Je mettrais tout ça dehors à grands coups de pompe dans le cul
Manifestation indigenes de la republique
Georges-Bernard a écrit :Je remarque même un drapeau Libanais, ils se foutent de qui ceux là, eux qui ne connaissent pas la paix chez eux depuis près de cinquante ans.
Je mettrais tout ça dehors à grands coups de pompe dans le cul![]()
100% d'accord avec toi, ils n'ont rien à foutre ici, de plus, c'est intolérable qu'ils viennent ramener leur gueule chez nous!
Doucement mais sûrement.... Dr Jekyll est devenu Mr Hyde
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- Yannick
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Penses tu, ils vont obtenir ce qu'ils désirent comme d'habitude. Arrêtez de fantasmer, il va y avoir encore du baissage de culotte comme l'ancien gouvernement. Sarko c'est une petite bite.
A Nantes ils veulent manifester place Royale car même si Sarko est passé démocratiquement (ça reste à voir vu les connivences politico/mérdiatiques et les trucages multiples) ils contestent le vote des français qui ont passé d'après eux, de nombreuses idées deLe Pen.
Qu'est ce qu'il ne faut pas entendre. Vraiment les gauchistes sont vraiment cons et incultes.
Faudrait tous les bousiller ces gens là, c'est trop de la merde !
A Nantes ils veulent manifester place Royale car même si Sarko est passé démocratiquement (ça reste à voir vu les connivences politico/mérdiatiques et les trucages multiples) ils contestent le vote des français qui ont passé d'après eux, de nombreuses idées deLe Pen.
Qu'est ce qu'il ne faut pas entendre. Vraiment les gauchistes sont vraiment cons et incultes.
Faudrait tous les bousiller ces gens là, c'est trop de la merde !
Dernière édition par Yannick le 10/05/2007 - 2:25, édité 2 fois.
ø¤°`°¤ø,¸_¸,ø¤°¤[SARKOLAND]¤°¤ø,¸_¸,ø¤°`°¤ø




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Bah déja, toute personne au moins un peu cultivée doit normalement se rendre compte que la gauche c'est de la stupidité.
Les gauchistes peuvent être répartis dans ces catégories : (possibilité d'en cumuler plusieurs)
les idiots manipulés par un lavage de cerveau médiatique (90% des gauchistes)
les immatures croyant vivre dans le monde des bisounours
les parasites, qui veulent bien profiter de tous les privilèges que leur offre la gauche, sur le dos des travailleurs.
les dangereux qui ont très bien compris que la gauche mènera la république à sa perte et qui votent à gauche dans cet objectif (cpf, musulmans extrémistes, anarchistes)
Les gauchistes peuvent être répartis dans ces catégories : (possibilité d'en cumuler plusieurs)
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Maya, tu t'es trompé de titre... Je te met le bon :
Manifestation indigeste de la Republique...

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Tous ensemble avec le :
FRONT NATIONAL
http://www.dailymotion.com/Faucon_63/1
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Yannick a écrit :Penses tu, ils vont obtenir ce qu'ils désirent comme d'habitude. Arrêtez de fantasmer, il va y avoir encore du baissage de culotte comme l'ancien gouvernement. Sarko c'est une petite bite.
A Nantes ils veulent manifester place Royale car même si Sarko est passer démocratiquement (ça reste à voir vu les connivence politico/mérdiatiques et les trucages multiples) ils contestent le vote des français qui ont passé d'après eux, de nombreuses idées deLe Pen.
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C'est exactement ce que je pense, élections truquées
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Il va falloir créer des "maisons de santé" avec un régime "full metal jacket".
_
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.
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Purée GB t'as mis en rouge une de mes phrases mais j'aurais aimé que tu corriges au moins quelques fautes car je me tape la honte là. mdrrr
Comprend pas que je n'avais pas vu ça avant.
De toute façon ce n'est pas moi c'est le clavier qui est pas juste. Il est faussé je comprends pas, ça tape des fautes et ça oublie des s .
Bon spagrave de toute façon
Comprend pas que je n'avais pas vu ça avant.
De toute façon ce n'est pas moi c'est le clavier qui est pas juste. Il est faussé je comprends pas, ça tape des fautes et ça oublie des s .
Bon spagrave de toute façon
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Georges-Bernard a écrit :Yannick a écrit :Penses tu, ils vont obtenir ce qu'ils désirent comme d'habitude. Arrêtez de fantasmer, il va y avoir encore du baissage de culotte comme l'ancien gouvernement. Sarko c'est une petite bite.
A Nantes ils veulent manifester place Royale car même si Sarko est passer démocratiquement (ça reste à voir vu les connivence politico/mérdiatiques et les trucages multiples) ils contestent le vote des français qui ont passé d'après eux, de nombreuses idées deLe Pen.
Qu'est ce qu'il ne faut pas entendre. Vraiment les gauchistes sont vraiment cons et incultes.
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C'est exactement ce que je pense, élections truquées![]()
Sarko a été ministre de l'intérieur, il avait donc les cartes , les gens, les moyens d'agir....on peut aller aussi plus loin et penser que les Américains lui ont donné une bon coup de main sur le terrain...ce genre de pratique existe...Sans truquage, il aurait peut-être gagné, mais pas aussi facilement...Perso, c'est le score de JMLP qui me laisse à supposer la bidouillage....et l'aide extérieure...Les USA ne peuvent pas accepter qu'un Président Nationaliste prenne le pouvoir, ça ouvrirait la porte à tous les autres pays de l'Europe pour faire pareil, et ils perdraient la main mise sur le vieux continent...
Maintenant qu'à leur yeux, tout est entré "dans l'ordre"...les félicitations vont bon train...Les USA vont pouvoir nous imposer leur merde...Il faut se rappeler que c'est de l'intéret des USA que les européens soient envahis par l'immigration massive..Les Pays sont exsangues, ils peuvent ainsi rester prédominants.Une autre forme de colonisation...
