Messagepar Barrès 57 » 14/04/2012 - 2:32
Je n'ai jamais été sur Facebook, ce Zuckerberg ne m'a jamais inspiré confiance. Par contre je suis sur Twitter. Est ce mieux? Je ne sais pas.
On arrive en tout cas à créer une vraie et saine émulation sur la campagne de Marine, l'élection, les idées.
Mais il est clair qu'il y a de quoi s'inquiéter pour la liberté d'expression sur Internet. C'est le dernier espace de liberté, pour certains de défouloir. Vous imaginez un monde sans, où avec cet outil sévèrement bridé? On serait dans le monde d'Orwell, voir pire.
D'un autre côté, je doute que ce soit l'intêret des pouvoirs de casser cet outil, car cela reste quelque chose de relativement passif, même si fédérateur et invitateur de mobilisation. Sans, les gens les plus engagés reviendraient à des modes d'action où de contestation plus traditionnels, plus dangereux pour le régime.
A condition d'avoir accès à de la vraie information, motif d'indignation et de lutte. Et à part internet, la vraie information, même si on trouve aussi n'importe quoi...
Bref, c'est compliqué, le serpent qui se mord la queue.
Vous aurez beau mondialiser la plaine, mais notre coeur, vous ne l'aurez jamais
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