LA PLUPART DE NOS ACTIONS SUR INTERNET SONT ENREGISTRÉES SUR UN ORDINATEUR.
Big Brother avec du sucre
Au début des années soixante-dix, John Lennon connaissait le succès avec Imagine, qui évoquait un futur pacifié. Landen Beatles se plaisait pourtant à dire que cette chanson n'était pas aussi lénifiante qu'on pouvait le penser au premier abord, que c'était Working Class Hero avec du sucre! Il faisait référence à une autre de ses chansons, au ton plus agressif, dénonçant les dérives du prix à payer pour réussir. Lanalogie opérée par Lennon semble s'appliquer au web d'aujourd'hui: c'est un peu Big Brother avec du sucre!
Il faut évidemment faire la part des choses. En Europe comme aux États-Unis, nous n'évoluons pas dans un régime totalitaire qui surveillerait en permanence nos moindres faits et gestes. En revanche, il faut se rendre à l'évidence: nous n'avons jamais laissé autant de traces de nous-mêmes un peu partout.
C'est la sortie de la messagerie Gmail de Google en 2004 qui a provoqué le tollé initial. Son créateur, Sergey Brin, trouvait adéquat que l'on puisse, à tout moment, retrouver un message. Sur Gmail, l'effacement absolu n'existait pas, il serait toujours possible de restituer la copie d'un message.
Dans la mesure où le courriel a pris le pas sur le courrier traditionnel, une telle idée pouvait avoir sa raison d'être. Chacun de nous pourrait un jour avoir besoin de retrouver un message. De même, comment pourra-t-on demain publier la correspondance de personnages analogues à George Sand et Frédéric Chopin s'il n'existe pas de copies électroniques? La façon d'opérer de Gmail a toutefois choqué, et Google a donc assoupli sa position.
Il s'est vu reprocher d'autres pratiques, comme celle consistant à garder une trace des consultations effectuées par un inœrnauœ sur son moteur de recherche durant deux ans, et peut-être davantage, cette société demeurant ultradiscrète.
En vérité, Google est l'arbre qui cache la forêt. La plupart de nos actions sur internet sont emegistrées sur un ordinateur, chez Yahoo, Microsoft, Amazon ... Quand le web est apparu, personne ne nous a prévenus. Nous avons pris plaisir à visiter des sites et, au passage, laissé des traces: recherches, achats, conversations ... Remontons douze ans en arrière, à l'époque où le courrier personnel et administratif était encore envoyé par la poste. Si l'on vous avait dit qu'une copie de chacun de ces courriers sur papier était conservée quelque part, qu'auriez-vous pensé? N'auriez-vous pas ressenti un certain inconfort?
Cette évolution s'est pourtant faite sans heurt dissimulée sous les bienfaits du web. Elle débouche sur une situation qui pourrait devenir inquiétante. En août 2005, le ministère de la Justice américain a demandé à Yahoo, Microsoft et Google de lui fournir une semaine de requêtes afin d'élaborer une loi protégeant les enfants de la pornographie en ligne. Que se passerait-il au lendemain d'un évènement dont un gouvernement voudrait exploiter le caractère tragique?
Au cours des décennies, des lois ont été votées afin de permettre à chacun d'obtenir une copie des fichiers gouvernementaux le concernant et les faire corriger. Personne n'avait imaginé que la menace pourrait venir de fichiers conservés par des entreprises privées. À présent, les internautes devraient batailler pour obtenir le droit de consulter et faire effacer les infos sur ces fichiers.
En attendant, pour ceux qui désirent navigue discrètement, il existe divers systèmes garantissant un meilleur anonymat.
Daniel ICHBIAH . SVM MAC 34 : SEPTEMBRE 2007
Nos actions sur le Net sont enregistrées sur un ordinateur.
Ca ne me surprend pas...
tout à l'heure mon frère écoutait les paroles d'une rappeuse argentine parlant de la dictature dans son pays. Elle vit en France (évidemment) maintenant. J'ai dit à mon frère : "elle a quitté une dictature pour une autre plus vicelarde, elle aurait mieux fait de rester dans son pays où les choses ne peuvent que s'arranger alors qu'ici elle vont empirer pour (au moins !) les 5 prochaines années... "
Je vois que l'histoire me donne raison !
tout à l'heure mon frère écoutait les paroles d'une rappeuse argentine parlant de la dictature dans son pays. Elle vit en France (évidemment) maintenant. J'ai dit à mon frère : "elle a quitté une dictature pour une autre plus vicelarde, elle aurait mieux fait de rester dans son pays où les choses ne peuvent que s'arranger alors qu'ici elle vont empirer pour (au moins !) les 5 prochaines années... "
Je vois que l'histoire me donne raison !
"Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple"
Et on n'a encore rien vu...SPOCK
Une entreprise américaine s'apprête à lancer un moteur de recherche ambitionnant d'indexer les six milliards d'humains, dernier exemple en date de l'intérêt d'internet pour les données personnelles, au risque d'empiéter sur la vie privée.
"Google permet d'entrer n'importe quelle requête et d'obtenir des résultats sous forme de documents web. Nous fournissons des données uniquement sur les personnes", explique à l'AFP Jay Bhatti, co-fondateur de "Spock.com".
Sous ce nom tout droit sorti de la série Star Trek se cache un outil développé depuis 2006 à Redwood City (Californie, ouest), qui dispose déjà en version expérimentale de données sur plus de cent millions d'individus et dont le lancement officiel est prévu à la mi-août.
"Nous indexons les données contenues sur des centaines de sites, en particulier des réseaux sociaux tels que Linked In, MySpace, Friendster, Bebo, et aussi des sites plus généraux comme Wikipedia", souligne M. Bhatti.
Spock n'est pas le premier moteur de recherche à explorer les données liées aux individus: Wink et Zoominfo comptent respectivement 200.000 et 37.000 profils.
L'intérêt que suscitent les données personnelles a permis à Spock de rassembler un tour de table de sept millions de dollars pour son lancement. Pour l'instant gratuit, le site sera financé par la publicité.
Spock compte également sur la communauté de ses utilisateurs pour compléter son annuaire: "la méthode d'indexation automatique ne permet pas d'interpréter toutes les données que nous récoltons, et l'apport des utilisateurs pallie ces manquements", détaille Jay Bhatti.
Avec le risque inhérent à ce type de contributions de voir de fausses informations polluer le site et le décrédibiliser. Mais "le profil soumis doit suivre un procédé très strict qui permet de s'assurer qu'il ne s'agit pas de fausses informations", assure le co-fondateur de Spock.
"Nous avons en outre en place un système de niveaux qui permet d'octroyer certains pouvoirs aux utilisateurs. Si vous commencez à mal vous comporter sur le site, ou si le contenu que vous avez mis en ligne est retiré par d'autres utilisateurs, votre niveau baisse et votre accès peut être suspendu", dit-il.
Grâce au caractère public et communautaire des sites dont Spock indexe les données, le site se veut à l'abri de toute malveillance entre utilisateurs. Et chaque utilisateur pourra demander que le contenu les concernant soit retiré du site, et accéder aux sources.
Ces moteurs de recherche soulèvent pourtant des interrogations auprès des associations de défense des droits des utilisateurs en ligne.
"Les internautes peuvent se sentir attaqués en voyant des informations les concernant agrégées de cette manière, surtout s'ils n'ont pas choisi de le faire par eux-mêmes", remarque Derek Slater, de l'Electronic Frontier Foundation.
Malgré tout, Spock, Zoominfo ou Wink "ont le droit de parler librement de données qui relèvent du domaine public", reconnaît M. Slater. Selon le droit américain, les moteurs de recherche, considérés comme tierces parties fournissant de l'information, ne peuvent être tenues pour responsables du contenu qu'ils fournissent.
Les internautes devront désormais être conscients qu'un employeur potentiel ne verra pas seulement les qualités professionnelles qu'ils vantent sur un site de CV, mais aussi les informations plus anecdotiques qu'ils ne destinaient qu'à leurs contacts MySpace.
Source: http://www.news.fr/actualite/depeches
Une entreprise américaine s'apprête à lancer un moteur de recherche ambitionnant d'indexer les six milliards d'humains, dernier exemple en date de l'intérêt d'internet pour les données personnelles, au risque d'empiéter sur la vie privée.
"Google permet d'entrer n'importe quelle requête et d'obtenir des résultats sous forme de documents web. Nous fournissons des données uniquement sur les personnes", explique à l'AFP Jay Bhatti, co-fondateur de "Spock.com".
Sous ce nom tout droit sorti de la série Star Trek se cache un outil développé depuis 2006 à Redwood City (Californie, ouest), qui dispose déjà en version expérimentale de données sur plus de cent millions d'individus et dont le lancement officiel est prévu à la mi-août.
"Nous indexons les données contenues sur des centaines de sites, en particulier des réseaux sociaux tels que Linked In, MySpace, Friendster, Bebo, et aussi des sites plus généraux comme Wikipedia", souligne M. Bhatti.