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Ce rassemblement est symptomatique de la vague de racisme anti-français qui règne dans ce pays, nulle part ailleurs dans le monde, on ne voit de pareil image.
Aucune démocratie digne de ce nom, ne se laisse cracher dessus au nom d'une pseudo-repentance pour des crimes commis par d'autres.
Que je saches, les balles tirées contre les bataillons "indigènes" (acceptons le terme, mais bon il étaient françaisà l'époque),durant la 2 nde guerre mondiale, le furent par des allemands, pourquoi ne vont-ils pas manifester à Berlin et demander réparation des crimes commis.
Je le répète à l'époque ils étaient français, alors si l'on suit leur raisonnement leur parents et grand-parents n'avaient que des droits et aucun devoir vis à vis à de leur patrie de l'époque. Si ces jeunes cons avaient vécu en 39-45, il auraient suivi sagement la ligne politique des cocos de l'époque à savoir la collaboration avec l'allemagne nazi, comme le prévoyait le pacte germano-soviétique.
Il crache sur la France, poussant même le vice jusqu'à oublier que la grande majorité des victimes, qui ravagent aujourd'hui le continent africain et le maghreb sont le fait de leur dirigeant actuel qui les font vivre sous le joug de la dictature sanglante et répressive.
des exemples en voici:
Paul Biya (Cameroun):
Paul Biya'a bi Mvondo est né dans le village de Mvomeka'a, situé au sud du pays . Il passe successivement par le Lycée Louis-le-Grand, l'Université de Paris, l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris, où il obtient un diplôme de relations internationales en 1961, et à l'Institut des hautes études d'outre-mer.
Cameroun
Dès 1962, il devient chargé de mission à la Présidence de la République dans le gouvernement du président Ahmadou Ahidjo. En 1968, il est nommé Ministre Secrétaire général à la Présidence, puis en 1975 Premier ministre par Ahidjo. Il devient Président le 6 novembre 1982 après l'annonce radiodiffusée par le président Ahidjo de démission le 4 novembre. En 1984, à la suite d'une tentative de coup d'État de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, il change d'orientation politique alors qu'il était encore entouré des anciens caciques de l'ex-président, souvent originaires du Nord du pays.
En mars et avril 1991, les opérations de désobéissance civiles « Villes mortes » et les émeutes le contraignent à accepter des élections libres.
En 1992, lors des premières élections multipartites, il aurait perdu les élections présidentielles face à John Fru Ndi, mais se serait maintenu au pouvoir grâce à des fraudes massives. Il s'en suivra un boycott de l'élection présidentielle de 1997 de la part de nombre de partis de l'opposition.
Paul Biya et le secrétaire d'État américain Colin Powell, le 16 septembre 2002 à New York
Paul Biya et le secrétaire d'État américain Colin Powell, le 16 septembre 2002 à New York
Le 11 octobre 2004, il est reconduit pour un nouveau septennat après vingt-deux ans passé à la tête du pays, face à une opposition divisée et un scrutin sujet à caution.
De nombreuses organisations, comme Amnesty International, ont critiqué le régime de Paul Biya, accusé de restreindre les libertés fondamentales des Camerounais. Celà inclue notamment le contrôle des médias (journaux, radio et television) et des violations des droits de l'homme .
Omar Bongo (Gabon)
Né sous le nom d'Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewai, maintenant rebaptisée Bongoville, dans la province du Haut-Ogooué. Il fit ses études primaires et secondaires au Congo, puis après son service militaire, il rejoignit d'abord les services secrets français puis l'entourage de Léon Mba futur président du Gabon et travailla comme commis des postes.
Après l'indépendance en 1960 il fut son vice-président et bras-droit avant de lui succéder après sa mort en 1967. En 1968, il fonde le Parti démocratique gabonais socle du monopartisme jusqu'en 1990.
Il a fait assassiner en 1979 en France Robert Luong qui était l'amant de sa première épouse, Marie-Joséphine Bongo.
En 1973 il se convertit à l'islam et devient El Hadj Omar Bongo. Pour certains, cette conversion n'est qu'un moyen de se faire bien voir des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, en majorité musulmans, le Gabon étant producteur de pétrole. En 1990, Bongo est poussé à organiser une conférence nationale à l'issue de laquelle il accepte la restauration du multipartisme. Il adosse le nom de son père au sien et devient donc en 2004 Omar Bongo Ondimba.
Omar Bongo Ondimba durant toute sa présidence (40 ans en 2007) dirige le pays de façon très directe, monopartisme ou multipartisme important peu.
Omar Bongo Ondimba a été réélu le 27 novembre 2005 avec 79,18 % des suffrages selon les résultats officiels. L’opposition avec à sa tête Pierre Mamboundou a dénoncé des fraudes massives, constatées lors du scrutin. A la suite du rejet des resultats officiel par Pierre Mamboundou et son parti l'UPG se déroula un soulèvement populaire qui toucha 6 provinces sur les 9 que compte le Gabon et ne pouvant plus supporter la pression de la rue, Bongo décida d'assassiner Pierre MAMBOUNDOU le 21 mars 2006 mais celui ci réussit à s'enfuir grace avec l'aide de l'ambassade des Etats Unis à Libreville. Il est encore aujourd'hui son principal opposant.
Usé par le pouvoir, Bongo peine aujourd'hui à diriger le Gabon, son comportement laisse penser qu'il prépare son fils adoptif Ali Bongo (Nigerian d'origine de la province du Biafra) pour sa succession.
Sassou Nguesso (Congo)
D'ethnie Mbochi,après une formation à l'école des instituteurs de Dolisie, il s'engage dans l'armée congolaise en 1961 et suit une formation militaire de réserviste à Cherchell (Algérie). Il intègre les forces armées et le corps des parachutistes en 1964. Il en devient le sous-chef de corps quelques années plus tard avec Kimbouala Nkaya comme chef de corps. Il fera assassiner ce dernier en 1977 par un commando dirigé par son homme de main Garcia. C'est dans cette folie meurtrière qu'il fera exécuter le cardinal Émile Biayenda et l'ancien président Alphonse Massamba-Débat.
