DEVOIR DE MÉMOIRE : OUI !, DEVOIR DE FINANCER : NON !
Publié : 11/02/2007 - 14:27
DEVOIR DE MÉMOIRE : OUI ! DEVOIR DE FINANCER : NON !
"Indigènes", le film de Rachid Bouchareb, a été choisi pour être présenté aux Oscars à Hollywood dans la catégorie des films étrangers. Il représentera l'Algérie. Ce choix du réalisateur se veut symbolique mais il confirme qu'il s'agit bien d'un film politique
dont l'objectif est plus la culpabilisation du peuple français et du gouvernement au pouvoir au sortir de la guerre que l'incarnation
d'une vérité historique ou d'une supposée volonté de réconciliation franco-algérienne.
Le contribuable français notera que ce film où évoluent Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sanu Bouajila a été financé à hauteur de 90 % par la France et ses régions
dans les 14,4 millions d'euros de son budget.
En effet, les chaînes de télévision publique France 2, France 3 et Canal +, l'agrément du Centre national du cinéma (permettant de facto au film d'obtenir le financement des régions Ile-de-Françe, Aquitaine, Franche-Comté, Alsace, Provence-Alpes-Côte d'Azur), les 650 000 € d'avances sur recettes, les 150 000 € d'aides pour les effets spéciaux, et divers fonds et appuis totalisent 90 % du budget. Les 10 % restant proviennent, eux, du Maroc et de l'Algérie.
Nos anciens combattants, dont les retraites baissent, apprécieront que l'argent public soit ainsi dépensé. Les contribuables que nous sommes comprendront que c'est bien de leur porte-monnaie que sort cet argent
"Indigènes", le film de Rachid Bouchareb, a été choisi pour être présenté aux Oscars à Hollywood dans la catégorie des films étrangers. Il représentera l'Algérie. Ce choix du réalisateur se veut symbolique mais il confirme qu'il s'agit bien d'un film politique
dont l'objectif est plus la culpabilisation du peuple français et du gouvernement au pouvoir au sortir de la guerre que l'incarnation
d'une vérité historique ou d'une supposée volonté de réconciliation franco-algérienne.
Le contribuable français notera que ce film où évoluent Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sanu Bouajila a été financé à hauteur de 90 % par la France et ses régions
dans les 14,4 millions d'euros de son budget.
En effet, les chaînes de télévision publique France 2, France 3 et Canal +, l'agrément du Centre national du cinéma (permettant de facto au film d'obtenir le financement des régions Ile-de-Françe, Aquitaine, Franche-Comté, Alsace, Provence-Alpes-Côte d'Azur), les 650 000 € d'avances sur recettes, les 150 000 € d'aides pour les effets spéciaux, et divers fonds et appuis totalisent 90 % du budget. Les 10 % restant proviennent, eux, du Maroc et de l'Algérie.
Nos anciens combattants, dont les retraites baissent, apprécieront que l'argent public soit ainsi dépensé. Les contribuables que nous sommes comprendront que c'est bien de leur porte-monnaie que sort cet argent