Spock n'est pas le premier moteur de recherche à explorer les données liées aux individus: Wink et Zoominfo comptent respectivement 200.000 et 37.000 profils.
L'intérêt que suscitent les données personnelles a permis à Spock de rassembler un tour de table de sept millions de dollars pour son lancement. Pour l'instant gratuit, le site sera financé par la publicité.
Spock compte également sur la communauté de ses utilisateurs pour compléter son annuaire: "la méthode d'indexation automatique ne permet pas d'interpréter toutes les données que nous récoltons, et l'apport des utilisateurs pallie ces manquements", détaille Jay Bhatti.
Avec le risque inhérent à ce type de contributions de voir de fausses informations polluer le site et le décrédibiliser. Mais "le profil soumis doit suivre un procédé très strict qui permet de s'assurer qu'il ne s'agit pas de fausses informations", assure le co-fondateur de Spock.
"Nous avons en outre en place un système de niveaux qui permet d'octroyer certains pouvoirs aux utilisateurs. Si vous commencez à mal vous comporter sur le site, ou si le contenu que vous avez mis en ligne est retiré par d'autres utilisateurs, votre niveau baisse et votre accès peut être suspendu", dit-il.
Grâce au caractère public et communautaire des sites dont Spock indexe les données, le site se veut à l'abri de toute malveillance entre utilisateurs. Et chaque utilisateur pourra demander que le contenu les concernant soit retiré du site, et accéder aux sources.
Ces moteurs de recherche soulèvent pourtant des interrogations auprès des associations de défense des droits des utilisateurs en ligne.
"Les internautes peuvent se sentir attaqués en voyant des informations les concernant agrégées de cette manière, surtout s'ils n'ont pas choisi de le faire par eux-mêmes", remarque Derek Slater, de l'Electronic Frontier Foundation.
Malgré tout, Spock, Zoominfo ou Wink "ont le droit de parler librement de données qui relèvent du domaine public", reconnaît M. Slater. Selon le droit américain, les moteurs de recherche, considérés comme tierces parties fournissant de l'information, ne peuvent être tenues pour responsables du contenu qu'ils fournissent.
Les internautes devront désormais être conscients qu'un employeur potentiel ne verra pas seulement les qualités professionnelles qu'ils vantent sur un site de CV, mais aussi les informations plus anecdotiques qu'ils ne destinaient qu'à leurs contacts MySpace.
Source: http://www.news.fr/actualite/depeches
Après avoir vaincu le fascisme, le nazisme et le stalinisme, le monde fait face à une nouvelle menace globale de type totalitaire : l’islamisme.
candide a écrit :Depuis maintenant plusieurs années, nous vivons dans l'illusion d'une démocratie.
Le politiquement correct et la pensée unique tiennent tout. Nous sommes fichés, écoutés, surveillés et filmés. Internet n'est pas plus libre que le reste.
pour preuve le nombre insoupconnable de blogs nationalistes et liés au FN classé sans aucune preuve à l'appui de racistes et néo-nazi qui ont été fermés... de manière injustifiée !

"Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple"
- Pat
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Harou a écrit :candide a écrit :Depuis maintenant plusieurs années, nous vivons dans l'illusion d'une démocratie.
Le politiquement correct et la pensée unique tiennent tout. Nous sommes fichés, écoutés, surveillés et filmés. Internet n'est pas plus libre que le reste.
pour preuve le nombre insoupconnable de blogs nationalistes et liés au FN classé sans aucune preuve à l'appui de racistes et néo-national-socialiste qui ont été fermés... de manière injustifiée !
Il faut peut-être un nom pas trop ostentatoire, employer le mot français par exemple à la place de nationaliste.
Pat a écrit :Harou a écrit :candide a écrit :Depuis maintenant plusieurs années, nous vivons dans l'illusion d'une démocratie.
Le politiquement correct et la pensée unique tiennent tout. Nous sommes fichés, écoutés, surveillés et filmés. Internet n'est pas plus libre que le reste.
pour preuve le nombre insoupconnable de blogs nationalistes et liés au FN classé sans aucune preuve à l'appui de racistes et néo-national-socialiste qui ont été fermés... de manière injustifiée !
Il faut peut-être un nom pas trop ostentatoire, employer le mot français par exemple à la place de nationaliste.
non non je dis bien nationaliste. que ce soit le nationalisme italien avec sa fiamma tricolore, ou le nationalisme corse...
car tout blog français, pour être admis par la pensée unique, doit être un BBR chantant du rap, insultant la police, et portant le voile. Dans la pensée unique ceux là sont plus français que les nationalistes !

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