"Pour désigner l'avortement le mot "à la mode", le terme politiquement correct, est IVG. Trois simples lettres qui cachent pourtant une des plus grandes tromperies de notre société :
En effet, IVG veut dire : Interruption Volontaire de Grossesse. Et si l'on ouvre un dictionnaire nous pouvons lire qu'une interruption est un arrêt temporaire, une suspension, d'une action. Une action que l'on est donc supposé pouvoir reprendre par la suite.
Or, quoique l'on pense de l'IVG, qui peut oser prétendre qu'après un avortement l'on peut reprendre la grossesse avec le même fœtus, et qu'en cas de nouvelle grossesse le fœtus est le même avec les mêmes qualités, les mêmes talents, les mêmes promesses d'avenir que le précédent qu'un médecin a découpé dans le ventre de sa mère ?
Mais ne croyez pas que cela soit un hasard. L'avortement étant ce qu'il est (un assassinat pur et simple d'un enfant), il faut trouver des biais pour l'adoucir et le faire accepter... Il est vrai que parfois les mots, aussi, peuvent tuer.
Il y aurait également beaucoup à dire sur le terme de "volontaire" dans IVG, car pour être volontaire cet acte devrait être commit sans pression extérieure (psychologique, économique, etc...) et surtout pas même celles que fait peser cette société sur les futures mères ; et il devrait être commit en toute connaissance de cause sur la réalité de ce que va subir leur enfant et même que celui-ci est parfaitement vivant lors de cette infâme "acte médical", ce qui n'est pas le cas pour l'essentiel des femmes qui subiront un avortement.
De même que les futures avortées ne sont pas au courant des risques psychologiques, des traumatismes, des risques médicaux qu'elles risquent pour elle-mêmes en avortant.
Quant au terme "grossesse", celui-ci également est destiné à tromper les malheureuses femmes, puisque la réalité n'est pas que l'on interrompe une grossesse (que l'on peut reprendre plus tard donc) mais bel est bien que l'on assassine leur enfant qu'elles ne retrouveront plus jamais, même si elles sont enceintes de nouveau un jour..."
Cédric Pon.
Source : www.vigere.blogspot.com.
Ora et labora miles Christi !
Trois lettres pour une tromperie mortelle
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