En 1970, Sassou-Nguesso adhère au Parti congolais du travail (PCT) et est nommé ministre de la défense, de la sécurité et des milices populaires en 1975. Il assure plus tard l'intérim de la présidence, du 18 mars au 2 avril 1977, après l'assassinat du président Marien Ngouabi. Il est supplanté par Joachim Yhombi-Opango, l'officier le plus gradé à la tête du Comité militaire du parti, qui entend assurer le contrôle du pouvoir politique. Il est ensuite élu président du PCT à l'issue du congrès du 5 février 1979 et devient de fait le nouveau président de la République.
Joseph Kabila (congo)
Joseph Kabila Kabange est né le 4 juin 1971 à Hewa Bora dans la région du Fizi (Sud-Kivu), Sa mère, Sifa Mahanya, est la première épouse de son père, Laurent Désiré Kabila. Il a une sœur jumelle, Jaynet.
Sous le régime de Mobutu, il est en exil en Tanzanie. Il est inscrit à l’école française de Dar es Salaam, où il se fait appeler pour des raisons de sécurité Hippolyte Kabange Mtwale. Il s’occupe également des pêcheries que son père possédait alors sur le lac Tanganyika. En octobre 1996, il rejoint ce dernier, lors de la première guerre du Congo et est formé au métier des armes par le chef d’état-major de l’armée rwandaise, James Kabarebe.
En 1998, alors que son père est président, il a tenté de stopper la guerre civile et fait retirer, avec succès, les troupes étrangères stationnées dans le pays.
Puis en 2001, à la suite de l'assassinat de son père, il est désigné par l'entourage de ce dernier pour tenir la présidence de la République démocratique du Congo.
Suite à un accord de paix qui met fin à la deuxième guerre du Congo, un gouvernement de transition a été mis en place en 2003 et comporte les chefs des deux principaux groupes rebelles qui deviennent ainsi « vice-présidents ». Cette transition prévue pour durer 2 ans devait déboucher sur des élections avant la fin de l'année 2005. En fait, les retards dans l'exécution la repoussent jusqu'à fin 2006.
Le 28 mars 2004, des supporters de l'ancien président Mobutu Sese Seko tentent en vain de renverser Kabila fils par un coup d'État.
Cérémonie du mariage avec Olive Lembe di Sita le 1er juin 2006
Cérémonie du mariage avec Olive Lembe di Sita le 1er juin 2006
Depuis son arrivée au pouvoir, Joseph Kabila doit faire face à des guerres répétées dans l'Est du Congo où des forces rebelles internes ou appuyées par des gouvernements voisins (Ouganda, Rwanda) tentent de déstabiliser le pays par la violence, le crime, le pillage des ressources. Néanmoins ces rebelles sont aussi motivés par autre chose que l'appât du gain et le contrôle des mines d'or et de diamant : les anciens génocidaires hutu se réarment au Congo et mènent des raids militaires au Burundi. Le Rwanda comme le Burundi qui souhaitent entrer dans une période de calme dans la région des Grands Lacs, pourchassent les miliciens interahamwe dans l'Est de la RDC.
Joseph Kabila s'est présenté à la première élection présidentielle libre du Congo en 2006. Il a été accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (ou rwandais). Ces arguments n'ont pas été considérés comme reçevables par la cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde ont aussi eu lieu dans Kinshasa contre son rival du second tour, Jean-Pierre Bemba.
Idris Deby (Tchad)
Idriss Déby Itno (né en 1952 à Berdoba près de Fada), est membre de l'ethnie Zaghawa, proche de l'ethnie Toubou. Président du Tchad depuis le 1er décembre 1990. Réélu le 3 mai 2006 pour un troisième mandat avec 77,5%.
Il est à la tête du Tchad depuis le 1er décembre 1990, date à laquelle il a chassé du pouvoir son ancien compagnon d'armes Hissène Habré après une période de lutte armée à partir du Soudan. Il est le fondateur du Mouvement patriotique du Salut, mouvement armé transformé en parti politique qui domine la vie politique tchadienne. Il a été élu président pour un premier mandat en 1996, puis pour un second mandat en 2001. Le 21 décembre 1999 treize mouvements politico-militaires et partis politiques s'unissent dans le but de renverser le régime qui se centralise progressivement sur le « président ». En 2000 on estimait à 25 000 morts le bilan du régime.
Les députés tchadiens ont adopté le 26 mai 2004 une modification constitutionnelle qui lève la limitation des mandats présidentiels, auparavant fixée à deux. Le président Déby, dont le parti est à l’origine de l’initiative, voit justement son mandat prendre fin en 2006. Mi-février 2006 : le rebelles sont sur le point de renverser le régime, mais les 1100 soldats français sur place permettent le retour précipité d'Idriss Déby qui se trouvait à l'étranger.
Obiang Nguema (Guinée Equ.)
Né à Akoakam-Esangui dans le district de Mongomo. Il est le troisième enfant d'une fratrie de dix, il débute ses études à 8 ans à l'École officielle de Mongomo puis au groupe scolaire du Cardinal Cisneros à Ebebiyin.
En 1963, il intègre les cadets de la garde territoriale, puis la même année, l'Académie Générale Militaire de Saragosse (Espagne). Il se spécialisera dans la conduite de véhicules militaires.
Il débute sa carrière militaire en 1965 dans la garde territoriale de Guinée-Equatoriale à Mikomeseng.
En 1969, son oncle, Macias Nguema, est élu président de la République, il lui offre le poste de commandant de l'armée et des régions militaires de la capitale. L'année suivante, toujours par son oncle, il est promu au Ministère de la Défense en tant que directeur général de l'approvisionnement et de la planification.
