MUSULMANS CONQUÉRANTS, CHRÉTIENS SOUMIS

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Stef
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MUSULMANS CONQUÉRANTS, CHRÉTIENS SOUMIS

Messagepar Stef » 20/06/2007 - 18:47

MUSULMANS CONQUÉRANTS, CHRÉTIENS SOUMIS
SEULE LA DROITE NATIONALE S’OPPOSE A L’ISLAMISATION


Par Constance Rebat, journaliste ; Philippe Berthaud, journaliste, correspondant de presse au Royaume-Uni.

D’un côté, des églises détruites, des lieux de culte chrétiens profanés ou incendiés ; de l’autre, des mosquées de plus en plus nombreuses , construites avec la complicité des pouvoirs publics. Depuis le début de l’année 2007, l’évolution des bâtiments religieux devient un révélateur de l’islamisation de l’Europe. Seule, la droite nationale résiste.

Nous sommes le 7 mai 2007, dans la banlieue de Lille. Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, la veille, les jeunes d’origine immigrée manifestent violemment leur « haine ». En fin d’après-midi, l’église Sainte-Anne de Loos, construite en bois et en briques, après la Grande guerre, est la proie des flammes. Le feu se propage rapidement et, une demiheure plus tard, le toit et le clocher s’effondrent sous les yeux des curieux et de l’abbé Georges Fertin, qui raconte : « Des témoins m’ont dit avoir vu des jeunes s’enfuir en courant quand le feu a débuté. »
Trois adolescents, de nationalité française, mais d’origine étrangère, ont été interpellés. Agés de 14 à 17 ans, ils ont avoué avoir fracturé la porte d'un local attenant au lieu de culte.
Selon Brigitte Lamy, procureur adjoint de Lille, l’un d’eux aurait mis le feu à un conteneur. Un deuxième, qui n'a pas encore reconnu les faits, aurait fait brûler des draps et des cartons dans le local, entraînant l'embrasement de l'église. D’après les policiers de la Sûreté urbaine de Lille, ces criminels ont incendié un bâtiment chrétien pour se venger de… l’élection du candidat de droite, signifiant ainsi leur haine du christianisme, assimilé à l’ordre républicain et aux valeurs traditionnelles de la France.
De leur côté, les catholiques de la « sensible » cité des Indes de Sartrouville, de plus en plus nombreux à la messe, auront bientôt un lieu de culte flambant neuf (sans jeu de mots) pour répondre à ce réjouissant afflux.
Seul problème : la future église Jean XXIII, d’une laideur architecturale très contemporaine, possède un clocher… mais pas de cloche pour sonner les heures et la messe.
Si l’on en croit les affirmations du Point du 3 mai 2007, suivis du Figaro et de France soir, datés du 5 mai, le diocèse aurait expliqué que « la majorité des habitants du quartier étant musulmane, le son des cloches pourrait être considéré comme une provocation » par les sectateurs de Mahomet !

Très rapidement, le curé a apporté un démenti formel aux assertions de la presse, expliquant que l’absence de cloche était simplement liée à des questions financières et à la trop grande proximité des habitations voisines avec le clocher.
Mais, outre que, en 1.500 ans, les clochers nichés au coeur de nos villes et villages n’ont jamais dérangé les riverains au point de faire taire les cloches, il semblerait que les plus proches habitations autour de l’église de Sartrouville soient à une distance suffisante pour s’éviter les « désagréments » liés à la sonnerie de l’angélus.
Reste l’aspect financier, auquel le père de Bucy semble habitué : ancien curé dans la cité presque entièrement islamisée du Val Fourré, à Mantes, son église n’avait pas de cloche non plus. Rien à voir, selon le prêtre, avec la présence musulmane : « Les deux communautés vivent en paix et n’ont rien à craindre l’une de l’autre. » On nous permettra ici de nuancer les propos d’un curé sans doute sincère, mais la nouvelle église Jean XXIII, dont il est responsable, est reconstituée à l’identique de l’ancienne, incendiée en mars 2005... par des musulmans qui avaient lancé dessus pas moins de six cocktails Molotov.
Toujours est-il que, manque de moyens financiers, lâcheté ou respectueux signe de tolérance interreligieuse, cette absence de cloche est interprétée par les musulmans du cru comme une marque de soumission volontaire et ne récolte que mépris. Les musulmans, là où ils dominent, ne font pas taire le muezzin en haut de son minaret.

