Margaret Thatcher, le devoir de haine
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Margaret Thatcher, le devoir de haine
Pour le bonheur du monde, du moins son équilibre et sa beauté, il eût cent fois mieux valu que Margaret passât en 1979 dans l’autre monde, en enfer, comme dirait Mélenchon, qu’on ne croyait pas si croyant. Cette année 2013, si triste pourtant, puisqu’elle a vu Chavez disparaître, - une grande perte - est au fond généreuse, puisqu’elle vient de délivrer le royaume de sa gracieuse Majesté d’un être pestilentiel. On ne saurait trop s’en réjouir.
Las ! la « Dame » dite « de fer », du métal dont on fait les barreaux de prison, a eu le temps de sévir, et d’emprisonner, d’empoisonner la Grande Bretagne, l’Europe, et une grande partie de l’univers.
Plusieurs ne sont pas sortis indemnes de cette contamination. La droite « dure », libérale, mondialiste, évidemment. De même l’extrême droite sécuritaire, anticommuniste, néoconservatrice, sioniste et atlantiste, qui se satisferait, en guise de programme, de greffer une paire de couilles à un cerveau reptilien. Mais aussi, de façon plus inquiétante, ceux des patriotes dont on aurait attendu plus de jugeote, et qui considèrent que la mégère décoincée présentait, avec sa morgue cassante et sa sauvagerie désinhibée, tout ce qu’il y avait de plus distingué en guise de patriotisme, « bien qu’ultralibérale ».
L’un des problèmes récurrents de tout ce qui se situe à droite de la droite est que, quoique arborant volontiers les signes éminents de la virilité la plus martiale, on mouille comme n’importe quelle femelle délurée, pourvu qu’en face on agite le gros bâton. Il suffit de démontrer qu’on fait fi de tous ces ridicules scrupules qui ne font qu’affaiblir les maîtres de ce monde pour recueillir tous les suffrages des candidats à la surhumanité.
En l’occurrence, avec Maggie, il ne s’agissait nullement de surhomme, mais de sur-épicier, comme son origine sociale l’y invitait, et une nature calculatrice, mesquine, matérialiste et singulièrement bilieuse.
Le thatchérisme s’est donc emparé des esprits politiques. Tout dirigeant, ou postulant à la direction des peuples, fait dorénavant du Margaret comme monsieur Jourdain faisait de la prose. Même la gauche. Blair l’a reconnu, et à sa suite les « socialistes » français. Avec sans doute un peu de cette tartuferie faux-cul, qui ne seyait pas, il faut le reconnaître, à la Dame de fer. Du thatchérisme flambeur au thatchérisme flamby, si l’on veut. Mais comme la défunte boutiquière l’affirmait, en lorgnant son tiroir-caisse, « il n’y a qu’une seule politique possible : le libéralisme. »
On connaît la chanson.
Pourtant, saisir son destin, n’est-ce cracher à la gueule de la méduse ?
Quelle est l’erreur des patriotes (car les autres, on tire la chasse d’eau sur eux) ?
Thatcher aurait mis au pas les syndicats, qui prenaient en otage les entreprises et ruinaient le pays. Les appareils syndicaux avaient dans beaucoup de secteurs le monopole de l’embauche, et exigeaient l’aide de l’Etat pour sauver des usines en faillite. Soit.
Replaçons l'enjeu à sa véritable place, qui est l'irrésistible et dévastatrice ascension du néocapitalisme. Les syndicats, les grèves... quelle aubaine pour faire sauter la marmite !
Mais quelle a été la politique d’une nation qui est la patrie d’origine du libéralisme, lequel est fondé sur la doctrine de la « main invisible et infaillible du marché », et sur celle de la nécessaire division du travail à l’échelle mondiale ? C’est de sacrifier tous les secteurs qui peuvent être pris en charge par d’autres régions de la planète. Ce fut d’abord l’agriculture, pour accroître les bagnes industriels, où s’entassèrent des miséreux, l’ancienne paysannerie libre. A l’époque actuelle, c’est l’industrie qu’on délocalise pour que la finance fructifie et que le banquier règne. L'un des principaux paradis fiscaux en Europe et dans le monde, c’est la City. Un nid de frelons. Thatcher a fait d’une partie de sa patrie une nation de rentiers, d’actionnaires et de propriétaires avaricieux, captivés par la bourse, et se souciant comme d’une guigne de l’avenir de la société. Une corruption massive.