En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces Armées Populaires en 1979. La même année il prend le pouvoir en renversant son oncle et est proclamé Président de la République de Guinée-Equatoriale.
Le 22 août 1982, la proclamation des résultats du référendum sur une nouvelle constitution annonce une majorité de 95,38 % de oui. Il sera réélu en 1996 à 99 % des voix, preuve du régime dictatorial du pays.
Souvent montré du doigt concernant les libertés de la presse et son contrôle des médias. Selon Reporters sans frontières, il fait partie des « prédateurs » de la liberté de la presse, au côté de Fidel Castro et Than Shwe.
Violemment raciste envers les Espagnols, il entretient des rapports tendus envers l'ancienne puissance coloniale qui l'empêche d'exécuter les opposants qui y trouvent refuge.
Ses dernières années, le président Obiang, que l'on dit malade, semble être tombé entièrement sous l'influence de son épouse qui n'a de cesse de vouloir faire monter son premier fils Teodorin (Teodoro Nguema Obiang, fils du président) sur le «trône» de Guinée Équatoriale. Celui-ci, ancien diplomate aux États-Unis, a été arrêté la-bas en février 2001 pour détention illicite et introduction illégale de drogue aux États-Unis et n'a dû son salut qu'à son immunité diplomatique (l'affaire est étouffée). Il rentre alors au pays pour devenir ministre du pétrole de son père.
En effet, la richesse du président Obiang et de sa famille semble provenir pour une bonne part du trafic international de drogue. En février 1997, l'International Narcotics Board, dans son rapport officiel, plaça la Guinée Équatoriale d'Obiang Nguéma parmi le neuf narco-états africains. La Dépêche Internationale des Drogues, publiée par l'Observatoire Géopolitique des Drogues de Paris, publia en août de la même année:
«...depuis 1988, plus d'une dizaine de diplomates ou membres de la famille présidentielle ont été arrêtés à cause du trafic des drogues dans différent pays...».
Ces dernières années, le trafic semble avoir perdu de son ampleur d'antan, le régime voulant devenir fréquentable pour mieux vendre ses concessions pétrolières.
Des journalistes du Los Angeles Times ont récemment découvert des preuves que de grandes compagnies pétrolières américaines paient des revenus directement sur un compte détenu, sous le contrôle du Président, à la Riggs Bank, basée au centre ville de Washington DC...(le solde était de 300 millions de USD).
Blaise Compaoré (Burkina Faso)
Il est devenu président de la République de ce pays le 15 octobre 1987, par un coup d'État sanglant après avoir assassiné son prédécesseur et ami Thomas Sankara pour avoir "trahi l'esprit de la révolution".
Il est le fondateur du parti politique dirigeant le pays : le Congrès pour la démocratie et le progrès.
A l’issue de la 6e conférence des chefs d’États de l’Autorité de Liptako-Gourma réunie à Gao (Mali) les 25 et 26 avril 2005, Blaise Compaoré, a été reconduit comme président de cette organisation internationale.
Lors du sommet des chefs d'États à Ouagadougou les 1er et 2 juin 2005, Blaise Compaoré a succédé au président malien Amadou Toumani Touré comme président en exercice de la Communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN-Sad)
Blaise Compaoré est intervenu comme médiateur au Togo. Fin 2006, il est sollicité par le président ivoirien pour intervenir également en tant que médiateur dans la crise ivoirienne.
M. Compaoré a fait modifier les institutions de son pays de sorte qu'il puisse être élu indéfiniment.(Il existait un nombre limité de mandats). Il pèse sur M. Compaoré de très forts soupçons de corruption, il a limité les libertés au Burkina Faso, on peut ainsi qualifier son régime de "semidictatorial", la démocratie étant de façade uniquement.
Zine el Abidine Ben Ali.
Né au sein d'une famille pauvre de la ville d'Hammam Sousse (son père est gardien au port de Sousse), Zine el-Abidine Ben Ali effectue ses études secondaires au lycée de garçons de Sousse et intègre les structures locales du Néo-Destour. Hédi Baccouche, jeune militant du Néo-Destour, emprisonné par les Français au centre de détention de Zaarour en 1952, jouit en 1956, date de l'indépendance, du prestige nécessaire pour aider Ben Ali à rejoindre les rangs de la jeune armée tunisienne. Le parti est à l'époque en train de préparer une liste de candidats sélectionnés pour une formation militaire en France. C'est dans ce cadre qu'il est diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr puis de l'École d'application de l'artillerie de Châlons-sur-Marne. Il gagne ensuite les États-Unis où il suit les cours de la Senior Intelligence School de Fort Holabird (Maryland) et de la School for Field and Anti-Aircraft de Fort Bliss (Texas). Il devient également ingénieur en électronique.
De retour en Tunisie, il est affecté au service du général Kefi. Son mariage avec sa fille Naïma lui ouvre sans doute des horizons nouveaux : il se voit confier, en 1964, la création de la direction de la sécurité militaire qu'il dirige pendant 10 ans. Il devient ensuite attaché militaire au Maroc en 1974, puis en Espagne. Alors que Mohamed Mzali se voit confier le ministère de la défense, il fait appel à lui et l'affecte à son cabinet. En décembre 1977, le premier ministre Hédi Nouira le nomme directeur général de la sûreté. Il quitte la dite direction en avril 1980, après les événements de Gafsa, et occupe le poste d'ambassadeur de Tunisie en Pologne.
Il est rappelé à Tunis après les émeutes sanglantes de janvier 1984 et se retrouve promu, le 29 octobre, comme secrétaire d'état chargé de la sûreté nationale. Le 23 octobre 1985, le président Bourguiba crée un ministère dédié à la sûreté nationale et Ben Ali est chargé de ce portefeuille.
