Encore une honte de l'Etat Français : L'Affaire Amrane-Mine
Publié : 23/02/2010 - 1:43
Je viens de recevoir ce mail de Liberty Vox ! affaire qui me laisse sans voix.
"De quoi s'agit-il ? D'un nouveau dossier Boudarel*, d'une nouvelle forfaiture d'état, d'un nouveau caillou noir à jeter dans le jardin du déshonneur français. Mais qui est Djamila Amrane-Minne ?
Née en 1939 en métropole, Danielle Minne, de son nom de jeune fille, arrive avec sa famille en Algérie en 1948 et devient, à l'âge de 17 ans, membre du « réseau bombes » de Yacef Saadi. A cette époque, fin 1956, début 1957 (début de la Bataille d'Alger), le FLN, dont la politique terroriste est librement affirmée et revendiquée, cherche des jeunes femmes à l'allure innocente pour distraire l'attention de la police et poser des bombes dans les lieux publics. Danielle Minne, qui prend le pseudonyme de « Djamila », est l'une d'entre elles.
Dans l'après-midi du 26 janvier 1957, la jeune femme entre au bar Otomatic, à Alger, et va déposer un engin explosif dans les toilettes. Elle ressort. Quelques minutes plus tard, la bombe explose, suivie de deux autres détonations à la Cafétéria du Milk-Bar (déjà touchée quelques mois plus tôt) et au café du Coq-Hardi. Bilan : 4 femmes tuées, une soixantaine de blessés (plusieurs amputés), dont de nombreux enfants. Un élément de plus dans la lutte de terrorisme aveugle à laquelle se livre le Front de Libération National, presque unanimement considéré aujourd'hui, en France comme (évidemment) en Algérie, comme un mouvement de combat pour la liberté, une sorte de Résistance luttant contre l'hydre fasciste incarnée par la présence française en Afrique du Nord. Danielle Minne, ayant rejoint les maquis FLN, est vite arrêtée. Jetée en prison, elle en ressort à l'époque de l'indépendance.
Mais cela n'est rien. Cela est de l'histoire ; histoire d'un terrorisme lâche et sans honneur, certes, mais comme en tant d'autres lieux et à tant d'autres époques. Cela n'est rien, car le pire est à venir et il nous est scandaleusement contemporain.
Danielle Minne, devenue après mariage, Djamila Amrane-Minne, a pu, sans jamais être inquiétée, sans jamais qu'un obstacle vienne se mettre sur son chemin, devenir universitaire en France et suivre, dans le pays même qu'elle avait trahi, une carrière parfaitement honorable à l'ombre du statut avantageux de fonctionnaire de l'enseignement supérieur. Oui, une porteuse de valise du FLN, pire, une poseuse de bombes, une terroriste revendiquée, est devenue, avec la bénédiction passive et le soutien actif de l'Etat et de ses institutions, Maître de Conférences à l'Université du Mirail, à Toulouse.
En 2002, elle est même nommée Professeur des Universités, plus haut grade de la hiérarchie, par un décret signé de Jacques Chirac, Président de la République ! Pendant des années, cette femme a enseigné l'histoire de la décolonisation (sic !), publiant articles et ouvrages sur la question, avec une prédilection particulière, nous indique sa bibliographie, pour le sort des femmes sous la colonisation française, elle qui, lors des attentats de janvier 1957, avait froidement contribué à en tuer quatre, et à en blesser plus d'une vingtaine ! Membre du Groupement de Recherches en Histoire Immédiate (GRHI), son statut l'autorisait à siéger en jurys de thèse universitaire, et à encadrer de jeunes chercheurs.
Que l'Algérie, pays dévasté par un demi-siècle de dictature et de guerre civile, honore les Français qui se sont joints au terrorisme FLN, c'est une chose. Mais que la France ait pour une terroriste patentée la sollicitude et les égards qu'elle a toujours refusés aux Pieds-Noirs et aux Harkis, sacrifiés pour raison d'état, c'est à la fois une honte, et un crime. Une honte qui entache le blason déjà marqué de notre histoire nationale. Un crime à l'égard du peuple français et de ceux, nés sur les deux rives de la Méditerranée, qu'ils soient de souche européenne ou nord-africaine, chrétiens ou musulmans, qui ont vécu et sont morts pour la justice et l'honneur de notre pays."
Cette affaire me donne envie de pleurer, tant la lâcheté de la France est sans limite.
Je suis scandalisée.
Puisque son thème de prédilection était la décolonisation de l'Algérie, on imagine sans peine comment elle
a pu endoctriner toute une génération d'élèves.
Toulouse-Le Mirail étant de nos jours une pétaudière, on apprécie le résultat.
Cette poseuse de bombes reçoit une retraite de l'Etat français.
"Les Français d'Algérie, victimes d'une épuration ethnique oubliée, et les survivants Harkis, musulmans fidèles remis aux balles, aux couteaux et aux scies des égorgeurs, apprécieront l'étendue de l'outrage."
