Discussion : Manif lycéennes: la violence anti-blanc

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ExuPérance44
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Discussion : Manif lycéennes: la violence anti-blanc

Messagepar ExuPérance44 » 22/04/2008 - 18:37

Manifestations de lycéens : le spectre des violences anti-"Blancs"
LE MONDE | 15.03.05 | 14h17

Issus de Seine-Saint-Denis et des quartiers nord de Paris, les "casseurs" des précédents défilés, eux-mêmes scolarisés, expriment leur haine des "petits Français" qu'ils ont agressés le 8 mars. La peur de ces incidents risquait d'affaiblir la mobilisation de la journée du 15 mars.
Heikel, 18 ans, de nationalité française et tunisienne, se présente, sans dire son nom, comme un "casseur" et le revendique fièrement. Il affirme avoir participé aux manifestations lycéennes à Paris pour se battre et voler des portables. "Si j'y suis allé, c'est pas pour la manif, mais pour prendre des téléphones et taper les gens", reconnaît-t-il. "Il y avait des petits groupes qui couraient, qui faisaient de l'agitation. Et au milieu des bouffons, des petits Français avec des têtes de victimes."

Heikel déclare avoir volé trois portables et participé à de multiples agressions. Avec sa bande, il assure avoir récupéré une quinzaine de téléphones, en usant de violences "dans 75 % des cas" : des petites baffes, une "balayette"pour faire tomber le lycéen un peu isolé et des coups de pied pour l'empêcher de se relever. "Un bon souvenir", dit-il avec le sourire, satisfait. Heikel fait partie de ces 700 à 1 000 jeunes, selon la police, venus essentiellement de Seine-Saint-Denis et des arrondissements du nord de Paris pour agresser des lycéens pendant les manifestations de ces dernières semaines, en particulier celles du 15 février et du 8 mars. Comme la plupart de ses camarades, qu'ils reconnaissent ou non avoir commis des agressions, qu'ils aient participé ou non aux manifestations, Heikel assume la violence.

Dans le discours de ces jeunes se cumulent des explications économiques ("se faire de l'argent facile" ), ludiques ("le plaisir de taper" ) et un mélange de racisme et de jalousie sociale ("se venger des Blancs" ).

Rencontrés aux abords d'un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis - que Le Monde a choisi de ne pas identifier à la suite de la demande de son proviseur soucieux de ne pas fragiliser le travail de l'équipe enseignante -, plusieurs de ces élèves sont descendus à Paris avec la volonté de se battre. Le même scénario s'est répété des dizaines de fois : un ou deux "casseurs" menacent un manifestant pour obtenir son portable, son lecteur MP3 ou son portefeuilles ; si la victime refuse, et même lorsqu'elle accepte, ils la frappent, la font tomber puis la rouent de coups. Le plus souvent, d'autres jeunes, jusqu'à une dizaine, se joignent à eux pour frapper leur cible.

Pour les élèves de ce lycée, qui recrute sur plusieurs communes du département et où 80 % des élèves sont "de couleur", selon l'estimation du proviseur, tout concourrait à faire des "petits Blancs" parisiens des victimes idéales. Dans leur langage, ils les appellent des "bolos" (ou "borros", parfois). "Un bolos, c'est un pigeon, une victime", explique Heikel, tout en étant incapable, comme les autres lycéens, d'expliquer l'origine du mot.

"C'est comme s'il y avait écrit "Viens prendre mes affaires" sur leur front", glisse Patty, 19 ans, résidant à Sevran, qui n'était pas aux manifestations et qui aurait plutôt tendance à critiquer les violences. "Les bolos regardent par terre parce qu'ils ont peur, parce que c'est des lâches", affirme un autre lycéen de 19 ans en deuxième année de brevet d'études professionnelles (BEP). "Un Maghrébin peut être "bolos" s'il a la mentalité des Français, ajoute Rachid, 18 ans, qui vient de Montreuil. S'il parle de sexe avec sa sœur, par exemple." Rachid dit aussi que les "bolos" sont "plutôt blonds".

Les vêtements portés par les manifestants constituent un signe distinctif, qui permet de repérer ceux qui, selon leurs mots, ne sont "pas normaux" : les "skateurs", par exemple,"avec des grands pantalons et des coupes de ouf (fou, en langage verlan)", dit un lycéen "blanc", qui refuse de donner son prénom. Les "skateurs" ont été souvent agressés. Comme les "gothiques", qui ont le malheur de "porter des trucs de ouf", eux aussi, et d'"avoir une religion bizarre". Le simple fait d'être "fashion", d'avoir des vêtements trop amples pouvait encourager une agression. Sans chercher à faire de l'humour, Rachid croit même savoir que "c'est pour ça qu'on parle de "fashion victim"".