La société ? Mais ça n’existe pas ! assurait sentencieusement Thatcher. Il n’est que des individus qui travaillent, accumulent, jouissent de leurs gains. Le retour aux sources libérales dans sa pureté suprême. L’antithèse absolue d’un autre Anglais, George Orwell, qui pensait qu’une existence ne pouvait se passer d’obligations sociales, de solidarité, de considération des autres, de générosité et d’un minimum de sacrifice pour que le Bien commun prévale sur l’égoïsme dévastateur.
Car c’est bien un champ de ruine qu'a laissé l’Attila des marchés après 11 ans d’agressif délire libéral. Des millions de chômeurs, la misère, une dérégulation tous azimuts, un service public cassé, un enseignement dévalué, un gouffre entre le Nord et le Sud. Un chef d’Etat, un homme politique responsable doit-il considérer son propre peuple comme ennemi ? En fanatique qu’elle était, comme le sont d’ailleurs tout autant les oligarques européens qui mènent la politique économique actuelle en doctrinaires, Thatcher a préféré démolir que construire.
Comme elle a détruit la vie de partisans, héroïques, de républicains irlandais chers à notre cœur, dont la faute inexpiable était de lutter pour leur patrie : Bobby Sands (IRA), 27 ans, meurt le 5 mai 1981 après 66 jours de grève de la faim, Francis Hughues (IRA), 25 ans, meurt le 12 mai 1981 après 59 jours de grève de la faim, Raymond McCreesh (IRA), 24 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Patsy O’Hara (INLA), 23 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Joe McDonnell (IRA), 30 ans, meurt le 8 juillet 1981 après 61 jours de grève de la faim, Martin Hurson (IRA), 29 ans, meurt le 12 juillet 1981 après 46 jours de grève de la faim, Kevin Lynch (INLA), 25 ans, meurt le 1er août 1981 après 71 jours de grève de la faim, Kieran Doherty (IRA), 25 ans, meurt le 2 août 1981 après 73 jours grève de la faim, Thomas McElvee (IRA), 23 ans, meurt le 8 août 1981 après 62 jours grève de la faim, Michael Devine (INLA), 27 ans, meurt le 20 août 1981 après 60 jours de grève de la faim…
Paix à leur âme et leur souvenir sera à jamais gravé dans notre mémoire.
Quel oxymore plaisant, du reste, que l’expression « patriotisme libéral » ? Car, tout en étant disciple des néocons Hayek, Popper, Friedman, elle aurait défendu les intérêts de son pays. Quelle blague ! Son euroscepticisme ? En fait, du chantage, tout simplement, pour, finalement, à force de coups de boutoir, d’entrisme opportun, de vociférations vulgaires, de contournements perfides, et, il faut le dire, pas mal de complicités dans la place, parvenir à transformer l’Europe-puissance en grand marché ouvert à quatre vents, ce que la Grande Bretagne a toujours ambitionné qu’elle fût. Les Malouines ? Une stratégie cynique et criminelle pour récupérer quelque popularité après l’échec de sa politique économique. Le nationalisme british ? L’Angleterre est devenue, ou a achevé de l’être, une sous colonie américaine, et les Anglais un chenil. Notre avenir, en quelque sorte.
En vérité, comme chacun sait, le libéralisme, même affublé (on se demande pourquoi) du préfixe « ultra », qui suggérerait qu’il existât deux espèces de libéralismes, n’est pas, ne peut être un patriotisme. Le seul attachement qu’un libéral puisse éprouver pour le territoire qui l’a vu éventuellement naître, et pour la nation dont il serait formellement un membre, est du même acabit que celui qui lie un cadre dynamique à son entreprise, ou au groupe international dont elle est une filiale. Pour le reste, l’argent n’a ni odeur, ni saveur, et ne connaît pas les frontières ni les identités.
Thatcher apparaît donc comme un marqueur idéologique. Haïr ce genre d’individu monstrueux, programmé pour abolir les peuples et faire triompher Mammon, promouvoir le culte du veau d’or et bousiller tout ce qui échappe au fric, est non seulement salubre – un signe de santé – mais terriblement nécessaire pour envisager un jour la victoire. Respecter cette putréfaction, voire l’admirer, c’est se considérer d'ores et déjà comme battus.