Il devient ministre de l'intérieur le 28 avril 1986 tout en gardant la tutelle de la sûreté nationale. Il intègre deux mois plus tard le bureau politique du Parti socialiste destourien (PSD), dont il devient secrétaire général adjoint. Après le départ de Mzali en juillet de la même année, il garde ses fonctions au sein du gouvernement de Rachid Sfar.
Mesdames et messieurs les anars, les anti-français convaincus, au boulot, il y a de quoi faire.
Aucune démocratie digne de ce nom, ne se laisse cracher dessus au nom d'une pseudo-repentance pour des crimes commis par d'autres.
Que je saches, les balles tirées contre les bataillons "indigènes" (acceptons le terme, mais bon il étaient françaisà l'époque),durant la 2 nde guerre mondiale, le furent par des allemands, pourquoi ne vont-ils pas manifester à Berlin et demander réparation des crimes commis.
Je le répète à l'époque ils étaient français, alors si l'on suit leur raisonnement leur parents et grand-parents n'avaient que des droits et aucun devoir vis à vis à de leur patrie de l'époque. Si ces jeunes cons avaient vécu en 39-45, il auraient suivi sagement la ligne politique des cocos de l'époque à savoir la collaboration avec l'allemagne nazi, comme le prévoyait le pacte germano-soviétique.
Il crache sur la France, poussant même le vice jusqu'à oublier que la grande majorité des victimes, qui ravagent aujourd'hui le continent africain et le maghreb sont le fait de leur dirigeant actuel qui les font vivre sous le joug de la dictature sanglante et répressive.
des exemples en voici:
Paul Biya (Cameroun):
Paul Biya'a bi Mvondo est né dans le village de Mvomeka'a, situé au sud du pays . Il passe successivement par le Lycée Louis-le-Grand, l'Université de Paris, l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris, où il obtient un diplôme de relations internationales en 1961, et à l'Institut des hautes études d'outre-mer.
Cameroun
Dès 1962, il devient chargé de mission à la Présidence de la République dans le gouvernement du président Ahmadou Ahidjo. En 1968, il est nommé Ministre Secrétaire général à la Présidence, puis en 1975 Premier ministre par Ahidjo. Il devient Président le 6 novembre 1982 après l'annonce radiodiffusée par le président Ahidjo de démission le 4 novembre. En 1984, à la suite d'une tentative de coup d'État de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, il change d'orientation politique alors qu'il était encore entouré des anciens caciques de l'ex-président, souvent originaires du Nord du pays.
En mars et avril 1991, les opérations de désobéissance civiles « Villes mortes » et les émeutes le contraignent à accepter des élections libres.
En 1992, lors des premières élections multipartites, il aurait perdu les élections présidentielles face à John Fru Ndi, mais se serait maintenu au pouvoir grâce à des fraudes massives. Il s'en suivra un boycott de l'élection présidentielle de 1997 de la part de nombre de partis de l'opposition.
Paul Biya et le secrétaire d'État américain Colin Powell, le 16 septembre 2002 à New York
Paul Biya et le secrétaire d'État américain Colin Powell, le 16 septembre 2002 à New York
Le 11 octobre 2004, il est reconduit pour un nouveau septennat après vingt-deux ans passé à la tête du pays, face à une opposition divisée et un scrutin sujet à caution.
De nombreuses organisations, comme Amnesty International, ont critiqué le régime de Paul Biya, accusé de restreindre les libertés fondamentales des Camerounais. Celà inclue notamment le contrôle des médias (journaux, radio et television) et des violations des droits de l'homme .
Omar Bongo (Gabon)
Né sous le nom d'Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewai, maintenant rebaptisée Bongoville, dans la province du Haut-Ogooué. Il fit ses études primaires et secondaires au Congo, puis après son service militaire, il rejoignit d'abord les services secrets français puis l'entourage de Léon Mba futur président du Gabon et travailla comme commis des postes.
Après l'indépendance en 1960 il fut son vice-président et bras-droit avant de lui succéder après sa mort en 1967. En 1968, il fonde le Parti démocratique gabonais socle du monopartisme jusqu'en 1990.
Il a fait assassiner en 1979 en France Robert Luong qui était l'amant de sa première épouse, Marie-Joséphine Bongo.
En 1973 il se convertit à l'islam et devient El Hadj Omar Bongo. Pour certains, cette conversion n'est qu'un moyen de se faire bien voir des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, en majorité musulmans, le Gabon étant producteur de pétrole. En 1990, Bongo est poussé à organiser une conférence nationale à l'issue de laquelle il accepte la restauration du multipartisme. Il adosse le nom de son père au sien et devient donc en 2004 Omar Bongo Ondimba.
Omar Bongo Ondimba durant toute sa présidence (40 ans en 2007) dirige le pays de façon très directe, monopartisme ou multipartisme important peu.
Omar Bongo Ondimba a été réélu le 27 novembre 2005 avec 79,18 % des suffrages selon les résultats officiels. L’opposition avec à sa tête Pierre Mamboundou a dénoncé des fraudes massives, constatées lors du scrutin. A la suite du rejet des resultats officiel par Pierre Mamboundou et son parti l'UPG se déroula un soulèvement populaire qui toucha 6 provinces sur les 9 que compte le Gabon et ne pouvant plus supporter la pression de la rue, Bongo décida d'assassiner Pierre MAMBOUNDOU le 21 mars 2006 mais celui ci réussit à s'enfuir grace avec l'aide de l'ambassade des Etats Unis à Libreville. Il est encore aujourd'hui son principal opposant.
Usé par le pouvoir, Bongo peine aujourd'hui à diriger le Gabon, son comportement laisse penser qu'il prépare son fils adoptif Ali Bongo (Nigerian d'origine de la province du Biafra) pour sa succession.
