et toujours la meme rengaine!
Arrivées deux minutes avant le début du Capes, Marie-Emmanuelle et Fatima se sont vues refuser l’accès à la salle. Elles estiment être victimes de discrimination, ce que nie le Rectorat
Fatima Errais et Marie-Emmanuelle Mokwapi sont unies dans la détresse. Ces deux jeunes femmes ne se connaissaient pas avant ce 12 mars. Ce jour-là, elles se présentent séparément à l’annexe du Rectorat du 9e arrondissement pour passer la première des trois épreuves du Capes externe d’anglais qui est censée débuter à 9 heures précises. Marie-Emmanuelle, une métis de 24 ans, et Fatima, 34 ans d’origine marocaine, ne pénètrent dans l’enceinte de l’annexe qu’à 8 h 55 alors que « la convocation stipule que les candidats doivent arriver vingt minutes avant le lancement de l’épreuve » précise Brigitte Bruschini, secrétaire générale d’Académie.
Elle souligne que « ces deux jeunes filles ont pris le risque de manquer le début de l’épreuve en ne respectant pas le délai des 20 minutes d’avance. Si je comprends leur désarroi, on n’est pas là pour embêter les étudiants. On ne remet pas en cause leur bonne foi mais il y a des règles à respecter. Et qu’on ne nous parle pas de délit de faciès, ce serait nous faire un mauvais procès. » En panique, les candidates sont toutefois rassurées par les personnes de l’accueil et les surveillants : « Vous avez encore deux minutes pour entrer, il n’est pas encore 9 heures. »
Mais la chef de centre de concours refuse catégoriquement de les laisser entrer, refermant la porte et laissant les étudiantes en plan et Marie-Emmanuelle en pleurs. D’ores et déjà éliminées, elles se présentent tout de même le lendemain à la deuxième épreuve, pétition en mains, où des candidats, choqués, évoquent un délit de faciès. « Les choses sont telles qu’elles sont, explique posément Marie-Emmanuelle. La couleur de peau n’est pas invisible. »
« Pourquoi nous a-t-on refusé l’accès alors qu’il restait du temps? Parce que je suis beur et qu’elle est noire ? s’emporte Fatima, en larmes. On a été victime de discrimination à l’égalité de passer un concours national et je ne pensais pas qu’en France de telles injustices existent encore. » Une des trois surveillantes qui a défendu Fatima et Marie-Emmanuelle a adressé une lettre au Rectorat où elle confirme qu’il était bien « 8h58 lorsque deux élèves se présentent à la porte. »
Cette surveillante parle « d’injustice » et d’ « abus d’autoritarisme » concernant la chef de centre. Fatima et Marie-Emmanuelle ont engagé un recours devant la Halde pour « discrimination d’inégalité » mais n’attendent pas d’excuses. « Peut-être que ce concours, on ne l’aurait pas eu, consent Fatima. Mais on aurait voulu avoir les mêmes chances que les autres. » Elles souhaitent seulement que « justice soit rendue parce qu’on a été humiliées et salies. »
Marie Varnieu
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en retard mais discriminees....
en retard mais discriminees....
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Re: en retard mais discriminees....
Dani a écrit :Elles souhaitent seulement que "justice soit rendue parce qu’on a été humiliées et salies."
C'est n'importe quoi...
Re: en retard mais discriminees....
C'est quoi cette para noya!! le blanc est toujours accusé sans preuve, mais ça aurait été deux filles blanches qui se serait fait "viré" on en aurait même pas eu connaissance, enfin bref, la discrimination positive ça n'a de positif que le nom...

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