouveau, on songe aux réflexions que peut faire, à part soi, Benito Mussolini, en se voyant où il est. Chaque jour, - lorqu'au fond de la coupe du succès il arrive à l' inévitable lie,- sa pensée ne va-t-elle pas vers la "mamma" et le "padre" si chers à son enfance? Ne va-t-elle pas aussi vers la digne et simple femme, mère de ses trois enfants, et qui a tenu à rester à Milan, loin de Rome et de la Cour?...
Le vrai Mussolini, celui qu'on ne distingue pas facilement, est un Mussolini familial. Il doit tout au foyer domestique. Il fut sa force. Sa mère et son père, vivants ou morts, l' inspirèrent dans ses jours de lutte. Pour sa femme et ses enfants, incarnation première, à ses yeux , de la famille et de la patrie, il a voulu être ce qu'il est. C'est à eux qu'il pensait d'abord, quand il se dévouait à défendre le peuple et l' Italie. Puisse-t-il ne les oublier jamais! On a parlé de le faire duc... Il est né prince romagnol. Il ne saurait avoir de plus beau titre.
Taine eût étudié avec délice cette forte personnalité, sortie de la vieille Romagne. L'influence du milieu la gouverne. Les beaux raisonnements de la Philosophie de l'Art concordent ici avec ceux de la philosophie de l'histoire des Origines. Une terre ardente où le christianisme s'érige, vainqueur, sur les ruines du culte des anciens dieux, a enfanté cet homme héroïque et mystique, car tel il fut, dès ses jeunes ans; et tel, au fond, il est resté. L'âme de Benito Mussolini est un chaînon qui fait suite à toute une chaîne de montagnards, issus d'un sol très anciennement volcanique et, comme lui, pacifiques jusqu'au moment du réveil du feu caché. Pour ajouter à sa trempe naturelle, elle fut comme forgée sur l'enclume d'un père, aussi laborieux forgeron que socialiste convaincu. Préparé de la sorte, le fils d'Alessandro Mussolini devait être d'un métal qui ne saurait rompre. Si éprouvé qu'il soit, il gagne en résistance à chaque épreuve.
La première fut la pauvreté. A son école, il se révolta contre l'injustice d'une société qui lui parut égoïste, cruelle et sans grandeur, au mépris sacrilège d'un illustre passé. Instruit par une mère vaillante, maîtresse d'école consciencieuse et aimée, il apprit d'elle, en même temps que la tendresse et la piété, l'histoire de sa nation. A douze ans, il s'enfermait dans une chambre et prononçait pour un peuple imaginaire des discours enflammés. Il évoquait les ombres des Gracques; il appelait Spartacus; il rêvait d'un nouveau destin pour sa patrie. On le vit préférer la solitude aux jeux de son âge et s'égarer, les yeux sur un livre, vers les sommets déserts d'où la Romagne tragique se découvrait à ses regards. Puis, arrêté, il cherchait au loin des fumées de Ravenne, de Rimini et d'autres cités fameuses. Leur puissance médiévale renaissait pour lui, entre les collines et la mer.
Au collège, Benito prépara son entrée à l'école d'enseignement primaire.De cette école, il sortit à dix-huit ans, apte à instruire les enfants du peuple. Il était, dès lors, un être tout de vie intérieure, de vie explosive, un concentré, un solitaire.

Benito Mussolini, se développant par la réflexion, la souffrance et l'étude, hors des voies normales, va dépasser la commune mesure. Il étonnera, il heurtera les "officiels". Devenu homme d'Etat, il sera d'abord gêné à leur approche et il les gênera. Mais il a tant de ressources qu'avec rapidité il s'adapte, il évolue. Tout de même, il est ce que la vie l'a fait: l' Uomo Nuovo, - l' "Homme Nouveau", dit l' Italie.