Sassou Nguesso (Congo)
D'ethnie Mbochi,après une formation à l'école des instituteurs de Dolisie, il s'engage dans l'armée congolaise en 1961 et suit une formation militaire de réserviste à Cherchell (Algérie). Il intègre les forces armées et le corps des parachutistes en 1964. Il en devient le sous-chef de corps quelques années plus tard avec Kimbouala Nkaya comme chef de corps. Il fera assassiner ce dernier en 1977 par un commando dirigé par son homme de main Garcia. C'est dans cette folie meurtrière qu'il fera exécuter le cardinal Émile Biayenda et l'ancien président Alphonse Massamba-Débat.
En 1970, Sassou-Nguesso adhère au Parti congolais du travail (PCT) et est nommé ministre de la défense, de la sécurité et des milices populaires en 1975. Il assure plus tard l'intérim de la présidence, du 18 mars au 2 avril 1977, après l'assassinat du président Marien Ngouabi. Il est supplanté par Joachim Yhombi-Opango, l'officier le plus gradé à la tête du Comité militaire du parti, qui entend assurer le contrôle du pouvoir politique. Il est ensuite élu président du PCT à l'issue du congrès du 5 février 1979 et devient de fait le nouveau président de la République.
Joseph Kabila (congo)
Joseph Kabila Kabange est né le 4 juin 1971 à Hewa Bora dans la région du Fizi (Sud-Kivu), Sa mère, Sifa Mahanya, est la première épouse de son père, Laurent Désiré Kabila. Il a une sœur jumelle, Jaynet.
Sous le régime de Mobutu, il est en exil en Tanzanie. Il est inscrit à l’école française de Dar es Salaam, où il se fait appeler pour des raisons de sécurité Hippolyte Kabange Mtwale. Il s’occupe également des pêcheries que son père possédait alors sur le lac Tanganyika. En octobre 1996, il rejoint ce dernier, lors de la première guerre du Congo et est formé au métier des armes par le chef d’état-major de l’armée rwandaise, James Kabarebe.
En 1998, alors que son père est président, il a tenté de stopper la guerre civile et fait retirer, avec succès, les troupes étrangères stationnées dans le pays.
Puis en 2001, à la suite de l'assassinat de son père, il est désigné par l'entourage de ce dernier pour tenir la présidence de la République démocratique du Congo.
Suite à un accord de paix qui met fin à la deuxième guerre du Congo, un gouvernement de transition a été mis en place en 2003 et comporte les chefs des deux principaux groupes rebelles qui deviennent ainsi « vice-présidents ». Cette transition prévue pour durer 2 ans devait déboucher sur des élections avant la fin de l'année 2005. En fait, les retards dans l'exécution la repoussent jusqu'à fin 2006.
Le 28 mars 2004, des supporters de l'ancien président Mobutu Sese Seko tentent en vain de renverser Kabila fils par un coup d'État.
Cérémonie du mariage avec Olive Lembe di Sita le 1er juin 2006
Cérémonie du mariage avec Olive Lembe di Sita le 1er juin 2006
Depuis son arrivée au pouvoir, Joseph Kabila doit faire face à des guerres répétées dans l'Est du Congo où des forces rebelles internes ou appuyées par des gouvernements voisins (Ouganda, Rwanda) tentent de déstabiliser le pays par la violence, le crime, le pillage des ressources. Néanmoins ces rebelles sont aussi motivés par autre chose que l'appât du gain et le contrôle des mines d'or et de diamant : les anciens génocidaires hutu se réarment au Congo et mènent des raids militaires au Burundi. Le Rwanda comme le Burundi qui souhaitent entrer dans une période de calme dans la région des Grands Lacs, pourchassent les miliciens interahamwe dans l'Est de la RDC.
Joseph Kabila s'est présenté à la première élection présidentielle libre du Congo en 2006. Il a été accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (ou rwandais). Ces arguments n'ont pas été considérés comme reçevables par la cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde ont aussi eu lieu dans Kinshasa contre son rival du second tour, Jean-Pierre Bemba.
Idris Deby (Tchad)
Idriss Déby Itno (né en 1952 à Berdoba près de Fada), est membre de l'ethnie Zaghawa, proche de l'ethnie Toubou. Président du Tchad depuis le 1er décembre 1990. Réélu le 3 mai 2006 pour un troisième mandat avec 77,5%.
Il est à la tête du Tchad depuis le 1er décembre 1990, date à laquelle il a chassé du pouvoir son ancien compagnon d'armes Hissène Habré après une période de lutte armée à partir du Soudan. Il est le fondateur du Mouvement patriotique du Salut, mouvement armé transformé en parti politique qui domine la vie politique tchadienne. Il a été élu président pour un premier mandat en 1996, puis pour un second mandat en 2001. Le 21 décembre 1999 treize mouvements politico-militaires et partis politiques s'unissent dans le but de renverser le régime qui se centralise progressivement sur le « président ». En 2000 on estimait à 25 000 morts le bilan du régime.
Les députés tchadiens ont adopté le 26 mai 2004 une modification constitutionnelle qui lève la limitation des mandats présidentiels, auparavant fixée à deux. Le président Déby, dont le parti est à l’origine de l’initiative, voit justement son mandat prendre fin en 2006. Mi-février 2006 : le rebelles sont sur le point de renverser le régime, mais les 1100 soldats français sur place permettent le retour précipité d'Idriss Déby qui se trouvait à l'étranger.
Obiang Nguema (Guinée Equ.)
Né à Akoakam-Esangui dans le district de Mongomo. Il est le troisième enfant d'une fratrie de dix, il débute ses études à 8 ans à l'École officielle de Mongomo puis au groupe scolaire du Cardinal Cisneros à Ebebiyin.
En 1963, il intègre les cadets de la garde territoriale, puis la même année, l'Académie Générale Militaire de Saragosse (Espagne). Il se spécialisera dans la conduite de véhicules militaires.
Il débute sa carrière militaire en 1965 dans la garde territoriale de Guinée-Equatoriale à Mikomeseng.