Claude Bourrinet http://www.voxnr.com
Las ! la « Dame » dite « de fer », du métal dont on fait les barreaux de prison, a eu le temps de sévir, et d’emprisonner, d’empoisonner la Grande Bretagne, l’Europe, et une grande partie de l’univers.
Plusieurs ne sont pas sortis indemnes de cette contamination. La droite « dure », libérale, mondialiste, évidemment. De même l’extrême droite sécuritaire, anticommuniste, néoconservatrice, sioniste et atlantiste, qui se satisferait, en guise de programme, de greffer une paire de couilles à un cerveau reptilien. Mais aussi, de façon plus inquiétante, ceux des patriotes dont on aurait attendu plus de jugeote, et qui considèrent que la mégère décoincée présentait, avec sa morgue cassante et sa sauvagerie désinhibée, tout ce qu’il y avait de plus distingué en guise de patriotisme, « bien qu’ultralibérale ».
L’un des problèmes récurrents de tout ce qui se situe à droite de la droite est que, quoique arborant volontiers les signes éminents de la virilité la plus martiale, on mouille comme n’importe quelle femelle délurée, pourvu qu’en face on agite le gros bâton. Il suffit de démontrer qu’on fait fi de tous ces ridicules scrupules qui ne font qu’affaiblir les maîtres de ce monde pour recueillir tous les suffrages des candidats à la surhumanité.
En l’occurrence, avec Maggie, il ne s’agissait nullement de surhomme, mais de sur-épicier, comme son origine sociale l’y invitait, et une nature calculatrice, mesquine, matérialiste et singulièrement bilieuse.
Le thatchérisme s’est donc emparé des esprits politiques. Tout dirigeant, ou postulant à la direction des peuples, fait dorénavant du Margaret comme monsieur Jourdain faisait de la prose. Même la gauche. Blair l’a reconnu, et à sa suite les « socialistes » français. Avec sans doute un peu de cette tartuferie faux-cul, qui ne seyait pas, il faut le reconnaître, à la Dame de fer. Du thatchérisme flambeur au thatchérisme flamby, si l’on veut. Mais comme la défunte boutiquière l’affirmait, en lorgnant son tiroir-caisse, « il n’y a qu’une seule politique possible : le libéralisme. »
On connaît la chanson.
Pourtant, saisir son destin, n’est-ce cracher à la gueule de la méduse ?
Quelle est l’erreur des patriotes (car les autres, on tire la chasse d’eau sur eux) ?
Thatcher aurait mis au pas les syndicats, qui prenaient en otage les entreprises et ruinaient le pays. Les appareils syndicaux avaient dans beaucoup de secteurs le monopole de l’embauche, et exigeaient l’aide de l’Etat pour sauver des usines en faillite. Soit.
Replaçons l'enjeu à sa véritable place, qui est l'irrésistible et dévastatrice ascension du néocapitalisme. Les syndicats, les grèves... quelle aubaine pour faire sauter la marmite !
Mais quelle a été la politique d’une nation qui est la patrie d’origine du libéralisme, lequel est fondé sur la doctrine de la « main invisible et infaillible du marché », et sur celle de la nécessaire division du travail à l’échelle mondiale ? C’est de sacrifier tous les secteurs qui peuvent être pris en charge par d’autres régions de la planète. Ce fut d’abord l’agriculture, pour accroître les bagnes industriels, où s’entassèrent des miséreux, l’ancienne paysannerie libre. A l’époque actuelle, c’est l’industrie qu’on délocalise pour que la finance fructifie et que le banquier règne. L'un des principaux paradis fiscaux en Europe et dans le monde, c’est la City. Un nid de frelons. Thatcher a fait d’une partie de sa patrie une nation de rentiers, d’actionnaires et de propriétaires avaricieux, captivés par la bourse, et se souciant comme d’une guigne de l’avenir de la société. Une corruption massive.
La société ? Mais ça n’existe pas ! assurait sentencieusement Thatcher. Il n’est que des individus qui travaillent, accumulent, jouissent de leurs gains. Le retour aux sources libérales dans sa pureté suprême. L’antithèse absolue d’un autre Anglais, George Orwell, qui pensait qu’une existence ne pouvait se passer d’obligations sociales, de solidarité, de considération des autres, de générosité et d’un minimum de sacrifice pour que le Bien commun prévale sur l’égoïsme dévastateur.