Heureusement, le père de Bucy assure que, dès que possible, l’église se dotera d’une cloche électrique, mettant ainsi fin à tout malentendu. Une décision judicieuse, car, du fait de la polémique et de la médiatisation de l’église de Sartrouville, le comportement adopté par les autorités religieuses locales y est assimilé, à tort ou à raison, au régime de « dhimmitude » en vigueur dans les pays d’islam : sous couvert d’ue hypothétique « protection », les non musulmans y subissent un régime spécial, fondé sur la discrimination religieuse. Là bas, les chrétiens n’ont pas le droit de faire sonner les cloches, lorsqu’il en reste dans les églises anciennes. Dans la France en voie d’islamisation, les chrétiens semblent s’imposer la dhimmitude de leur propre chef.
En Seine-Saint-Denis*, en Rhône-Alpes et en Provence, plusieurs églises, ces dernières années ont même été transformées en mosquées.
Mais le phénomène dépasse nos frontières. Dans un climat de tension croissante, les 1,6 million de musulmans vivant au Royaume- Uni sont de plus en plus revendicatifs. Si certains Britanniques décident de se battre, d’autres abdiquent, croyant gagner la paix dans la soumission. C’est le cas de Clitheroe, une petite bourgade nichée dans la campagne du Lancashire : 14.500 habitants, un château normand et une belle église de pierre, fondée en 1122 et, depuis le début de l’année, transformée en mosquée.
Début 2007, le conseil municipal a voté la reconversion de cette église abandonnée de ses fidèles en lieu de vie et de culte musulman. Les habitants de la commune, qui aimaient pourtant à considérer Clitheroe comme le dernier rempart contre les mosquées de plus en plus nombreuses dans le paysage des villes industrielles voisines, se sont violemment opposés à leurs édiles. Mais c’était compter sans la détermination de l’artisan de cette islamisation locale : Sheraz Arshad, un imam pakistanais de 31 ans, né en Angleterre, ingénieur chez British Aerospace et, selon la formule traditionnelle, « bien intégré ».
L’histoire commence en 1965. A l’époque, son père, Mohamed Arshad, profite de l’hospitalité britannique pour venir travailler à Clitheroe. Une fois accepté par la population, il tente, sans succès, de faire bâtir une mosquée. A sa mort, en 2000, Sheraz, maîtrisant les codes sociaux de son pays d’accueil, prend le relais… à sa façon.

Une déclaration de guerre au monde chrétien
Face à l’opposition de la mairie, le jeune Arshad médiatise son affaire et se présente comme une victime du racisme ambiant. Deuxième phase : il affiche ostensiblement un islam modéré. Il crée un groupe de scoutisme interreligieux. Il fonde le Medina Islamic Education Center, un groupe interconfessionnel où interviennent des universitaires progressistes.

Cette stratégie porte ses fruits. C’est même un méthodiste, Geoffrey Jackson, qui soutient Arshad pour obtenir la reconversion de l’église - méthodiste - de la colline de Sion, en mosquée. Le musulman accueille désormais la presse dans le bâtiment en travaux. Et de conclure ses entretiens, onctueux : « C’est parfait que ce soit une église : l’image est très symbolique d’un rapprochement des religions. »

Il reste des raisons d’espérer, toutefois, dans ce combat à l’échelle du continent. En France d’abord. Jusqu’aujourd’hui, à l’initiative de Nicolas Sarkozy - qui le revendique fièrement dans son livre La République, les religions, l’espérance - plus de cent mosquées et salles de prières sont construites chaque année, grâce à des collectivités locales qui accordent aux associations cultuelles musulmanes un bail emphytéotique, c’est-à-dire la jouissance, pendant 99 ans et pour un loyer dépassant rarement un euro par jour, d’un terrain où sera érigée une mosquée.

Mais, dépassant leurs querelles de... clocher, les élus de la droite nationale s’unissent contre la menace des minarets. Grâce à l’action conjuguée ou individuelle des élus du FN, du MPF et du MNR à travers toute la France, cette jurisprudence administrative n’est plus tolérée par les tribunaux. Dans ce combat contre l’islamisation de notre pays, le MNR de Bruno Mégret est en pointe, avec deux grandes batailles remportées à Marseille, puis à Montreuil.