Prédestiné, en vérité, et voué à l'épreuve, il étouffait dans les règles et les méthodes de l'enseignement primaire. Il s'évada, il s'exila. Il voulait courir le monde. Sa mère s'effrayait; il la rassure. Il part pour Lausanne. Au moment où il arrive en Suisse, riche de deux lires et de sa jeunesse, on vient d'arrêter son père, accusé d'avoir excité le peuple à l'assaut des urnes, en temps d'élection. Crime affreux, s'il en fut sur la terre. Ne pas croire au suffrage universel, à sa sincérité, à son génie, abomination! De ce drame, Benito ne fut que plus fortifié dans ses desseins d'iconoclaste. En attendant son heure, il gagna sa vie comme il put: manoeuvre ici, professeur autre part. Chemin faisant, il apprenait l'allemand et se perfectionnait dans le français au point de pouvoir l'enseigner. Avec cela, toujours réaliste et mystique à la fois, comme les grands saints, et, lancé dans l'action, intrépide comme eux.
Un jour, au théâtre, à Genève, il veut entendre Jaurès, alors dans l'éclat de son verbe et de sa réputation. Le célèbre orateur avait choisi ce thème: "Jésus-Christ", -simplement. Il parle, il parle, il parle. Succès monstre. Mais un jeune homme au teint mat, la face énergique et tendue, se lève:
-Je demande la parole.
Tumulte. Protestations. A la porte!
-Je demande la parole. Je dis que j'ai le droit de parler, et je parlerai... Et je parle!
Et Benito Mussolini parla.
Il était à Marseille, quand il dut rentrer en Italie, appelé par l'obligation du service militaire. A la vérité, il renta plus vite qu'il n'eût voulu. Il s'était mêlé d'une grève. Nous l'expulsâmes, pour l'incandescence de ses opinions sociales. Le voilà bersaglier à Vérone, où, de Roméo et Juliette, il fut conduit à se passionner pour Shakespeare. Je crois qu'avec Henri Heine, les écrivains de la Révolution, les romantiques français, les poètes et historiens du Risorgimento, on a les textes qu'il possède le mieux. J'oubliais Dante et Carducci qui sont de l'intimité de sa pensée, ainsi que les anciens classiques latins auxquels il s'est tendrement initié, servi par une mémoire prompte et fidèle.
Soldat, il eut le loisir de méditer.C'est la meilleure façon de s'instruire. De tout temps, Benito Mussolini "a fait oraison" à sa manière, et maintenant plus que jamais. Il sortit de l' armée, porté d'avantage vers la solitude. Ce fils de montagnards romagnols, en s'éloignant du bruit des armes, aima le silence comme un Alfred de Vigny. C'est à ce moment que se dégage de sa conscience l'idée précise du dévouement aux traditions essentielles.
Cette foid, le chemin de l'oeuvre suprême, le salut de l'Italie, s'ouvre devant lui. Son apostolat s'élargit par la presse. Il a fondé la Lotta di Classe. Il ne va plus cesser de combattre pour le triomphe de ses idées. Emancipatrices des masses opprimées, éprises de progrès moral, passionnées de noble équité, elles sont comme une flamme violente et généreuse qui s'élève bien au-dessus des torches incendiaires des meneurs d'une révolution. Persécuté, emprisonné, il est plus fort après chaque blessure reçue dans la bataille. Il s'entraîne ainsi à la suprême épreuve que le sort lui réserve: celle de la guerre.
Elle éclate. Il a été contre les excès du socialisme italien; il l'a dégagé de ses bas instincts; il lui a donné une spiritualité; il a soutenu qu'il le fallait sincère et au grand jour; il en a exclu la franc-maçonnerie. Il le veut à présent au premier rang du combat; il entend que, libérateur du peuple, il commence par libérer sa terre envahie. Son prestige sur les masses est tout dans une ascension constante vers des sommets moraux.
Quand il quitte l'Avanti pour fonder Il Popolo d'Italia, il est déjà un chef d'idéal que son pays a distingué. Il est l' apôtre d'un nouveau Risorgimento qui exige l'unité de la patrie, l'honnêteté dans les affaires, l'économie dans les finances, l'activité féconde au pouvoir.
La guerre l'a jeté contre les neutralistes, les partisans des empires centraux. On l'accuse d'être vendu à la France. En Italie comme ailleurs, on est prompt à taxer de vénalité l'homme qui suit une route indépendante... Ses ennemis soulèvent un auditoire immense contre lui à Milan. On le hue, on l'insulte, on le menace. Superbe et dominant la fureur populaire, il riposte:
-Voi oggi mi odiate perchè mi amate ancora!
Vous me haïssez aujourd'hui parce que vous m'aimez encore!
Voilà un de ses mots qui ont fait son triomphe. Ils viennent à de l'âme et vont à l'âme. Sa carrière de journaliste et d'orateur en abonde. Sa phrase est chaude et colorée. Points d'ornements superflus. Sa parole écrite ou parlée sert une pensée droite et rapide. Sa force est dans sa conviction. On aimerait à citer des exemples, mais la place est mesurée. Contentons-nous de dire que, si le style est l'homme, le sien est tout d'élans qui viennent du plus profond de l'être.
Dès qu'en 1915 l'Italie part en guerre, il veut devancer l'appel de sa classe et s'engager. On le repousse. Il se démène et le voilà simple soldat au 11e bersaglieri. Il se fait envoyer sur l'âpre Carso, dans les tranchées de neige, sous le bombardement féroce. Le reste, on le sait. Deux fois enseveli, cinq blessures, modèle de stoïcisme, ce révolutionnaire et ce père de famille a fait un merveilleux soldat.
Dirai-je, en passant, qu'on a pas toujours rendu à l'armée italienne l'hommage que méritait son héroïsme dans sa lutte effroyable, sur les hautes, glaciales et périlleuses défenses de l'Isonzo et du Piave? On a beaucoup plus parlé de Caporetto que de Vittorio Veneto. On s'est étendu sur les défaitistes; mais un Mussolini qui, dans la déroute, rallia ses camarades, les enflamma du feu qui le brûlait et prépara le sursaut qui sauva son pays, on l'a peu ou mal connu, ainsi que tant d'autres Italiens qui, pas plus que lui, aux heures terribles, ne desespérèrent de leur patrie.
Désormais, la victoire obtenue, Benito Mussolini ne voit plus qu'elle. Il lui demeure éperdument fidèle. Il a compris où est l'avenir du peuple italien, un moment égaré par l'esprit ennemi et l'infection bolchevique. En face du désordre, il dresse l'ordre, sans reculer devant la répression, si rude qu'il faut qu'elle soit. Autour du "faisceau" symbolique, les anciens combattants, la jeunesse, les intellectuels se sont groupés à son appel. Le bolchevisme est vaincu; l'Italie est sauvée.