Car c’est bien un champ de ruine qu'a laissé l’Attila des marchés après 11 ans d’agressif délire libéral. Des millions de chômeurs, la misère, une dérégulation tous azimuts, un service public cassé, un enseignement dévalué, un gouffre entre le Nord et le Sud. Un chef d’Etat, un homme politique responsable doit-il considérer son propre peuple comme ennemi ? En fanatique qu’elle était, comme le sont d’ailleurs tout autant les oligarques européens qui mènent la politique économique actuelle en doctrinaires, Thatcher a préféré démolir que construire.
Comme elle a détruit la vie de partisans, héroïques, de républicains irlandais chers à notre cœur, dont la faute inexpiable était de lutter pour leur patrie : Bobby Sands (IRA), 27 ans, meurt le 5 mai 1981 après 66 jours de grève de la faim, Francis Hughues (IRA), 25 ans, meurt le 12 mai 1981 après 59 jours de grève de la faim, Raymond McCreesh (IRA), 24 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Patsy O’Hara (INLA), 23 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Joe McDonnell (IRA), 30 ans, meurt le 8 juillet 1981 après 61 jours de grève de la faim, Martin Hurson (IRA), 29 ans, meurt le 12 juillet 1981 après 46 jours de grève de la faim, Kevin Lynch (INLA), 25 ans, meurt le 1er août 1981 après 71 jours de grève de la faim, Kieran Doherty (IRA), 25 ans, meurt le 2 août 1981 après 73 jours grève de la faim, Thomas McElvee (IRA), 23 ans, meurt le 8 août 1981 après 62 jours grève de la faim, Michael Devine (INLA), 27 ans, meurt le 20 août 1981 après 60 jours de grève de la faim…
Paix à leur âme et leur souvenir sera à jamais gravé dans notre mémoire.
Quel oxymore plaisant, du reste, que l’expression « patriotisme libéral » ? Car, tout en étant disciple des néocons Hayek, Popper, Friedman, elle aurait défendu les intérêts de son pays. Quelle blague ! Son euroscepticisme ? En fait, du chantage, tout simplement, pour, finalement, à force de coups de boutoir, d’entrisme opportun, de vociférations vulgaires, de contournements perfides, et, il faut le dire, pas mal de complicités dans la place, parvenir à transformer l’Europe-puissance en grand marché ouvert à quatre vents, ce que la Grande Bretagne a toujours ambitionné qu’elle fût. Les Malouines ? Une stratégie cynique et criminelle pour récupérer quelque popularité après l’échec de sa politique économique. Le nationalisme british ? L’Angleterre est devenue, ou a achevé de l’être, une sous colonie américaine, et les Anglais un chenil. Notre avenir, en quelque sorte.
En vérité, comme chacun sait, le libéralisme, même affublé (on se demande pourquoi) du préfixe « ultra », qui suggérerait qu’il existât deux espèces de libéralismes, n’est pas, ne peut être un patriotisme. Le seul attachement qu’un libéral puisse éprouver pour le territoire qui l’a vu éventuellement naître, et pour la nation dont il serait formellement un membre, est du même acabit que celui qui lie un cadre dynamique à son entreprise, ou au groupe international dont elle est une filiale. Pour le reste, l’argent n’a ni odeur, ni saveur, et ne connaît pas les frontières ni les identités.
Thatcher apparaît donc comme un marqueur idéologique. Haïr ce genre d’individu monstrueux, programmé pour abolir les peuples et faire triompher Mammon, promouvoir le culte du veau d’or et bousiller tout ce qui échappe au fric, est non seulement salubre – un signe de santé – mais terriblement nécessaire pour envisager un jour la victoire. Respecter cette putréfaction, voire l’admirer, c’est se considérer d'ores et déjà comme battus.
Claude Bourrinet http://www.voxnr.com
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Très juste.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
si triste pourtant, puisqu’elle a vu Chavez disparaître
Ce n'est pas une grande perte. J'ai envie de dire un communiste en moins.
