Pour en finir avec le mythe De Gaulle
Publié : 23/10/2009 - 9:10
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Mauvaise Graine... d'Algérie, ex-terre de France.
Textes du maréchal Juin en rubrique "défense de l'Algérie française"
Pour en finir avec le mythe De Gaulle
Vers la France algérienne
par Olivier Cazeaux, consultant, diplomé de Sciences Po
C'est de la mauvaise graine, disait Louis Joxe en parlant des "repliés" d'Algérie à un conseil des ministres de juin 62.
Des gens peu fréquentables, pour le charitable La Croix, quotidien qui se flattait au début du XXe siècle d'être le plus antisémite de France.
Quant au haineux et mafieux Deferre, à la pointe du combat pour le rejet des "pieds noirs", il alla jusqu'à dire à la tribune de l’Assemblée nationale : "il faut les pendre !"
Mon objectif est de témoigner sur le drame, sur l'injustice dont les Français d'Algérie, dont je suis, ont souffert et souffrent encore.
Plus encore, je m'efforcerai, suscitant j'espère d'autres contributions, de démontrer que la décolonisation a été un immense fiasco, possiblement la faute capitale produite par les nations occidentales au XXe siècle dont le monde tout entier subit encore et pour longtemps, les terribles conséquences.
Je citerai notamment des hommes comme Jules Ferry ou Jacques Soustelle (des fascistes ?) à l'appui de ma thèse.
Après avoir été selon les mots de De Gaulle, "les ferments de l’Algérie" et les libérateurs du territoire métropolitain en 1944, nous voici relégués depuis 1962 au statut de Mauvaise Graine.
L’expression dépasse le jugement de Joxe car elle traduit bien le rejet, l’ostracisme dont notre peuple continue de faire l’objet.
Mauvaise ou pas, de cette graine je viens et j’en suis fier. Et puis, mauvaise pour qui ? Que vaut le jugement de couards, de traitres à leur sang et à leur civilisation ? Contre eux, un combat de longue haleine aurait pu perdurer à l’image de celui des nationalistes irlandais. Mais la plupart de mes compatriotes n’ont eu de cesse de vouloir «tourner la page». En vain car le vent de la mémoire est têtu : le livre de l’Algérie s’ouvre toujours à cette page, celle de notre tragédie, celle de la honte française, celle de la fin d’une grande nation, bientôt asservie par ceux-là mêmes qu’elle a aidés à dérober et piller sa plus belle, sa plus prometteuse province.
La suite sur le site :
http://mauvaisegraine.rmc.fr/
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Mauvaise Graine... d'Algérie, ex-terre de France.
Textes du maréchal Juin en rubrique "défense de l'Algérie française"
Pour en finir avec le mythe De Gaulle
Vers la France algérienne
par Olivier Cazeaux, consultant, diplomé de Sciences Po
C'est de la mauvaise graine, disait Louis Joxe en parlant des "repliés" d'Algérie à un conseil des ministres de juin 62.
Des gens peu fréquentables, pour le charitable La Croix, quotidien qui se flattait au début du XXe siècle d'être le plus antisémite de France.
Quant au haineux et mafieux Deferre, à la pointe du combat pour le rejet des "pieds noirs", il alla jusqu'à dire à la tribune de l’Assemblée nationale : "il faut les pendre !"
Mon objectif est de témoigner sur le drame, sur l'injustice dont les Français d'Algérie, dont je suis, ont souffert et souffrent encore.
Plus encore, je m'efforcerai, suscitant j'espère d'autres contributions, de démontrer que la décolonisation a été un immense fiasco, possiblement la faute capitale produite par les nations occidentales au XXe siècle dont le monde tout entier subit encore et pour longtemps, les terribles conséquences.
Je citerai notamment des hommes comme Jules Ferry ou Jacques Soustelle (des fascistes ?) à l'appui de ma thèse.
Après avoir été selon les mots de De Gaulle, "les ferments de l’Algérie" et les libérateurs du territoire métropolitain en 1944, nous voici relégués depuis 1962 au statut de Mauvaise Graine.
L’expression dépasse le jugement de Joxe car elle traduit bien le rejet, l’ostracisme dont notre peuple continue de faire l’objet.
Mauvaise ou pas, de cette graine je viens et j’en suis fier. Et puis, mauvaise pour qui ? Que vaut le jugement de couards, de traitres à leur sang et à leur civilisation ? Contre eux, un combat de longue haleine aurait pu perdurer à l’image de celui des nationalistes irlandais. Mais la plupart de mes compatriotes n’ont eu de cesse de vouloir «tourner la page». En vain car le vent de la mémoire est têtu : le livre de l’Algérie s’ouvre toujours à cette page, celle de notre tragédie, celle de la honte française, celle de la fin d’une grande nation, bientôt asservie par ceux-là mêmes qu’elle a aidés à dérober et piller sa plus belle, sa plus prometteuse province.
La suite sur le site :
http://mauvaisegraine.rmc.fr/
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