Douze mois sont passés depuis la marche sur Rome pour chasser du pouvoir un gouvernement débile, prisonnier de formules désuètes. Tout de suite, où Lénine, haineux, a été incapable de reconstituer, Mussolini, équitable, a réédifié. Le calme s'est rétabli. La confiance a pu renaître. Quoi qu'il arrive, il a fait ceci: il a arrêté, d'une main de fer, l'Italie penchée sur l'abîme, prête à tomber, et il l'a redressée.
Il est le premier à savoir que se fut seulement le début d'une tâche gigantesque. Patiemment, ardemment aussi, son énergie la continue. Qu'il vive, qu'il dure, qu'il trouve les hommes nécessaires à ses projets, et l'Italie doit voir s'accomplir le destin qu'elle a conçu en l'écoutant: être un grand peuple, jeune, fort, généreux, ressucité des cendres du passé romain, du passé médiéval, du passé d'hier. Maîtres de ses destinées en Europe, dans la Méditerranée, au delà des mers, à l'égal de n'importe quelle autre nation, il portera au loin la paix romaine. Une paix nouvelle, non celle imposée par les armes au prix des violences fratricides des temps périmés, mais celle d'une civilisation fraternelle, organisant la terre affranchie de l'esclavage des masses ouvrières; une civilisation faite essentiellement de justice et de solidarité. Tel est le fond du "mussolinisme" qui, aujourd'hui, se substitue au "fascisme" primitif, parfois entraîné au-delà de son chef victorieux.
De celui-ci, de sa politique et de ses actes, je n'ai voulu rapporter que des traits indispensables à une esquisse de ce qu'il est et de sa formation.
En causant avec lui, j'ai cherché à démêler par quoi il est réellement attractif. Prédestiné? Nul doute. Sympathique? Assurément. Apôtre? Sans conteste. Journaliste, orateur, poète, artiste, musicien? C'est certain. Mais ce n'est pas là le secret du secret de son prestige sur les âmes. Je le regardais attentivement. Nous étions près l'un de l'autre, arrêtés sur le pavé de marbre de ce grandiose salon du palais Chigi où, dans un angle, est placée sa table de travail. A côté de nous, une énorme sphère marquait le centre de ce lieu seigneurial. Presque visage contre visage, il me parlait simplement, sans geste, d'une voix calme et d'un beau timbre. Bien pris, solide, d'une taille moyenne, vêtu sans recherche, il offrait en plein à l'éclairage d'un lustre sa figure devenue populaire, où les joues et le menton restent bleuâtres, en dépit du rasoir. On connait son modelé à l' antique. On y retrouve les puissants reliefs de l'énergie romaine. Je devinais, sous le front vaste, l'audace des vues profondes. Son oeil, d'une teinte de chataîgne dorée, à la pupille très noire, fixait le mien. Et je fus frappé de sa douceur infinie. On a beaucoup parlé de son éclat dans l'action. Au repos, il est merveilleux de bonté. Toute la face, tout l'homme, du reste, s'il est en confiance, exprime un besoin d'aimer, une affectueuse expansion. C'est par là que l'on est touché, séduit, conquis. Il aime ses semblables, il aime sa patrie, il aime l'humanité. Il aime, enfin! Et, par l'amour et pour l'amour, il a vécu, il vit, il a voulu être le duce, puis édifier une forte et magnanime Italie.