Selon son communiqué du 3 avril 2007, « le MNR se félicite de la décision du tribunal administratif de Marseille, saisi par Bruno Mégret et Hubert Savon, conseillers municipaux MNR, d'annuler la délibération permettant la construction d'une grande mosquée dans la cité phocéenne ». Sur le fondement des arguments développés par le MNR dans sa requête, le tribunal a annulé l’attribution d’un terrain de 8.616 m2 pour un prix de 300 euros par an, considérée comme une subvention déguisée de la commune. Il a condamné la municipalité UMP à dénoncer le bail dans un délai de deux mois (avec astreintes en cas de retard).

Un mois plus tard, le 3 mai, le MNR remportait une autre victoire à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, en faisant reconnaître l’irrégularité du bail de la future mosquée. Le commissaire du gouvernement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d'Oise), a lui aussi estimé « que le bail emphytéotique concédé pour un euro symbolique par an s'assimile à une subvention déguisée de ce culte ». Dépitée, la mairie de Montreuil, apparentée communiste, s’est fendue d’une déclaration outrancière, qui fait finalement honneur à Bruno Mégret : « Le recours devant le tribunal administratif formé par le Mouvement national républicain, dont les positions racistes sont bien connues, contre le bail de la mosquée de Montreuil, s'est vu conforté par l'avis du commissaire du gouvernement. »

En Suisse, c’est encore la droite nationale qui agit contre l’islamisation, en proposant d’interdire, par référendum d’initiative populaire, les minarets des mosquées . Pour le conseiller national Ulrich Schlüer de l’Union Démocratique du Centre (UDC), le minaret « est le symbole d'une revendication de pouvoir politico-religieuse contestant les droits fondamentaux d'autres personnes. » Selon le conseiller national Walter Wobmann (UDC) : « L'opposition à la construction de minarets ne se dirige pas contre les musulmans : interdire les minarets n'est pas interdire les mosquées. »

« Toutes les religions peuvent être pratiquées en Suisse, y compris l'islam », ajoute Christian Waber, de l’Union démocratique fédérale (UDF), le parti chrétien intransigeant. Mais, selon lui, « l'islam n'est pas seulement une religion, c’est aussi et surtout une déclaration de guerre au monde chrétien (...) Le problème de compatibilité entre l'islam et l'Occident n'est pas d'ordre théologique, mais juridique, car la charia précède l'Etat et ne peut tolérer de loi divergente en terre d'islam. »
Bref, « l'islamisation de l'Europe et de sa société est un défi lancé à nous tous », conclut Daniel Zingg, membre de l'UDF. Les représentants de l'UDC et de l'UDF ont jusqu'au 1er novembre 2008 pour récolter les 100.000 signatures nécessaires à l'aboutissement de leur texte.

Ils ne pourront pas compter sur le soutien des évêques suisses, pour qui « la construction de minarets en Suisse peut être autorisée, à condition que la paix religieuse ne soit pas menacée et que la législation soit respectée ».

http://www.vdfr95.com/Journal94/dossier_94.htm

*Note : "En Seine-Saint-Denis, en Rhône-Alpes et en Provence, plusieurs églises, ces dernières années ont même été transformées en mosquées."
Il y a eu une petite erreur dans l'article, car en Seine Saint Denis aucunes églises ont été transformées en mosquées
Rejoins le FNJ ! http://idf-jeunesse.hautetfort.com


"C'est vous les jeunes qui serez appelés à prendre des responsabilités dans ce pays, mais vous n'avez pas le droit d'avoir à l'égard du peuple la moindre amertume, parce que vous êtes à son service, et même s'il se trompe comme aujourd'hui, il est respectable et doit être aimé".

Jean-Marie LE PEN

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Yannick
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Messagepar Yannick » 20/06/2007 - 20:21

C'est bien triste pour vous. Après des centaines d'années de présence en France, les chrétiens commencent lentement à disparaître au profit des musulmans. En plus aidé par les premiers faut le faire quand même.
ø¤°`°¤ø,¸_¸,ø¤°¤[SARKOLAND]¤°¤ø,¸_¸,ø¤°`°¤ø

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Tsinapah
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Messagepar Tsinapah » 20/06/2007 - 20:24

Le pire dans tout cela, c'est que une révolte serait légitime, et non contraire à la morale.
Enfin...
Plutôt mourir que trahir...
http://semperfidelis.over-blog.fr/


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