Lyon : un centre de santé mentale réservé ......
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C'est désespérant et sans issue. La disparition de la France s'accélère vertigineusement depuis quelques mois!
Révolution!
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Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
[Louis-Ferdinand Céline]
"Mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront."
[Jeanne d'Arc]
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"Mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront."
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Question franche aux votant Sarko, partis puis revenus : CA FAIT MAL A SEC?? Non parce que G-B a largement parlé de vaseline mais là... le Nain a de toute évidence épuisé son stock ! Alors, ca fait mal?....
J'adore quand le socialisme s'engouffre profondemment dans le parti soi disant unitaire de droite. Regardez bien parce qu'avec ce genre de sodo gratuite de la part de l'UMPS nous allons passer de l'Extreme droite à la Droite nationale classique. C'est jubilatoire !
J'adore quand le socialisme s'engouffre profondemment dans le parti soi disant unitaire de droite. Regardez bien parce qu'avec ce genre de sodo gratuite de la part de l'UMPS nous allons passer de l'Extreme droite à la Droite nationale classique. C'est jubilatoire !
"Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple"
- Ardechois libre
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Voici le courriel que je fais passer: Alors que le gouvernement vient d’annoncer les mesures pour lutter le déficit de la Sécurité Sociale, évalué à 12 milliards d’Euros, la région Rhône-Alpes et des fonds européens viennent d’accorder 300 000 euros pour l’ouverture d’un centre de santé mentale réservé aux réfugiés. Selon Olivier Brachet, directeur de Forum réfugiés, “ce centre aurait pour mission de venir en aide aux réfugiés statutaires et aux demandeurs d’asile“, soit 100 à 200 personnes par an. Outre le fait que ce centre sera exclusivement réservé aux “réfugiés «du monde entier et que les Français ne pourront donc pas bénéficier des soins, l’annonce concomitante de ces deux informations prouve une nouvelle fois que les étrangers ont plus de droit sur notre territoire que les citoyens hexagonaux.
Voilà donc ce que rèserve le gouvernement Sarkosy de Nagy Bosca, il vous à fait croire qu'il oeuvrè pour la France, il prèside contre nous pour l'aneantissement de notre patrie.
Essayè d'imaginer un pays ou vos dèscendants ne seront plus maître chez eux: je vous l'avez dit, on vous avez prèvenus.
Faites passer l'info à vos contacts, il important de propager les actions de l'etat, faites le pas pour moi, faites le pour vos enfants
Voilà donc ce que rèserve le gouvernement Sarkosy de Nagy Bosca, il vous à fait croire qu'il oeuvrè pour la France, il prèside contre nous pour l'aneantissement de notre patrie.
Essayè d'imaginer un pays ou vos dèscendants ne seront plus maître chez eux: je vous l'avez dit, on vous avez prèvenus.
Faites passer l'info à vos contacts, il important de propager les actions de l'etat, faites le pas pour moi, faites le pour vos enfants
Abstinence et fidélité sont les seuls rempart efficace contre le sida.
- Ardechois libre
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Ardechois libre a écrit :là je crois que l'on se rapproche de la fin de la France!
Tu en doutais, moi perso je ne fais pas de projet à long terme.
Non, non, mais j'aime mon pays et mon enfant au-dessus de tout et j'ai mal au bide tous les jours en me levant, une nausée perpétuelle!
Non, je ne doute plus depuis longtemps, mais dans mon coeur, une petite flamme vacille encore!
Bertie a écrit :Ardechois libre a écrit :là je crois que l'on se rapproche de la fin de la France!
Tu en doutais, moi perso je ne fais pas de projet à long terme.
Non, non, mais j'aime mon pays et mon enfant au-dessus de tout et j'ai mal au bide tous les jours en me levant, une nausée perpétuelle!
Non, je ne doute plus depuis longtemps, mais dans mon coeur, une petite flamme vacille encore!
Bravo Bertie pour ton courage..Je ne sais pas ce que c'est d'avoir un enfant handicapé...j'imagine seulement...lorsque parfois nous croisons des parents avec leurs enfants dans cette situation..
Bravo!Il faut se battre!
Les Français d'abord, ce devrait être un droit, et un devoir!
Doucement mais sûrement.... Dr Jekyll est devenu Mr Hyde
Merci à toi lorehilde , c'est un combat quotidien, de tous les instants, école, autres, différence, mal-être; et c'est vrai que lire ce qui est écrit ci-dessus me donne la nausée; tant on en a fait des démarches, des psys, combat pour le maintien à l'école, le système éducatif et médical français est pourri à un point inimaginable!
Je pense ouvrir un topic concernant ce sujet quand je serai prêt!
Mais ton post me va droit au coeur!
Je pense ouvrir un topic concernant ce sujet quand je serai prêt!