Comme elle a détruit la vie de partisans, héroïques, de républicains irlandais chers à notre cœur, dont la faute inexpiable était de lutter pour leur patrie : Bobby Sands (IRA), 27 ans, meurt le 5 mai 1981 après 66 jours de grève de la faim, Francis Hughues (IRA), 25 ans, meurt le 12 mai 1981 après 59 jours de grève de la faim, Raymond McCreesh (IRA), 24 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Patsy O’Hara (INLA), 23 ans, meurt le 21 mai 1981 après 61 jours de grève de la faim, Joe McDonnell (IRA), 30 ans, meurt le 8 juillet 1981 après 61 jours de grève de la faim, Martin Hurson (IRA), 29 ans, meurt le 12 juillet 1981 après 46 jours de grève de la faim, Kevin Lynch (INLA), 25 ans, meurt le 1er août 1981 après 71 jours de grève de la faim, Kieran Doherty (IRA), 25 ans, meurt le 2 août 1981 après 73 jours grève de la faim, Thomas McElvee (IRA), 23 ans, meurt le 8 août 1981 après 62 jours grève de la faim, Michael Devine (INLA), 27 ans, meurt le 20 août 1981 après 60 jours de grève de la faim…
Paix à leur âme et leur souvenir sera à jamais gravé dans notre mémoire.
L'Irlande n'était pas un pays comme peut l'être par exemple la France. Elle est une région du Royaume-Unis et donc les noms que vous venez de citer sont donc des terroristes et des indépendantistes. Je pense que vous n'approuvez pas et à juste tire.Alors pourquoi soutenir les terroristes irlandais. Leur donner le statut de réfugié politique serait reconnaître que l'Irlande du Nord est occupé ce qui n'est pas le cas. Ensuite quand ont fait la grève de la faim on assume les conséquences. Personne ne les a forcé à faire la grève de la faim. Ils avaient la possibilité de s'arrêter. Il ne l'ont pas fait tant pis pour eux.
En vérité, comme chacun sait, le libéralisme, même affublé (on se demande pourquoi) du préfixe « ultra »
On rajoute ulta pour bien différencier le libéralisme le plus poussé. Le libéralisme c'est l'Etat de droit,l'économie de marché et la démocratie. A se titre tout le monde est libéral ou presque (même Melanchon).
Pour résumé je dirais que les décisions de Margaret Tatcher ont été si horribles et elle était si détesté du peuple britannique qu'aucune de ses décisions n'ont été remises en cause et elle a été réélu 3 fois. Donc je persiste dans ma folie.
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Pauline1 a écrit :L'Irlande n'était pas un pays comme peut l'être par exemple la France. Elle est une région du Royaume-Unis et donc les noms que vous venez de citer sont donc des terroristes et des indépendantistes. Je pense que vous n'approuvez pas et à juste tire.Alors pourquoi soutenir les terroristes irlandais. Leur donner le statut de réfugié politique serait reconnaître que l'Irlande du Nord est occupé ce qui n'est pas le cas. Ensuite quand ont fait la grève de la faim on assume les conséquences. Personne ne les a forcé à faire la grève de la faim. Ils avaient la possibilité de s'arrêter. Il ne l'ont pas fait tant pis pour eux.
L'Irlande est un pays qui a été envahi il y a quelques siècles par son voisin britannique.
Les occupants ont toujours traité les autochtones en sous-hommes, les ont massacrés et réduits en esclavage, souvent même vendus. Alors, bien sûr, si on est libéral, donc partisan de la loi du plus fort, ce n'était plus un pays puisque ses habitants n'avaient plus aucun droit. Le droit est du côté du vainqueur, comme chacun sait. Ce qui implique que celui qui défend son pays une fois qu'il a été envahi devient ipso facto un terroriste puisqu'il défend son indépendance (il est donc aussi indépendantiste). C'est cette manière de voir les choses qui permet aux USA de considérer les résistants de divers pays sous leur contrôle comme des terroristes. Et pas que les USA, d'ailleurs, l'un de ses alliés est très fort dans ce domaine.
Quant à la grève de la faim, c'est le recours traditionnel du faible en conflit avec un fort dans toutes les sociétés indo-européennes. Lorsque l'un de nos ancêtres ne pouvait faire respecter ses droits bafoués par un puissant, il s'installait devant sa porte et cessait de s'alimenter, de manière à interpeller la population. Et la population, selon sa conscience, soit faisait pression en sa faveur, soit le laissait mourir de faim. C'est un jugement populaire, un vrai. Gandhi a remis à l'honneur cette vieille tradition, il ne l'a pas inventée. Je ne peux que respecter celui qui donne librement sa vie pour ce en quoi il croit. Seulement, de nos jours, les forts sont toujours plus puissants et contrôlent aussi l'information...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
'Irlande est un pays qui a été envahi il y a quelques siècles par son voisin britannique.