En 1969, son oncle, Macias Nguema, est élu président de la République, il lui offre le poste de commandant de l'armée et des régions militaires de la capitale. L'année suivante, toujours par son oncle, il est promu au Ministère de la Défense en tant que directeur général de l'approvisionnement et de la planification.
En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces Armées Populaires en 1979. La même année il prend le pouvoir en renversant son oncle et est proclamé Président de la République de Guinée-Equatoriale.
Le 22 août 1982, la proclamation des résultats du référendum sur une nouvelle constitution annonce une majorité de 95,38 % de oui. Il sera réélu en 1996 à 99 % des voix, preuve du régime dictatorial du pays.
Souvent montré du doigt concernant les libertés de la presse et son contrôle des médias. Selon Reporters sans frontières, il fait partie des « prédateurs » de la liberté de la presse, au côté de Fidel Castro et Than Shwe.
Violemment raciste envers les Espagnols, il entretient des rapports tendus envers l'ancienne puissance coloniale qui l'empêche d'exécuter les opposants qui y trouvent refuge.
Ses dernières années, le président Obiang, que l'on dit malade, semble être tombé entièrement sous l'influence de son épouse qui n'a de cesse de vouloir faire monter son premier fils Teodorin (Teodoro Nguema Obiang, fils du président) sur le «trône» de Guinée Équatoriale. Celui-ci, ancien diplomate aux États-Unis, a été arrêté la-bas en février 2001 pour détention illicite et introduction illégale de drogue aux États-Unis et n'a dû son salut qu'à son immunité diplomatique (l'affaire est étouffée). Il rentre alors au pays pour devenir ministre du pétrole de son père.
En effet, la richesse du président Obiang et de sa famille semble provenir pour une bonne part du trafic international de drogue. En février 1997, l'International Narcotics Board, dans son rapport officiel, plaça la Guinée Équatoriale d'Obiang Nguéma parmi le neuf narco-états africains. La Dépêche Internationale des Drogues, publiée par l'Observatoire Géopolitique des Drogues de Paris, publia en août de la même année:
«...depuis 1988, plus d'une dizaine de diplomates ou membres de la famille présidentielle ont été arrêtés à cause du trafic des drogues dans différent pays...».
Ces dernières années, le trafic semble avoir perdu de son ampleur d'antan, le régime voulant devenir fréquentable pour mieux vendre ses concessions pétrolières.
Des journalistes du Los Angeles Times ont récemment découvert des preuves que de grandes compagnies pétrolières américaines paient des revenus directement sur un compte détenu, sous le contrôle du Président, à la Riggs Bank, basée au centre ville de Washington DC...(le solde était de 300 millions de USD).
Blaise Compaoré (Burkina Faso)
Il est devenu président de la République de ce pays le 15 octobre 1987, par un coup d'État sanglant après avoir assassiné son prédécesseur et ami Thomas Sankara pour avoir "trahi l'esprit de la révolution".
Il est le fondateur du parti politique dirigeant le pays : le Congrès pour la démocratie et le progrès.
A l’issue de la 6e conférence des chefs d’États de l’Autorité de Liptako-Gourma réunie à Gao (Mali) les 25 et 26 avril 2005, Blaise Compaoré, a été reconduit comme président de cette organisation internationale.
Lors du sommet des chefs d'États à Ouagadougou les 1er et 2 juin 2005, Blaise Compaoré a succédé au président malien Amadou Toumani Touré comme président en exercice de la Communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN-Sad)
Blaise Compaoré est intervenu comme médiateur au Togo. Fin 2006, il est sollicité par le président ivoirien pour intervenir également en tant que médiateur dans la crise ivoirienne.
M. Compaoré a fait modifier les institutions de son pays de sorte qu'il puisse être élu indéfiniment.(Il existait un nombre limité de mandats). Il pèse sur M. Compaoré de très forts soupçons de corruption, il a limité les libertés au Burkina Faso, on peut ainsi qualifier son régime de "semidictatorial", la démocratie étant de façade uniquement.
Zine el Abidine Ben Ali.
Né au sein d'une famille pauvre de la ville d'Hammam Sousse (son père est gardien au port de Sousse), Zine el-Abidine Ben Ali effectue ses études secondaires au lycée de garçons de Sousse et intègre les structures locales du Néo-Destour. Hédi Baccouche, jeune militant du Néo-Destour, emprisonné par les Français au centre de détention de Zaarour en 1952, jouit en 1956, date de l'indépendance, du prestige nécessaire pour aider Ben Ali à rejoindre les rangs de la jeune armée tunisienne. Le parti est à l'époque en train de préparer une liste de candidats sélectionnés pour une formation militaire en France. C'est dans ce cadre qu'il est diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr puis de l'École d'application de l'artillerie de Châlons-sur-Marne. Il gagne ensuite les États-Unis où il suit les cours de la Senior Intelligence School de Fort Holabird (Maryland) et de la School for Field and Anti-Aircraft de Fort Bliss (Texas). Il devient également ingénieur en électronique.
De retour en Tunisie, il est affecté au service du général Kefi. Son mariage avec sa fille Naïma lui ouvre sans doute des horizons nouveaux : il se voit confier, en 1964, la création de la direction de la sécurité militaire qu'il dirige pendant 10 ans. Il devient ensuite attaché militaire au Maroc en 1974, puis en Espagne. Alors que Mohamed Mzali se voit confier le ministère de la défense, il fait appel à lui et l'affecte à son cabinet. En décembre 1977, le premier ministre Hédi Nouira le nomme directeur général de la sûreté. Il quitte la dite direction en avril 1980, après les événements de Gafsa, et occupe le poste d'ambassadeur de Tunisie en Pologne.