SE FAIRE "BOLOSSER"

Les "petits Blancs" ne savent pas se battre et ne se déplacent pas en bande. Le risque de les attaquer est donc moins grand. Même s'il condamne la violence, Abdel, 18 ans, a trouvé une explication globale : "Les rebeus (arabes) et les renois (noirs) font plein d'enfants. Donc, tu peux pas savoir si celui qui manifeste a pas des grands frères." De fait, aucune violence entre bandes n'a été signalée lors des manifestations.

Dans leur logique, tous les "Blancs" ne se valent cependant pas. "Il y a des Blancs qui se prennent pas pour des Blancs", observe Soukhana, 18 ans, une jeune fille de Sevran, qui a préféré ne jamais manifester. Cette différence de comportement explique, pour elle, qu'une partie des "Français", ceux qui vivent en banlieue, soient acceptés. "Je connais des Blancs qui sont comme nous, qui sont bien", confirme Heikel. A l'inverse, précise Soukhana, "un Noir qui se prend pour un Blanc se fait bolosser".

Patty, en deuxième année de BEP, est convaincue qu'il faut remonter à la colonisation et à l'esclavagisme pour expliquer ces comportements. "C'est les Noirs qui se vengent du racisme des Français et des policiers", explique-t-elle. Issa, en classe de terminale, affirme, lui, que le comportement des policiers avant la manifestation a énervé sa bande d'amis venus de Noisy-le-Sec. Il était descendu sur Paris avec une quinzaine de copains : "Ils ont voulu nous empêcher de venir en faisant plein de contrôles. Dans la manif, ils nous ont donné des coups et ça a provoqué des bagarres."

L'injustice sociale est mise en avant. "Paris, c'est la capitale des sous", remarque un élève d'un lycée général voisin qui dit s'appeler Dadyx et qui traîne devant le lycée professionnel. De toute façon, affirment ces lycéens, les "Blancs" qui se font voler un téléphone ou un lecteur MP3 peuvent en racheter un autre. "Ceux qui manifestent, c'est ceux qui veulent réussir, ceux qui ont plein de choses", déclare Heikel.

Luc Bronner



Nous sommes arrivés en retard au M° Temple, à 14h20 au lieu de 14h. Il y avait seulement 4 CRS et un groupe de gens bizarres ressemblant à des Trotkystes, on s’en est méfié direct alors on a couru vers la place de République pour tenter de récupérer le CAL. A ce moment là, une fille du groupe bizarre me cours après, elle m’attrape le bras et me dit « Vous avez un Service d’Ordre? », je lui réponds que oui, et elle me répond « parce qu’il y a pas mal de casseurs, il y a eu des blessés partis en ambulance, un mec à perdu un œil, si vous avez un problème nous sommes là ». Je me suis dit qu’elle en rajoutait un peu pour pouvoir nous gérer…

On arrive sur la place République, sur les côtés j’aperçois des « racailles » avec des barre à mine , des barres de fer, des bâtons… Je me dis « ils provoquent », puis j’entend « Oh, un nouvel arrivage on va s’éclater! » , je me répète « ils provoquent », on avance…. On commence à courir sur le trottoir pour avancer dans la manif et se mettre au CAL… Puis un mec se cogne à moi, je le regarde il a le nez cassé, en sang. Je lui demande ce qu’il lui est arrivé, il me répond en pleurant « faites attention aux casseurs », je me suis dit une fois de plus « il a du provoquer des faf… ». On a continué à avancer sur le côté, les mecs avec des bâtons étaient de plus en plus présents, puis on a trouvé le camion-Sono du CAL, on s’est glissés derrière, je me suis dit qu’en mettant mon lycée au milieu, cela assurerait leur sécurité.

J’aperçois quelqu’un que je connaît, je vais lui parler et là il m’apprend que y a eu pas mal d’embrouilles au départ au M° Temple. Puis la musique arrive et mon lycée embarqué dans les pogo se retrouve devant le camion Sono, avec les JCR. Je suis restée un peu avec la personne que je connaissais, puis une amie qui était restée avec moi m’a prévenue qu’elle venait de voir que des mecs avaient piqué la banderole de mon lycée pour prendre les piquets. Du coup je décide de revenir devant et là, je vois pas des lycéens motivés mais des lycéens blasés, apeurés. On m’explique alors qu’une bande de casseurs venait d’agresser la fille qui portait le mégaphone pour le voler, après une brève bagarre, ils l’ont récupérés mais la fille s’est faite vraiment bousculer et elle est apeurée. Les autres me racontent que les casseurs ont piqué la banderole mais ils l’ont récupérée.