Mais ton post me va droit au coeur!
Bertie a écrit :Merci à toi lorehilde , c'est un combat quotidien, de tous les instants, école, autres, différence, mal-être; et c'est vrai que lire ce qui est écrit ci-dessus me donne la nausée; tant on en a fait des démarches, des psys, combat pour le maintien à l'école, le système éducatif et médical français est pourri à un point inimaginable!
Je pense ouvrir un topic concernant ce sujet quand je serai prêt!
Mais ton post me va droit au coeur!
Merci
certainement au delà de la "normale"....je lis une saloperie, je fais des cauchemards pendant des semaines...j'y pense pendant des mois..
Et c'est pareil pour les personnes qui luttent pour aider leurs petits bouts à vivre...ça me touche...Mes enfants vont dans une école qui accepte les enfants handicapés, ils ont même eu des cours de langage des sourds muets..il parait que c'est rare..c'est la société qui est anormale!
Doucement mais sûrement.... Dr Jekyll est devenu Mr Hyde
tout est bon pour rester!!!
Depuis janvier 2007, quatre étrangers gravement malades ont été expulsés du territoire français malgré l'avis défavorable des médecins de l'administration. Ceux-ci indiquaient que leur état de santé nécessitait des soins en France. Sans thérapie, ces malades pourraient être condamnés à une mort imminente. Ces expulsions ont indigné les associations de défense des étrangers.
Pour contrecarrer le durcissement de la politique du gouvernement sur l'immigration, des associations réunies au sein de l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE), avaient, en avril 2007, énergiquement tiré la sonnette d'alarme. Dans une pétition, elles dénonçaient notamment la mise en ligne sur l'intranet des ministères de l'intérieur et de la santé de fiches d'information concernant l'offre de soins et de traitements disponibles dans les pays d'origines des étrangers malades demandant leur régularisation pour raisons médicales.
Ces fiches-pays ont été élaborées par la direction de la population et des migrations (DPM) – dépendant du ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement – sur la base d'informations provenant des ambassades de France dans les pays concernés, et aussi d'éléments semble-t-il issus de sites Internet.
Mais ces fiches ne tiennent pas compte de la bonne répartition géographique des établissements délivrant ces traitements. Il suffit de la présence du traitement thérapeutique dans la capitale ou une grande ville du pays concerné pour justifier l'expulsion d'un malade. Or pour Nathalie Hénocq, de la Cimade (Comité intermouvement auprès des évacués), la bonne répartition géographique des traitements "constitue bien un des critères déterminants retenus par la loi [du 11 mai 1998], qui prévoit la régularisation pour raisons médicales d'étrangers gravement malades". Ces fiches-pays autorisent "une lecture plus que caricaturale de la loi sur la régularisation pour raison médicale, d'autant que la jurisprudence stipule que l'administration n'a pas à se soucier du coût des traitements", conclut-elle. En clair, si un traitement existe dans le pays d'origine du malade, on peut l'y renvoyer sans se préoccuper de savoir s'il pourra s'y soigner.
En mars , le Syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (Smisp) émettait, lui aussi, les "plus grandes réserves concernant ces fiches", dont certaines comportent "des inexactitudes ou des raccourcis trompeurs". Dubitatif quant à la fiabilité des "informations issues de sites officiels comme l'OMS et des sites commerciaux", le Smisp décidait de ne pas "cautionner" leur mise en ligne, appelant ses collègues "à la plus grande vigilance quant à leur utilisation" ; d'autant que certains de ces documents, comme celui relatif à la Côte d'Ivoire, lui apparaissaient comme "d'ores et déjà obsolètes".
Un autre élément suscite l'inquiétude des associations membres de l'Observatoire. Aujourd'hui, le médecin inspecteur doit motiver son avis auprès du préfet en l'informant sur l'offre médicale du pays en question, donc sur la maladie à traiter. Pour Antonin Sopéda, du Comité médical pour les exilés (Comede), "cette mesure remet en question l'indépendance des médecins et viole le secret médical". "Pour coller aux exigences du gouvernement en matière d'expulsion, le préfet peut désormais se servir de ces fiches-pays, alors qu'il n'a pas de compétences médicales, et ne pas tenir compte de l'avis du médecin inspecteur", précise-t-il.
Interpellés par les associations, les ministres de l'intérieur et de la santé, François Baroin et Philippe Bas, jouaient l'apaisement en mai 2007. Ils répondaient aux pétitionnaires que la loi de 1998 protégeant le droit à la santé des étrangers en France n'avait pas été "modifiée", et que les fiches-pays visées "relevaient simplement de l'aide à la décision" des médecins chargés de rendre des avis pour les demandes de régularisation de sans-papiers vivant en France.
