wesker a écrit :Brumaire, au risque de te décevoir, de te choquer etc... Les culs de bénitier, je reprend la formule, ne parviendront jamais à convaincre ou à intéresser les français à la chose publique. Or, c'est pourtant l'urgence et la gravité de la situation à laquelle nous devons répondre qui commande à cet objectif d'efficacité.
Un tel mépris vis-à vis des catholiques ressemble plus à un discours de Chirac que de Frontistes.
Quelle hypocrisie de vouloir séparer l'intérêt de la chose publique de l'intérêt de la dimension spirituelle de l'homme. Le lien qui consisterait à rattacher l'efficacité avec un matérialisme marqué reste à démontrer.
wesker a écrit :Les valeurs fondamentales sont la défense de l'intérêt supérieur de la nation, de la défense de l'Etat, de l'indépendance et de l'identité de notre pays, ainsi que la morale qui exige de la part des responsables qu'ils soient capables de parler aux grands du monde en pensant aux petits qui leur ont donné leur légitimé, qu'ils placent la morale devant la politique et la politique devant l'économie, qu'ils développent un idéal plutôt que de répondre aux relativismes, aux consumérismes...
Je vois mal comment on peut parler de morale tout en rejetant les traditions chrétiennes qui sont la base de cette morale ?
wesker a écrit :Mais, je persiste à croire que certains préfèrent discuter dans leur coin plutôt que sur les bancs de l'assemblée nationale, où majoritaire, nous pourrions avoir ces débats et mener une politique nationale. Aujourd'hui, ouvrez les yeux, nous sommes soumis aux lois mondialistes qui détruisent et avilissent notre nation, nous protestons mais ne pouvons agir sur les évènements au prétexte que depuis des années nous ne nous intéressons pas aux thèmes qui préoccupent vraiment les français. Gomer, mettre en retrait ne signifie évidemment pas renier, je ne comprends pas que vous ne compreniez pas cela.
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T_I : encore un fâché avec les accents
Ne nous trompons pas de perspective ! Ce n'est pas les candidats FN qui ne veulent pas parvenir sur les bancs de l'Assemblée nationale, mais la clique du système des partis qui verrouille l'accès à cette tribune publique.