Les occupants ont toujours traité les autochtones en sous-hommes, les ont massacrés et réduits en esclavage, souvent même vendus. Alors, bien sûr, si on est libéral, donc partisan de la loi du plus fort, ce n'était plus un pays puisque ses habitants n'avaient plus aucun droit. Le droit est du côté du vainqueur, comme chacun sait. Ce qui implique que celui qui défend son pays une fois qu'il a été envahi devient ipso facto un terroriste puisqu'il défend son indépendance (il est donc aussi indépendantiste). C'est cette manière de voir les choses qui permet aux USA de considérer les résistants de divers pays sous leur contrôle comme des terroristes. Et pas que les USA, d'ailleurs, l'un de ses alliés est très fort dans ce domaine.
Quant à la grève de la faim, c'est le recours traditionnel du faible en conflit avec un fort dans toutes les sociétés indo-européennes. Lorsque l'un de nos ancêtres ne pouvait faire respecter ses droits bafoués par un puissant, il s'installait devant sa porte et cessait de s'alimenter, de manière à interpeller la population. Et la population, selon sa conscience, soit faisait pression en sa faveur, soit le laissait mourir de faim. C'est un jugement populaire, un vrai. Gandhi a remis à l'honneur cette vieille tradition, il ne l'a pas inventée. Je ne peux que respecter celui qui donne librement sa vie pour ce en quoi il croit. Seulement, de nos jours, les forts sont toujours plus puissants et contrôlent aussi l'information...
Donc pour vous les indépendantistes dans nos territoires d'outre-mer , qui n'a rien de péjoratif, ont raison?
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Pauline1 a écrit :'Irlande est un pays qui a été envahi il y a quelques siècles par son voisin britannique.
Les occupants ont toujours traité les autochtones en sous-hommes, les ont massacrés et réduits en esclavage, souvent même vendus. Alors, bien sûr, si on est libéral, donc partisan de la loi du plus fort, ce n'était plus un pays puisque ses habitants n'avaient plus aucun droit. Le droit est du côté du vainqueur, comme chacun sait. Ce qui implique que celui qui défend son pays une fois qu'il a été envahi devient ipso facto un terroriste puisqu'il défend son indépendance (il est donc aussi indépendantiste). C'est cette manière de voir les choses qui permet aux USA de considérer les résistants de divers pays sous leur contrôle comme des terroristes. Et pas que les USA, d'ailleurs, l'un de ses alliés est très fort dans ce domaine.
Quant à la grève de la faim, c'est le recours traditionnel du faible en conflit avec un fort dans toutes les sociétés indo-européennes. Lorsque l'un de nos ancêtres ne pouvait faire respecter ses droits bafoués par un puissant, il s'installait devant sa porte et cessait de s'alimenter, de manière à interpeller la population. Et la population, selon sa conscience, soit faisait pression en sa faveur, soit le laissait mourir de faim. C'est un jugement populaire, un vrai. Gandhi a remis à l'honneur cette vieille tradition, il ne l'a pas inventée. Je ne peux que respecter celui qui donne librement sa vie pour ce en quoi il croit. Seulement, de nos jours, les forts sont toujours plus puissants et contrôlent aussi l'information...
Donc pour vous les indépendantistes dans nos territoires d'outre-mer , qui n'a rien de péjoratif, ont raison?
Il y a bien longtemps que les habitants de notre outre-mer ont les mêmes droits que ceux de métropole. Ces indépendantistes ne sont pas des gens sérieux, les habitants des îles voisines indépendantes aimeraient bien être à leur place et profiter comme eux des efforts de la France en leur faveur. D'ailleurs, en dehors de ceux du Pacifique, ils ne descendent pas d'autochtones, ils n'ont pas été envahis, ils ont été amenés et n'ont jamais constitué une nation.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Bilan de Margaret Tatcher
http://www.contrepoints.org/2013/04/10/ ... t-thatcher
Je rajouterai dans ce bilan la participation à la destruction du communisme. Bien sur rien il y a des points négatifs dans son bilan mais reconnaissez qu'elle a fait des choses bien.