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Messagepar Freiwillige » 04/09/2008 - 16:00

Crusader a écrit :jai voté pour la 2.

les skins sont souvent au même niveau intellectuel que les racailles on a pas besoin d'energumenes qui s'excitent comme des animaux dans nos rangs c'est loin d'être l'esprit du :flamme: ça sert qu à nous decredibiliser


C'est mon avis aussi. Je n'ai rien contre les symboles fascisants, mais ne pas tout mélanger est la meilleure des tactiques.

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 04/09/2008 - 16:07

"symboles fascisants" - le fasces?
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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar Freiwillige » 04/09/2008 - 16:20

MD12 a écrit :"symboles fascisants" - le fasces?


Peu importe, il en existe une variété immense

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 05/09/2008 - 12:03

Mais pourquoi vu est contre le symboles quand le nom "Freiwillige" est aussi le nom Allemand pour le volontaires étrangers dans le Armee Allemand en le Seconde Guerre Mondiale? :scratch:

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar MD12 » 06/09/2008 - 11:59

Et pour Pierre Nicholas, un petite video pour toi :mrgreen:

http://www.dailymotion.com/video/x6nsjc ... erons_news

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Re: Le Front National et l'extrême-droite

Messagepar Freiwillige » 06/09/2008 - 15:19

MD12 a écrit :Mais pourquoi vu est contre le symboles quand le nom "Freiwillige" est aussi le nom Allemand pour le volontaires étrangers dans le Armee Allemand en le Seconde Guerre Mondiale? :scratch:

Kevin


Freiwillige signifie volontaire, et pas que dans le wehrmacht :pirate:

Tu sais, si tout n'était qu'une histoire de pseudonymes internet...

Je crois qu'il ne faut pas tout mélanger, les symboles sont lourds de significations pour chacun d'eux, et les mêler bêtement comme peuvent le faire les skinoïdes, c'est franchement con, autant les interdire au FN. Et entre nous, ce n'est pas l'insigne ou l'apparence qui compte, c'est la valeur du gars.


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