Je m’aperçois que les JCR ils ont plus ( ou pas ) de SO alors j’ordonne à tout le monde de revenir derrière le camion sono. Puis j’apprends qu’un mec de mon lycée s’est fait tabasser alors je commencer à flipper ( en réalité il s’est pris quelques coups de pieds puis il s’est fait racketter son portable) et que le correspondant d’un ami s’est fait racketter aussi. Je tourne la tête sur le coté et je vois les casseurs en train de LYNCHER un mec! Y avait du sang partout et les mecs de la sono continuait à gueuler et à dire « chantez! Chantez! ».

Il y avait des cris d’horreurs. Les casseurs venaient dans le milieu du cortège, ils entouraient quelqu’un et ils l’emmenaient de force sur le côté, sur le trottoir pour le lyncher, nous continuons à marcher, avec en fond des cris de peurs et des images de lynchages. Il n’y avait pas un seul CRS, d’habitude on en voit à toutes les rues pratiquement. Selon certains autres, il y en avait mais ils bougeaient pas. Puis j’entends des cris de plus en plus forts, horrifiés. Je me retourne, derrière il y a 150 casseurs qui tabassent trois mecs, un mec à perdu un œil… Encore un! J’ai commencé à vraiment avoir peur, je devenais parano, je regardais tout le monde partout et étrangement je n’avais pas peur pour moi mais pour les autres. Puis je me suis aperçue que tous les 250 mètres il y avait un groupe de 15 casseurs qui attendaient pour « casser du manifestant ». Ils tabassaient partout, partout il y avait du sang, des cris, ils traînaient des corps…Puis il y a eu des fumigènes, on voyait rien, on entendait juste les cris et les slogans, ça puait….

J’ai enfin dit à mes lycéens qu’on allait partir… Je regardais vers la gauche et un mec à ma droite ( j’ai vu sa tête mais impossible de savoir qui c’était, tout se brouille dans ma tête) a crié « ils arrivent » il m’a poussée violemment en arrive, j’ai reculé en tirant une amie, il voulait nous « sauver », là les casseurs sont passés à ma gauche et à ma droite, ils m’ont épargnée mais ils ont tabassé tout le monde devant, moi par réflexe je suis partie sur la droite. Une fille s’est pris son mégaphone dans les dents, ça criait de partout, tout le monde pleurait.

Des mecs du lycée d’Évry m’ont retrouvée, ils pleuraient, ils me suppliaient de pas les quitter, à ce moment là je me suis aperçue qu’on étaient tous encerclés par les casseurs, on pouvait pas sortir de la manif sans se faire bouger. Ils riaient tous, comme si pour eux c’était un jeu……Plein de manifestants m’ont demandé de ne pas les quitter…. Puis on a trouvé un arrêt de métro, alors ceux qui me suivaient se sont arrêtés là, je sanglotais, je n’arrêtait pas de sursauter, j’avais pas peur pour moi mais j’étais choquée par tout ce sang. Moi c’était pas grave si j’étais touchée mais je voulais pas que les lycéens qui étaient venus avec moi et qui me faisaient confiance en patissent.

On était que 5 devant le métro, puis moi j’ai vu un mec d’Évry alors je suis retournée dans la manif le prévenir. Et tout le monde à voulu prévenir ses potes qu’on partait, seule une amie est restée devant la bouche de métro, il y avait 4 CRS non loin , ils étaient mort de rire, puis j’ai entendu « ne le tuez pas » , les CRS riaient toujours, quelqu’un leur à dit « mais bougez! » ils ont répondu « On a pas que ça a faire et ça serait pire », il y a encore eu des fumigènes, on voyait plus rien, ça puait et quand la fumée s’est apaisée ( les 1ers fumigènes étaient peut-être de la CGT ou de la CNT vu qu’on passait à côté d’eux mais là c’étaient pas eux) , mon amie m’a crié un truc, elle pleurait, c’était horrible et irréel pour moi, j’étais revenue près des marches du métro et à ma droite j’ai vu tous les casseurs qui fonçaient armés ( couteaux, poignard, barre de fer…) sur les gens devant la bouche de métro.