Les exilés fiscaux tels que Michael Caine sont revenus. La réputation et la fuite des cerveaux se sont inversées. Le Royaume-Uni a bondi du 19e rang au 2e sur la liste de l'OCDE. Le nombre de travailleurs indépendants a doublé, passant de 7% à 14% de la population active. Quasi inexistante en 1979, l'industrie capitaliste à risque britannique a dépassé, en six ans, deux fois la taille de l'ensemble du secteur de la communauté économique européenne. La classe moyenne a progressé de 33% à 50% de la population et les propriétaires de 53% à 71%. Les actionnaires sont passés de 7% de la population à 23%, et, parmi les personnes syndiquées, de 6% à 29%. Le pourcentage de salariés syndiqués a chuté de plus de 50% à moins de 20%. Et les pertes pour cause de grève sont passées de 29,5 millions par an à 500.000.
Ç’a été une transformation étonnante. Avant Thatcher, l'économie sclérosée et dominée par les syndicats proposait des produits médiocres et des service de mauvaises qualités, avec un milieu d'affaires recroquevillé sur lui-même. Depuis l'ère Thatcher, même l'extrême-gauche institutionnelle que représente la BBC s'est mise à couvrir l'information concernant l'entreprise privée, tant est devenu grand l'intérêt des salariés, des entrepreneurs et des actionnaires pour le capitalisme. Services et qualités ont été améliorés au-delà des rêves les plus fous. C'est pourquoi nous saluons aujourd'hui une grande dame qui a redonné ses lettres de noblesses à la Grande-Bretagne.
http://www.contrepoints.org/2013/04/10/ ... t-thatcher
Je rajouterai dans ce bilan la participation à la destruction du communisme. Bien sur rien il y a des points négatifs dans son bilan mais reconnaissez qu'elle a fait des choses bien.
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supergaulois
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Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Dissident a écrit :Pauline1 a écrit :si triste pourtant, puisqu’elle a vu Chavez disparaître
Ce n'est pas une grande perte. J'ai envie de dire un communiste en moins.
Puisque tu ne passes nous voir que très rarement (ne change rien tant que tu ne seras pas plus ouverte d'esprit), voici le sujet traitant du décès de Chavez pour t'instruire un peu - loin de la TV - et pour que tu saches ce que nous avons déjà répondu à un petit Suisse qui était sans doute autant manipulé que toi par le système.
un communiste qui dérange le systeme, pauline, il y a pas quelque chose qui te dérange, il a affronté les usa
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Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Le capitalisme dans ce qu'il a de plus inhumain peut lui dire merci, et le libéralisme lui dresser un autel !!!
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
un communiste qui dérange le systeme, pauline, il y a pas quelque chose qui te dérange, il a affronté les usa
Oui et c'est très bien. Il faudrait le faire plus souvent en France en commençant par la sortie de l'Ue, construction américaine.
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Je le reconnais : elle est morte !
Si tu admires toutes les personnes en ce monde ayant "fait des choses bien", tu devrais commencer par admirer Chavez, pourtant tu te réjouis de sa mort.
Chaque être vivant fait des choses bien, mais ce qui compte est le résultat d'un bilan et non quelques actions choisies.
Et bien le bilan de Margaret Tatcher est globalement bon: de la 19 ème place de l'OCDE elle est passé à la 2ème.
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Puisque tu ne passes nous voir que très rarement (ne change rien tant que tu ne seras pas plus ouverte d'esprit), voici le sujet traitant du décès de Chavez pour t'instruire un peu - loin de la TV - et pour que tu saches ce que nous avons déjà répondu à un petit Suisse qui était sans doute autant manipulé que toi par le système.
Je ne suis pas manipulé je regarde le chiffres et je vois que le bilan économique de Chavez n'est pas bon.
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Pauline1 a écrit :Je le reconnais : elle est morte !
Si tu admires toutes les personnes en ce monde ayant "fait des choses bien", tu devrais commencer par admirer Chavez, pourtant tu te réjouis de sa mort.
Chaque être vivant fait des choses bien, mais ce qui compte est le résultat d'un bilan et non quelques actions choisies.
Et bien le bilan de Margaret Tatcher est globalement bon: de la 19 ème place de l'OCDE elle est passé à la 2ème.
Selon les critères de l'OCDE, évidemment!
Je n'ai pas étudié leurs chiffres mais j'ai vécu quelques années en Angleterre et j'ai vu qu'elle a dévasté l'économie.
J'ai particulièrement aimé une émission de la BBC qui proclamait que l'industrie automobile britannique se porte mieux que jamais.
C'est vrai, mais comme toutes les sociétés ont été achetées par des firmes étrangères, les bénéfices quittent le pays.