"De quoi s'agit-il ? D'un nouveau dossier Boudarel*, d'une nouvelle forfaiture d'état, d'un nouveau caillou noir à jeter dans le jardin du déshonneur français. Mais qui est Djamila Amrane-Minne ?
Née en 1939 en métropole, Danielle Minne, de son nom de jeune fille, arrive avec sa famille en Algérie en 1948 et devient, à l'âge de 17 ans, membre du « réseau bombes » de Yacef Saadi. A cette époque, fin 1956, début 1957 (début de la Bataille d'Alger), le FLN, dont la politique terroriste est librement affirmée et revendiquée, cherche des jeunes femmes à l'allure innocente pour distraire l'attention de la police et poser des bombes dans les lieux publics. Danielle Minne, qui prend le pseudonyme de « Djamila », est l'une d'entre elles.
Dans l'après-midi du 26 janvier 1957, la jeune femme entre au bar Otomatic, à Alger, et va déposer un engin explosif dans les toilettes. Elle ressort. Quelques minutes plus tard, la bombe explose, suivie de deux autres détonations à la Cafétéria du Milk-Bar (déjà touchée quelques mois plus tôt) et au café du Coq-Hardi. Bilan : 4 femmes tuées, une soixantaine de blessés (plusieurs amputés), dont de nombreux enfants. Un élément de plus dans la lutte de terrorisme aveugle à laquelle se livre le Front de Libération National, presque unanimement considéré aujourd'hui, en France comme (évidemment) en Algérie, comme un mouvement de combat pour la liberté, une sorte de Résistance luttant contre l'hydre fasciste incarnée par la présence française en Afrique du Nord. Danielle Minne, ayant rejoint les maquis FLN, est vite arrêtée. Jetée en prison, elle en ressort à l'époque de l'indépendance.
Mais cela n'est rien. Cela est de l'histoire ; histoire d'un terrorisme lâche et sans honneur, certes, mais comme en tant d'autres lieux et à tant d'autres époques. Cela n'est rien, car le pire est à venir et il nous est scandaleusement contemporain.
Danielle Minne, devenue après mariage, Djamila Amrane-Minne, a pu, sans jamais être inquiétée, sans jamais qu'un obstacle vienne se mettre sur son chemin, devenir universitaire en France et suivre, dans le pays même qu'elle avait trahi, une carrière parfaitement honorable à l'ombre du statut avantageux de fonctionnaire de l'enseignement supérieur. Oui, une porteuse de valise du FLN, pire, une poseuse de bombes, une terroriste revendiquée, est devenue, avec la bénédiction passive et le soutien actif de l'Etat et de ses institutions, Maître de Conférences à l'Université du Mirail, à Toulouse.
En 2002, elle est même nommée Professeur des Universités, plus haut grade de la hiérarchie, par un décret signé de Jacques Chirac, Président de la République ! Pendant des années, cette femme a enseigné l'histoire de la décolonisation (sic !), publiant articles et ouvrages sur la question, avec une prédilection particulière, nous indique sa bibliographie, pour le sort des femmes sous la colonisation française, elle qui, lors des attentats de janvier 1957, avait froidement contribué à en tuer quatre, et à en blesser plus d'une vingtaine ! Membre du Groupement de Recherches en Histoire Immédiate (GRHI), son statut l'autorisait à siéger en jurys de thèse universitaire, et à encadrer de jeunes chercheurs.
Que l'Algérie, pays dévasté par un demi-siècle de dictature et de guerre civile, honore les Français qui se sont joints au terrorisme FLN, c'est une chose. Mais que la France ait pour une terroriste patentée la sollicitude et les égards qu'elle a toujours refusés aux Pieds-Noirs et aux Harkis, sacrifiés pour raison d'état, c'est à la fois une honte, et un crime. Une honte qui entache le blason déjà marqué de notre histoire nationale. Un crime à l'égard du peuple français et de ceux, nés sur les deux rives de la Méditerranée, qu'ils soient de souche européenne ou nord-africaine, chrétiens ou musulmans, qui ont vécu et sont morts pour la justice et l'honneur de notre pays."
Cette affaire me donne envie de pleurer, tant la lâcheté de la France est sans limite.
Je suis scandalisée.
Puisque son thème de prédilection était la décolonisation de l'Algérie, on imagine sans peine comment elle
a pu endoctriner toute une génération d'élèves.
Toulouse-Le Mirail étant de nos jours une pétaudière, on apprécie le résultat.
Cette poseuse de bombes reçoit une retraite de l'Etat français.
"Les Français d'Algérie, victimes d'une épuration ethnique oubliée, et les survivants Harkis, musulmans fidèles remis aux balles, aux couteaux et aux scies des égorgeurs, apprécieront l'étendue de l'outrage."