Juste à ma gauche il y avait un mec d’une quarantaine d’année à peine. Les casseurs arrivaient droit sur nous, mon amie criait toujours, je réagissait pas et, là l’homme à ma gauche m’a prise par le bras, il m’a jetée dans l’escalier et il m’a crié « cours! Cours! Je fais barrage, te retourne pas!! », j’ai descendu les escaliers du métro comme j’ai pu, arrivée en bas je me suis retournée, il se faisait tabasser, il pissait déjà le sang. Pourtant c’était un mec qui se promenait par là et qui voulait juste aider…

En bas de l’escalier, il y avait un mec du même age, il m’a vue et il m’a dit « cours! Cours! Ne regarde pas! ». J’étais paniquée, mon amie hurlait, il n’y avait qu’elle et moi, les autres étaient encore dans la manif. J’étais tellement paniquée que j’arrivais pas à pleurer, j’ai sauté les tourniquets alors qu’ils étaient désactivés, on a sauté dans le métro et on a commencé à en parler, là il y avait deux casseurs ( mais pourquoi ils ont réussi à fuir?), ils nous regardaient de travers, ils nous on à moitié coursé un peu dans les couloirs de châtelet, ensuite pour sauter les barrières on s’est mises derrières des gens. On a attendu sur le quais, il était 16h. Un mec de mon lycée m’a appelée pour s’assurer qu’on était parties , le reste du lycée devait arriver. On a laissé passer plein de trains, puis à 16h30 ils étaient toujours pas là, ils sont arrivés en courant et on juste eu le temps de sauter dans le train. Nous on avait vu que 8 CRS jusqu’à Chemin Vert ( là où nous sommes partis), les autres lycéens m’ont appris que seulement 200 étaient présent…sur Bastille seulement!

On étais tous choqués, on a vu des gens se faire lyncher! J’ai encore des images horribles, des corps traînés, des mecs tabassés, peu de filles. Il manquait juste trois personnes ( ils sont bien rentrés finalement) . Dans le train j’ai appelé une militante de la CNT ( 25 ans de CNT!) et on en a déduis que soit c’est un mec ( puissant) derrière tout ça, soit c’est le gouvernement parce que les casseurs généralement ils sont pas aussi armés et bien organisés! On peut se motiver à 50 pour aller casser mais pas à 500! Pourquoi il y avait aussi peu de CRS si c’est pas l’état qui a monté l’affaire? Par contre dans le train on s’est fait surveiller par deux flics….

J’ai honte d’avoir vu des gens de mon lycée dans les casseurs ( au moins deux).

Le matin même, un des deux m’avait demandé où c’était et m’avait dit « on se reverra, je vous le promets… », on avait pas fait attention.. On s’est souvenus alors d’un mec de 13 ans dans le métro à Arts et Métiers qui nous as demandé où était la manif et pourquoi on descendait là nous, on s’est pas méfiés, on a expliqué et c’est le même qui a agressé la fille pour le mégaphone.

Voilà toute l’histoire, il me reste des images, une envie de pleurer, des parents énervés, une haine profonde… Tout le monde est choqué ici, même ceux qui ne sont pas venus, tout le monde à pleuré, dans le train tout le monde pleurait presque. J’ai toujours la vision de ces mecs lynchés, surtout celui de l’escalier et, les corps traînés à terre. Il y a eu des morts, nous on en a vu au moins trois.

Évidemment tout cela sera caché

Candide
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Messagepar Candide » 22/04/2008 - 18:57

Patty, en deuxième année de BEP, est convaincue qu'il faut remonter à la colonisation et à l'esclavagisme pour expliquer ces comportements. "C'est les Noirs qui se vengent du racisme des Français et des policiers", explique-t-elle


Ben voyons, un peu de repentance, c'est très tendance et ça ne mange pas de pain.

Comme on le voit, ça va de mieux en mieux en Sarkoland.

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Vivelavie
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Messagepar Vivelavie » 22/04/2008 - 19:13

Merci pour cet article, ExuPérance44 ! :houra:

Qui date de Mars 2005.

Mais bon, l'insécurité est toujours d'actualité ! :D
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ExuPérance44
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Messagepar ExuPérance44 » 22/04/2008 - 19:34

oups mars 2005.. je ne savais pas. Mince moi qui comptait sur cela pour que les gens votent mieux.. à croire que cela ne leur sert pas de leçon.

et l'autre soumise de patty, elle a qu'à se faire esclave pour des mamadous tant qu'elle y est.. je reve.

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Vivelavie
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Messagepar Vivelavie » 22/04/2008 - 19:40

ExuPérance44 a écrit :oups mars 2005.. je ne savais pas. Mince moi qui comptait sur cela pour que les gens votent mieux.. à croire que cela ne leur sert pas de leçon.

et l'autre soumise de patty, elle a qu'à se faire esclave pour des mamadous tant qu'elle y est.. je reve.


:D :vivenotreforum: :france1:
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Messagepar nationaliste.69 » 22/04/2008 - 23:23

Vivelavie a écrit :Merci pour cet article, ExuPérance44 ! :houra:

Qui date de Mars 2005.

Mais bon, l'insécurité est toujours d'actualité ! :D


Il se passe exactement les même chose en ce moment.
voila ce que sa donne d'aller manifester avec tous ces gauchiste de merde.
A quand une révolution nationale?
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