Bizarrement, avant d'être vendues à des firmes étrangères, toutes ces sociétés étaient des "canards boiteux" dont il fallait se débarrasser. Et maintenant, avec le même personnel britannique, elles sont bénéficiaires. Où est l'erreur?
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
"Le problème de la plupart des gens n'est pas qu'ils se fixent des objectifs trop hauts,
c'est qu'ils se fixent des objectifs trop bas et qu'ils les atteignent." Léonard de Vinci
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Devinette : Ces images sont-elles tournées dans le pays démocratique digne d'une vraie réussite économique et sociale, ou sont-elles tournée dans une dictature dont le mauvais dirigeant a détournée et ruinée les véritables intérêts de son pays pour qu'une élite en profite au détriment du bien-être et de l'avenir de son peuple ?
Une réussite économique et social! Je ne la vois pas.
Sous Thatcher, le PIB britannique a connu une croissance moyenne de 2.5 %/an (avec un pic à 6 % en 1988), plus que la plupart des autres pays membres de l’OCDE, dont la France (1.9 %). Cette croissance économique s’est traduite par une augmentation des revenus des Britanniques et de leur bien-être (même l’OFCE – Observatoire Français des Conjonctures Economiques le reconnaît dans un Rapport de janvier 2006) : le taux de croissance annuel moyen du bien-être qui tient compte du PIB/habitant a été de 1.9 % entre 1980 et 1990, plus de deux fois plus élevé qu’en France ! Entre 1980 et 1990, le taux de chômage britannique est passé de 11 % à 6 % alors que le taux de chômage français a suivi le chemin inverse : de 7 % à presque 12 %.
Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Pauline1 a écrit :Sous Thatcher, le PIB britannique a connu une croissance moyenne de 2.5 %/an (avec un pic à 6 % en 1988), plus que la plupart des autres pays membres de l’OCDE, dont la France (1.9 %). Cette croissance économique s’est traduite par une augmentation des revenus des Britanniques et de leur bien-être (même l’OFCE – Observatoire Français des Conjonctures Economiques le reconnaît dans un Rapport de janvier 2006) : le taux de croissance annuel moyen du bien-être qui tient compte du PIB/habitant a été de 1.9 % entre 1980 et 1990, plus de deux fois plus élevé qu’en France ! Entre 1980 et 1990, le taux de chômage britannique est passé de 11 % à 6 % alors que le taux de chômage français a suivi le chemin inverse : de 7 % à presque 12 %.
Si je vends tout ce que je possède, j'aurai en effet plus d'argent.
C'est ce qu'a initié Thatcher et que continuent ses successeurs.
Mais sans outil pour travailler, je finirai dans la misère...
En ce qui concerne les revenus des Britanniques et leur bien-être, il faut quand même rappeler que beaucoup cumulent deux emplois. Près de la moitié si mes souvenirs sont bons.
Et prendre la France comme élément de comparaison, c'est un peu facile, non, vu qui nous dirige et comment...
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser." Nietzsche
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Re: Margaret Thatcher, le devoir de haine
Miroir a écrit :Pauline1 a écrit :Sous Thatcher, le PIB britannique a connu une croissance moyenne de 2.5 %/an (avec un pic à 6 % en 1988), plus que la plupart des autres pays membres de l’OCDE, dont la France (1.9 %). Cette croissance économique s’est traduite par une augmentation des revenus des Britanniques et de leur bien-être (même l’OFCE – Observatoire Français des Conjonctures Economiques le reconnaît dans un Rapport de janvier 2006) : le taux de croissance annuel moyen du bien-être qui tient compte du PIB/habitant a été de 1.9 % entre 1980 et 1990, plus de deux fois plus élevé qu’en France ! Entre 1980 et 1990, le taux de chômage britannique est passé de 11 % à 6 % alors que le taux de chômage français a suivi le chemin inverse : de 7 % à presque 12 %.
Si je vends tout ce que je possède, j'aurai en effet plus d'argent.
C'est ce qu'a initié Thatcher et que continuent ses successeurs.
Mais sans outil pour travailler, je finirai dans la misère...
En ce qui concerne les revenus des Britanniques et leur bien-être, il faut quand même rappeler que beaucoup cumulent deux emplois. Près de la moitié si mes souvenirs sont bons.
Et prendre la France comme élément de comparaison, c'est un peu facile, non, vu qui nous dirige et comment...
il faut dire que en France question dirigeants en bois, on est trés fort
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