Aujourd'hui, les services de communication du ministère de l'intérieur informent que la question de ces fiches relève du ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement. Joint au téléphone, ce dernier fait savoir qu'il ne s'est pas encore saisi de ce dossier, ses services ayant été mobilisés par l'élaboration du texte sur la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile, présenté le 4 juillet au conseil des ministres.
En attendant, sur l'intranet des ministères de l'intérieur et de la santé, des informations médicales douteuses circulent toujours, augmentant le risque d'envoyer à la mort des malades qui auraient pu être soignés en France.
Karim El Hadj
Depuis janvier 2007, quatre étrangers gravement malades ont été expulsés du territoire français malgré l'avis défavorable des médecins de l'administration. Ceux-ci indiquaient que leur état de santé nécessitait des soins en France. Sans thérapie, ces malades pourraient être condamnés à une mort imminente. Ces expulsions ont indigné les associations de défense des étrangers.
Pour contrecarrer le durcissement de la politique du gouvernement sur l'immigration, des associations réunies au sein de l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE), avaient, en avril 2007, énergiquement tiré la sonnette d'alarme. Dans une pétition, elles dénonçaient notamment la mise en ligne sur l'intranet des ministères de l'intérieur et de la santé de fiches d'information concernant l'offre de soins et de traitements disponibles dans les pays d'origines des étrangers malades demandant leur régularisation pour raisons médicales.
Ces fiches-pays ont été élaborées par la direction de la population et des migrations (DPM) – dépendant du ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement – sur la base d'informations provenant des ambassades de France dans les pays concernés, et aussi d'éléments semble-t-il issus de sites Internet.
Mais ces fiches ne tiennent pas compte de la bonne répartition géographique des établissements délivrant ces traitements. Il suffit de la présence du traitement thérapeutique dans la capitale ou une grande ville du pays concerné pour justifier l'expulsion d'un malade. Or pour Nathalie Hénocq, de la Cimade (Comité intermouvement auprès des évacués), la bonne répartition géographique des traitements "constitue bien un des critères déterminants retenus par la loi [du 11 mai 1998], qui prévoit la régularisation pour raisons médicales d'étrangers gravement malades". Ces fiches-pays autorisent "une lecture plus que caricaturale de la loi sur la régularisation pour raison médicale, d'autant que la jurisprudence stipule que l'administration n'a pas à se soucier du coût des traitements", conclut-elle. En clair, si un traitement existe dans le pays d'origine du malade, on peut l'y renvoyer sans se préoccuper de savoir s'il pourra s'y soigner.
En mars , le Syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (Smisp) émettait, lui aussi, les "plus grandes réserves concernant ces fiches", dont certaines comportent "des inexactitudes ou des raccourcis trompeurs". Dubitatif quant à la fiabilité des "informations issues de sites officiels comme l'OMS et des sites commerciaux", le Smisp décidait de ne pas "cautionner" leur mise en ligne, appelant ses collègues "à la plus grande vigilance quant à leur utilisation" ; d'autant que certains de ces documents, comme celui relatif à la Côte d'Ivoire, lui apparaissaient comme "d'ores et déjà obsolètes".
Un autre élément suscite l'inquiétude des associations membres de l'Observatoire. Aujourd'hui, le médecin inspecteur doit motiver son avis auprès du préfet en l'informant sur l'offre médicale du pays en question, donc sur la maladie à traiter. Pour Antonin Sopéda, du Comité médical pour les exilés (Comede), "cette mesure remet en question l'indépendance des médecins et viole le secret médical". "Pour coller aux exigences du gouvernement en matière d'expulsion, le préfet peut désormais se servir de ces fiches-pays, alors qu'il n'a pas de compétences médicales, et ne pas tenir compte de l'avis du médecin inspecteur", précise-t-il.
Interpellés par les associations, les ministres de l'intérieur et de la santé, François Baroin et Philippe Bas, jouaient l'apaisement en mai 2007. Ils répondaient aux pétitionnaires que la loi de 1998 protégeant le droit à la santé des étrangers en France n'avait pas été "modifiée", et que les fiches-pays visées "relevaient simplement de l'aide à la décision" des médecins chargés de rendre des avis pour les demandes de régularisation de sans-papiers vivant en France.
Aujourd'hui, les services de communication du ministère de l'intérieur informent que la question de ces fiches relève du ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement. Joint au téléphone, ce dernier fait savoir qu'il ne s'est pas encore saisi de ce dossier, ses services ayant été mobilisés par l'élaboration du texte sur la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile, présenté le 4 juillet au conseil des ministres.
En attendant, sur l'intranet des ministères de l'intérieur et de la santé, des informations médicales douteuses circulent toujours, augmentant le risque d'envoyer à la mort des malades qui auraient pu être soignés en France.
Karim El Hadj
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