Il est rappelé à Tunis après les émeutes sanglantes de janvier 1984 et se retrouve promu, le 29 octobre, comme secrétaire d'état chargé de la sûreté nationale. Le 23 octobre 1985, le président Bourguiba crée un ministère dédié à la sûreté nationale et Ben Ali est chargé de ce portefeuille.
Il devient ministre de l'intérieur le 28 avril 1986 tout en gardant la tutelle de la sûreté nationale. Il intègre deux mois plus tard le bureau politique du Parti socialiste destourien (PSD), dont il devient secrétaire général adjoint. Après le départ de Mzali en juillet de la même année, il garde ses fonctions au sein du gouvernement de Rachid Sfar.
Mesdames et messieurs les anars, les anti-français convaincus, au boulot, il y a de quoi faire.
Vive la France, Vive Louis XX, Roi de France de droit.
Et que la providence conduise notre peuple à choisir Jean-Marie Le Pen, pour nous guider sur la route du redressement National.
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Yannick a écrit :Purée GB t'as mis en rouge une de mes phrases mais j'aurais aimé que tu corriges au moins quelques fautes car je me tape la honte là. mdrrr![]()
Comprend pas que je n'avais pas vu ça avant.![]()
De toute façon ce n'est pas moi c'est le clavier qui est pas juste. Il est faussé je comprends pas, ça tape des fautes et ça oublie des s .
Bon spagrave de toute façon
Non, je ne corrige plus les fautes de Français. Désormais je corrigerai les fautes de Hongrois
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lorehilde a écrit :Il faut se rappeler que c'est de l'intéret des USA que les européens soient envahis par l'immigration massive..Les Pays sont exsangues, ils peuvent ainsi rester prédominants.Une autre forme de colonisation...
Tout à fait, et je tiens juste à rappeler que Bush est très favorable à ce que la Turquie rentre au sein de l'UE... Tu m'étonnes...
Tous ensemble avec le :
FRONT NATIONAL

http://www.dailymotion.com/Faucon_63/1
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Georges-Bernard a écrit :Yannick a écrit :Purée GB t'as mis en rouge une de mes phrases mais j'aurais aimé que tu corriges au moins quelques fautes car je me tape la honte là. mdrrr![]()
Comprend pas que je n'avais pas vu ça avant.![]()
De toute façon ce n'est pas moi c'est le clavier qui est pas juste. Il est faussé je comprends pas, ça tape des fautes et ça oublie des s .
Bon spagrave de toute façon
Non, je ne corrige plus les fautes de Français. Désormais je corrigerai les fautes de Hongrois
Bon d'accord, mais arrêtez s'il vous plaît Messieurs Dames de quoter cette bon dieu de phrase !
Bonjour ! Je suis d'accord avec Yannick, arrêtez de quoter cette phrase !
Ouaip Yo mes fréres! Sinon ça casse son mythe d'intellectuel sur le forum, Yo !
Ps : Intellectuel toi même, eminem !
ø¤°`°¤ø,¸_¸,ø¤°¤[SARKOLAND]¤°¤ø,¸_¸,ø¤°`°¤ø




- Canigou
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Ces manifs ultras communautaristes m'agacent au plus haut point
Ils ne peuvent pas le faire chez eux alors ils se rattrapent. Et de quoi se mêlent-ils? Est-ce que je vais manifester contre les candidats de leurs pays moi???
Evidemment: Bush, la Russie et la Chine ne demandent que ça : l'entrée de la Turquie en Europe déstabiliserait l'UE. Une UE affaiblie ne pourrait plus les concurrencer. Si Bush les aime tellement, il n'a qu'à fonder une union avec eux...
Ils ne peuvent pas le faire chez eux alors ils se rattrapent. Et de quoi se mêlent-ils? Est-ce que je vais manifester contre les candidats de leurs pays moi???
Faucon des Neiges a écrit :Tout à fait, et je tiens juste à rappeler que Bush est très favorable à ce que la Turquie rentre au sein de l'UE... Tu m'étonnes... Rolling Eyes
Evidemment: Bush, la Russie et la Chine ne demandent que ça : l'entrée de la Turquie en Europe déstabiliserait l'UE. Une UE affaiblie ne pourrait plus les concurrencer. Si Bush les aime tellement, il n'a qu'à fonder une union avec eux...
La seule région qui résistera a l'invasion se sera "la corse" moi je part d'ici un an m'installer en corse avec mes enfants ,et quelques tres bon fusils de chasse ensuite on verra , bonne chance sur le continent ,surtout bonne moské a ceux qui ont installer le nain au pouvoir 
Le meilleur soldat n'est pas tant celui qui se bat que celui qui marche.
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Canigou a écrit :Evidemment: Bush, la Russie et la Chine ne demandent que ça : l'entrée de la Turquie en Europe déstabiliserait l'UE. Une UE affaiblie ne pourrait plus les concurrencer. Si Bush les aime tellement, il n'a qu'à fonder une union avec eux...
Bush devrait surtout les prendre en pension longue durée et les convertir au christianisme.
On ne peut même plus faire confiance à son âme de destruction massive.
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« Vae caecis ducentibus, vae caecis sequentibus !
[Malheur aux aveugles qui mènent ! Malheur aux aveugles qui suivent !] » Saint Augustin.
« On sait par quelle fatalité les grands talents sont, pour l’ordinaire, plus rivaux qu’amis ; ils croissent et brillent séparés, de peur de se faire ombrage : les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. » Comte A. de Rivarol.
Je vois à la fin de la vidéo que la femme qui prend la parole (j'ai pas retenu son nom, je ne suis pas arabophone) se plaint que les 53% de français qui ont voté pour Sarkozy ont eu une motivation "raciale" dans leur vote.
Si tel est vraiment le cas, alors pourquoi ces gens là restent-ils dans un pays habités en majorité par d' "affreux racistes" ?
Si tel est vraiment le cas, alors pourquoi ces gens là restent-ils dans un pays habités en majorité par d' "affreux racistes" ?
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